Littérature générale

  • Ils ne sont plus nombreux à pouvoir témoigner des camps de concentration. À peine une centaine d'hommes et de femmes, qui se sont longtemps tus face à une France d'après-guerre peu encline à les écouter.
    Rescapés grâce à une succession de hasards avant tout, ils ont su se reconstruire avec un courage remarquable.
    Sophie Nahum est allée à la rencontre des « Derniers », ces résilients hors du commun, dont Ginette Kolinka et Élie Buzyn, pour une série de documentaires courts, de laquelle résulte ce livre choral.
    Leurs témoignages croisés se font écho tout en laissant apparaître la singularité de chaque destin. Ainsi, les derniers survivants de la Shoah nous offrent - 75 ans après la libération d'Auschwitz - un regard poignant sur leur vécu.
    « Bouleversant. Ces hommes et ces femmes se livrent à coeur ouvert. » Paris Match
    Sophie Nahum est réalisatrice de documentaires depuis plus de 15 ans. Après avoir travaillé pour les grandes chaînes, et notamment Arte, elle décide de produire ses films de manière indépendante.
    Young et moi (2015, primé au FIGRA) fut le premier, suivi par le projet « Les Derniers » auquel elle se consacre entièrement depuis trois ans.

  • Le récit inspirant d'une vie après Auschwitz !
    Après une enfance heureuse en Pologne au sein d'une famille juive, Elie Buzyn va subir l'indicible : sa déportation à 11 ans et l'assassinat des siens ; le ghetto de Lodz, Auschwitz à 15 ans, la marche de la mort, Buchenwald.
    Lorsqu'il est libéré à 16 ans, il ne parle que le Polonais, le yiddish, et l'hébreu. Comment retourner à la normale ? Après avoir frôlé la mort, connu un état de sous-nutrition extrême, la libération et le retour à la vie sont complexes. La traversée de la frontière entre deux milieux sera pour lui un temps crucial qui aura duré des décennies... Ses expériences passées continuent d'exister en lui, en un magma éruptif qui peut surgir à tout instant.
    Mais il a agi, résisté, et réappris à vivre. Le chaos libère une grande source d'énergie qui lui a permis de développer une créativité de la vie où rien ne pouvait lui paraître insurmontable. Encouragé par les voix du passé et par le soutien de leurs morts, il a tenté de reconstruire ailleurs ce qui a été brisé. Il livre le récit d'un étrange périple passant par la France, la Palestine, l'Algérie.
    Chirurgien-orthopédiste, il s'engagera auprès des laissés pour comptes et des victimes que les nazis avaient voulu torturer et éliminer : témoins de Jehova, malades psychiatriques, personnes très âgées,... parfois dans des conditions difficiles, sans infrastructures sanitaires.
    Un parcours unique et atypique, éclairé par le regard d'Etty Buzyn, son épouse, écrivain et psychanalyste. Né à Lodz (Pologne) en 1929, Élie Buzyn est l'un des rares adolescents rescapés d'Auschwitz. Devenu chirurgien-orthopédique, mari d'Etty Buzyn, il est aujourd'hui, après 50 ans de silence, un des derniers grands témoins de la Shoah. Chevalier de la Légion d'honneur et commandeur des Palmes académiques, il a notamment témoigné à l'ONU et dans les plus grandes universités. Pour que son vécu ne s'efface pas après lui, il se consacre désormais à transmettre et léguer la mémoire des victimes de la Shoah.
    Etty Buzyn est psychologue et psychanalyste, spécialisée dans la petite enfance. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages sur la difficulté d'être parent, notamment Quand l'enfant nous délivre du passé ou Je t'aime donc je ne céderai pas ! Médiatisée, elle a animé des conférences et déjà été invitée pour des débats et des émissions sur l'enfance à la télévision.


