• Siège 7A

    Sebastian Fitzek

    Pour sauver sa fille, un psychiatre doit provoquer le crash de l'avion à bord duquel il a pris place. Le douzième suspense de Sebastian Fitzek, numéro 1 du thriller en Allemagne.
    IL EXISTE UNE ARME LÉTALE QUE CHACUN PEUT EMBARQUER SANS ENCOMBRE À BORD D'UN AVION.
    AUCUN CONTRÔLE AU MONDE NE PEUT LA DÉTECTER...
    Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.
    Une passagère fragile psychologiquement.
    Un psychiatre contraint de la manipuler afin
    de provoquer le crash de l'appareil. À défaut, sa fille, la seule famille qu'il lui reste, mourra...

  • Le septième et dernier volet de la saga des Clifton confirme le talent de Jeffrey Archer, " conteur de la trempe d'Alexandre Dumas " ( TheNew York Times).
    Un coup de feu retentit. Dans les bois, un vol de sansonnets s'élève. Mais à qui appartient la silhouette qui s'effondre à terre ?
    Harry Clifton se prépare a écrire un nouveau roman, le chef-d'oeuvre de toute une vie, tandis que sa femme, Emma, reçoit un coup de fil inattendu : Margaret Thatcher, récemment élue Première ministre, lui propose un poste. De leur côté, Giles et Karin assistent, émus, à la chute du mur de Berlin.
    Fidèle à elle-même, Lady Virginia cherche à tout prix à se refaire une santé financière et ne se prive pas d'essayer de ternir la réputation des Clifton et des Barrington.
    Rebondissements, drames et retournements de situation, ce dernier volet conclut avec émotion cette saga qui a transporté des millions de lecteurs à travers les époques et les continents.

  • En 1961 est mort Roland, l'éléphant de mer du zoo de Berlin. Au moment d'ouvrir son estomac, on découvrit à l'intérieur de l'animal une pléiade d'objets insolites : un fume-cigarette rose, quatre bâtonnets d'esquimaux, une broche, une épingle à cheveux...
    Le Musée des redditions sans condition est à l'image de ce trésor. Constitué d'une mosaïque de récits, d'anecdotes, de souvenirs, il raconte une histoire simple, faite de déplacements et de nostalgie : une mère, dans Zagreb assiégée, pense à sa fille exilée à Berlin. Celle-ci imagine à son tour la fuite de sa mère un demi-siècle plus tôt, de la Bulgarie vers la Yougoslavie. Comment rendre compte de l'exil et de ce qu'il représente pour ceux qui l'ont vécu, ceux dont la vie tient dans une valise pleine de souvenirs disparates, vieilles photos, journaux intimes, objets rescapés de l'enfance ?
    Tour à tour drôle, malicieux ou mélancolique, Le Musée des redditions sans condition retrace de façon lumineuse la vie de personnages partagés entre deux cultures.

  • Léna Kotev est cancérologue à Paris. Elle descend d'une longue lignée de médecins : Pavel Alexandrovitch exerça dans la Russie tsariste, Mendel fut professeur dans le Berlin des années 1920, Natalia fut victime, sous Staline, de l'affaire du complot des Blouses blanches. Loin des glorieux combats, Léna rêve de se soustraire à la légende familiale. Mais peut-on échapper à un destin inscrit dans une mythologie qui nous dépasse ?
    Comme dans ses précédents romans, Laurent Seksik entremêle les destinées, les personnages illustres et anonymes, l'intime et l'Histoire. À la fois quête contemporaine et traversée du siècle, L'Exercice de la médecine tend un miroir à notre époque et célèbre l'art de guérir et le refus de la fatalité.

