Puf

  • Ce livre propose une fresque passionnante sur cette longue histoire qui nous concerne, dans un style accessible à tous. L'auteur explique comment et pourquoi la matière se complexifie puis, dès l'apparition de la vie, comment l'histoire de la matière devient dépendante de l'évolution biologique qui conduit, après trois milliards d'années, à l'apparition de l'homme, seul être vivant capable de faire évoluer la matière.
    Jacques Reisse, membre de l'Académie royale de Belgique, enseigne la chimie-physique à l'Université libre de Bruxelles. Il est l'auteur de nombreux travaux portant sur la structure moléculaire de la matière et les interactions qui en déterminent les propriétés.

  • La collection est dirigée par Michel Meyer, professeur de philosophie à l'Université libre de Bruxelles. Philosopher, c'est aussi interroger les auteurs du passé et les problématiques qui furent les leurs à la lumière de celles qui sont les nôtres. La collection est le lieu privilégié de ce dialogue entre les époques mais aussi entre les nations, par exemple avec la pensée anglo-saxonne.

  • Traiter du roman contemporain dans ses contextes internationaux est un geste nécessaire : la diversité linguistique et culturelle du roman peut se lire aujourd'hui suivant les croisements des paradigmes culturels occidentaux et non occidentaux, suivant une réforme de la représentation du sujet, suivant l'importance de références ou de représentations anthropologiques issues des cultures non occidentales. Le roman contemporain apparaît comme un jeu de renouvellement, comme ce qui dessine une vaste écologie mentale, comme ce qui brise avec la tradition du roman, fût-ce celle de la rénovation du roman, qui se lit, de manière continue, en Occident, depuis le XIXe siècle. Donner un panorama raisonné et livrer un argument sur cette évolution qu'illustre le roman contemporain, permet de dessiner une cartographie du roman, des parentés entre monde occidental et monde non occidental, et de suggérer que commence à prévaloir un roman post-occidental.

  • La musique rock accompagne quotidiennement un grand nombre d'entre nous. En
    voiture, dans le métro, en travaillant, pour nous délasser, danser, dîner
    agréablement, etc., nous passons un CD, mettons les écouteurs d'un ipod dans
    nos oreilles, cliquons sur un fichier mp3. Comment cette ubiquité de la musique
    est-elle possible ? Parce qu'on a su exploiter les possibilités de
    l'enregistrement et produire des oeuvres musicales par des techniques du studio,
    et non plus en les composant. Mais la plupart des philosophes de l'art abordent
    le rock comme un phénomène artistique et social ; ou ils le méprisent, échouant
    ainsi à comprendre l'une des nouveautés les plus fondamentales de la musique du
    XXe siècle. Une philosophie du rock est nécessaire pour comprendre la nature du
    rock : ni stylistique ni sociale, mais ontologique. Seule une métaphysique des
    choses ordinaires permet de comprendre pourquoi le rock a modifié le mode
    d'existence des oeuvres musicales et notre vie musicale. Roger Pouivet est
    professeur à l'Université Nancy 2 et directeur du Laboratoire d'Histoire des
    Sciences et de Philosophie - Archives Poincaré (CNRS). Il a notamment publié
    Esthétique et logique (1996), Le réalisme esthétique (2006), L'ontologie de
    l'oeuvre d'art (2000, 2e éd. revue 2010).

  • Perelman a remis à l'honneur la rhétorique en 1958 et l'a appliquée à la philosophie morale, politique et juridique aussitôt, montrant ainsi la fécondité de son approche. Reprenant l'oeuvre d'Aristote et la poursuivant, il a fait de la rhétorique et de l'argumentation la nouvelle matrice des sciences humaines après la mort du structuralisme.
    À l'occasion du centenaire de sa naissance, les auteurs réunis ici lui rendent hommage, mais aussi poursuivent, par leurs propres recherches, l'idée que la rhétorique comme l'argumentation sont centrales.

  • La collection est dirigée par Michel Meyer, professeur de philosophie à l'Université libre de Bruxelles. Philosopher, c'est aussi interroger les auteurs du passé et les problématiques qui furent les leurs à la lumière de celles qui sont les nôtres. La collection est le lieu privilégié de ce dialogue entre les époques mais aussi entre les nations, par exemple avec la pensée anglo-saxonne.

  • Ce livre est l'un de ces traités de philosophie comme il n'y en a plus eu depuis plus d'un demi-siècle : une synthèse des savoirs et un renouvellement des principes de la philosophie, ce qui de nos jours est une nécessité.

