Mecene

  • Quels vins buvaient les rois de France, les empereurs romains, Cléopâtre ou Marie-Antoinette ? Quels vins boivent aujourd'hui Brad Pitt, les astronautes dans l'espace, les grands sportifs, les écrivains ou les grands scientifiques ?
    Un point commun réunit toutes les femmes et tous les hommes recensés dans ce livre : ils sont tous universellement célèbres, qu'ils soient Français, Anglais, Américains, Chinois, Russes, Espagnols, etc.
    Quel vin boit telle star actuelle ou quel vin buvait tel personnage de l'Histoire ?
    Étonnamment, ce sujet n'a, à notre connaissance, jamais été traité en tant que tel ! Voilà des mois que nous y travaillons au bout desquels nous avons recensé un peu plus de 200 personnes amoureuses du vin, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Des politiciens, des souverains, des acteurs, des chanteurs, des écrivains, des sportifs, des scientifiques... Vous en trouverez la liste complète ci-jointe.
    Anecdotes et faits historiques sont associés, avec humour et légèreté, avec sérieux et références, pour les amoureux du vin comme pour le grand public... Oui ! L'ambition de ce livre est d'être « grand public ». Et il ne s'agit en aucun cas d'un nouveau livre de critique sur les vins, ni d'un livre d'histoire sur le vin et les différents vins ou la viticulture. Mais bien d'un livre totalement original et nouveau.

  • Le Paris d'Haussmann

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 6 September 2019

    Quand Georges Eugène Haussmann est nommé Préfet de la Seine par Napoléon III, en 1853, Paris étouffe : la population attirée par l'industrie ne cesse d'augmenter, l'insalubrité de croître.
    En moins de soixante-dix ans, Paris aura connu trois révolutions, deux invasions étrangères, de meurtrières épidémies de choléra. Un manque d'air et d'hygiène généralisé ont fait de la capitale «un immense atelier de putréfaction».
    En dix-sept années, Haussmann transforma radicalement Paris, l'aérant de larges avenues qu'il fit border de trottoirs et d'arbres, fit redessiner les Bois de Boulogne et de Vincennes, créa 24 squares, ouvrit des centaines de kilomètres d'égouts, multiplia par dix la capacité en eau potable, créa de nombreux monuments comme l'Opéra de Garnier ou les Halles de Baltard.
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  • Les photos d'époque de l'incendie de Paris par les Communards en mai 1871. Témoignage terrifiant.

    Vaincu par les Prussiens, le Gouvernement français, replié à Bordeaux puis à Versailles, obtient l'autorisation de ses vainqueurs de pénétrer dans Paris pour récupérer les armements de la Garde Nationale. Un armistice de dix jours est signé dans ce but en janvier 1871.
    Mais les Parisiens refusent non seulement de remettre à l'armée française ces canons, mais tirent sur les soldats de l'armée régulière. Après la famine de l'hiver 1870/71, deux sièges terribles et l'humiliation de la défaite, voilà la guerre civile qui frappe Paris.
    Les Parisiens se fédèrent contre l'armée dite des «Versaillais». Les luttes tout au long du mois de mai seront sans pitié. Paris sera bombardé depuis la colline de Montretout à Saint-Cloud d'où des batteries de canons à longue portée ne cesseront de tirer.
    Voyant leur fin arriver, les «fédérés» mettront le feu aux principaux monuments de Paris, et en particulier ceux symbolisant le pouvoir : le Palais des Tuileries, l'Hôtel de Ville, le Ministère des Finances,. La Porte Maillot, la rue de Rivoli, la rue du Bac seront ravagées par les tirs d'artillerie. Rarement Paris aura connu période plus sombre.
    112 photographies originales prises au lendemain de l'insurrection, et croquis pris dans «le feu» de l'action, illustrent la destruction de Paris pendant ce qui fut nommée «la Semaine sanglante»..

