MARIANNE EPIN

  • « Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui, je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence. » Après No et Moi et Les Heures souterraines, Delphine de Vigan nous propose une plongée bouleversante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis. Ce sont toutes nos failles et nos blessures qu'elle déroule ici avec force.
    Prix de roman France Télévisions 2011, Marianne Epin réussit cette performance de donner autant d'intensité aux souvenirs lumineux qu'évoque Delphine de Vigan que de profondeur aux silences qui les entourent, et peut-être en dénoncent l'éclat trompeur.

  • « Tu sais parfois, je me demande s'il n'y a pasquelqu'un qui prend possession de toi. »« Ce livre est le récit de ma rencontre avec L.L. est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu'un écrivain ne devrait jamais croiser. »Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s'aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction.

  • Suivi d'un entretien exclusif avec l'auteur.
    Mathilde et thibault ne se connaissent pas. au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, se croiser. un jour de mai.
    Les heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d'un monde privé de douceur, où l'on risque de se perdre, sans aucun bruit.
    La lecture de marianne epin s'ajuste admirablement au style fluide et sans affectation de delphine de vigan.

  • Purge

    Sofi Oksanen

    • Audiolib
    • 19 January 2011

    En 1992, l'URSS s'effondre et les Estoniens fête le départ des occupants russes. Mais la vieille Aliide, elle, redoute cette liesse et vit terrée chez elle. Aussi, quand elle trouve dans son jardin la jeune Zara, en grande détresse, elle hésite à l'accueillir. Les deux femmes vont cependant faire connaissance, et un lourd secret se révélera, lié au temps de l'occupation soviétique. Aliide a en effet aimé et protégé un résistant, Hans. Quarante ans plus tard, c'est au tour de Zara de venir chercher protection, et la vieille femme va décider de la lui accorder, quel qu'en soit le prix. En prêtant leur voix l'une aux deux femmes que réunit le roman, l'autre à Hans, l'homme aimé, Marianne Epin et Frédéric Meaux restituent l'émotion et l'intensité de ce « dialogue » entre les êtres qui résiste aux pires inhumanités.

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