  • Une bouleversante épopée à travers la Seconde guerre mondiale

    Si la vie était une question de probabilité, la famille Kurc n'aurait pas dû survivre à la Seconde Guerre mondiale. Seul 1% des juifs de leur ville de Radom, en Pologne, a survécu et 90% des juifs du pays ont été massacrés.
    Sur les ailes de la chance raconte l'extraordinaire histoire de cette famille. Séparés par six années de guerre et cinq continents, des jazz clubs du Paris des années 30 au Rio de Janeiro de l'après-guerre en passant par le goulag sibérien et le ghetto de Varsovie, les héros de ce roman choral sont poussés par la même rage de survivre et l'espoir, immense, qu'un jour, ils seront à nouveau réunis.
    « Georgia Hunter évite avec brio le sentimentalisme et le nihilisme pour révéler la magnifique complexité et ambiguïté de la vie dans ce bouleversant roman. » Publisher Weekly

    Déjà best-seller dans plusieurs pays

    À l'âge de quinze ans, Georgia Hunter a appris qu'elle appartenait à une famille de survivants de l'Holocauste - un véritable choc pour cette jeune Américaine du Connecticut.
    Sur les ailes de la chance est né de la quête qu'elle a menée depuis lors pour remonter le fil de cette histoire familiale extraordinaire.
    Ce roman, fruit d'un méticuleux et tentaculaire travail de recherche, a immédiatement connu un immense succès international.

  • Ghetto de ód, 1939.
    Les autorités nazies placent à la tête du Conseil juif un ancien directeur d'orphelinat, Chaïm Rumkowski. Bientôt, il transforme le ghetto en un véritable complexe industriel, convaincu que la productivité des juifs assurera leur survie. En 1942, les nazis veulent déporter 20 000 enfants. Rumkowski, dans le désir de sauver ce qui peut l'être, prononce son fameux discours Donnez-moi vos enfants.
    Un homme mystérieux demande à un écrivain polonais contemporain d'assister à un étrange procès, celui de Rumkowski, à ód. Entre réalité et fantasmagorie, entre histoire et fiction, La Fabrique de papier tue-mouches pose la question de l'autorité, de la stratégie du moindre mal, et, avant tout, questionne le lecteur sur ses propres convictions.
    Un roman dérangeant, une interrogation sur la responsabilité historique : le pouvoir, dans des conditions extrêmes, peut-il se transformer en pouvoir absolu ?

    Andrzej Bart est un écrivain et scénariste polonais, né en 1951.
    Il est l'auteur de Rien ne va plus (Noir sur Blanc, 1993, prix Koscielski 1991), Le Goût du voyage (Noir sur Blanc, 1999), Le Cinquième Cavalier de l'Apocalypse sous le pseudonyme de Paul Scarron Junior (Noir sur Blanc, 1999), Don Juan, une fois encore (Noir sur Blanc, 2009) et La Fabrique de papier tue-mouches (Noir sur Blanc, 2019).

    « L'Holocauste est-il un sujet du roman ? Un tel roman a-t-il le droit de plaire ? N'est-il pas obscène de jouer avec cette convention et cette forme ? La Fabrique de papier tue-mouches est un roman d'une beauté fascinante, alors je réponds : ''oui'', ''oui'' et ''non''. Je n'ai rien lu avec quoi je puisse le comparer. Cela me rappelle le film de Benigni, La vie est belle. »
    Joanna Szczsna, Gazeta Wyborcza, 2008 (Pologne)

    « Andrzej Bart nous offre un livre dont l'originalité est difficile à battre. »
    Marta Kijowska, Frankfurter Allgemeine Zeitung (Allemagne)

    « S'il est possible de parler de moralité et de mémoire, en prenant en compte tout ce qui s'est passé après l'Holocauste silence, repentance, tribunaux et postmodernisme, spéculations, interprétations psychanalytiques et même négationnisme, ce roman est celui qui a réussi à le faire. Le livre est compliqué et ambigu. Mais il intègre à la fois l'esprit et l'émotion, et fait penser à l'impensable et fait vivre là où il est impossible de survivre. »
    Anna Andreeva, Booknik (Russie)

  • - 60%


    Résumé :

    Hannah Nadel est juive. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, c'est au service de la soeur de Léon Degrelle, leader du mouvement d'extrême droite Rex, que la jeune fille officie comme servante, échappant ainsi à la déportation.

    Simone Korkus a rencontré ceux qui ont sauvé la vie d'Hannah et révèle ainsi cette histoire incroyable, qui met aussi en lumière les nombreuses zones d'ombre de la guerre.

