Mercure De France

  • Le goût de la France

    Collectif

    • Mercure de france
    • 10 March 2022

    La France est connue pour sa mode, sa gastronomie, sa langue, ses paysages, ses terroirs, son esprit critique, sa mauvaise foi, ses émotions vives, ses sentiments parfois exaltés, son histoire souvent tumultueuse... Mais au fond, qu'est-ce que la France? Le roman national de la fin du XIXe siècle parlait de patriotisme, de sens du devoir ou de l'honneur. Plus tard, la mondialisation a relancé les nationalistes. Heureusement, beaucoup considèrent surtout que la France repose sur les fondements inébranlables de sa devise «Liberté, Égalité, Fraternité». Défini par la conscience de porter un héritage fait de contradictions et de certitudes, le goût de la France est propre à chacun:à découvrir ici sur les traces de Montesquieu, Joachim du Bellay, Grimod de La Reynière, Ernest Renan, Mark Twain, George Sand, Jules Michelet, Colette, Marcel Pagnol, Edith Wharton, Jean Giono, Alphonse Allais, Akira Mizubayashi, et bien d'autres...

  • Le gout du féminisme

    Collectif

    • Mercure de france
    • 4 March 2021

    On ne devient pas féministe : on naît femme, et le combat commence. Contre les agressions, contre les interdits édictés par les religions, contre les inégalités du monde de l'entreprise et de l'espace politique... Des pionnières du féminisme jusqu'aux courageuses Femen actuelles, des femmes (et des hommes !) se sont toujours battus. Et le combat ne cessera que lorsque justice sera rendue... Que les femmes, que toutes les femmes rient, pleurent, jouissent et vivent : c'est seulement ainsi, libérés des chaînes qu'ils ont eux-mêmes forgées que les hommes aussi vivront. Car le féminisme est un humanisme, incarné par les voix de Christine de Pisan, Doris Lessing, Anne Sylvestre, Benoîte Groult, Gisèle Halimi, Annie Ernaux, Virginie Despentes, Gabrielle Suchon, Flora Tristan, Qasim Amin, Simone de Beauvoir, Olympe de Gouges, Louise Michel, Monique Wittig, Simone Veil, Grisélidis Réal, Angela Davis, et bien d'autres...

  • Le goût des cafés

    Collectif

    • Mercure de france
    • 10 March 2022

    Forme moderne des tavernes, cabarets, caboulots et autres estaminets, le café est apparu au XVIIe siècle lorsque la boisson du même nom s'est répandue en Europe. Concurrençant les salons, il a instauré un nouvel art de vivre. Haut lieu des relations sociales où l'on discute avec ses compagnons de table ou ses voisins, familiers ou inconnus, c'est là aussi qu'on lit, qu'on joue aux cartes, aux échecs, aux dominos, qu'on échafaude des plans de bataille amoureuse, artistique ou politique et qu'on refait le monde! Du comptoir à la salle et à l'arrière-salle, dans le calme ou l'effervescence, balade dans ces lieux éminemment romanesques où tout peut arriver, en compagnie de Honoré de Balzac, Guy de Maupassant, Émile Zola, Léon-Paul Fargue, Stefan Zweig, Louis Aragon, Emmanuel Bove, Ernest Hemingway, Giuseppe Tomasi di Lampedusa, Charles Trenet, Didier Blonde, Georges Simenon, Patrick Modiano, et bien d'autres...

