Les Carnets Du Dessert De Lune

  • Diogène ou la tête entre les genoux

    Louis Dubost

    • Les carnets du dessert de lune
    • 5 May 2022

    On rit, on s'émerveille, on pense !

    Un abécédaire aux multiples entrées vers une nature aussi vitale que menacée.

    Une ode poétique et philosophique au jardin et à ses jardiniers de passage.

    Un acte de résistance profondément humaniste.

    Une langue poétique enchanteresse et accessible à tous.

  • Ruralites

    Hortense Raynal

    • Les carnets du dessert de lune
    • 2 July 2021

    En 5 longs poèmes, Hortense Raynal réveille l'enfance, le foin, la jeunesse ardente et l'âpreté de la vie rurale dans une traversée sensible de sa région natale. Une belle ode au pays d'Oc et aux réalités qu'on n'ose pas dire, une sorte de langue d'en bas, rugueuse, organique, qui heurte la mémoire de celle qui a quitté pour aller vivre « à la ville ». On pense aux souvenirs de Paola Pigani, aux folies naturelles de Savtizkaya. Dans ce texte puissant, on voit se dessiner la sincérité d'une déjà grande poétesse. À lire, même à déclamer si l'envie vous en prend. Un premier ouvrage qui en appelle d'autres.

  • Des corps poussés jusqu'a la nuit

    Ada Mondès

    • Les carnets du dessert de lune
    • 5 May 2022

    Des corps poussés jusqu'à la nuit par ADA MONDES.



    Un souffle puissant et revigorant.

    Un appétit du monde qui nous rappelle un certain Blaise Cendrars.

    La quête du beau jusque dans les enfers qui nous rapproche de Baudelaire.

    Une poésie qui s'inscrit dans l'histoire et qui n'a pas peur de lui tenir tête.

  • Hauts lieux de vivre

    Véronique Joyaux

    • Les carnets du dessert de lune
    • 2 July 2021

    Des poèmes qui invitent à la promenade au sein de paysages où les saisons perdent leurs logiques et se confondent.

  • Tête-dure

    Francesco Pittau

    • Les carnets du dessert de lune
    • 9 March 2015

    "Le livre (extrait) Tête-Dure soulève d'une main le bord frangé de la pesante nappe en tissu qui dissimule depuis une heure ses jeux sous la table. Il aime bien se planquer sous ce plafond de bois, se ramasser sur lui-même, les genoux talés par le balatum ; il a l'impression d'être dans une caverne. Il y fait sombre et paisible. Et puis, surtout, sous la table, tout devient possible, tout est vraisemblable puisqu'il le décide ; sous la table, il maîtrise le monde : l'herbe peut pousser, le bison paître, le cheval galoper sans se fatiguer, les morts se relever même après un coup de tomahawk. Le sang est vert ou bleu, rarement rouge.

    Les auteurs Né de parents inconnus et qui le sont restés (sauf de leurs voisins, amis, etc) Francesco Pittau a commencé à écrire, un jour, et s'arrêtera probablement un autre jour. Il espère voir encore une trentaine de 29 février.
    Il a publié chez le même éditeur « Une pluie d'écureuils, vie et oracles de Maître K'ong », « Une maison vide dans l'estomac ».

    Lélio Pittau est né un 30 août, veille de rentrée des classes. Il en garde à tout jamais une sainte horreur de l'école et de l'autorité. Il dessine depuis qu'il est haut comme trois pommes, et aujourd'hui qu'il est haut comme trente pommes, il continue. Entre deux dessins, il fait de la musique."

  • Diogène au potager

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 24 June 2011

    Que Louis Dubost s'y entende à parler de nature, voilà un fait avéré dans le nom même du poète. Qu'il se place sous le patronage de Diogène peut paraître plus insolite. Pourtant, à la recherche des légumes du potager, on trouvera aussi, comme le fameux philosophe, l'humanité dans son ensemble, et pas seulement l'homme ordinaire, celui qui possède une jarre de jardin, propriété non bâtie, destinée à l'arrosage quotidien. Ajoutons que Diogène et le jardinier Louis Dubost connaissent tous deux l'importance d'une bonne exposition au soleil. Dans le présent ouvrage, Abécédaire Métaphorique Appliqué au Potager, en compagnie des insectes, abeilles ou doryphores, voletant au-dessus des plantes, de l'ail aux tomates, nous parcourons le jardin et le monde. Nous sortons de l'enclos en restant dans le clos. Tout est texte et prétexte pour un voyage dans l'histoire et la géographie, les sciences naturelles et la politique, la satire et l'information. Les légumes, fleurs, feuilles, fruits et condiments nous parlent de mythologie, littérature, écologie, gastronomie, cinéma, luttes sociales, drogue, religion et démocratie... Ainsi, le jardin d'un homme est homothétique de l'univers. Il contient l'univers. Il est l'univers.
    Quelques mots encore avant de parcourir le potager diogénétique. On trouvera, au détour des allées, deux purs poèmes, listes de solanées, pommes de terre et tomates de soleil. On notera aussi, la parcelle importante réservée, à la lettre c, aux cucurbitacées, citrouilles, concombres, cornichons et courgettes, dont les qualités particulières ne manqueront pas d'être appréciées par tous ceux qui cultivent un jardin dans les parages d'une centrale atomique. Bon appétit à tous.
    © Lucien

  • La Patagonie

    Perrine Le Querrec

    • Les carnets du dessert de lune
    • 23 October 2014

    De livre en livre, l'auteure du Plancher (2013) n'en finit pas d'inventer sa propre langue, son propre alphabet, construit à l'écart, en bas des marges. Une bataille rangée. Menée bec et ongles. À coups de ciseaux. Des textes bruts, sans concessions, qui interrogent nos réalités subjectives et s'apparentent à ce que Patrick Chamoiseau appelait de ses voeux en invitant les auteurs de demain à laisser tomber les codes habituels pour expérimenter « des organismes narratifs infiniment complexes (.) en opérant des saisies de perceptions qui nous confrontent à l'indicible à l'incertain à l'obscur.»

