Tom Pousse

  • Si certains contextes de vie prédisposent à cette difficulté (prématurité, malformation congénitale, trouble du spectre autistique...), le trouble alimentaire pédiatrique peut être en lien avec des causes motrices, sensorielles et/ou comportementales. On l'observe aussi chez des enfants ne développant aucune autre difficulté par ailleurs.

    Qui consulter quand les repas sont difficiles?? Que faire à la maison, à la crèche, à l'école, afin que les repas se passent mieux??

    Découvrir l'oralité alimentaire dans toute sa richesse et comprendre le trouble alimentaire pédiatrique. Agir pour que la pression autour des repas baisse le plus vite possible. Cet ouvrage s'adresse en priorité aux parents de bébés, d'enfants ou d'adolescents ayant des difficultés à manger. Et utile aux professionnels et étudiants intéressés par cette problématique : pour comprendre la situation de la plupart des familles, les guider et leur proposer des pistes concrètes.

  • La psychomotricité est une fonction de l'être humain faisant interagir le psychisme et la motricité, permettant l'adaptation de l'individu avec le monde extérieur. La démarche s'intègre dans les prises en charge pluridisciplinaires, en psychiatrie, pédopsychiatrie, gériatrie, en rééducation fonctionnelle. La psychomotricité est une thérapie à médiation corporelle qui prend en compte le patient dans ses dimensions affectives, cognitives et motrices. Elle s'adresse à toutes les classes d'âge et après diagnostic, elle prend en charge différents troubles ainsi que des mal-être psychiques et corporels. A destination des psychomotriciens, des parents, des enseignants, de ceux qui entourent des patients souffrant de troubles psychomoteurs, mais aussi des patients eux-mêmes. Il offre des exercices simples, des astuces pour mieux repérer les troubles psychomoteurs, des idées d'accompagnement à à l'école, des solutions concrètes pour le quotidien visant une meilleure autonomie

  • Le trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble neurobiologique caractérisé par la présence de trois symptômes :
    Un déficit de l'attention, une hyperactivité motrice et une impulsivité.

    Ce trouble altère non seulement les capacités cognitives de l'enfant (déficit attentionnel, impulsivité cognitive, difficultés d'organisation et de planification, difficultés mnésiques, difficultés de résolution de problèmes, déficit de motivation...) mais aussi ses compétences motrices, émotionnelles et sociales : faible estime de soi, fatigabilité, instabilité affective, irritabilité, faible tolérance à la frustration, impatience face aux délais, difficultés d'intégration sociale, difficultés de coordination motrice.
    Le retentissement du TDAH sur la vie de l'enfant est donc majeur, notamment sur le plan scolaire : difficultés d'apprentissage, troubles du comportement, difficultés d'intégration sociale. Il est important de noter que plus de la moitié des enfants TDAH présentent des troubles spécifiques des apprentissages (dyslexie, TAC, dyspraxie, ...).
    Fruit d'une collaboration suivie avec les équipes éducatives d'une école, cet ouvrage propose à l'ensemble des intervenants amenés à travailler auprès d'un élève TDAH des outils pratiques, inspirés des thérapies cognitivocomportementales et émotionnelles, concrets et faciles à mettre en oeuvre pour permettre à cet enfant de réussir sa scolarité.
    Les illustrations cliniques permettront de mettre plus facilement en place les aménagements pédagogiques nécessaires en situation scolaire.

  • L'école est très souvent critiquée pour ses incapacités, ses manques, ses lourdeurs, pourtant je témoigne avec conviction que cette réalité, partielle de surcroît, n'est pas inéluctable.

    Cet ouvrage rappelle les exigences qui favorisent pour un jeune l'accès au statut d'élève, en mettant en exergue le respect et la reconnaissance de l'individu comme prémices à l'apprentissage.
    Faisons fi des critères éculés de répartition entre « bons » et « mauvais » élèves qui aboutissent trop souvent à la stigmatisation et au rejet. Je propose un positionnement non ségrégatif de chaque élève, face aux apprentissages, en lien avec son potentiel.

