• Édition enrichie (Préface, notes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)De retour de la bataille de Solférino, le Provençal Jean Macquart s´est installé dans un village de la Beauce où il est devenu le valet du fermier Hourdequin. Mais quoiqu´il s´éprenne bientôt de Françoise, la nièce du vieux père Fouan, Jean reste ici un étranger à la communauté villageoise : car le vrai drame qui va se jouer est celui de la terre que Louis Fouan a décidé de partager entre ses trois enfants.
    Qu´il s´agisse en effet de la terre ou de la sexualité, c´est le désir de possession brutale qui est au coeur de ce quinzième roman des Rougon-Macquart. Mais ce que souhaite surtout Zola, lorsqu´il fait paraître son livre en 1887, c´est brosser aussi complètement que possible un tableau de la campagne et de la paysannerie, décrite comme une sorte d´humanité primitive. Et parce qu´il n´écarte pas les formes les plus vives ni les plus frustes de cette vitalité élémentaire, son roman a heurté la critique. Mais le public ne l´a pas écoutée et, à la mort de l´écrivain, La Terre demeurait l´un de ses romans les plus lus.

    Edition de Roger Ripoll. 

  • Edition enrichie (Avant-propos, introduction, notes, chronologie, bibliographie) Achevés pour l'essentiel en 1841, les Mémoires d'outre-tombe entrecroisent superbement le récit d'une existence qui va bientôt finir - celle du jeune chevalier breton d'Ancien Régime, devenu voyageur, diplomate et ministre -, et le récit de l'Histoire marquée par le séisme de la Révolution qui éloigna le monde ancien pour toujours. « Cette voix, dira Julien Gracq, cette voix, qui clame à travers les deux mille pages des Mémoires que le Grand Pan est mort, et dont l'Empire romain finissant n'a pas connu le timbre unique - l'écho ample de palais vide et de planète démeublée -, c'est celle des grandes mises au tombeau de l'Histoire. » Timbre unique que cette anthologie entend préserver au plus près, en demeurant fidèle à la structure même des Mémoires, à la diversité de leurs registres, à la variation de leurs écritures et à l'orchestration de leurs époques : « Mon berceau a de ma tombe, ma tombe a de mon berceau : mes souffrances deviennent des plaisirs, mes plaisirs des douleurs, et je ne sais plus, en achevant de lire ces Mémoires, s'ils sont d'une tête brune ou chenue. » Anthologie établie, présentée et annotée par Jean-Claude Berchet.

  • À la clarté de la lune, assis sur la poupe de la pirogue, Chactas, vieillard de la tribu des Indiens Natchez, fait le récit de ses aventures à René, un jeune Français exilé et recueilli par les sauvages.
    Capturé par une tribu ennemie, Chactas est voué à périr dans les flammes. Atala, fi lle de son geôlier, l'aime et décide de le délivrer. Ils s'enfuient ensemble à travers déserts et forêts, enfin libres... Mais leur amour est impossible : liée à Dieu par une promesse de sa mère, Atala ne peut épouser Chactas.
    Publié en 1801, Atala met en scène les aventures tragiques de ces deux jeunes amants au coeur de la Louisiane française. René, publié l'année suivante, en est la suite.

    Illustration de couverture : Mussini, Cesare (1804-1879), La Mort d`Atala, 1830, huile sur toile © Rabatti - Domingie / akg-images

  • Effrayant, beau, apocalyptique, obsédant, le cosmos a inspiré, depuis l'Antiquité, quelques-unes des plus belles pages de la littérature. Nicolas Grenier a glané d'étonnantes représentations de l'univers.
    Ouvrage préfacé par Jean-François Clervoy
    Les textes choisis racontent notre conception du monde et les croyances ou fantasmes qu'a fait naître le néant. Ils rappellent que l'être humain a voulu explorer le lointain, l'apprivoiser puis l'inclure dans sa propre histoire.
    Auguste Blanqui, Platon, Ray Bradbury, George Sand, Maurice Leblanc, Edgar Allan Poe se sont emparés de ce vaste et mystérieux sujet, et en sélectionnant des extraits de leurs oeuvres et de bien d'autres plumes, cette anthologie nous fait redécouvrir le ciel à travers le regard ému, sarcastique ou savant de philosophes, romanciers et scientifiques.

