Sambuc

  • Medee - tragedie

    Jean-Bastier L P (.

    • Sambuc
    • 1 October 2020
    Sur commande
  • Michel Deuff (1950-2018), journaliste dans la presse écrite, mais aussi marin et randonneur cycliste, s'est intéressé tout au long de sa vie aux questions d'ethnographie, de territoire, de culture traditionnelle. Mêlant le récit de voyage à la réflexion, il laisse une grande diversité d'écrits journalistiques et passionnés, à la rencontre des pays et des hommes. Ce recueil présente trois textes de Michel Deuff, autour de la mer, de la plongée sous-marine, et du voyage à vélo.

  • D'un usage plurimillénaire, les étoffes représentent d'une façon privilégiée l'artifice humain : du mythe d'Arachné chez Ovide à l'industrie textile, ce matériau ouvragé, qu'il soit tapisserie, drap, toile d'habitat nomade, feutre, robe de soie, couvre le corps des hommes et des femmes à la façon d'une « seconde peau ».

  • Au fil de son oeuvre, Henri Focillon s'est attaché avec une grande sensibilité à la connaissance des techniques et des formes de la création. Dans cet Éloge de la main, paru la première fois en 1939, l'historien se livre à une méditation intime sur le rôle, dans l'art, de la « compagne inlassable » de l'homme. Il élabore ainsi une réflexion sur l'invention humaine, des anciens tailleurs de pierre à aujourd'hui... À travers la main, premier organe de l'homme, c'est notre rapport au monde qu'interroge Henri Focillon : une découverte de l'homme qui, délaissant le temps long de l'anthropologie et de la biologie, se penche sur « l'artiste en train de faire », l'homo faber en prise avec le monde ; et ce sont ses gestes, ses recherches, ses errances aussi et ses maladresses qu'il interroge. Le hasard se trouve par là investi d'un rôle primordial dans le processus de l'invention, depuis celle des techniques (du « feu, de la hache, de la roue... ») jusqu'à la création des artistes visionnaires : la notion fameuse de « sérendipité », qui indique la fertilité du hasard et du tâtonnement, est ainsi au coeur de l'éloge d'Henri Focillon. Évocation de la nuit et de ses luminaires intimes, l'Éloge des lampes est un court texte posthume d'Henri Focillon, paru en 1945. Les « lanternes sourdes » de l'obscurité y sont l'occasion de méditer l'importance du silence et de la solitude dans la connaissance de soi : plaidoyer des atmosphères chaleureuses et secrètes des « peintres de la lampe », de Rembrandt à Daumier, ce fragment oublié (il n'avait plus été publié depuis 1945) s'inscrit dans le prolongement des réflexions de l'Éloge de la main, et constitue avec lui l'un des plus touchants écrits d'Henri Focillon.

  • L'eau forte T.8 ; ondes

    Collectif

    Dans la langue poétique, les ondes désignent la surface d'une eau, source, lac, rivière, surface irisée ou calme où se reflète le ciel. Pour la physique moderne, la matière solide est elle-même l'illusion d'ondes corpusculaires, dont l'agitation est à l'origine des formes. La thématique des « ondes » est l'occasion, dans ce 8e numéro de L'Eau-forte, de convoquer des réflexions diverses sur les phénomènes lumineux, vibratoires, périodiques.

  • L'âme, psychê, était dans la langue grecque un souffle qui caractérisait la vie, l'esprit animant le corps. Pourtant le rapport du corps à l'âme, dès les Grecs, a été pensé sur le mode d'un conflit entre pulsion et raison, entre passion et choix de vie. Le corps est-il le « tombeau de l'âme » ? Ou bien le lieu d'un jeu de l'être à l'univers ?

  • Ce numéro de mars 2019 prolonge la thématique du Printemps des poètes : « La Beauté », à travers ses multiples aspects. Le syndrome de Stendhal, état de malaise associé à une admiration violente, est l'occasion d'approcher la notion de « sublime » : la beauté agit alors comme le choc d'une rencontre, plutôt que comme le libre jeu d'une esthétique. L'alchimie, de son côté, s'est présentée au fil des siècles comme une mystique de la transmutation, par laquelle le beau touche au vrai. Enfin, Joseph Ponthus (prix RTL-Lire 2019) clôt ce numéro par un dialogue avec Apollinaire (« J'écris tout seul »), où la beauté littéraire dérobe une victoire, sans cesse rejouée, contre l'aliénation.

    Sur commande
  • « Nous accédons à l'identité par notre corps et le visage qu'il porte, notre nom et les consonances qu'il contient, la langue dont nous sommes investis, les habits dont nous nous couvrons [...]. Aussi notre propre «fermeté» est-elle établie par l'autre. » - Dans ce numéro hivernal de L'Eau-forte, à travers le phénomène des Évaporés du Japon ou des réalités qui morcellent la personne (de l'adultère et la double vie au deuil ou au traumatisme), est scrutée cette question : quel rapport notre identité entretient-elle à la présence et à l'absence ?

    Sur commande
  • Paru au mois de septembre, ce numéro croise les thématiques de l'ivresse et de la nature. À travers des mythes et des contes (de l'ivresse de Noé aux récits de Maupassant), et des poètes (André Chénier, ou encore la poésie jahîlite des Arabes nomades du VIIe s.), est explorée la relation de l'homme à la boisson, sur fond d'automne, entre ville et champs, entre loi et plaisir.

  • À travers la notion d'Attente, ce troisième numéro de L'Eau-forte croise des textes autour de la danse, du languissement amoureux ou de la méditation soufi. Sont notamment présentés des textes et poèmes de Rûmî, Constantin Simonov et Dino Campana, dans des traductions inédites.

    Sur commande
  • Sur commande
empty