    Qu'un élève soit en difficulté n'est pas une infamie, mais une situation normale sur la voie de l'apprentissage. Encore faut-il identifier l'obstacle sous-jacent et des réponses adaptées à ses besoins.
    L'enseignant, pièce maîtresse de l'échiquier, fédère les différents partenaires (parents, intervenants médicaux et sociaux, collègues de travail, chefs d'établissement) autour des besoins éducatifs de ses élèves. C'est à lui de mettre en pratique les actions pédagogiques variées, pertinentes et complémentaires.

    Parmi les outils pédagogiques, je mets en avant pour chacun d'eux les enjeux dont ils sont porteurs, avant de décrire dans le détail un mode d'utilisation rigoureux pour éviter un usage défectueux, voire contreproductif.
    L'éducation inclusive est un projet ambitieux où chacun a sa place. La transmission des connaissances doit être une transmission dynamique et personnalisée qui crée et alimente le désir d'apprendre chez tout élève.
    Au fil de ce livre, les différents acteurs de l'école jusqu'aux responsables institutionnels sont questionnés et sollicités à partir de propositions concrètes pour enfin mettre en place l'école de « l'excellence pour tous ».

  • La présence au foyer d'un enfant porteur d'un trouble du spectre autistique (TSA) a des répercussions sur la dynamique de la famille et la vie personnelle de chacun de ses membres. Or, autant l'impact du TSA sur la qualité de vie des parents est aujourd'hui un élément bien connu et heureusement de plus en plus souvent pris en compte, autant le retentissement sur la fratrie est un problème beaucoup moins reconnu et encore trop souvent éludé. De plus, si les frères et soeurs ont des préoccupations qui pour partie peuvent rejoindre celles de leurs parents, ils en ont également par ailleurs d'autres qui leur sont propres, en lien avec leur place d'enfant et le fait qu'ils vivent avec le handicap depuis les premières années de leur vie.
    Cet ouvrage vise à donner quelques clés et outils à la fratrie et à la famille pour les aider à faire face aux différentes situations qui vont se présenter après l'annonce du diagnostic de TSA, à exprimer leurs émotions, à analyser concrètement les problèmes qui peuvent se poser à eux, à trouver les ressources pour affronter les moments parfois difficiles, mais aussi à identifier et prendre conscience de tout ce que cette situation douloureuse peut leur apporter de positif.
    - Comprendre les comportements de son frère ou de sa soeur ;
    - Aider chacun, aîné ou cadet, à trouver sa place dans la fratr ie et dans la famille ;
    - Partager des trucs et astuces pour gérer le quotidien, les préoccupations et les inquiétudes de tous, depuis l'enfance jusqu'à l'adolescence :
    - Savoir parler du handicap, apprendre à le nommer devant autrui et expliquer la différence, entretenir des relations harmonieuses avec les pairs, apprendre à mener une vie sociale équilibrée, à se projeter dans l'avenir, à ne pas rester seul, et identifier dans son entourage les personnes-ressources...

  • Qu'est-ce qu'apprendre ? Que se passe-t-il au niveau cérébral ?
    Que sont les fonctions cognitives ? En quoi sont-elles importantes à comprendre pour proposer des aides ? Comment repérer les troubles dys- ? Comment accompagner les élèves dans leurs apprentissages ? Comment leur permettre de mieux gérer attention, mémoire, fonctions exécutives, stress, motivation... ?

    Ce livre pensé comme un outil pour tous les acteurs « de terrain » s'adresse aussi bien aux parents, aux enseignants, aux éducateurs qu'aux professionnels de soins qui accompagnent les élèves en difficulté.

    Il synthétise clairement les notions essentielles issues de la neuropsychologie, présente les troubles dys- et explicite des stratégies à proposer aux élèves.
    Pour optimiser la compréhension, les différentes parties s'appuient sur de nombreux schémas et sont accompagnées d'un glossaire.
    Les pistes concrètes proposées offrent de nouvelles perspectives pour la réussite de l'ensemble des élèves.

  • Mon enfant est très maladroit. Il écrit mal alors qu'à l'oral, il est à l'aise.
    Avec son enseignant, nous nous interrogeons...
    Est-il dyspraxique ? A-t-il un trouble d'acquisition de la coordination (TAC) ?