  • En septembre 1944, Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, se trouve à Béziers avec sa section, alors que dans quelques mois elle suivra les armées alliées dans un Berlin en ruine. Elle a vingt-sept ans, c'est une très jolie jeune femme avec de grands yeux sombres et de hautes pommettes slaves. Si on lui en fait compliment, elle feint de l'ignorer. Elle souhaite n'exister que par son travail depuis son entrée à la Croix-Rouge, un an et demi auparavant. Son courage moral et physique, son ardeur font l'admiration de ses chefs. Ses compagnes, parfois issues de milieux sociaux différents du sien, ont oublié qu'elle est la fille d'un écrivain célèbre, François Mauriac, et la considèrent comme l'une d'entre elles, rien de plus. Au volant de son ambulance, quand elle transporte des blessés vers des hôpitaux surchargés, elle se sent vivre pour la première fois de sa jeune vie. Mais à travers la guerre, sans même le savoir, c'est l'amour que Claire cherche. Elle va le trouver à Berlin.

  • Un disque de 3 minutes 33 secondes, c'est tout ce qu'il reste de ce temps-là. De ce Paris occupé où trois jazzmen planqués pour échapper aux nazis tentaient malgré tout d'enregistrer un morceau. Sid, Chip et Hiero, deux Noirs de Baltimore et un métis allemand, unis le temps d'un enregistrement frondeur. Avant, c'est à Berlin qu'ils jouaient, quand l'Amérique marquait le tempo des folles nuits européennes. Avant que Goebbels n'interdise cette «musique nègre» et qu'eux trouvent refuge en France et rencontrent le grand Armstrong. Mais, parfois, il ne faut guère plus de trois minutes pour qu'un destin bascule. Un regard enjôleur, une ligne de basse qui dérape, des papiers qui n'arrivent pas...

  • " Que cherchez-vous, mademoiselle ? " À la question posée par Walter Gropius, Clara répond : " Une vie. "Dans l'Allemagne exsangue et tumultueuse des années vingt, le Bauhaus est plus qu'une école d'art. C'est une promesse.
    Au sein du grand bâtiment de verre et d'acier, Clara, Holger et Théo vont partager l'aventure intense et créative de la modernité. Les femmes y cherchent leur place. Des liens se tissent. Amitié, amour... Entre rêves d'Amérique et certitudes de Russie, les futurs se dessinent.
    Bientôt, à Berlin, le temps s'assombrit. Lorsqu'à son tour l'école est prise dans les vents contraires de l'Histoire, les étudiants doivent faire leurs propres choix. Mais les convictions artistiques ou politiques ne sont pas les seuls facteurs qui décident du cours d'une vie.
    À qui, à quoi rester fidèle, lorsqu'il faut continuer ?
    Première sélection Prix du premier roman 2020.Sélectionné pour le Prix des Lecteurs de Notre Temps.

  • Ce livre raconte l'histoire d'Eva et Adam. Une histoire qui s'achève dès les premières pages.
    Quand Eva et Adam reviennent d'une fête et se couchent, épuisés mais heureux, ils pensent avoir la vie devant eux. Pourtant, leur histoire d'amour s'achève brusquement.
    Que faire alors des confidences, de la tendresse, des non-dits et des liens tissés quand l'autre n'est plus ? Eva vit dans les souvenirs, hantée par les questions demeurées en suspens. Parmi elles, une ne cesse de revenir : pourquoi Adam allait-il si souvent à Berlin, cette ville où, fille d'une réfugiée d'Allemagne de l'Est, elle avait toujours refuser de se rendre ?
    Eva, qui pensait connaître son mari et leur mythologie commune, décide de gagner la capitale allemande. En se penchant sur les zones d'ombre de son couple, elle va découvrir les fêlures de sa propre histoire familiale.
    Un premier roman lumineux et sensible, d'une grande profondeur.