  • Le goût de la poésie française

    Collectif

    • Mercure de france
    • 10 March 2022

    Cette anthologie propose une large palette d'écritures poétiques, forcément multiple de par la variété de ses formes, la diversité de ses chemins, le registre étendu de ses voix. C'est la langue française qui la gouverne, et non pas la nationalité des poètes. La poésie française présentée ici offre un paysage contrasté, que ce soit une poésie inspirée, habitée de profondeurs sensibles, de vertiges métaphysiques, ou bien de «la poésie qui ne la ramène pas», pour citer Christian Prigent. Tous les «styles» d'écritures sont mis en présence:vers réguliers ou libres, proses poétiques, minimalisme ou ampleur, oralité ou spatialisme, modernité affichée et militante ou jeu avec les formes fixes héritées de la tradition, écritures fragmentées... Bouquet varié de joies, d'inquiétudes et de beautés en compagnie de Villon, Marot, Ronsard, Racine, Voltaire, Lamartine, Vigny, Hugo, Nerval, Corbière, Rimbaud, Maeterlinck, Segalen, Apollinaire, Reverdy, Aragon, Michaux, Prévert, Senghor, Char, Des Forêts, Du Bouchet, Bonnefoy, Jaccottet, Butor, Venaille, Novarina, Bianu et bien d'autres...

  • Le goût de la magie

    Collectif

    • Mercure de france
    • 14 April 2022

    Savoir alternatif menaçant les pouvoirs ou les institutions religieuses, la magie existe depuis la nuit des temps. Les figures de magiciens et de magiciennes, de chamanes, de fées, de sorcières, d'enchanteurs foisonnent dans la littérature (Circé, Médée, Merlin, Prospero, Gandalf, Harry Potter...) Magie blanche, magie noire, surnaturel, superstition, manipulation, croyance, la magie est à la croisée de nombreux domaines. Elle rassure, effraie, distrait.
    Le goût de la magie, c'est donc cette fascination pour ce qu'on ne comprend pas, qui nous pousse à questionner l'évidence, à réfléchir sur le vrai et le faux, le visible et l'invisible, l'apparence et la réalité. Avec ou sans baguette, un univers à explorer en compagnie d'Homère, Ovide, Guillaume Apollinaire, Henri Bergson, Sigmund Freud, Victor Hugo, Harry Houdini, Vladimir Nabokov, Stephen King, Mona Chollet, Laurent Gaudé, et bien d'autres...

  • Le goût de l'écriture

    Collectif

    • Mercure de france
    • 13 January 2022

    L'écriture est un joyau né il y a 6000 ans dans deux contrées voisines, la Mésopotamie et l'Égypte, de manière simultanée mais dif- férenciée. Elle débute avec les hiéroglyphes. Les premiers écrits com- portent des retransmissions de langue parlée mais ils abordent aussi de nombreux aspects de la civilisation. Puis l'écriture progresse, utilise de nouvelles règles. Voici l'alphabet, une révolution dans la révolu- tion. Enfin, l'homme entreprend de raconter des histoires !
    Construire une langue vivante et libérée des formes orthodoxes, voilà qui lui importe. Il questionne : à quoi sert d'écrire, d'où vient l'envie d'écrire, d'où naît le désir ? Autant de sujets ici abordés. L'écri- vain évalue, hésitant, son état et son âme. Il cherche ce qui correspond le mieux à ce qu'il veut écrire : inventer des mots, transformer, établir, jouer, varier, préférer une forme à une autre....
    Voyage au coeur de l'écriture en compagnie de ceux qui la con- naissent le mieux, romanciers, poètes et théoriciens.

  • Le goût des haïku

    Collectif

    • Mercure de france
    • 15 March 2012

    De l'ordinaire extraire l'extraordinaire.
    Telle est la force du poème court japonais, le haïku, considéré comme la forme littéraire zen par excellence. Il met en oeuvre le satori, suspension du temps, il saisit le merveilleux tapi au coeur de l'ordinaire, l'absolu au coeur du relatif, le sacré au coeur du banal. Une émotion, une intuition, un sentiment, une perception au sommet d'une montagne, dans un jardin, en pleine tempête ou au coin de la rue ; dans sa fugacité même, un instant est saisi au vol.
    Selon Bashô, grand maître du haïku, « c'est simplement ce qui arrive en tel lieu, à tel moment ». Balade poétiqueen compagnie de Bashô, Issa, Buson, Ryokan, Shiki, Santoka, Sôseki, Ueshima Onitsura, Fukyo Matoa, Satomura Shôba, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Richard Brautigan, Benjamin Péret, Kenneth White, Louis Calaferte, Zéno Bianu, Tomas Tranströmer etbien d'autres