    Que faire pour l'aider à la maison et à l'école ? Qui consulter pour poser un diagnostic ?
    Cet ouvrage, à destination des parents, des enseignants, des AESH et de tous ceux qui entourent l'enfant... explore les différentes activités de la vie journalière et scolaire impactées par la dyspraxie et les troubles neurovisuels.
    Il propose des solutions concrètes et vise le long terme. Dans ce long cheminement, les professionnels du soin, les familles et l'école, dans une démarche de réflexion collégiale définissent et font évoluer ensemble les aides indispensables.
    L'ergothérapeute, centré sur les besoins de l'enfant, sa participation sociale et son autonomie dans la vie quotidienne, est bien armé pour apporter des réponses concrètes aux familles. Il intègre dans ses propositions thérapeutiques la facilitation et la compensation des troubles, car on ne peut pas demander à l'enfant des efforts permanents pour « vaincre sa dyspraxie ». Ce livre tente d'apporter des solutions pour viser sa réussite et son épanouissement malgré les troubles...

  • Le plus souvent associé à d'autres troubles neurocognitifs, le Trouble Oppositionnel avec Provocation (TOP) est un trouble qui se traduit chez l'enfant ou l'adolescent par diverses manifestations émotionnelles et comportementales pathologiques. Le plus souvent, le TOP est associé à d'autres troubles pédopsychiatriques (TDA/H, trouble du spectre de l'autisme, ...). La thérapie comportementale et cognitive (TCC) est une approche concrète offrant des moyens concrets de réduire la souffrance dans ces familles. L'intérêt de ce livre est donc de proposer des outils pratiques, issus des TCC, aux familles et aux professionnels qui sont confrontés à ces situations du quotidien.

  • "Le syndrome de Tourette (SGT) est peu connu en France par rapport à la place qu'il occupe en Amérique du Nord et dans les pays anglo-saxons où il a suscité un intérêt scientifique et médiatique marqué qui a permis de mieux faire connaître et comprendre cette maladie. Pourtant, c'est un Français, Georges Gilles de La Tourette (1885), qui, le premier, avait décrit ce regroupement de symptômes qui le caractérisent. Par la suite cependant le syndrome de Tourette tomba dans l'oubli et les manifestations parfois étranges des patients étaient interprétées sous l'angle psychanalytique comme des mécanismes psychiques profonds.
    Lors de mes fréquents passages en France, j'ai constaté que le SGT n'est considéré comme tel que lorsque les symptômes les plus spectaculaires, telle l'utilisation de mots obscènes, de grossièretés, de jurons (coprolalie) sont présents alors qu'en fait selon les études scientifiques récentes, cette particularité est loin d'être obligatoire. C'est donc pour cette raison que nous avons choisi un éditeur français afin de nous adresser à cette patientèle sous-diagnostiquée chez vous, et qui fait appel à nos ressources québécoises faute d'en trouver de suffisantes en France.
    Le SGT, c'est bien plus que des tics. De plus en plus d'enfants reçoivent aujourd'hui ce diagnostic. Quels sont les différentes manifestations cliniques et les meilleurs traitements (pharmacologiques et psychologiques) à privilégier ? Comment ces patients peuvent-ils composer et vivre avec leur maladie ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons écrit le présent volume. Il s'adresse aux parents, mais aussi aux médecins, aux enseignants et aux éducateurs, à toutes les personnes confrontées à ce syndrome." Dr Francine Lussier