    Troisième titre d'une nouvelle collection des Editions du Mécène, très richement illustrée et maquettée, consacrée à Paris sous le titre : «Paris ! dhier et d'aujourd'hui».

  • Les passages de Paris

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 7 November 2018

    Au XIXe siècle, près de cent passages permettaient de traverser Paris à l'abri des intempéries et à l'écart de la circulation hasardeuses de rues sales et dangereusement encombrées.
    Sous leurs hautes verrières, l'on y découvrait alors, avec admiration, les récentes prouesses du progrès technique : l'éclairage au gaz, le travail du verre et du fer qui permettaient ces longues verrières, tout ceci créant une nouvelle esthétique. Le capitalisme naissant s'empressa d'y installer ses boutiques de luxe.
    De ces lieux aujourd'hui emprunts d'un certain mystère, où la beauté de l'architecture le dispute à la richesse de l'histoire, il ne reste plus que seize survivants que le temps a miraculeusement préservés.

  • Au cours du XIXe siècle, " on n'a bâti qu'un seul monument original, un monument qui ne soit copié nulle part, qui ait poussé naturellement dans le sol de l'époque ; ce sont les Halles centrales, une oeuvre crâne, " écrivait Zola.
    Ce sont pourtant ces bâtiments magnifiques, construits par Baltard en 1853, que les années 1970 ont osé détruire au nom du modernisme, au moment où l'on anéantissait le quartier Montparnasse en y plantant sa haute tour solitaire. Certes, il était urgent que les Halles quittent le coeur de Paris pour rejoindre Rungis. Mais pourquoi avoir détruit ces chefs-d'oeuvre de l'architecture de métal et de verre - le style appelé aujourd'hui "Baltard" -, qui auraient pu être préservés en abritant des galeries d'art, des boutiques de mode, et même un centre commercial ? C'est l'histoire emblématique de leur construction, de leur vie jusqu'à leur massacre que raconte ce livre, images à l'appui, dont la fin a été miraculeusement photographiée par Gérard Glanard qui en fut un témoin tristement privilégié.

  • Les maisons " historiques " rassemblées dans ce livre nous proposent une promenade au coeur de l'art de vivre français. S'il n'existe plus en France de mention " fournisseur de la couronne ", l'on peut toujours s'offrir le raffinement et le luxe de nos anciennes cours royales ou impériales. Tout en renouvelant leurs créations, ces maisons rééditent à la demande des pièces qui furent créées pour nos rois et nos empereurs. Grâce au savoir-faire unique de leurs artisans, à leurs secrets jalousement gardes et transmis comme autant de trésors, c'est tout un patrimoine de notre histoire de l'art et du goût qui a pu être préservé et parvenir jusqu'à nous. Ces boutiques, au nom et à l'histoire illustres, permettent de témoigner de la pérennité d'un art de vivre fait d'élégance et de beauté.

  • Qu'un passage ?" écrivait Kermel en 1831, avant d'ajouter : "En étudiant la face physique des passages de la capitale, on obtient l'expression raisonnée de ses moeurs". Il n'est pas étonnant que de nombreux écrivains et poètes aient utilisé les passages pour décor de leurs écrits.
    Aragon, Balzac, Baudelaire, Benjamin, Breton, Chateaubriand, Daudet, Delvau, Girardin, Heine, Hugo, Huysmans, Mercier, Nerval, Romain, Soupault ou encore Zola, pour ne citer que les plus célèbres, en témoignent. À travers leurs textes, Patrice de Moncan, historien et spécialiste de ces galeries, nous offre de merveilleuses promenades au coeur des mystères du Paris insolite.