  • Fils de Berlin

    Karolien Berkvens

    Où était Jakob Richter le 9 novembre 1989 ? À la maternité, au chevet de sa femme, Stephanie, qui s'apprêtait à accoucher ? Ou sur le Mur de Berlin en train de s'écrouler ? Dans son souvenir, il se trouvait aux deux endroits à la fois, celui de la naissance et celui de la renaissance.
    Trente ans après, quoi qu'il en soit, son euphorie est retombée. Devenu membre du SPD, conseiller en urbanisme, Jakob doit naviguer entre les promoteurs immobiliers qui veulent faire de Berlin une vitrine pour riches et pour touristes, et les comités de riverains qui leur résistent. Fabian, lui, l'enfant de la chute du Mur, vient de rencontrer Isa, une activiste de la lutte contre le changement climatique, décidée à le sortir de sa torpeur et de son cynisme d'adolescent prolongé.
    Quant à Stephanie, la mère, victime d'un accident en 2001, c'est du fond de son coma éveillé qu'elle assiste aux affrontements entre les deux hommes. Et Paula, la pimpante aide à domicile qui prend soin d'elle, et grâce à qui la famille tient debout tant bien que mal, vient d'annoncer qu'elle repart pour l'Italie...
    À travers l'histoire de cette famille atypique, éloquente, tonique, attachante, c'est le destin de Berlin qui se dessine. La ville blessée était unique au monde. Réparée, va-t-elle ressembler aux autres ? Comment vivre ensemble quand l'histoire commune ne suffit plus ? De quoi se parler quand on n'est pas d'accord sur l'essentiel ? Comment rester soi-même dans un décor bouleversé ?

  • En 1920, Roth, le correspondant allemand le plus réputé de son époque, arriva à Berlin. Ses articles influencèrent toute une génération d'écrivains, parmi lesquels Thomas Mann. Ces textes, traduits et réunis ici pour la première fois, se font l'écho des violents paroxysmes sociaux et politiques qui menaçaient sans cesse l'existence de cette fragile démocratie qu'était la République de Weimar.
    Roth s'aventura à Berlin jusqu'au coeur de la cité, ce que ne fit aucun autre écrivain allemand de son temps, tenant la chronique de la vie qu'y menaient ses habitants oubliés, les infirmes de guerre, les immigrants juifs, les criminels, la faune qui hantait les bains publics, sans compter tous les cadavres anonymes qui remplissaient les morgues, et dépeignant aussi les aspects plus fantaisistes de la capitale, les jardins publics et l'industrie naissante du spectacle. Un des premiers à comprendre la menace nazie, Roth évoqua un paysage de banqueroute morale et de beauté débauchée, dressant au passage un remarquable portrait de la ville, à un moment critique de son histoire.
    Roth saisit et résume à lui seul l'Europe de ces temps incertains qui précédèrent le grand effondrement d'un continent et l'annihilation d'une civilisation.

  • Il s'agit ici de ce que Walter Benjamin appelait, dans un compte rendu qu'il fit à l'époque de l'ouvrage, une « contribution à la sociologie des employés », d'un style et d'une méthode bien différents cependant. L'auteur circonscrit d'abord son objet d'étude par les données statistiques et les premières études de spécialistes puis il mène en dix semaines une enquête de terrain à Berlin: il étudie minutieusement les conditions d'habitat, de transport et de travail (des usines aux bureaux de placement) des employés, dont il dit la prolétarisation progressive. Il mène des entretiens avec les employés et les employeurs il participe à leurs loisirs (le cinéma surtout, le sport aussi) et s'immisce dans leur intimité en dépouillant la correspondance privée de quelques-uns d'entre eux. L'étude volontairement totalisante des employés réunit et rejoint les thèmes qui ont toujours intéressé l'auteur, et auxquels il avait déjà réfléchi. Terminé à la fin de 1929, le manuscrit est publié en une série de dix articles dans le journal auquel Kracauer collabore, le Frankfurter Zeitung. Le livre paraît dans les mois suivants. En mai 1933, il vient rejoindre le bûcher de livres dénoncés comme subversifs par les nazis.

    Siegfried Kracauer (1889-1966) devient, après des études d'architecture, journaliste, critique de cinéma et écrivain. Éclectique, il est notamment l'auteur du Voyage et la danse (2008), Jacques Offenbach ou le secret du Second Empire (1994), De Caligari à Hitler (1984), Théorie du film (1960), ainsi que de l'Histoire : des avant-dernières choses (2006).