    En reconstruisant la vie d'Hannah et en découvrant les secrets de la famille, l'auteure se heurte à ses propres préjugés. Quand nous portons le regard sur les autres et jugeons leurs comportements, où se situe réellement la vérité ?



    Auteure :

    Simone Korkus vit en Israël, où elle travaille en tant que journaliste pour différents médias (De Groene Amsterdammer, Knack,Sunday Times ou encore Ha'Aretz).

  • La violence nazie ne doit rien au hasard: elle a une généalogie, qui n'est pas spécifiquement allemande, et un laboratoire, l'Europe libérale du XIXe siècle.
    Les camps d'extermination sont l'aboutissement d'un long processus de déshumanisation et d'industrialisation de la mort, amorcé par la guillotine et qui a progressivement intégré la rationalité du monde moderne, celle de l'usine, de la bureaucratie, de la prison. On peut trouver les origines culturelles du nazisme dans le "racisme de classe" qui triomphe après la Commune, dans le discours impérialiste sur l'"extinction des races inférieures" visant à légitimer les génocides coloniaux, enfin dans l'émergence d'une nouvelle image du juif- axée sur la figure de l'intellectuel - comme métaphore d'une maladie du corps social.
    Le nazisme réalisera la convergence entre ces différentes sources matérielles et idéologiques. Auschwitz se révèle ainsi - et c'est là que réside, selon Enzo Traverso, sa singularité - comme la synthèse d'un ensemble de modes de pensée, de domination et d'extermination profondément inscrits dans l'histoire occidentale.

  • Slava, jeune Juif russe de New York, est un modèle d´intégration. Fuyant sa communauté, sa langue maternelle et le poids du destin familial, il s´est installé à Manhattan où, à défaut de réaliser ses rêves d´écrivain, il a dégoté un poste de larbin pour la prestigieuse revue Century avec, en prime, une petite amie américaine branchée et sexy. Mais la mort de sa grand-mère le ramène brutalement parmi les siens, à Brooklyn, et plus précisément chez son grand-père. Le vieux Guelman a souffert dans la vie parce qu´il était juif, parce qu´il était citoyen de seconde zone en Union soviétique, puis immigré russe en proie au mépris d´une Amérique triomphante - et voudrait bien, aujourd´hui, obtenir réparation. Mais il n´est éligible à aucun programme d´indemnisation. Qu´à cela ne tienne, Slava est écrivain, il sait raconter des histoires...

    Une vie d´emprunt est un texte poignant et drôle sur l´identité, l´immigration, les aléas de la morale, mais aussi et surtout un saisissant portrait de ces communautés marquées au fer rouge par l´histoire du xxe siècle et passées sans transition d´une société soviétique à l´american way of life.

    Boris Fishman naît à Minsk en 1979 et émigre aux États-Unis en 1988. C´est un journaliste remarqué et reconnu, dont Une vie d´emprunt est le premier roman.

  • Journal de la chute revisite jusqu´à l´obsession trois catastrophes - trois chutes - qui traversent la quête d´identité du narrateur, un jeune quadra brésilien mal dans sa peau.
    Celle du grand-père suicidaire, d´abord, survivant d´Auschwitz exilé au Brésil qui taira jusque dans le secret de son journal l´atrocité des camps. Celle de João ensuite, un jeune goy victime jusqu´au drame des brimades constantes de ses camarades d´une école juive de Porto Alegre à laquelle est inscrit le narrateur. Et enfin la plongée dans l´alcool et la dépression de l´auteur fictif de ce terrible journal intime. Avec une violence et une force incroyables, ce « je » fouille les éléments clés de son passé, les interroge à travers les faits, le temps, les générations, les triture sans relâche jusqu´à ce qu´ils livrent leur secret et lui permettent, peut-être, d´enfin reprendre pied.

    Époustouflant de précision littéraire, de minimalisme et de puissance émotionnelle, ce bouleversant roman de Michel Laub interroge nos destins et notre histoire jusqu´au vertige.

