• "J'ai changé les plaquettes de frein et le liquide de refroidissement. 350 € chez Norauto..." C'est parti pour un road-movie dans la France d'aujourd'hui! Avec leur humour et leur caméra, Gilles Perret et François Ruffin traversent le pays: à chaque rond-point en jaune, c'est comme un paquet-surprise qu'on ouvrirait. Qu'est-ce qui va en sortir ? Des rires ou des larmes ? De la tendresse ou de la colère ? De l'art ou du désespoir ? Les deux compères nous offrent des tranches d'humanité, saisissent cet instant magique où des femmes et des hommes, d'habitude résignés, se dressent et se redressent, avec fierté, avec beauté, pour réclamer leur part de bonheur.

  • La Sociale

    Gilles Perret

    Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d'application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Enfin le rêve séculaire des peuples à vouloir vivre sans l'angoisse du lendemain voyait le jour. Le principal bâtisseur de cet édifice se nommait Ambroise Croizat. Qui le connaît aujourd'hui ? 70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de "la sécu".

  • Le nom de "Walter" et le mot "résistance", Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau...

    Aujourd'hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-Savoie, et mène une vie pour le moins active. D'écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d'injustices et d'oppressions. De même que lorsqu'il avait 18 ans, et qu'il "jouait" comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d'Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. "Je n'ai pas changé", comme il se plait à rappeler.

  • L'Insoumis

    Gilles Perret

    Avec ses hauts, ses bas, sa tendresse, son humour et sa virulence, Jean-Luc Mélenchon est un vrai personnage de cinéma. Qu'il soit haï ou adulé, il ne laisse personne indifférent. Sa campagne présidentielle de 2017 n'a ressemblé à aucune autre dans le paysage politique contemporain. C'est durant ces moments intenses de sa vie, et de celle de la France, que Gilles Perret l'a accompagné au plus près. Une période propice à la découverte des côtés moins connus d'un homme indissociable de sa pensée politique.

  • Les jours heureux

    Perret Gilles

    Quand l'utopie des Résistants devint réalité... Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : «Les jours heureux». Ce programme est encore au coeur du système social français puisqu'il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d'entreprises, etc.

  • Deux régions de montagne qui se regardent et se distinguent : d'un côté le vin jaune et le vin de paille dont on perce les secrets, cépages traditionnels comme le savagnin, le poulsard ou le trousseau, et vignobles modernes de chardonnay, de l'autre côté, viticulture héroïque qui fait renaître sur des pentes abruptes d'autres cépages non moins traditionnels : mondeuse, jacquère ou gringet, vignes sur crosse, réminiscence des Etrusques... "La route des vins" : une vivante encyclopédie mondiale des vins.

  • Fonds de pension, délocalisation, mondialisation font désormais partie de notre langage quotidien, mais demeurent des notions abstraites, souvent angoissantes. À travers le regard plutôt "atypique" d'un chef d'entreprise de la vallée de la mécanique de précision en Haute-Savoie, le film raconte cette phase récente du capitalisme dominé par des mécanismes financiers "globaux" et implacables. Victimes de leur succès, toutes les plus grosses entreprises de la vallée ont déjà été rachetées par des sociétés financières dont l'unique souci est la rentabilité maximale dans des temps records. Une illustration parfois drôle, et le plus souvent cruelle, du choc des cultures entre l'industrie et l'univers de la finance...

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