  • L'essentiel des arbres, des parcs, des bois et des squares de paris ont été créés ou redessinés sous le second empire.
    Haussmann, aidé par les ingénieurs alphand, davioud, barillet-deschamps et belgrand, entreprit ce qui allait être pour lui l'une de ses plus grande source de fierté : offrir ce dont les parisiens manquaient le plus, l'air et la verdure. près de 400. 000 arbres plantés dans le bois de boulogne, 200. 000 autres sur les trottoirs de la capitale, 27 squares dessinés. la création des bois de boulogne et de vincennes, des champs de courses, des parcs des buttes-chaumont et de montsouris.
    Le réaménagement des jardins des champs elysées, du luxembourg et du parc monceau. voilà l'extraordinaire bilan du baron haussmann, un écologiste avant l'heure.

  • Mort aux locataires !

    Patri De Moncan

    • Mecene
    • 7 November 2013

    Les déboires des candidats locataires dans le Paris du second Empire. Ecrit sous Napoléon III par trois journalistes d'opposition et rédacteurs du journal satirique le Charivari, cet ouvrage fut publié la première fois en 1854 sous le titre Paris-propriétaire. Il est illustré de caricatures publiées entre 1847 et 1856 sous la forme d'une série intitulée Propriétaires et locataires.

  • Edifié entre 1718 et 1722 par le comte d'Evreux, le palais de l'Elysée fut aménagé selon les principes d'architecture en vogue à l'époque.
    Il reste l'un des meilleurs exemples du modèle classique. L'ordonnancement des lieux permettra toutes les adaptations souhaitées par les propriétaires et locataires successifs, qui furent aussi nombreux que différents ! Citons parmi eux, la marquise de Pompadour, favorite de Louis XV, Lamartine qui joua dans ses jardins quand ses parents, après la Révolution, y louèrent un meublé ! Napoléon Ier qui y fit ses premiers adieux, son neveu, le futur Napoléon III, qui fut le premier Président de la République à y séjourner et, depuis 1873, tous les Présidents des Troisième, Quatrième et Cinquième Républiques.
    Outre les personnalités qui vécurent dans le palais, ce livre décrit dans le détail les transformations de son architecture, de sa décoration et de ses appartements au gré des préférences de ses occupants. Avec cet ouvrage, Patrice de Moncan nous ouvre les portes du "Palais de la République", à travers une magnifique promenade entre ces murs où se sont écrits trois siècles d'Histoire de France.

  • Paris avant/après

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 1 November 2014

    1860 - Haussmann charge le photographe Charles Marville de photographier ce qui devait être détruit au cours de la transformation de Paris.
    2009/2015 - 150 ans plus tard, Studio Traktir photographie pendant deux années les mêmes lieux, de l'endroit exact d'où Marville avait pris ses clichés (précisés dans ses notes conservées à la Bibliothèque Historique de Paris).
    Le livre - Les Éditions du Mécène publient en novembre 2010 l'ouvrage de cette comparaison de Paris avant Haussmann et tel qu'il est devenu aujourd'hui. 520 pages, 640 photos, 320 de Marville et 320 d'aujourd'hui. Plus de 100 plans comparatifs.
    320 légendes qui expliquent la transformation de Paris depuis le Second Empire et son histoire.

  • Riberzani

    Gérard Denizeau

    • Mecene
    • 6 April 2018

    Né à Paris en 1942, Riberzani est diplômé de l'Ecole des Arts Appliqués (1960-1962). Dès 1969, et sans jamais cesser, il expose en France, mais tout autant aux USA, Japon, Canada, Allemagne, etc. Dès 1982 il débute une collaboration qui ne cessera plus avec les Tapisseries d'Aubusson à la Manufacture des Gobelins et à Tournai... Il débute parallèlement ses séries de peintures telles que "Paysages-Evènements", Peintures Intimes", "Cartons Peints".
    Il s'intéresse au vitrail et commence en 2013 et commence la série de toiles "Natures mortes Sentimentales". "A tous les tourme'nts de notre condition incertaine, l'oeuvre de Riberzani oppose le fier défi d'une énergie vitale, salutaire effort pour chasser les démons du pessimisme et source de multiples réalisations d'un optimisme nietzschéen". Gérard Denizeau