    Journaliste et écrivain, Michel Laub est né en 1973 à Porto Alegre. Journal de la chute est son cinquième roman, et le premier traduit en français. Nommé et lauréat de nombreux prix au Brésil et au Portugal, Michel Laub figure sur la prestigieuse liste du magazine britannique Granta des vingt auteurs de moins de quarante ans les plus importants au Brésil.

  • Il est fréquemment arrivé après la Shoah que des couples se forment sur un terrain de douleur commune. Fanny et David, enfants juifs pris dans la tourmente exterminatrice nazie, partagent plus que le traumatisme des persécutions et la disparition de leurs

  • Le « Viêt Nam », cette terre lointaine qui vient à nous par des ouvrages historiques, des documentaires ou des films. Cette terre lointaine et pourtant si proche de par notre histoire, mais qui est pourtant et avant tout son histoire En puisant dans son coeur et son âme, Marie-Lise nous livre ici un récit intimiste en nous ouvrant les portes de sa vie. À vivre ainsi en fantôme sur les traces de son passé, nous apprenons le Viêt Nam en totale immersion, comme une renaissance à notre apprentissage versée par une éducation par trop formatée Histoire, coutume, culture, c'est un bain de connaissances dans lequel nous sommes peu à peu plongés jusqu'à éprouver un étrange sentiment, comme si son exil et son retour en sa terre natale étaient un peu les nôtres. Petite-fille du 4e Président du Conseil du Gouvernement du Viêt Nam et du médecin personnel de S.M. Bo i, Marie-Lise Trn ình Hòe est née à Saïgon après la bataille de Ðin Biên Ph. Expatriée à l'âge de un an, elle a suivi ses parents au Sénégal puis en France. Élevée selon les rites confucéens et éduquée dans un pensionnat religieux parisien, elle a pu extraire la substantifi que moelle de ces enseignements complémentaires. Ayant trouvé un équilibre et une harmonie à travers la sophrologie, en tant que Sophrologue-expert, elle pratique cette discipline dans une écoute bienveillante envers les patients en souffrance.

  • Comment les chefs d'oeuvre disparus dans les décombres de l'Allemagne nazie se retrouvent en Amérique

    Une galerie d'art dans une ville de l'Ouest américain, spécialisée dans les oeuvres d'artistes locaux. Ses propriétaires sont brutalement assassinés. Ann, une jeune historienne reprend la galerie et découvre, dissimulée dans un entrepôt, une collection de toiles de peintres européens, dérobées par les nazis durant la seconde guerre mondiale.

    La galerie et son domicile sont cambriolés, un témoin clé disparaît. La tension monte autour de ces oeuvres, certains semblant prêts à tout pour s'en emparer. Aidée d'un détective privé, elle mène sa propre enquête pour retrouver l'origine de ces toiles et leurs légitimes propriétaires. Leurs investigations les conduisent de Los Angeles à Miami, à la rencontre de personnages très différents : un caïd de la mafia retiré des affaires et un avocat spécialiste des transactions difficiles, des survivants de l'Holocauste qui ont fui l'Europe, et des descendants des réserves indiennes qui ont combattu pendant la guerre...

    Une intrigue au dénouement inattendu, prétexte à un voyage dans le temps, à travers les paysages somptueux de l'Ouest américain.

  • L'intégrale de Les larmes de Satan regroupe les 3 tomes de la trilogie historique de Gilles Milo-Vacéri.
    Abandonné à la naissance, Antoine Boulan fuit l'orphelinat et tente de survivre en restant sur le droit chemin pour tenir une promesse. Rattrapé par l'époque, il sombre dans les cambriolages et se voit condamné au bagne par erreur. Quand la guerre éclate, il revient en France pour prendre les armes et traversera le conflit en courant désespérément après son pardon. Du bagne de Saint-Laurent-du-Maroni aux plages de Dunkerque, à Paris puis dans le Loiret et enfin à Auschwitz Birkenau en Pologne, vous allez suivre pas-à-pas le destin d'un orphelin à qui la vie n'a fait aucun cadeau et qui deviendra, malgré lui, un héros de guerre.