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • L´étude des différentes manières de ne pas voyager, des situations délicates où l´on se retrouve quand il faut parler de lieux où l´on n´a pas été et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d´affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d´avoir un échange passionnant à propos d´un endroit où l´on n´a jamais mis les pieds, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu´un qui est également resté chez lui.
    Ce livre s´inscrit dans un cycle qui comprend également Comment parler des livres que l´on n´a pas lus ?, traduit en plus de vingt-cinq langues.

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Après Napoléon, néant : on ne voit venir ni empire, ni religion, ni barbares. La civilisation est montée à son plus haut point, mais civilisation matérielle, inféconde, qui ne peut plus rien produire, car on ne saurait donner la vie que par la morale. On n'arrive à la création des peuples que par les routes du ciel, les chemins de fer nous conduisent seulement avec plus de rapidité à l'abîme. Aucun bonapartiste n'a jamais osé écrire cela.
    Le bonapartisme est un culte rétrospectif de la personnalité. Il n'a d'horizon ni métaphysique, ni poétique. Or Chateaubriand, poète de Napoléon, est aussi son ennemi métaphysique. Il le restera toujours, même quand il écrit ces phrases trompeusement nostalgiques, dans la Vita Napoleonis en six livres qui a surgi au beau milieu de ses Mémoires entre 1835 et 1840. Seul un poète métaphysicien a été à la hauteur de celui qu'il qualifie, prenant rétrospectivement son parti contre les trahisons de Talleyrand, d' "un des plus grands hommes de l'histoire" .

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Plongée intense au coeur du XIXe siècle : une place pour l'espoir au sein de la tourmente ?
    Premier tome d'un vaste roman qui mêle étroitement réalité historique et fiction romanesque, ce livre couvre la période située entre fin 1846 et début 1853.
    La scène s'ouvre sur Mélanie et Justin, deux bergers amoureux qui voient leur vie brisée par le caprice impérieux de Louison, l'arrogante fille de l'aubergiste.
    De mensonges en compromissions, lâchetés, violences, meurtres..., tout le village participe à l'infâme complot, mettant à nu caractères et ambitions personnelles.
    Dans un climat économique et social insupportable, mais aussi animé d'idées neuves ou d'audacieux espoirs, le maire, le cabaretier, le commissaire de police, le préfet et Monsieur de Chateaubriand lui-même affronteront leurs démons afin de se donner un avenir, une âme plus humaine ou peut-être simplement croire encore au bonheur.
    C'est un roman d'apprentissage, un roman d'aventures, une réflexion sur les passions, un roman historique soucieux de vérité et qui dépeint tout aussi bien le monde d'aujourd'hui.

    Catherine Barbier
    Professeur de Lettres

  • Que peuvent avoir en commun François René de Chateaubriand et François Mitterrand ? Tout au long de cet ouvrage documenté, au gré des vicissitudes de l'existence de chacun, l'auteur relève nombre de rapprochements et souligne surtout un goût prononcé pour l'ambiguïté tout en élégance.
    Thierry Hervieu est avocat. Amoureux du langage, familier de la transgression pour l'avoir souvent côtoyée, il a été amené à comprendre, pour pouvoir les défendre, pourquoi certains frôlent parfois les limites. Ce sont ces pensées qu'il nous transmet ici en posant un regard amical et tolérant sur ces deux grands hommes.

  • Ce dossier [...] témoigne de la difficulté insistante qu'il y a à nommer, en France et en français, tout un champ d'études qu'on désigne dans une bonne partie du monde comme gender studies. Si de telles études ne sont pas absentes de l'univers intellectuel et universitaire français, elles ont certainement mis plus de temps à y conquérir, en même temps qu'un nom, une légitimité et une visibilité.