    Avec la liberté c'est le problème de l'Autre qui surgit. Meyer montre que cette altérité s'enracine au départ en chacun avec l'idée du corps donc, à terme, de la mort. La religion répond à cette question, comme le droit répond à la question de l'Autre qui n'est pas soi et l'économie à l'Autre qui est chose.

    Le livre de M. Meyer se présente ainsi comme une véritable synthèse des problèmes ultimes de la philosophie : Soi, le Monde et Autrui. Que ce soit la morale ou l'art, la religion ou le droit, la science ou toutes les questions que l'homme se pose sur lui-même de façon immédiate, rien n'est laissé de côté dans cet ouvrage qui, par delà les synthèses, bouleverse les façons de penser héritées du XXe siècle.


    Table des matières Préface INTRODUCTION Chapitre I. - La question du questionnement 1. Qu'est-ce que le point de départ ?

    2. La question du point de départ et sa résolution 3. Questionner le questionnement 4. Ordre des réponses et différence problématologique 5. L'historicité de la question du questionnement Chapitre II. - La question de l'historicité et les principes ultimes de la pensée 6. De l'Histoire à l'historicité 7. Les articulations de l'historicité : soi, les choses, autrui PREMIÈRE PARTIE L'ordre des réponses LIVRE I L'ordre des réponses conçu comme ordre du jugement Chapitre I. - L'analytique de l'ordre des réponses conçu comme ordre propositionnel 8. Le principe de contradiction 9. Le principe de raison 10. Les principes d'identité et de tiers exclu Chapitre II. - Les circularités et les apories de l'ordre du jugement 11. La pétition de principe comme propositionnalisation du résolutoire 12. Les cercles du Tout, du fondement et de l'être 13. La dynamisation des antinomies dans l'évolution du propositionnalisme 14. Le paradoxe du questionnement et la recherche de la vérité LIVRE II L'ordre des réponses conçu comme tel Chapitre I. - L'apocritique du répondre comme tel : les principes de toute résolution 15. La déduction problématologique des principes 16. Le principe de raison 17. Le principe de contradiction et le principe du tiers exclu 18. Le principe d'identité 19. Remarque sur les principes Chapitre II. - L'effectuation du répondre ou l'effectivité du questionnement 20. Comment le questionnement est possible ou la modalisation du répondre comme projection de son effectuation 21. La structure générale de l'interrogation 22. La catégorisation comme réponse problématologique 23. Les interrogatifs comme source des concepts et des catégories 24. Effectivité et langage 25. La complémentarité de la surdétermination et de la catégorisation : la mise en forme de l'Histoire 26. Y a-t-il une table des catégories ?

    27. La surdétermination comme envers du refoulement ou la symétrie de l'effectivité 28. Émergence et fonction du qui : la réduction problématologique 29. Le " combien " ou la théorie de la mesure 30. Le quoi, le ce que et le pourquoi : les faits et les choses 31. La question de la réalité ou la réalité comme question : l'alternative du réalisme et de l'idéalisme 32. La métaphysique de l'effectivité et la dissociation de l'apparaître et de l'apparence, de la liberté et du déterminisme 33. Conclusion de la première partie : l'ordre du jugement comme cas particulier de l'ordre des réponses DEUXIÈME PARTIE L'historicité LIVRE I La structure du questionnement et la chaîne de l'Histoire Chapitre I. - Le niveau des questions et le niveau des réponses : la logique des réponses problématologiques 34. Les problèmes de l'effectivité 35. La loi d'enchaînement des questions : les équivalences problématologiques 36. Quand l'inférence problématologique est-elle une déduction problématologique ? Les différents types d'inférence 37. L'interaction des concepts au niveau problématologique et son devenir apocritique Chapitre II. - Le questionnement dans l'Histoire en tant que double refoulement 38. La pensée et le réel 39. Le refoulement problématologique 40. Le refoulement apocritique 41. Le refoulement problématologique fort du mythos : la théorie des identités naturelles 42. Le passage du mythos au logos et la naissance de la littérature : de l'épopée au roman en passant par la tragédie 43. Le refoulement problématologique comme origine et thème moteur de la philosophie 44. Comment le refoulement apocritique a-t-il engendré les sciences modernes ?

