• C'est un lit vertigineux, sur lequel on a empilé une dizaine de matelas. Il trône au centre de la chambre qui accueille les prétendantes de Lord Handerson. Le riche héritier a conçu un test pour choisir au mieux sa future épouse. Chaque candidate est invitée à passer une nuit à Blenkinsop Castle, seule, dans ce lit d'une hauteur invraisemblable. Pour l'heure, les prétendantes, toutes filles de bonne famille, ont été renvoyées chez elles au petit matin, sans aucune explication. Mais voici que Lord Handerson propose à Sadima de passer l'épreuve. Robuste et vaillante, simple femme de chambre, Sadima n'a pourtant rien d'une princesse au petit pois ! Et c'est tant mieux, car nous ne sommes pas dans un conte de fées mais dans une histoire d'amour et de sorcellerie où l'on apprend ce que les jeunes filles font en secret, la nuit, dans leur lit...

  • Que se passe-t-il quand on attrape une ratite ? Et quand on simule une crise d'appendicite ? Avez-vous jamais fumé du tabac de chèvre ? Vous a-t-on déjà affublé d'un costume de pompes funèbres pour vous rendre à l'école ? Neuf, dix, onze ans... les années passent : voici venu le temps de se demander ce que l'on fera après le collège !
    Lorsque Roald Dahl, l'un des plus grands auteurs contemporains se souvient de ses années d'enfance, on découvre avec bonheur un jeune garçon qui ressemble étonnamment aux héros de ses livres.

  • Que se passe-t-il quand on attrape une ratite ? Et quand on simule une crise d'appendicite ? Avez-vous jamais fumé du tabac de chèvre ? Vous a-t-on déjà affublé d'un costume de pompes funèbres pour vous rendre à l'école ? Neuf, dix, onze ans... les années passent : voici venu le temps de se demander ce que l'on fera après le collège !
    Lorsque Roald Dahl, l'un des plus grands auteurs contemporains se souvient de ses années d'enfance, on découvre avec bonheur un jeune garçon qui ressemble étonnamment aux héros de ses livres.

  • La vie de Winston Churchill, homme d'État et homme de guerre exceptionnel, est un roman ; elle est ici racontée comme tel, sans un mot de fiction.
    Se fondant sur des recherches dans les archives de huit pays, la consultation de quelque quatre cents ouvrages et l'interview de nombreux acteurs e témoins, ce récit épique mené brillamment par François Kersaudy montre comment un homme solitaire, longuement façonné par d'exceptionnels talents et de singulières faiblesses, a pu infléchir le cours de notre siècle.

  • " je sais, vous m'avez demandé de parler des femmes et du roman.
    Quel rapport, allez-vous me dire, existe-t-il entre ce sujet et une "chambre à soi" ?, interroge virginia woolf en ouverture d'une conférence sur le féminisme qu'elle dispensa aux étudiantes de l'université de cambridge. avec une irritation voilée d'ironie, virginia woolf rappelle dans ce délicieux pamphlet comment, jusqu'à une époque toute récente, les femmes ont été savamment placées sous la dépendance spirituelle et économique des hommes et, par voie de conséquence, réduites au silence.
    Il manquait à celles qui étaient douées pour affirmer leur génie de quoi vivre, du temps et une chambre à soi. "

  • En amour, comme en tout, rien n'a changé depuis le 19eme siècle de Lady Jane. Si la fougueuse Marianne s'abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l'amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ? Les deux jeunes femmes devront apprendre de leurs vacillements. Pour le meilleur et pour le pire.

  • Pour les Anglaises du XIXe siècle, hors du mariage, point de salut ! Romanesques en diable, les démêlés de la caustique Elizabeth Bennett et du vaniteux Mr Darcy n'ont pas pris une ride ! Mais, il faut parfois savoir renoncer à son orgueil. Et accepter la tombée des masques pour voir clair dans la nuit. Un classique universel, drôle et émouvant.

  • Tout va changer dans la vie du jeune Jim Hawkins le jour où le «capitaine», un vieux forban taciturne et grand amateur de rhum, s'installe dans l'auberge de ses parents, à «L'Amiral Benbow». Jim comprend vite que cet étranger n'est pas un client ordinaire. En effet, lorsqu'un effrayant aveugle frappe à la porte de l'auberge isolée, apportant au marin la tache noire symbole des pirates et synonyme de mort, la chasse au trésor a déjà commencé !