  • Pour nous qui savons la suite, lorsque nous considérons ces photographies d´adieu, gare de l´Est, nous sommes sidérés par l´ivresse, la joie, la fête. Tous ces jeunes garçons d´à peine 20 ans pour la plupart vont à une mort certaine, ils n´ont aucune idée de la boucherie qui les attend. La guerre, en cet été 1914, a des allures de partie de campagne. « La der des der » : l´a-t-on assez applaudi ! Michel Laval, dans son admirable livre sur Péguy soldat (1) - deux mois à peine, tué en pleine tête dès septembre - a magnifiquement décrit ce moment du départ. Les jeunes recrues vivent dans la conscience évidente qu´il s´agit là d´une guerre de civilisation. Combattre l´Allemagne, c´est combattre la barbarie, défendre le droit issu des profondeurs humanistes du Vieux Continent. Certes, tous les conscrits n´avaient pas lu Montesquieu et beaucoup ignoraient même jusqu´à son existence. Il n´empêche : c´est comme s´ils en étaient imprégnés. Et de fait, ils l´étaient.
    On connaît la suite. Loin d´avoir été un duel de valeurs, la guerre de 1914-1918 a été le tombeau de la notion même de valeur. C´est là, précisément, que la commémoration de ce terrible événement peut avoir du sens. Non pas la célébration niaise d´un patriotisme aveugle, mais la conscience qu´un trésor spirituel inestimable a péri dans la boue des tranchées. La Première Guerre mondiale a engendré la seconde, dont nul n´avait l´idée en 1914. Encore les conscrits d´août 1914 pouvaient-ils se sentir solidaires, par-delà les siècles, des armées d´autrefois. Ce ne sera plus le cas en juin 1940, au moment de la débâcle. Les démons du totalitarisme auront pris la main. Une main d´acier. Cent ans plus tard, où en sommes-nous avec cette mémoire ?
    L´abondance incroyable de publications suffit à montrer à quel point l´événement touche encore au vif. Le prix Goncourt 2013 de Pierre Lemaître (2) est la pointe fine d´un Himalaya d´ouvrages historiques, de témoignages de toutes sortes. Il existe quelques photographies de 1870. Rien de commun avec 1914-1918, guerre moderne par excellence et qui coïncide, ce n´est pas un hasard, avec la révolution des avant-gardes, au même moment. Ni le mouvement Dada ni le surréalisme ne sont compréhensibles en dehors de cette dislocation inédite dans l´histoire de l´humanité. Un moment frontière. On ne comprend rien à l´aventure artistique du XXe siècle en dehors de cette « scène primitive ».
    C´est ainsi. En ouvrant ce dossier, la Revue des Deux Mondes entend poursuivre la réflexion tout au long de l´année 2014. De quelle dimension spirituelle l´Europe peut-elle s´enorgueillir aujourd´hui qui ne rende pas un son creux, abstrait, technocratique ? La technocratie est-elle le prix à payer pour avoir la paix ? C´est ce que nous essaierons de savoir, au long de cette année, que l´on souhaite heureuse à tous les lecteurs de la Revue, anciens et nouveaux. Qu´ils soient les bienvenus.
    Bonne lecture, Michel Crépu 1. Michel Laval, Tué à l´ennemi. La dernière guerre de Charles Peguy, Calmann-Lévy, 2013.
    2. Pierre Lemaître, Au revoir là-haut, Albin Michel, 2013.

  • Aucune revue ne s´était jusqu´alors vraiment penchée sur le phénomène SAS. Des articles avaient paru ici et là mais il manquait un dossier conséquent sur Gérard de Villiers. Sans préjugé, la Revue des Deux Mondes propose une enquête soigneuse et ori

  • Imaginons une terre qui a engendré le roman européen et le romantisme, une terre de légende(s) où sont nés des écrivains majeurs d´hier (Souvestre, Renan, Guilloux, Guéhenno, Jarry...) et d´aujourd´hui (Mona Ozouf, Michel Le Bris, Hervé Hamon, Yvon Le Men...), une terre d´inspiration pour Balzac, Hugo, Loti ...  Imaginons des falaises, des plages et des forêts arpentées par Victor Segalen, Colette, Jean Grenier, Kenneth White, Erik Orsenna...


    Puis voyageons en Bretagne sur les pas de ces écrivains, et laissons-nous charmer par l´esprit des lieux en écoutant les savoureux récits de leur vie.


    Car, comme dit le poète, la littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.