  • Le goût de l'hiver

    Collectif

    • Mercure de france
    • 13 January 2022

    Période la plus froide de l'année, parfois agrémentée de brume, de glace et de neige, l'hiver est une saison rude et difficile. Mais c'est aussi la saison des fêtes. Malgré les frimas, elle abrite paradoxalement les semaines les plus chaleureuses du calendrier ! Noël, le réveillon de la Saint Sylvestre, l'Epiphanie (avec sa galette), la Chandeleur (avec ses crêpes), la Saint Valentin (avec ses câlins) pour finir avec Mardi- Gras (47 jours avant Pâques, on fait bombance avant le Carême). L'hi- ver est donc aussi une fête sans fin...
    Apprivoisé, l'hiver rime avec douceur, chaleur intérieure, feux de cheminées et réjouissances gourmandes. Saison du sommeil et du repos, l'hiver devient parfois synonyme de mort, lorsque l'année est vécue comme une métaphore du cycle de l'existence. Mais l'ultime saison porte aussi en elle la promesse de la vie nouvelle qui apparaît chaque printemps...

  • Le goût de la photo

    Collectif

    • Mercure de france
    • 8 October 2020

    La photographie désigne à la fois un procédé technique, une pratique et l'objet qui en résulte. Petite-fille de la camera obscura de Léonard de Vinci et fille de la révolution industrielle, la photo a investi la plupart des champs de l'activité humaine. Comme l'anticipait déjà Baudelaire, notre monde est devenu « un vaste magasin d'images ». Il est à la merci de la panoplie toujours plus étendue de nos appareils photo : aujourd'hui les pixels ont remplacé le bitume de Judée et autres sels d'argent.
    La photographie a toujours séduit et fasciné, elle a suscité des débats et généré des oeuvres de fiction. Partons donc à la découverte de cet art, qui épouse et suspend simultanément le cours du temps, sur les traces d'écrivains, de philosophes, de poètes ou de photographes...

  • Le goût des senteurs

    Collectif

    • Mercure de france
    • 9 September 2021

    Comment nous sentirions-nous dans un univers sans odeurs? Imaginons un instant passer devant un fleuriste, une boulangerie, une laverie, séjourner au bord de la mer, se blottir au coin du feu et ne rien sentir du tout, pas d'odeur de tiges mouillées, de pain grillé, d'assouplissant, d'algues ou de fumée. Les senteurs ravivent les couleurs, font vibrer la réalité dans une fréquence unique complémentaire de la vue. La littérature est une entrée merveilleuse pour les senteurs, qui se portent à notre nez à travers les mots, les évocations, les souvenirs des auteurs. Elles sont tour à tour menace, célébration, actrices majeures de la mémoire involontaire, matière à rêverie, érotique et exotique...Expériences olfactives et senteurs en abondance en compagnie d'Émile Zola, Marcel Proust, Anna de Noailles, Colette, Philippe Delerm, Italo Calvino, Jean Giono, Annie Ernaux, Paul Claudel, Élisabeth Quin, André Gide, Joseph Ponthus, François Cheng et bien d'autres...