  • Roman «espère, avec ce prénom, avoir du succès et atteindre le bonheur». Le spectacle du quotidien, les allées et venues de ses voisins, la vie des animaux sur son chemin - canards, araignée, chien -, le graissage d'un Beretta : tout devient aventure. Roman vit paisiblement avec sa bien-aimée, mais sa vieille mère et son ami de toujours lui demandent de mettre fin à leurs jours. Lui-même sent l'étau de la précarité se resserrer autour de lui. Après avoir envisagé un hold-up burlesque, Roman se décide à demander au Persan d'accepter le rôle principal dans une pièce qu'il voudrait monter pour se refaire. Mais le Persan meurt. La pièce, qui aurait dû être jouée, sera simplement donnée dans le roman. Très tchékhovienne, cette pièce est surtout un condensé de la mythologie de l'auteur.

    Matthias Zschokke vit à Berlin depuis 1980. Il a passé son enfance et sa jeunesse près de Bienne. D'abord comédien, puis dramaturge, cinéaste, écrivain, il a reçu le prix Robert Walser pour son premier roman, Max, en 1981, le prix Femina étranger pour Maurice à la poule en 2009 et le Grand Prix de littérature du Canton de Berne en 2014.

  • Histoire de knut

    Yoko Tawada

    De sa naissance en 2008 à sa mort prématurée en 2011, Knut, un jeune ours polaire, fut la vedette incontestée du zoo de Berlin. Les circonstances exceptionnelles de sa naissance en firent une star mondiale : rejeté par sa mère, une ourse savante, ancienne pensionnaire d'un cirque de la RDA, il ne dut sa survie qu'aux soins de ses gardiens. De cette histoire vraie, Yoko Tawada a tiré ce roman dans lequel les ours prennent la parole?: avant Knut, c'est d'abord sa grand-mère, en proie à une impérieuse vocation littéraire, puis sa mère (que son nom, Tosca, destine de toute évidence à la scène), qui nous racontent leur apprentissage de la vie et leurs rapports compliqués avec les humains. Alors que nous avons pris l'habitude de les considérer comme des objets d'amusement ou de curiosité, les animaux, ici, nous regardent. Ils jettent sur le monde contemporain et l'histoire de l'Europe un regard décalé qui fait d'eux les héritiers du Chat Murr d'E.T.A. Hoffmann ou du héros des Recherches d'un chien de Kafka.

  • Les Introductions berlinoises à la philosophie rassemblent les cours - parfois reconstitués grâce à des notes d'étudiants - que Fichte dispensa à l'université de Berlin de 1809 à 1813. Leur objectif ? Familiariser l'étudiant avec un système de pensée dans

  • Rétine

    Théo Casciani

    Les lumières de la salle d'exposition avaient imprimé quelques taches sombres sur ma rétine, et lorsque je finis par dévier le regard en découvrant une silhouette en fuite, j'eus le temps d'apercevoir l'image de ses yeux vairons qui pleuraient.

  • Dédiée au dancefloor, puissante, aux timbres futuristes et industriels, la techno possède aussi une face plus mélodieuse et mélancolique et ce dès sa naissance à Detroit parmi une communauté de musiciens noirs-américains visionnaires à la fin des 80's. L'auteur définit d'abord le genre, questionne son esthétique et raconte son émergence, dont les premières ébauches se devinent au croisement des 70's et 80's, chez des artistes comme Kraftwerk ou Man Parrish. Suit une liste de cent disques historiques (signés Underworld, Laurent Garnier ou Aphex Twin), de maxis emblématiques (Dave Clarke, Maurizio), plus underground dans les 00's (Âme, Nathan Fake) ou participant au renouveau actuel d'un genre (Ben Klock, Rone) qui depuis le début des années 2010, n'a jamais compté autant d'adeptes.
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    Fondateur du duo de DJ Radiomentale, Jean-Yves Leloup est aussi commissaire d'expositions (ElectroSound), et journaliste (Libération, Actuel, Tsugi, RBMA, Trax, Remix, Epok, Radio FG, Nova, Grenouille, France Musique et France Culture). Au mot et le reste il est l'auteur de Digital Magma, Musique Non Stop et co-auteur du catalogue Electrosound.