    45. Grammaire historique des formes de l'art ou la réponse à l'ambivalence de l'être faible Chapitre III. - Le répondre-à et les formes de l'historicité : l'espace et le temps 46. Le temps comme dimension du répondre-à 47. Exposition de l'origine problématologique du temps et de l'espace

  • La collection est dirigée par Michel Meyer, professeur de philosophie à l'Université libre de Bruxelles. Philosopher, c'est aussi interroger les auteurs du passé et les problématiques qui furent les leurs à la lumière de celles qui sont les nôtres. La collection est le lieu privilégié de ce dialogue entre les époques mais aussi entre les nations, par exemple avec la pensée anglo-saxonne.

  • La collection est dirigée par Michel Meyer, professeur de philosophie à l'Université libre de Bruxelles. Philosopher, c'est aussi interroger les auteurs du passé et les problématiques qui furent les leurs à la lumière de celles qui sont les nôtres. La collection est le lieu privilégié de ce dialogue entre les époques mais aussi entre les nations, par exemple avec la pensée anglo-saxonne.

    Sur commande
  • L'Histoire s'accélère aujourd'hui à un rythme inégalé. Jamais les réponses d'hier, ou même d'aujourd'hui, n'ont semblé à ce point problématiques à ceux qui les vivent, et parfois en souffrent. Mais à quelle logique répond cette historicité qui est notre lot quotidien ? Si l'Histoire ne répond à aucune finalité ultime qu'on puisse dégager, contrairement à ce que pensaient Hegel et Marx, est-ce à dire que rien ne peut expliquer les variations historiques ? L'Europe connaît actuellement une grande crise, voire un déclin, provoqué par les deux guerres mondiales. La démographie, l'inventivité, la mort des élites, la compétitivité, la création, tout semble faire question. Connaîtrons-nous le même destin que celui de la Grèce, après les guerres fratricides décrites par Thucydide ? Ou celui de l'Europe centrale après la guerre de Trente Ans ?
    Tout cela pose la seule vraie question : qu'est-ce que l'Histoire ?
    Le livre de Michel Meyer permet, grâce à la philosophie du questionnement qui lui est associée (la problématologie), de fonder une nouvelle approche de l'Histoire et d'analyser les gouffres auxquels elle livre ceux qui ont à la vivre de plus en plus violemment.

    Sur commande
  • Le droit n'est pas un ensemble de règles, il n'a pas une panoplie de réponses toutes prêtes pour des questions à venir. Il suppose la question « est-ce que cela est humainement acceptable et juste ? », et cette question n'appelle aucune réponse, sinon arbitraire et autoritaire. Le droit se découvre dans des questions permanentes, il ne peut prétendre à la certitude et oblige le juriste à se poser une multitude de questions.

    Sur commande
  • Dans le cadre d'une théorie générale, qui articule les trois disciplines fondamentales en analyse du langage que sont la grammaire, la rhétorique et la stylistique, et à la lumière de l'examen critique de l'histoire de la notion, il est montré comment les figures, contrairement à ce qu'en dit la tradition, qui voit en elles un écart dans la langue, reposent sur des mécanismes ordinaires. Qu'ils soient généraux (actualisation, extension de propriétés...) ou plus spécifiques (parcours d'échelles orientées recours à la métalangue...), ces mécanismes, employés dans des situations particulières, qu'il s'agisse de discours publics ou d'échanges privés, permettent de construire des énoncés qui accentueront ou réduiront la distance entre interlocuteurs, au fondement même de la rhétorique, et contribuent à rendre plus ou moins explicite le questionnement qui sous-tend n'importe quel propos.
    Ancienne élève de l'ENS, agrégée de grammaire, Joëlle Gardes-Tamine est docteur d'État en linguistique. Après avoir enseigné à l'Université de Provence, à Aix-en-Provence, où elle a dirigé pendant dix ans la Fondation Saint-John Perse, elle est depuis 2006 professeur à Paris IV-Sorbonne. Elle est spécialiste de grammaire, poétique et rhétorique. Sous le nom de Joëlle Gardes, elle a publié plusieurs romans et recueils de poèmes.