  • Le goût de la Normandie

    Collectif

    • Mercure de france
    • 14 April 2022

    Quand on évoque la Normandie, on pense pommiers, pluie, vaches laitières, chevaux et labours, bocages, forêts, landes, marais, vallons et collines, boucles de la Seine et rivières, églises, châteaux et manoirs, falaises, crevettes grises et plages à marée basse... Cette région ouverte sur la mer a une histoire bouleversée:elle a subi les envahisseurs scandinaves et anglais, la guerre de Cent Ans, puis fut meurtrie et ravagée par les bombardements alliés qui devaient libérer la France de l'occupation allemande. Mais c'est aussi un pays austère et rural, empreint de piété populaire, qui a conservé des traditions fortes. Découverte d'une région aux multiples identités en compagnie de Victor Hugo, Guy de Maupassant, Gustave Flaubert, Maurice Leblanc, Marcel Proust, Jean-Paul Sartre, Alain, la comtesse de Ségur, Jacques Prévert, Claudie Gallay, Léopold Sédar Senghor, Romain Gary, Pascal Jardin, Julian Barnes, Philippe Delerm et bien d'autres...

  • Le goût de la montagne

    Stéphane Baumont

    • Mercure de france
    • 13 January 2011

    A chacun sa montagne et sa façon de l'appréhender : à Pétrarque sa méditation au sommet du mont Ventoux, à Cézanne ses pinceaux pour la Sainte-Victoire, à René Char sa " montagne déchirée ", à Senancour sa prose poétique sur les pentes des dents du Midi, à Samivel la philosophie de " l'amateur d'abîmes ", à Victor Hugo la stupéfiante découverte du cirque de Gavarnie, à Philippe Jaccottet et à André Velter les flocons tranquilles ou pathétiques de la poésie des altitudes...
    Qu'elle s'appelle Chomo Lungma ou Kilimandjaro, K2 ou mont Blanc, " mont Analogue " ou " Montagne déchirée ", mont Perdu ou aiguille de la République, Cervin ou Fitz-Roy, qu'elle soit dans une mer de nuages, sur les peintures alpines ou dans les haïkus japonais, la montagne est tout à la fois majestueuse, mystérieuse et magique. À découvrir aussi sur les pas de Thomas Mann, Maurice Herzog, Dino Buzzati, Gabriele D'Annunzio, Rainer Maria Rilke, Pierre Jean Jouve, Jean-Jacques Rousseau, Julien Gracq, Michel Butor, Hermann Hesse et bien d'autres...

  • Le goût du Liban

    Collectif

    • Mercure de france
    • 9 September 2021

    Le Liban incarne depuis longtemps ce rêve d'Orient qui a poussé les écrivains romantiques à entreprendre le voyage. Lamartine, Nerval, Maurice Barrès et d'autres ont célébré avec lyrisme ses beautés souvent empreintes de spiritualité. Les grandes voix de la littérature libanaises ont elles aussi arpenté ce Liban éternel, mêlant avec brio réel et imaginaire, mémoire et poésie. Si les tourmentes de l'histoire n'ont guère épargné ce pays, elles n'ont pas entamé sa force d'attraction, ni la fascination qu'il exerce sur les écrivains. Ses guerres ont été lues de façon autant réelle que symbolique, ses paysages, ses hommes et ses déchirures ont continué d'inspirer des textes puissants et de magnifiques poèmes. Le Liban contemporain est plus que jamais terre de contrastes. De Dominique Eddé à Hanan el Cheikh, de Samir Kassir à Rabih Alameddine, de Salah Stétié à Vénus Khoury-Ghata, le goût du Liban se cultive entre bruit de pelleteuses et effluves douces-amères de fleurs d'oranger.

  • Le goût des fruits

    Collectif

    • Mercure de france
    • 9 September 2021

    Les textes fondateurs des grandes religions représentent souvent les premiers hommes au milieu d'un jardin fruitier. Longtemps le verger a été considéré comme le lieu de séjour des dieux:Éden, jardin des Hespérides, jardins suspendus de Babylone, jardins d'Alkinoos ont peuplé l'imaginaire des hommes en composant un idéal de vie proche de la nature. Mais la relation des hommes et des fruits est chaotique:de la tentation est né le tourment...Peu d'aliments offre une telle variété de couleurs, d'odeurs, de saveurs et de textures. L'évocation littéraire des fruits est à l'image de cette diversité. Esthétique, gourmand, militant et symbolique, c'est le fruit dans tous ses états que nous découvrons sur les traces d'Émile Zola, Francis Ponge, Colette, Jacques Prévert, Jean Giono, Jean-Luc Hennig, Jean-Baptiste Clément, Jean de La Fontaine, Jean-Jacques Rousseau, Victor Hugo, André Gide, Marie Rouanet, Marcel Pagnol, Ovide, Voltaire, et bien d'autres...