  • Trois femmes exceptionnelles, Jeanne Guyon, Simone Weil et Etty Hillesum, trois vies marquées par l'expérience mystique. Chacune emprunte le long chemin du délaissement de soi, du dénuement, du renoncement à toute forme de satisfaction, pour parvenir à une parfaite « indifférence », une disposition à ne pas faire de différence, apprendre à tout accueillir avec la même générosité désintéressée, au-delà du bien et du mal.

    « Ce sont de belles âmes, si l'âme veut dire le courage à supporter l'intolérable de son monde. C'est à leur manière d'y faire tête que les amis se reconnaissent, disait Lacan. Ainsi les ai-je toutes trois choisies : ce sont des âmies. Avec chacune je me suis embarquée comme pour une traversée, me laissant transporter sans savoir vers quel port ou quel naufrage. J'ai connu avec elles de grands bonheurs, mais aussi d'amères déceptions et des chagrins sans consolation. [...] Guyon, Weil, Hillesum, nous serviront-elles de guides vers le pays respirable, le pays du réel dont elles eurent la passion ? » C. M.
    (« La Vie parfaite », Gallimard, 2006)

  • Le régime nazi a commis l'innommable, s'appuyant sur de nombreux discours, qu'ils soient philosophiques, politiques, mythiques, historiques, anthropologiques... Sur des discours médicaux aussi. Car la médecine a joué un rôle crucial dans la réduction d'une partie de l'humanité au rang de sous-hommes, d'objets de laboratoire et d'expérience, voire même de créatures inutiles et dangereuses pour la perpétuation de la société. Durant la Shoah, la médecine s'est compromise et a perdu toute éthique. Aujourd'hui, soixante ans après la libération des camps et la découverte de l'insoutenable, quelles conclusions retirer de cette période noire ? En quoi cette phase critique de l'histoire médicale peut-elle permettre à cette pratique de repenser ses fondements et poser les jalons d'une nouvelle morale ? A l'heure où la génétique apparaît dans toutes ses promesses et ses écueils, ces actes des journées interuniversitaires de juillet 2006 pensent l'avenir à la sombre lumière du passé, invitant à une redéfinition de ce qui signifient l'humain et le vivable pour une science qui doit placer l'éthique au coeur même de sa pratique. Des articles écrits à l'ombre de l'histoire, dans le souci d'un avenir incertain. Ces textes ici recueillis et prononcés dans le cadre de la commémoration des procès de Nüremberg, disent tous, avec intransigeance et âpreté, la nécessité de repenser la médecine, de réévaluer sa pratique et son enseignement. Tous témoignent avec rigueur du besoin pour elle, science d'un homme qui ne saurait être réduit à un simple être en souffrance, de refonder ses bases morales, ses postulats et ses méthodes, afin de donner le jour à une pratique littéralement humaine, voire humaniste. Des actes qui, espérons-le, ne resteront pas lettres mortes et engagerons une réforme de l'institution médicale.

  • Cet ouvrage, proposé par Serge Klarsfeld, réunit huit textes sur le camp « C », ou « camp juif », de Royallieu, un faubourg de Compiègne à 75 kilomètres au nord de Paris. Ils viennent ajouter leur voix - jusqu'alors restées confidentielles - à celles précédemment publiées dans la présente collection : la réédition enrichie du Camp de la mort lente de Jean-Jacques Bernard et les deux volumes exceptionnels et inédits du Journal d'un interné de Benjamin Schatzmann. Grâce à ce nouveau volume, le chercheur, l'étudiant ou l'honnête homme, pourra compléter sa compréhension des terribles conditions d'internement des Juifs dans ce camp de représailles nazi, sous autorité de l'armée allemande.

  • Le Dr Gaston Lévy est l'une des grandes figures de l'OEuvre de secours aux enfants (OSE) durant la Seconde Guerre mondiale. Alsacien, il est tôt sensibilisé aux périls qui menacent au-delà du Rhin. Aussi mit-il d'abord dans les années 1930, ses compétenc

  • À travers la narration de ce parcours, que lui-même se refuse à considérer comme exceptionnel - d´où ce pseudonyme de Robby qui lui permet aussi la distanciation -, Robby veut rendre un vibrant hommage à tous ceux, nombreux, qui ont lutté activement pour

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