  • Avez-vous déjà eu des élèves qui :
    - s'ennuyaient en cours ?
    - rendaient feuille blanche alors que vous saviez qu'ils pouvaient répondre?
    - s'agitaient en cours et se faisaient remarquer ?
    - trouvaient les réponses à vos problèmes mathématiques sans rédiger de démonstration ?
    - rédigeaient à peine 25 lignes lors d'une épreuve de dissertation prévue pour durer 4 heures?
    - allaient droit au but dans les descriptions de documents visuels sans détailler ni même sans voir comment détailler ?
    - vous posaient des questions ultra précises sur des détails que vous pouviez ne pas connaître?
    - ne s'intégraient pas bien ?
    - refusaient de faire leur travail à la maison ?
    - avaient déjà fini avant les autres ?
    - ne savaient pas apprendre et n'avaient aucune méthodologie ?
    - posaient des questions au lieu de répondre aux vôtres ?
    - ont quitté votre lycée, en cours d'année scolaire, ou ont fugué ?
    - étaient, peut-être, déjà abîmés par le système scolaire en 6ème ?
    Certainement !
    Alors, vous avez déjà rencontré des élèves précoces dans vos classes, environ 2 ou 3 par an, en moyenne !

    Au-delà de ce « diagnostic », ce livre va vous proposer quelques pistes pour accompagner ces élèves décrocheurs ou décrochés du système scolaire.

  • A l'entrée au collège, 15 % des élèves ne maîtrisent pas la lecture et l'orthographe A vingt ans, près 19 % des garçons et 18% des filles sont illettrés.
    Et si l'Education Nationale fabriquait de l'illettrisme ?

    Le problème est plus compliqué : 1 élève sur 5 décroche au collège et ne fréquente plus l'établissement que de façon aléatoire voire plus du tout. Mais comment suivre le programme scolaire si on ne sait pas lire couramment et écrire à peu près correctement ?

    Que ce soit devant un ordinateur, un livre, un journal ou une feuille blanche, l'expression écrite reste un mode fondamental d'acquisition et de validation des connaissances. Quelques soient les évolutions du monde du travail et des compétences qu'il va requérir, des diplômes qu'il faudra fournir et valider via l'écrit, l'illettrisme ne peut qu'alimenter le chômage chronique des jeunes et l'exclusion.

    Aussi est-il plus important que jamais de le combattre car illettrisme n'est pas synonyme d'analphabétisme.
    L'analphabète n'a jamais fréquent l'école, l'illettré a appris à lire et à écrire ou plutôt on a essayé de lui apprendre mais ça n'a pas fonctionné et il a peu ou prou oublié ce qu'il a appris.

    Mais apprendre à lire et à orthographier est affaire de méthode et nombre d'illettrés peuvent être récupérés de même qu'on peut essayer et avec succès d'en réduire le nombre. Le tout est de ne pas délaisser les élèves en difficulté pour ne s'occuper que des bons élèves...

  • Le bégaiement est une source de souffrance. Évitons qu'il gâche toute une vie !
    Le bégaiement atteint 1 % de la population, soit environ 650 000 personnes en France. Il touche dans l'enfance 5 % des enfants : une fille pour trois garçons. Dans 3 cas sur 4, le bégaiement aura disparu à l'adolescence. Mais. attention ! Le bégaiement ne passera pas forcément tout seul !


    Si l'on n'intervient pas précocement, 1 enfant sur 4 (mais aucun moyen de savoir lequel !) verra son bégaiement devenir chronique (permanent). Or un changement des attitudes de l'entourage vis à vis du trouble de la parole de l'enfant, et vis à vis de l'enfant lui-même - par exemple, des modifications de sa vie quotidienne, ainsi que de la façon de communiquer avec lui - pourraient suffire dans la plupart des cas à faire disparaître ou à réduire son trouble.

    De l'enfance à l'adolescence, l'entourage familial et éducatif peut ainsi jouer un rôle décisif dans l'évolution du bégaiement de l'enfant, et éviter qu'il devienne constitutif de son identité.