  • À l'issue d'une rupture amoureuse, le narrateur de Mon temps libre quitte Paris pour s'installer à Berlin,
    une ville qu'il connaît déjà pour y avoir passé un hiver fantomatique. Ainsi s'ouvrent les quatre saisons d'une vacance, d'un temps libéré des contraintes mondaines et qui aiguise la perception du monde. Le jeune homme fait l'expérience d'une étrangeté et d'une solitude radicales, qui sont aussi celles d'un entre-deux-langues. Berlin nous apparaît ainsi sous un jour inédit. Loin des clichés contemporains d'une ville créative et frénétique -?qui surgissent parfois en négatif et à distance?-, cette odyssée en mineur nous confronte à sa météorologie, sa flore et sa faune, à ses lieux périphériques, à ses rebuts et ses personnages secondaires. Mais au retour de ce voyage presque immobile, grâce auquel le narrateur interroge les preuves de son existence, quelque chose semble s'être déplacé.

  • Maurice passe ses jours dans son bureau du quartier nord de Berlin, là où débarquent les habitants de l'Est, une zone déclarée « sensible ». Il écrit à son ami et associé Hamid à Genève, le plus souvent il ne fait rien. De l'autre côté de la cloison, quelqu'un joue du violoncelle, cela l'apaise, mais il ne réussit pas à dénicher le musicien tant le dédale des immeubles est inextricable. Il fréquente souvent le Café Solitaire, la Papeterie de Carole, passe devant le Bar à Films de Jacqueline, des lieux dont les propriétaires changent souvent pour cause de faillite. Dans ce roman fait de détails, d'esquisses et de lettres, Zschokke met en scène des existences sans gloire, des êtres blessés par la vie, pour qui il nourrit une tendresse sans limites.

  • Principale partenaire de la France, avec qui elle a impulsé le projet européen, l'Allemagne ne cesse de nous dérouter.
    Entre des milieux économiques en admiration devant le modèle allemand et de vieux démons toujours prêts à ressurgir, les clichés ne manquent pas : « Les Allemands sont trop disciplinés pour descendre dans la rue », « Les réformes du marché du travail ont accru la précarité », « L'armée allemande est en retrait », « Berlin a ouvert ses frontières aux migrants », « L'Allemagne impose sa volonté au reste de l'Europe », « L'extrême-droite est de retour en Allemagne »...
    À l'heure où la France et l'Allemagne tentent, ensemble et à tous les niveaux (politique, économique, sociétal...), de formuler des propositions pour renforcer une Europe fragilisée, une connaissance approfondie et sans préjugés de notre voisin s'impose.

  • 'Je suis forte comme fille, je me disais dans l'avion, d'afficher une sérénité si sereine, n'en revenais pas de me voir aussi paisible, quasiment paissant et non pas hurlant comme une vache dont on aurait prélevé le veau, qui n'aurait que ses pauvres sentiments bovins maternels, l'un n'empeche pas l'autre, pour meugler ´r mort et personne pour lui répondre. Je lisais donc en paix apparente ces fameuses lettres de Theodor W. Adorno ´r Thomas Mann et réciproquement, tandis que ma sur avait les yeux fixés sur les aérofreins et me racontait des histoires de pilotage, de puissance masculine et de folie volante.'
    Ciselé ´r la virgule prcs, ce roman égrcne les souvenirs d'un récent séjour ´r Berlin hanté par la figure du compositeur Schönberg et son 'esprit de résistance'. L'autodérision et le désenchantement y expriment une conscience aiguë des occasions manquées, sans éteindre cependant l'énergie contagieuse du désir.