  • Mrs Dalloway

    Virginia Woolf

    Paru en 1925, Mrs Dalloway est le chef-d'oeuvre de Woolf. Il raconte la journée d'une femme de la haute société anglaise, après la Première Guerre mondiale. Elle s'interroge sur le choix qu'elle a fait d'épouser son mari plutôt que l'homme qu'elle aimait vraiment (qui vient justement lui rendre visite). Lui reviennent en mémoire des souvenirs (c'est le fameux «flux de conscience» de Woolf). Elle apprend le suicide d'un ancien militaire qui ne s'est pas remis de la guerre, qui la bouleverse, même si elle ne le connaît pas. Elle vit, sur cette journée, une véritable crise existentielle, qui conduit à un dédoublement de personnalité (Mrs Dalloway, la femme mondaine // Clarissa, dans son intériorité et son intimité).

  • Ni vu ni connu

    Jeffrey Archer

    William Warwick a été promu et intègre la brigade des stupéfiants. Ses membres ont pour objectif prioritaire d'appréhender Assem Rashidi, le fameux baron de la drogue du sud de Londres, connu sous le nom de La Vipère.
    Alors que l'enquête progresse, William va devoir faire face à des adversaires redoutables tout droit revenus de son passé. Son ennemi juré, Miles Faulkner, est toujours libre, mais une erreur de jugement de sa part pourrait bien le voir partir en prison. William et sa fiancée Beth s'occupent des préparatifs de leur mariage sans se douter qu'une mauvaise surprise les attend à l'autel.
    William devra ruser pour traduire en justice Miles Faulkner et Assem Rashidi en élaborant un stratagème qu'aucun des deux hommes ne pourra prévoir, un piège caché à la vue de tous...

  • Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Oscar Wilde Le Portrait de Dorian Gray «Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures.» Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer.» Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique.

    Nouvelle traduction de Vladimir Volkoff.
    Edition présentée et annotée par Jean-Pierre Naugrette.

  • Conan Doyle Sherlock Holmes Le Chien des Baskerville Une malédiction pèse sur les Baskerville, qui habitent le vieux manoir de leurs ancêtres, perdu au milieu d'une lande sauvage : quand un chien-démon, une bête immonde, gigantesque, surgit, c'est la mort.
    Le décès subit et tragique de Sir Charles Baskerville et les hurlements lugubres que l'on entend parfois venant du marais, le grand bourbier de Grimpen, accréditent la sinistre légende.
    Dès son arrivée à Londres, venant du Canada, Sir Henry Baskerville, seul héritier de Sir Charles, reçoit une lettre anonyme : « Si vous tenez à votre vie et à votre raison, éloignez-vous de la lande. » Malgré ces menaces, Sir Henry décide de se rendre à Baskerville Hall, accompagné de Sherlock Holmes et de son fidèle Watson.
    Roman captivant, angoissant, Le Chien des Baskerville est l'une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes.

  • Réservoir 13

    Jon Mcgregor

    La nuit du Nouvel An, dans un petit village anglais où tout le monde se connaît, une adolescente disparaît. Les habitants se lancent à sa recherche, bientôt rejoints par les journalistes et la police. Au fil des semaines, les chances de la retrouver s'amenuisent. La vie finit progressivement par reprendre son cours. Mais le retour au calme est-il possible quand le souvenir de la jeune fille persiste dans les mémoires et les paysages ?
    Réservoir 13 est la chronique minutieuse et virtuose, pendant les treize années qui suivent le drame, de ce village au quotidien rythmé par les saisons et la nature alentour.

  • Il était le roi du pétrole, l'empereur des salles de vente. En ce jour de 1955, « l'homme le plus riche du XXe siècle » vient de pousser son dernier souffle...
    Dans la pièce voisine, son fils Krikor se plonge alors dans les notes de son père, cet homme qu'il connaît si mal. Car Calouste Gulbenkian n'a pas toujours été ce collectionneur fortuné, bondissant de Ritz en Ritz, de maîtresse en maîtresse. Avec son peuple, il a cheminé à travers l'horreur du génocide arménien. À Paris, il a fui la botte allemande, à Lisbonne, trouvé un exil douillet... Et répondu, chemin faisant, à la seule question qui l'animait : le sens de la Beauté...