         

  • Le roman des filles : Saison 2Pauline trouvera-t-elle qui est le mystérieux inconnu qui lui envoie des roses chaque jour ? Gabrielle oubliera-t-elle Noé ? Leila réalisera-t-elle son rêve d'intégrer le même lycée que ses copines ? Morgane saura-t-elle enfin pour qui bat son coeur ?Quatre filles vont apprendre à se connaître et unir leurs forces pour aller à l'assaut de la vie et la croquer à pleines dents !

  • Nous publions aujourd'hui pour la première fois le manuscrit des Mémoires de ma vie, première rédaction de ce qui sera le début des Mémoires d'Outre-Tombe. D'autres esquisses ont été éditées, en 1874 et en 1948; seul le présent volume suit exactement la copie exécutée à la Vallée-aux-loups en 1826. Texte plus spontané, moins travaillé en oeuvre d'art, que celui des Mémoires d'Outre-Tombe.

  • "Cigarettes littéraires" a été écrit pour permettre à une élève de 1ère de préparer son bac de Français... Préparation non sans humour, on connaît Daniel... Ce livre est une source de connaissances exceptionnelle. Même ceux qui ont passé leur bac il y a longtemps retrouvent des plaisirs oubliés dans l'apprentissage de la lecture des grands classiques... Dans cet ouvrage, Daniel DESTARAC nous propose de suivre les cours impossibles d´un impossible Martial, Professeur de lettres impossibles. La didactique, la rhétorique appâtent l´attention, puis l´idée est de nous abreuver, nous nourrir, nous amuser même, pour mieux nous abuser, nous perdre, repus et abasourdis. Les leçons de Martial et le contenu de l´oeuvre répondent aux plus grandes traditions du double discours inventé par les sophistes auxquels Daniel DESTARAC se joint avec virtuosité, les égalant avec humour. Une culture sans failles, un vrai talent, une mauvaise foi incontestable ou inversement. Un mauvais esprit, des esquives, des ruses, des attaques au service de la fiction, du raisonnement, de l´intelligence et de la littérature. Daniel peut enlever sa fausse barbe, son faux nez, son masque, on a reconnu DESTARAC, l´auteur, le malicieux, l´impossible auteur. «?...On ne saurait être plus clair. Lacus est infâme et ce qu´il dit est ignoble mais (à deux ou trois vers près peut-être) cela est dit dans un langage aussi beau que celui des héros. Un auteur ne doit pas, parce que tel personnage est ignoble, salir le langage qu´il lui prête. Une langue, dans l´usage, ne tend hélas qu´à s´abaisser?; elle ne résiste que chez les grands écrivains [nouveau regard de biais vers Nemours, mouvement de tête approbatif de Cottin, bâillements provocateurs au dernier rang]. Est-ce que vous sentez ce qu´il y a de rare à dire des choses si basses dans des vers si beaux???» Il ne lui parut pas qu´ils le sentissent...?

  • C'est le chaos, un tableau de Bosch, sans les monstres. Ou bien serait-ce nous, les monstres? Et c'est peut-être ce qui nous enivre. Nous, des monstres bien vivants, grouillant dans ces rouges orangés, dans cette cacophonie splendide de sirènes et de cris, dans ces bouquets odoriférants de gaz, de poudre et de brûlé. La comparaison avec Mai 68 est sur toutes les lèvres mais, hasard du calendrier, on célèbre un autre anniversaire. À vingt-sept ans, Lena sait que le travail est la pire excuse que se soit inventée l'homme pour s'empêcher de vivre. Hôtesse d'accueil dans une entreprise, elle se cache pour lire Antonin Artaud. En mars 2006, les manifestations contre le CPE enflamment la France entière. En quelques jours, une jeunesse aux origines diverses s'y trouve aspirée. Lena entre au coeur de l'action. Entre charges de CRS et rencontres amoureuses, d'une ligne de front à l'autre, elle retrouve la mémoire d'un Paris de la révolte. Instantané des événements de 2006 et condamnation d'une société bloquée, Il vous faudra nous tuer trouve l'écriture vive, traversée de fulgurances, d'une rébellion en marche.

  • Chateaubriand, Decaux, Hugo, Gallo, Lamartine, Michelet, d'Ormesson... les plus grands auteurs, tous Académiciens, ont évoqué la vie et l'oeuvre de Napoléon, chacun portant un regard singulier et brillant sur sa personnalité et son destin hors du commun.

empty