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  • PPRE, PAP, PPS : des dispositifs méconnus pour venir en aide aux élèves en difficulté et aux élèves en situation de handicap. Soit 15% des élèves du primaire.
    Or, depuis la loi du 11 février 2005, ces élèves doivent de plein droit être accueillis dans les classes, mais ils sont trop souvent encore considérés comme un frein à leur bon fonctionne- ment. C'est pour ces élèves et pour faciliter le travail de leurs enseignants qu'ont été conçus trois projets éducatifs :
    - Le PPRE (Programme personnalisé de réussite éducative) pour les élèves souffrant de troubles des apprentissages nécessitant un soutien scolaire ponctuel et transitoire (3 à 6 semaines).
    - Le PAP (Plan d'accompagnement personnalisé) pour les élèves souffrant de troubles des apprentissages dont le handicap n'a pas encore fait l'objet d'une reconnaissance par la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées).
    - Le PPS (Projet personnalisé de scolarisation) pour les élèves dont le handicap a été reconnu par la MDPH et qui pourront bénéficier d'un AESH (Accompagnant des élèves en situation de handicap), ex-AVS (Auxiliaire de vie scolaire).
    Nombre d'enseignants, et notamment les plus jeunes d'entre eux, connaissent mal le fonc- tionnement de ces dispositifs, n'en appréhendent pas toujours l'utilité, ou en redoutent la lourdeur. Ce livre leur montre qu'il n'en est rien. Une fois bien compris, ces dispositifs sont faciles à mettre en place et ils seront, pour eux autant que pour leur élève, une aide précieuse, rassurante et efficace. Finalement, leur travail en sera grandement facilité et tous en tireront satisfaction.
    Pour les enseignants, ces dispositifs ce n'est pas du travail « en plus », c'est du travail « en mieux », et de vrais outils « d'aide pour aider ». Ce livre est donc destiné à les aider à les mettre en place.
    Mais, bien évidemment, il s'adresse aussi aux parents soucieux de la scolarité de leur enfant, pour leur montrer comment ces projets contribueront à inscrire leur enfant dans la réussite.
    Enfin, il s'adresse aussi à tous ceux, orthophonistes, psychomotriciens, psychologues. qui accompagnent l'élève dans sa scolarité.

  • Un dispositif méconnu pour venir en aide aux élèves en difficulté et aux élèves handicapés. 15% des élèves du primaire. 1 000 000 d'enfants Depuis la loi du 11 février 2005, sont accueillis dans les classes des élèves reconnus handicapés pour lesquels un PPS ( projet personnalisé de scolarité) doit être mis en place, et qui pourront avoir un AVS (auxiliaire de vie scolaire).
    D'autres élèves en grande difficulté auront besoin d'un PPRE (programme personnalisé de réussite éducative) Nombre d'enseignants et notamment les plus jeunes d'entre eux en connaissent mal le fonctionnement, ou n'en appréhendent pas toujours l'utilité, ou en redoute le formalisme.

    Ce livre est destiné à les aider à mettre en en place ces projets qui, bien utilisés, sont une aide précieuse non seulement pour l'élève mais aussi pour les enseignants. Trop souvent l'élève handicapé ou en grande difficulté est considéré comme un frein au bon fonctionnement de la classe.

    Pas à pas, les PPS et les PPRE permettent aux enfants handicapés et aux élèves en grande difficulté de s'inscrire dans la réussite. Ce ne sont pas des documents " de plus " mais bien des vrais outils " d'aide pour aider ".

    Ce livre s'adresse aussi bien évidemment aux parents soucieux de la scolarité de leur enfant et a tout ceux qui accompagnent l'élève pour qu'il réussisse sa scolarité : orthophonistes, psychomotriciens, psychologues...

  • Apprendre à compter : pas si simple ! Nouv.