  • Sydney, 1946. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Margaret, Avice, Jean et Frances embarquent sur le Victorious en compagnie de six cent cinquante épouses de guerre qui s'apprêtent à rejoindre leurs maris en Angleterre, En dépit des règles strictes qui régissent le quotidien à bord et du destin tout tracé des passagères, jeunes femmes et officiers ne tardent pas à se côtoyer, entremêlant leurs existences à jamais. Et pour Frances MacKenzie, infirmière mystérieuse hantée par son passé, le voyage marque le début d'une aventure qui changera sa vie au-delà de tout ce qu'elle aurait pu imaginer...

  • Jane Eyre

    Charlotte Brontë

    Découvrez Jane Eyre, le livre de Charlotte Brontë. D?où vient que nous revenions toujours à Jane Eyre avec le même attrait ? Avec le sentiment d?y trouver le romanesque porté à un degré de perfection ? Sans doute, le roman offre un concentré de ce que le genre peut offrir : l?histoire d?une formation, l?affrontement d?un être solitaire avec sa destinée, la passion, la peur, le mystère. Il répond à ce qu?attendait Stevenson de toute fiction digne de ce nom : la lecture en est absorbante et voluptueuse. Absorbante, son intrigue habilement machinée tient en haleine le lecteur au point que l?éditeur, dit-on, lorsqu?il reçut le manuscrit, ne put en interrompre la lecture. Voluptueuse aussi, cette « romance » qui noue inextricablement la passion et la peur. On dirait presque que Stevenson pense à Jane Eyre lorsqu?il évoque (dans l?essai consacré à l?art de la fiction) le souvenir envoûtant d?un livre qu?il a lu dans l?enfance : « il était question, nous dit-il, d?une haute et sombre demeure, la nuit, et de gens montant à tâtons un escalier seulement éclairé par une lumière venant de la porte ouverte d?une chambre ». Dès sa parution, en 1847, le roman a connu un immense succès. Même la reine Victoria le mentionne plusieurs fois dans ses notes de lectures L?excès est au coeur de la poétique du roman. Il opère une synthèse entre une forme de réalisme sombre, à la Dickens, le christianisme, son sens du mal, ses grands symboles, et le romantisme, héritier du courant gothique, cette « exploration littéraire des avenues de la mort » . Le personnage de Rochester est au carrefour de toutes ces influences : figure complexe de Satan, de Don Juan, de pécheur. La plus grande réussite de Charlotte Brontë est probablement d?avoir tiré d?elle-même, de cette soif qui « apprend l?eau », selon le mot d?Emily Dickinson, cette inoubliable figure de cavalier sombre, de maître hautain - ce parfait Adam.

  • Plus d'un bon esprit, à commencer par henry miller, juge que dans la dèche à paris et à londres est, avant même 1984 et hommage à la catalogne, le plus grand de tous les livres d'orwell qui écrivait pour sa part : c'est un récit bien banal et j'espère qu'on lui reconnaîtra à tout le moins les mérites qu'on reconnaît d'ordinaire à un journal de voyages.
    Je puis encore ajouter ceci : voilà le monde qui vous attend si vous vous trouvez un jour sans le sou. ce monde, je veux un jour l'explorer plus complètement. j'aimerais connaître des hommes comme mario, paddy ou bill le mendiant non plus au hasard des rencontres, mais intimement. j'aimerais comprendre ce qui se passe réellement dans l'âme des plongeurs, des trimardeurs et des dormeurs de l'embankment.
    Car j'ai conscience d'avoir tout au plus soulevé un coin du voile dont se couvre la misère.