  • Le goût du travail

    Collectif

    • Mercure de france
    • 7 October 2021

    La littérature s'est toujours intéressée au travail. Les écrivains ont cherché à le définir, à le décrire, certains l'ont magnifié, d'autres condamné. Du Contrat social de Rousseau aux nouvelles technologies, la littérature a accompagné les mutations du travail, forgé les concepts d'aliénation ou de libération, interrogé sa nature - manuel contre intellectuel -, et parfois débouché sur des constructions de mondes et de sociétés utopiques. Aujourd'hui, l'ampleur du chômage et du sous-emploi donne un goût amer au travail. Majoritairement tertiaire, il n'est plus destiné à transformer la matière mais à répondre aux attentes de personnes. Le goût du travail peut alors être aussi celui des autres et de ce que l'on aime faire. Balade sur les voies du travail en compagnie de Stendhal, Baudelaire, Aristide Bruant, Saint-Exupéry, Prévert, Daniel Defoe, Karl Marx, Victor Hugo, Nicolas Boileau, George Sand, Khalil Gibran, Hannah Arendt, Alain et bien d'autres.

  • Le goût des fleurs

    Collectif

    • Mercure de france
    • 13 May 2021

    Le thème de la fleur n'a jamais cessé d'alimenter la littérature, dans les genres les plus divers, les contrées les plus éloignées et à des siècles de distance. Cette anthologie a voulu s'emparer d'une pareille profusion et l'a parcourue à sa façon, sous forme de bouquet de curiosités : fleur civilisée et fleur sauvage, mondaine et mauvaise graine, naturelle et artificielle, idéale et monstrueuse, lissée et convulsée, ornementale et macabre... toutes sujettes de passions infinies, d'incidents inattendus. Un butinage ludique en compagnie de Louis Aragon, Charlotte Brontë, Samuel Butler, Colette, Marguerite Duras, Jean Genet, Aldous Huxley, Joris-Karl Huysmans, Thomas Mann, Claude Malleville, Theodore Francis Powys, George Sand, Nathalie Sarraute, August Strindberg, Virginia Woolf...

  • Le goût du théâtre

    Collectif

    • Mercure de france
    • 14 January 2021

    Qu'est-ce que le théâtre? Pour Molière, c'est l'« étrange entreprise [...] de faire rire les honnêtes gens ». Victor Hugo y voit un art qui « doit faire de la pensée le pain de la foule », et Louis Jouvet « un objet qui soit comme un vrai objet et qui soit faux ». Siècle après siècle, le théâtre fourmille de trajectoires romanesques en diable, de songes et de rêveries, de conflits et de complots, de drames et de passions. Témoin de l'Histoire, du temps, de l'évolution des moeurs et des révolutions esthétiques, il secoue, provoque, séduit, traite d'à peu près tout et cultive aussi bien la surprise que l'émerveillement. Flânerie à travers les rages et les espoirs de quelques caractères bien trempés qui n'ont jamais sacrifié leur talent au moule du conformisme, ce « goût du théâtre » se savoure en compagnie de Sarah Bernhardt, Bertolt Brecht, Albert Camus, Jacques Charon, Denis Diderot, Alexandre Dumas, Dario Fo, Charles Dullin, Eugène Ionesco, Henry de Montherlant, Giorgio Strehler, Jean Vilar...