    Sur commande
  • La nouvelle rhétorique de perelman est une des oeuvres majeures du xxe siècle.
    Mais elle demeure mal connue malgré sa célébrité. envisageant aussi bien ses références au droit et à l'histoire des idées qu'à la philosophie, le présent ouvrage en fournit une première synthèse critique. la rhétorique est souvent considérée comme superficielle ou trompeuse. prenant le contrepied de ce présupposé, perelman soutient au contraire que seule une rhétorique argumentée peut-être rationnelle et juste.
    L'étude du droit positif le confirme : l'argumentation juridique est essentiellement rhétorique, et c'est ce qui fait sa valeur. les parties au procès, les différents degrés de juridiction et la dogmatique juridique contribuent en effet à la définition de la justice et de la rationalité lorsqu'elles tentent de se persuader mutuellement du bien-fondé de leur interprétation de la loi.

  • A partir de l'importance des débats publics, Constantin Salavastru propose une investigation sur cette réalité de la communication humaine du point de vue de ses fondements rationnels et expressifs.
    Quelques problèmes sont essentiels pour la compréhension de ce phénomène : les distinctions conceptuels (les débats, les débats publics, les fondements métaphysiques, les fonctions des débats publics), l'organisation (la sélection des participants, l'acte de modérer, le format), les éléments constructifs (la motion, les preuves, les techniques d'argumentation, les stratégies des débats), la spécificité du langage des débats publics (le style, les qualités du langage, l'expressivité, le rôle du langage non-verbal) et, enfin, la présence des sophismes dans les débats publics (les critères de la systématisation des sophismes, les illustrations de ces erreurs).
    Cette investigation a une double finalité : théorique (la connaissance du phénomène des débats publics pour pouvoir le comprendre) et pratique (le développement des habilités d'organiser ces débats).

    Sur commande
  • Les grandes théories du roman doivent être revisitées afin de libérer la réflexion sur le roman d'une vision finalisée de son histoire et de commentaires qui ne cessent d'être pris dans des dualités ou les oppositions - pouvoir de la forme/déconstruction de la forme, réalisme/antiréalisme, roman du sujet/roman de l'impersonnalité. À travers une relecture de G. Lukacs, de M. Bakhtine, d'E. Auerbach et de quelques autres théoriciens et critiques du roman, à travers un examen de la pertinence des thèses contemporaines sur le récit et sur la fiction, est ainsi proposée une caractérisation du roman comme le genre de la transition temporelle et du jeu sur la différence et l'indifférenciation des identités, celles des personnages, celles des lieux, des moments.
    /> Cela permet de redire de grands éléments de l'histoire du roman depuis l'Antiquité, sans négliger les grands exemples orientaux et de replacer ces éléments dans des perspectives anthropologiques qui permettent de dessiner une typologie des personnages. Au final, cela permet de redire le roman sous le signe d'une problématicité, ou de la problématologie.

    Sur commande
  • Quelles raisons peut-on avoir de se tromper soi-même ? Comment, en un jeu indéfini de miroirs, soi-même et l'autre parviennent-ils à se duper ? Si la duperie est liée aux fondements de la subjectivité humaine et à la nature des relations interpersonnelles, alors crédulité et illusion apparaissent comme des composantes majeures du rapport à soi et aux autres. Poser l'existence d'une opacité partielle du sujet à lui-même, c'est mettre en évidence la duperie comme catégorie d'analyse politique, voire clinique. D'où la problématique centrale de ce livre : comment opère la logique de la dénégation et de toute tromperie à l'oeuvre dans notre expérience du monde : on se dupe entre individus, entre groupes, entre États, mais on se dupe également soi-même. Ce sont ces questions que le présent ouvrage entend soulever.
    Augustin Giovannoni est agrégé et docteur en philosophie. Il enseigne actuellement à l'Université de Provence.

    Sur commande
  • Depuis toujours la philosophie pratique se limite à l'étude des conduites communes ou morales en faisant appel à des principes métaphysiques et renvoie l'étude des autres au médecin ou au psychologue, sans s'arrêter sur la cohérence de sa démarche, mais comment le pouvait-elle si n'avait pas été saisi le modus operandi de nos conduites qui repose sur la distinction de nos énoncés entre les cognitifs, au ressort de la connaissance, et les autres dictant ce que nous devons faire, apprécier, souhaiter, énoncés modaux ou énoncés de croyance au ressort de nos conduites, des usages et des symptômes ou des désirs. Mais, ce modus operandi donné, c'est la conception de l'homme qui en est bouleversée, non plus monade disposant d'un moi et d'une volonté, mais " sujet " comme effet des discours qui le concernent, " sujet " que nous n'avons pas cessé d'être, malgré notre prétention à être autre.
    Philosophe et historien des idées de formation, Pierre Marie se tourne très tôt vers la question des conduites humaines. S'en ouvrant à Georges Canguilhem, celui-ci l'invite à ouvrir son champ d'investigation en poursuivant des études de médecine et de psychiatrie, voire en s'intéressant à la psychanalyse. C'est à cette occasion qu'il rencontre J. Lacan qui accueille dans sa revue ses premiers travaux. La parution du Mythe de l'intériorité en 1976 le confronte à l'oeuvre de Wittgenstein dont le moindre de ses effets est de l'amener à lire autrement Aristote.