    Apprendre à compter : pas si simple !
    Est un livre qui veut donner des clés pour comprendre :
    - comment se fait habituellement cet apprentissage beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît ;
    - pourquoi certains enfants, intelligents et motivés, se trouvent pourtant empêchés.
    Et bien sûr, dans ce cas, comment les aider.
    La construction de la numération repose sur des bases logiques - comme l'a montré Piaget au milieu du siècle dernier -, mais pas seulement. Les neurosciences cognitives ont profondément modifié notre appréhension des apprentissages dans ce domaine, ouvrant de nouvelles perspectives pour mieux comprendre les difficultés rencontrées par certains enfants, voire leurs échecs.
    - Alors, faut-il avoir l'esprit « logique » pour réussir cet apprentissage ? La réponse est oui. Encore faut-il se mettre d'accord sur ce qu'on entend par « raisonnement logique » (et ses rapports avec « l'intelligence »), et en quoi cela serait particulièrement crucial pour apprendre à compter. C'est ce que nous faisons dans la première partie de ce livre.
    - Peut-on être logique, « intelligent » ou même « très intelligent » et « nul en maths » ?
    La réponse est encore oui ! C'est ce que nous abordons dans la seconde partie. D'une part, les neurosciences ont découvert que les humains (comme de nombreux animaux !) disposent d'emblée de quelques capacités numériques génétiquement programmées, support des apprentissages ultérieurs. D'autre part, de nombreuses fonctions cognitives interviennent à différents moments de l'apprentissage - le langage, les fonctions spatiales, les mémoires, les fonctions dites « exécutives », etc. Qu'une seule d'entre elles ne soit pas au rendez-vous, et c'est l'édifice entier qui est compromis. On parle alors de dyscalculie. Pour cet enfant-là, mettre en évidence précisément la nature du trouble qui fait obstacle à l'apprentissage du nombre est bien entendu indispensable pour l'aider efficacement.
    Destiné au grand public, ce petit livre est illustré de nombreux schémas et exemples.
    Il dresse un panorama très complet des exigences et difficultés habituelles liées à cet apprentissage, mais aussi des troubles à l'origine d'échecs douloureux. Aussi intéressera- t-il les enseignants et tous les professionnels soucieux d'aider ces enfants en difficulté et, au-delà, de mieux comprendre comment l'enfant apprend à compter.

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  • Paradoxes du burnout Nouv.

    Depuis quelques décennies, les cas de burnout ne cessent d'augmenter.
    Pour lutter contre, il est nécessaire de prendre suffisamment de recul afin d'agir sur ses mécanismes profonds, bien avant de se poser la question du rapport employeur/employé, et des clichés du type « management toxique » ou « manager pervers narcissique », même s'ils peuvent exister.
    Ce livre s'appuie sur une longue enquête réalisée en 2020-2021 auprès de plus de 200 professionnels de la santé, du droit, du social et de l'entreprise, répartis dans 15 pays francophones, sur 3 continents, et intervenant auprès de « burnoutés ». À cela s'ajoute une seconde enquête réalisée auprès d'une centaine de « burnoutés ».
    La variété de ces entretiens et témoignages a permis à l'auteur de mettre en lumière des paradoxes sociétaux, éducatifs, sociaux et médicaux à la base d'une mécanique silencieuse pouvant mener à l'épuisement physique, psychologique et cognitif total.
    Par ailleurs, la crise sanitaire mondiale de la COVID-19 modifie nos modes de vie et de travail, non sans conséquences sur notre santé mentale. Si le télétravail mis en place en mars 2020 a suscité un fort engouement dans ses premières semaines, la fin de l'année 2020 a vu apparaître les premiers témoignages de la souffrance qu'il peut aussi générer. Qu'en est-il alors du burnout ?
    Enfin, pour approfondir et poursuivre la réflexion engagée dans ce livre, l'auteur propose plus de 150 références très facilement accessibles sur le Net.

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  • 5% d'entre eux peuvent être considérés comme obèses, ce qui représente une augmentation de 20% en vingt ans.
    Tous les enfants en surpoids ne sont donc pas obèses mais peuvent le devenir. L'obésité chez l'enfant, reconnue comme une maladie, est devenue depuis peu une priorité nationale.
    Le mode d'alimentation moderne et la sédentarité contribuent à la propagation de ce qu'on peut considérer comme une épidémie dont les facteurs sont multiples et pas toujours faciles à appréhender.
    Un enfant en surpoids et, à plus forte raison obèse, n'est jamais « bien dans sa peau » et, outre de graves problèmes de santé, il peut souffrir d'une réelle discrimination.
    Comment prévenir ? Comment conseiller l'enfant qui grossit excessivement ? Comment l'aider et le soigner ? Que dire et ne pas dire ? Que faire et ne pas faire ? Qu'autoriser et qu'interdire ?
    C'est tout l'enjeu de ce livre que de présenter des données objectives et des mesures concrètes car s'il n'y a pas de miracle, il n'y a pas de fatalité non plus.

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