  • Le goût du rêve

    Collectif

    • Mercure de france
    • 7 October 2021

    Dans les textes anciens, les songes étaient considérés comme des présages divins. Dédaigné par les Lumières, le rêve a fait une entrée en force dans la littérature avec le romantisme : de Musset à Nerval et jusqu'à Lautréamont, il occupe une place prépondérante sous forme de récits romanesques, de poèmes, de pièces de théâtre. Dès le début du XXe siècle, grâce à l'apport de la psychanalyse d'une part, et à la multitude des productions surréalistes d'autre part, le rêve devient la voie royale qui conduit à notre inconscient. Empreint de fantastique et de merveilleux, le rêve renouvelle l'imaginaire des poètes et des écrivains, mais aussi des peintres et des cinéastes. À explorer en compagnie de Sigmund Freud, Henri Michaux, Marcel Proust, André Breton, Georges Bataille, Georges Perec, Jean-Jacques Rousseau, Antonin Artaud, Fernando Pessoa, Michel Leiris, Marguerite Yourcenar, Louis Aragon, Jean Racine, Gustave Flaubert, Julien Gracq, Thomas Mann et bien d'autres...

  • Le goût de la pluie et du beau temps

    Collectif

    • Mercure de france
    • 13 May 2021

    Les plus grands poètes et écrivains ont été inspirés par la mélancolie de la pluie, l'énergie du soleil, la magie de la neige, la violence des tempêtes. En littérature, le temps qu'il fait influe souvent sur l'atmosphère des histoires ou le caractère des personnages. Dans la grande histoire, les caprices du ciel ont leur rôle à jouer. Tolstoï relate la retraite de Russie sous la férule du terrible général Hiver. Apollinaire évoque les terribles conditions de vie des poilus sous la pluie et dans la boue. On ne compte plus les catastrophes naturelles, éruptions volcaniques, tsunamis, déluges et cataclysmes racontés dans les textes fondateurs. Orages violents, crachins revigorants, bruine poétique, tempêtes mortifères, canicules épuisantes, ciels dévastés et éclaircies salvatrices : balade par tous les temps en compagnie de William Shakespeare, Voltaire, Stendhal, Francis Scott Fitzgerald, Joseph Kessel, Thomas Mann, Pierre Loti, Paul Morand, Marcel Proust, Marguerite Yourcenar, Francis Cabrel et bien d'autres...

  • Le goût de Joséphine

    Collectif

    • Mercure de france
    • 7 October 2021

    Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie est née dans une plantation sucrière de la Martinique et morte après avoir pris froid lors d'une promenade avec le Tsar Alexandre I&ersup;. Devenue entretemps Madame de Beauharnais, puis «Joséphine» pour Napoléon et pour la postérité, son destin a retenu l'attention de grands romanciers de l'histoire, à l'instar de Dumas ou Conan Doyle. Son empreinte dans l'histoire est décrite par Fouché, Talleyrand, Lamartine, Michelet... Beaucoup d'auteurs, de Sade à Jean-Marie Rouart en passant par Stefan Zweig, l'ont dépeinte comme une femme légère et volage. D'autres comme la comtesse de Boigne, la marquise de La Tour du Pin et Jean d'Ormesson ont usé d'anecdotes pour montrer la folle dépensière, l'invétérée collectionneuse. Ses proches, Mme de Rémusat et Mlle Avrillion, se souviennent d'une femme bonne, généreuse et amoureuse.Bohême, battante, libre, créatrice, scrutée et copiée en permanence, Joséphine fut surtout moderne avant l'heure.