  • Notre fin est inscrite dans notre chair...
    William Sandberg est un grand mathématicien -; il a même collaboré avec l'armée sur des dossiers classés secret-défense. Mais depuis le décès de sa fille, il n'est plus que l'ombre de lui-même.
    Une organisation secrète est cependant prête à tout pour s'assurer ses services. Kidnappé, William est sommé de travailler sur un message crypté. Peu enclin à collaborer, William est pourtant intrigué. Jusqu'à ce qu'il rencontre Janine Haynes, une archéologue elle aussi retenue contre sa volonté. Ils découvrent que ce projet est lié à des recherches sur un dangereux virus, impliquant des expérimentations sur des cobayes... humains.
    Quelle est l'échappatoire lorsque votre sort est inscrit au coeur même de votre ADN ?
    " Un sens du suspense et du rythme magistral. [...] Olsson a le talent d'un Michael Crichton pour écrire des page-turners. "The Sun

    " Un blockbuster haut en couleur au style cinématographique. "The Independent

  • Dans le Berlin de L'Ange bleu, de Cabaret, de Grosz, de L'Opéra de quat'sous, faute de nouvelles intéressantes, un journaliste écrit un article sur un chansonnier du nom de Käsebier qui se produit dans un cabaret des quartiers populaires. Du jour au lendemain, il est propulsé sur le devant de la scène et déclenche nombre d'intérêts financiers, immobiliers associés à cette ascension fulgurante. Dans une ville en pleine transformation, un pays en pleine mutation, une période de rupture, sans jamais parler de politique, Gabriele Tergit, sous l'angle du journalisme, donne à Berlin toute sa force, son réalisme.

    L'inflation de la gloire est un roman sur Berlin, sur les trépidations de la vie dans une grande ville et du cynisme qui en fait partie, sur une ascension et une chute - et la joie d'en être spectateur, d'en parler et d'en tirer profit. Der Spiegel

  • La salle d'attente

    Yung-Shan Tsou

    • Piranha
    • 1 September 2016

    Xu Mingzhang a rencontré son épouse à l'université de Taipei. Leurs amis ont bien du mal à comprendre ce qui les unit : c'est une étudiante ambitieuse et très en vue, alors que lui est réservé, toujours plongé dans ses livres. Il la suit pourtant en Allemagne où il s'enferme peu à peu dans un monde intérieur fait de lectures et de silences. Jusqu'au jour où elle lui annonce qu'elle le quitte. Désormais installé seul à Berlin, il attend qu'une fonctionnaire décide ou non de prolonger son visa et surtout, de trouver un sens à sa vie, loin de son île natale.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    SM le maudit

    Christophe Bier

    Une bande dessinée d'auteur bouleversante de vice et d'originalité
    Berlin, 1930. La République de Weimar vit ses derniers moments de décadence. Siegfried Mann se travestit dans un cabaret érotique. La tenancière, une naine à monocle, lui voue un amour exclusif. Mais le jeune garçon rêve de gloire et de cinéma. Un casting providentiel le propulse dans les griffes de Hilda von Kroft, autoritaire patronne de la Femdom Produktion. Elle fait du naïf acteur la nouvelle égérie d'un genre très spécial. Siegfried devient la star souffrante de romances sadomasochistes dans lesquelles aucun supplice n'est truqué. Sous la férule des femmes, il hurle avec conviction et vérifie la justesse de cet adage : l'art est une discipline. Cravaché, humilié, torturé, peut-il encore espérer un registre moins éprouvant ?
    Un choc visuel. Une bande dessinée d'auteur bouleversante de vice et d'originalité, servie par le trait étonnant d'Yxes et la perversion de Christophe Bier. Mieux qu'une contribution à l'univers sadomasochiste, SM le Maudit marque une révolution dans un genre qui donne rarement la suprématie aux femmes et s'offre au passage le luxe d'un hommage au courant artistique de la Nouvelle Objectivité et au cinéma des années 1930 (Marlene Dietrich, Fritz Lang, Tod Browning).

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