    Sur commande
  • Introduction, 1 Chapitre I - Renaissance de l'argumentation transcendantale, 7 1. Le point de vue transcendantal, 7 2. La théorie kantienne de l'espace, du temps et des mathématiques, 9 3. Déduction transcendantale de la sémantique de la théorie des jeux, 10 4. Déductions transcendantales en logique non classique, 12 5. Indications succinctes sur les jeux sémantiques, 17 6. La logique de l'être. Réfutation de Frege et de Russell, 18 7. Argumentation transcendantale pour (et contre) les catégories d'Aristote, 20 Chapitre II - La " nouvelle façon de penser " de Kant et sa théorie des mathématiques, 23 1. La révolution copernicienne de Kant, 23 2. Kant et la tradition des " forgeurs de connaissance ", 25 3. Du sensorium divin au sensorium humain, 27 4. Les intuitions kantiennes, 29 5. La méthode mathématique comme méthode de particularisation, 31 6. Peut-on accéder au particulier grâce à la perception sensible ?, 32 Chapitre III - Le paradoxe de la connaissance transcendantale, 35 1. La théorie des mathématiques chez Kant et son erreur aristotélicienne, 35 2. L'erreur kantienne : la transcendance des choses en soi, 37 3. L'inconnaissabilité des choses en soi et l'inconnaissabilité de nos procédés cognitifs, 40 4. Le paradoxe de la connaissance sémantique, 42 5. Le caractère inépuisable des choses en soi versus l'impossibilité de les connaître, 44 6. L'inséparabilité de la connaissance conceptuelle et objectuelle, 47 7. La logique comme discipline transcendantale, 49 Chapitre IV - La notion d'intuition chez Kant (Anschauung), 55 Première partie, 55 Appendice, 73 Seconde partie : Réponse à Charles Parsons, 75 Chapitre V - La méthode transcendantale de Kant dans sa théorie des mathématiques, 81 1. Le but de ce chapitre, 81 2. Le concept du transcendantal chez Kant, 82 3. La théorie transcendantale kantienne des mathématiques, de l'espace et du temps, 86 4. L'erreur aristotélicienne de Kant, 91 5. Une déduction transcendantale de la sémantique de la théorie des jeux (game-theoretical semantics), 94 6. Le concept de transcendance chez Kant, 98 7. Le point de vue transcendantal comme principe herméneutique, 100 Chapitre VI - Kant et la méthode mathématique, 105 1. La méthode mathématique comme méthode de constructions, 105 2. L'interprétation coutumière des constructions kantiennes, 106 3. La notion d'intuition chez Kant, 108 4. La primauté systématique de la méthode mathématique, 109 5. La primauté historique de la théorie de la méthode mathématique kantienne, 111 6. Kant et l'Algèbre, 112 7. Les équations mathématiques chez Kant, 115 8. Euclide comme paradigme pour Kant, 115 9. L'ecthesis comme paradigme des constructions kantiennes, 117 10. Les méthodes analytique et synthétique, 119 11. Kant et la géométrie analytique. Les équations " indémontrables ", 121 12. L'analyticité des inférences apodictiques, 122 13. Les intuitions rendues intuitives, 123 14. L'ecthesis en logique, 124 15. Les particuliers sont-ils particulièrement intuitifs ?, 126 16. Les constructions comme anticipations de l'existence, 127 17. Comment les constructions peuvent-elles engendrer la connaissance a priori ?, 128 18. La structure des arguments kantiens, 131 19. Les individus nous sont-ils donnés ?, 132 Chapitre VII - Les vérités a priori et les choses en soi, 135 1. La justification de la doctrine kantienne des vérités synthétiques a priori, 135 2. Survol de ce qu'il faut entendre par logique du premier ordre, 136 3. Le caractère non récursif de l'information de profondeur, 138 4. L'information de surface, 139 5. L'information de profondeur comme limite de l'information de surface, 142

empty