  • Il est quatre heures du matin dans la gare de Peterborough, en Angleterre. Un renard solitaire trotte sur les voies tandis que le silence est parfois rompu par le lent crissement d'un train de marchandises. Un homme se croyant seul se dirige vers une partie isolée de la gare, au bord du quai numéro 7, et se jette sur les rails. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il est observé par Lisa Evans, ou plutôt par son fantôme : elle aussi est décédée au même endroit, dix-huit mois plus tôt.
    Deux décès en dix-huit mois : pourraient-ils être liés ? Personne n'est plus désespéré de comprendre ce qui les relie que Lisa Evans elle-même. Après tout, elle a été la première des deux à mourir. Et elle est bien décidée à comprendre ce qui a poussé cet inconnu à commettre l'irréparable.
    Quai numéro 7 décrit la mécanique implacable qui peut faire basculer les vies dans la tragédie, et transformer l'amour en une relation d'emprise et de manipulation. Louise Doughty explore les zones d'ombre présentes au coeur de nos vies.

  • Le talent d'écrivaine de Lucy Harper lui a tout donné : la gloire, la fortune et des fans par millions. Il lui a aussi donné Dan, son mari jaloux dont la carrière d'écrivain est au point mort.
    Un jour, Dan disparaît ; ce n'est pas la première fois qu'une personne disparaît dans la vie de Lucy. Trois décennies plus tôt, son petit frère Teddy s'est lui aussi volatilisé et n'a jamais été retrouvé. Lucy, seul témoin, n'a jamais dit la vérité sur cette soirée, au grand désarroi de ses parents. C'est à ce moment-là qu'elle a développé son talent de conteuse.
    Mais aujourd'hui Lucy est une femme adulte qui ne peut plus se cacher derrière la fiction. Le monde entier la regarde, et sa vie est passée au peigne fin. Une vie faite d'histoires, certaines plus plausibles que d'autres. Aurait-elle pu blesser Teddy ? A-t-elle tué Dan ?
    Lucy Harper devra enfin dire la vérité. Croix de bois, croix de fer, si elle ment, elle va en enfer.

  • Oliver, jeune orphelin de neuf ans, part pour Londres, où il trouve refuge chez un brigand qui veut faire de lui son complice. Puis, Oliver rencontre un honnête homme, M. Brownlow, qui devient son protecteur. Grâce à lui, il découvre pourquoi le sort s'acharne contre lui : il est l'héritier d'un homme très riche, mais il a également un demi-frère jaloux qui veut s'approprier son argent.

  • L'homme qui rit

    Victor Hugo

    L'angleterre a connu, cent quarante ans avant la france, une révolution, un parlement régicide, une république et une restauration fertile en règlements de comptes.
    Victor hugo a choisi ce dernier épisode pour brosser un tableau épique de l'aristocratie anglaise à travers la destinée extraordinaire de gwynplaine, l'homme qui rit.
    A la fois roman d'aventures, exposé historique et social, drame injouable et poème visionnaire, ce roman est le plus fou de tous les romans de hugo. c'est aussi le plus riche de toutes les obsessions de son auteur. on a cru pouvoir, à son propos, citer freud et le surréalisme.
    Le bateau pris dans la tempête, la vision du pendu servant de vigie, la cabane-théâtre des saltimbanques, les tirades philosophiques d'ursus, les machinations du traître barkilphedro, la chirurgie monstrueuse d'hardquanonne, le portrait de la princesse perverse, l'or des palais et le scandale à la chambre des lords sont, plus que des morceaux de bravoure, des morceaux d'anthologie.

  • Emily Brontë Les Hauts de Hurle-Vent Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste.
    Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée.

    Edition de Raymond Las Vergnas, avec une préface de Michel Mohrt.
    Traduction de Frédéric Delebecque.

  • La duchesse

    Danielle Steel

    Angélique Latham grandit au château de Belgrave, en Angleterre, aux côtés de son père, le duc de Westerfield. Lorsque celui-ci disparaît, les demi-frères de la jeune fille la chassent du domaine. Angélique se retrouve livrée à elle-même avec pour seuls bagages sa grande beauté, son esprit vif et un petit pécule.
    A Paris, le hasard place sur sa route une prostituée, à qui elle vient en aide. Une rencontre décisive, qui entraîne Angélique sur des chemins inattendus. Au coeur d'un XIXe siècle conservateur, cette jeune femme libre fera tout pour survivre dans un monde fait pour et par les hommes...

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