  • Le goût de courir

    Collectif

    • Mercure de france
    • 10 June 2021

    Chaque week-end, mais aussi chaque jour, des millions de gens courent à travers le monde. Sur la cendrée ou sur le bitume, dans les parcs ou à travers bois, en petite foulée ou à grandes enjambées. Naguère sport d'élite, pratiqué dès l'Antiquité, la course à pied est depuis la fin du XXe siècle un loisir de masse, dont les bénéfices pour la santé et l'équilibre personnel sont sans cesse vantés. Réinventé il y a un siècle, le marathon constitue un rite voire un mythe moderne, un symbole universel de ténacité et de dépassement de soi. Mais pourquoi court-on? Est-ce un jeu, un sport, une fuite, une quête? Et qui sont les héros de la course? Ou encore, de quoi courir est-il la métaphore?
    D'Homère à Jean Baudrillard, de Rousseau à Jean Echenoz, et de Lewis Carroll à Haruki Murakami, nombreux sont les poètes, romanciers, anthropologues et sociologues qui se sont lancés sur la piste.

  • Le goût de la marche

    Collectif

    • Mercure de france
    • 20 March 2008

    " Marcher est peut-être - mythologiquement - le geste le plus trivial, donc le plus humain ", écrivait Roland Barthes. Flânerie, déambulation, errance, vagabondage, promenade, randonnée, traversée, excursion, pèlerinage, voyage... autant de mots pour désigner le mouvement progressif de la marche, depuis la manière la plus lente et rêveuse jusqu'à la plus sportive. Il existe tout autant de catégories de marcheurs : le marcheur de ville, le marcheur de plaine ou de forêt, de sentiers ou de chemins, le marcheur de montagne et de désert, le marcheur régionaliste, de pays ou de continents, le marcheur profane ou sacré, l'amateur de marche individuelle, accompagnée ou encore en groupe... Peut-être la marche est-elle la meilleure façon d'appréhender te monde, à vitesse humaine. Clopin-clopant et chemin faisant, balade dans les pas de Virginia Woolf, Henri Calet, Julien Gracq, Georges Perec, Bruce Chatwin, Patrick Modiano, Jean-Jacques Rousseau, Jean Giono, Marguerite Duras, Philippe Delerm et bien d'autres.

  • Le goût de la poésie amoureuse

    Collectif

    • Mercure de france
    • 8 February 2018

    L'expérience poétique consiste à mettre des mots sur le mystère, notamment l'amour. Question de rencontres, d'affinités (s)électives, l'amour et la poésie s'inventent, s'étreignent, et convolent en justes noces. La voix du poète est tributaire d'une expérience qui, au fil des années et des pages, l'impose avec une force, une gravité de plus en plus poignante, prégnante. Le cours du langage se resserre et rive le poème à l'essentiel, quand l'embouchure de l'existence se rapproche irrémédiablement de sa source. «Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir» écrit précisément René Char.
    Balade en compagnie de Pierre de Ronsard, Jean de La Fontaine, Friedrich Hölderlin, Alphonse de Lamartine, John Keats, Victor Hugo, Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud, Rabindranath Tagore, Paul Valéry, Louis Aragon, Paul Éluard, Jacques Prévert, Pablo Neruda, Yves Bonnefoy, Adonis, François Cheng, Joseph Brodsky, Nimrod et bien d'autres...

  • Mon frère féminin

    Marina Tsvetaïeva

    • Mercure de france
    • 8 November 2007

    « C'est le seul point faillible, le seul point attaquable, la seule brèche dans cette entité parfaite que sont deux femmes qui s'aiment. L'impossible, ce n'est pas de résister à la tentation de l'homme, mais au besoin de l'enfant. » Ce texte de Marina Tsvétaïéva (1892-1941) sur l'amour des femmes entre elles est adressé à Natalie Clifford Barney (1876-1972) en réponse à ses Pensées d'une amazone (1918). Avec son génie libre, sa faculté poétique éclatante, sa langue française d'une sublime beauté, Mon frère féminin est l'un des plus beaux textes lesbiens à ce jour. Marina Tsvétaïéva analyse en profondeur l'amour féminin et s'attache, en particulier, à définir les manques et les inquiétudes de deux femmes qui s'aiment sans qu'il leur soit possible d'avoir un enfant. Transcendant son propos, Marina Tsvétaïéva nous offre des pages inoubliables sur la femme, l'homme, l'amour et la vie.

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