  • Betes de scenes

    Martine Kahane

    • Mecene
    • 13 July 2006

    Le Centre national du costume de scène et de la scénographie (CNCS) a été ouvert le 1er juillet 2006 par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication.
    Le CNCS est un établissement unique, d'un nouveau type en France comme à l'étranger, consacré au costume de scène dans tous les aspects du spectacle vivant, ouvert au grand public comme aux professionnels. Ses prestigieuses collections de 8500 costumes de théâtre, d'opéra et de ballet, ainsi que d'une trentaine de toiles peintes, sont des dépôts de la Bibliothèque Nationale de France, de la Comédie française et de l'Opéra Nationale de Paris.
    Tous les grands noms des arts plastiques, du théâtre et de la mode y sont représentés. " Bêtes de scène " est l'exposition d'ouverture du CNCS.

  • Le Centre national du costume de scène est la première structure de conservation, en France comme à l'étranger, à être entièrement consacrée au patrimoine matériel des théâtres.
    Il a pour mission la conservation, l'étude et la valorisation d'un ensemble patrimonial de 9000 costumes de théâtre, d'opéra et de ballet ainsi que de toiles de décors peints, dépôts des trois institutions fondatrices du Centre, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie-Française : l'Opéra national de Paris, auxquels sont venus s'ajouter de nombreux à Moulins dans l'Allier, le CNCS occupe une partie du Quartier hors ancien quartier de cavalerie datant de la fin du XVIIIe siècle, classé Monument historique, dont la restauration s'est accompagnée de la construction d'un nouveau bâtiment pour les réserves de costumes, dessiné par l'architecte Jean-Michel Wilmotte.
    Outil muséographique et scientifique, le CNCS est également un lieu ressource à la disposition des professionnels du spectacle, des secteurs de la recherche, et du grand public.

  • Animateur des émissions consacrées à l'immobiolier sur la chaîne de télévision M6, formateur reconnu dans le dommaine de l'immobilier, l'auteur, Romain Cartier, prodigue dans ce guide ses conseils, fruit de son expérience terrain, qui permettent une entrée en matière facile et optimale dans la transaction immobilière.
    Le style rédactionnel, simple, l'organisation pratique se veut d'être au plus près des attentes des agents immobilier, de leurs collaborateurs, conseillers salariés et indépendants d'agence. La valeur « conseil et recommandation » y est privilégiée.

  • Découvrez L'avenir des passages et galeries en Europe au XXIe siècle - Actes du colloque tenu à l'Hôtel de la Monnaie de Paris en décembre 2009, à l'occasion du Xe anniversaire de l'Association Passages et Galeries, le livre de Christian Pattyn

  • Depuis Platon, l'homme a toujours rêvé de la ville idéale.
    Utopia, la cité imaginée par Thomas More au XVIe siècle a donné naissance à l'utopie urbaine. S'inspirant de ce modèle, des centaines d'autres villes utopiques ont vu le jour telles Christianopolis au Moyen Age, Le Phalanstère de Fourrer au XIXe siècle, puis la Cité Radieuse de Le Corbusier ou encore Broadacre City Usonia de Frank Lloyd Wright, qui toutes ont contribué à façonner les cités d'aujourd'hui.
    C'est l'histoire de cette utopie urbaine que retrace Patrice de Moncan. Des siècles de rêves... jusqu'à ce qu'un groupe de jeunes architectes anglais annonce dans les années 60 : " En raison d'un manque total d'intérêt, demain est annulé ". L'utopie urbaine a-t-elle aujourd'hui encore un sens ? Peut-on toujours dessiner la ville à la manière des utopistes, s'interroge Patrice de Moncan ? Les architectes Ricardo Bofill, Roland Castro, Léon Krier, Jean Nouvel, Dominique Perrault et Christian De Portzamparc proposent une réponse.
    Tout au long de ce livre, un grand choix de textes qui ont forgé l'utopie urbaine à travers les siècles, étaye cette réflexion.

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