  • Légende de Zakhor

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 25 November 2016

    Traduits pour la première fois en anglais (pour d'éventuels lecteurs du Montana ou des kangourous de Sydney), on retrouve dans ces dix textes composant Légende de Zakhor, ce rythme et ce style si particulier de l'auteur de « Chroniques des faits » qui, en quelques mots, quelques phrases limpides nous entraîne dans un monde où le fantastique se mêle aux rêves, folie côtoie sagesse, où le silence succède aux tempêtes, les paroles porteuses d'espoir à l'indifférence, la révolte à l'asservissement et sans cesse cette fidèle utopie d'un monde où le bleu ne serait plus une espérance mais un pays.
    Traduction de Derek Munn (anglais), Rüdiger Fisher (allemand) et Fabio Scotto (italien).

  • Le vin des crapauds

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 9 March 2017
  • Anglais Visions of Basquiat

    Yves Budin

    • Les carnets du dessert de lune
    • 25 January 2018

    «Visions of Basquiat» est une monographie expressionniste présentée sous la forme d'une BD d'une soixantaine de planches, dans laquelle Yves Budin retrace la carrière fulgurante et tragique d'un des peintres contemporains parmi les plus influents du XXe siècle.

    1979. Le livre nous entraîne dans les rues saintes et sales de New York, dans les pas du graffististe SAMO©, celui-là même qui s'est fait connaître au travers des aphorismes qu'il bombe un peu partout dans downtown Manhattan.
    Yves Budin a choisi le moment charnière où le jeune artiste abandonne la rue et son personnage SAMO© pour se tourner vers les galeries d'art et la peinture et se métamorphoser en Jean-Michel Basquiat, le premier peintre noir à entrer dans la cour des grands. «Je m'appelle Jean-Michel, Jean-Michel Basquiat.» Rencontres, notoriété, look, style, sexe, drogues, musiques, succès, money, yeah, baby, l'histoire peut commencer. La météorite ne fait que passer.

  • Poisson dans l'eau

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 21 May 2018

    Marguerite, une enfant fort occupée qui n'a pas un instant à elle. Marguerite chaque matin, essaye des chaussettes, environ dix-huit paires, avant de trouver les parfaites : ni trop petites, ni trop grandes, qui ne gratteront pas, dont les coutures ne gêneront pas les orteils, et aux couleurs bien sûr joyeuses et rares, puis elle part à l'école...

  • Qui va avec ailes

    Luce Guilbaud

    • Les carnets du dessert de lune
    • 2 October 2019

    Ça vibre et vibrionne, ca pique trompe et suce, ça cocoone, larve, se transforme et ça s'envole, les insectes. Ça passe, perche, nid et plume, jour et nuit, ça siffle, chante et crie, ça gazouille, ça glousse et ça s'envole les oiseaux. Volants, pas voleurs, dans l'eau, l'air ou l'imaginaire, de conte et d'histoire, toujours avec ailes ne volent pas forcément. Et les autres qui ont aussi des ailes. Réel ou imaginaire, animal ou objet, il faut deviner « qui va avec ailes »

  • Ne vous inquiétez plus c'est la guerre

    Daniel Fano

    • Les carnets du dessert de lune
    • 9 March 2015

    Au sommaire : Marilyn Monroe en mauvaise posture, le supertanker capturé par les pirates somaliens, le majordome de Monsieur Hitler qui donne finalement toute satisfaction au camarade Staline, la tortue qui fait peur à Fidel Castro, la guerre des soutiens-gorges à cause d'un seul Japonais, quatre petits cannibales qui ont mal au coeur, Nicole Kidman en pleine crise de Botox. et ce n'est pas tout. De 2004 à 2009, Daniel Fano a publié aux Carnets du Dessert de Lune un cycle de quatre chroniques (L'Année de la dernière chance, Le Privilège du fou, Sur les ruines de l'Europe, La Vie est un cheval mort) décrivant une humanité qui court après un bonheur essentiellement publicitaire et appelle de ses voeux toutes les catastrophes possibles. y compris sa propre disparition. Dans cette prose de guerre implacable, un défilé fou de célébrités traverse le fracas des informations plus ou moins truquées par les médias, un défilé d'icônes qui apparaissent comme ce qu'elles sont réellement : des marchandises à vendre, à consommer, à détruire et qui sont destinées à faire vendre, consommer, détruire aussi d'autres marchandises. Dans Ne vous inquiétez plus c'est la guerre, sorte d'épilogue à sa tétralogie polyphonique en prise directe sur le « cauchemar de l'Histoire », Daniel Fano s'attache au sort de quelques actrices hollywoodiennes (notamment Kim Novak et surtout Marilyn Monroe) particulièrement représentatif du caractère pornographique et prostitutionnel des rapports et réseaux sociaux contemporains. Ici, pas d'illusion lyrique, pas plus d'espoir que de désespoir.

  • Sillages improbables

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 22 June 2015

    Les mots galets sur la plage / polis par la mer / abandonnés sur le sable / doux à la main comme le galbe d'une jambe / ;
    Les mots ne demandent qu'à se dire / Et j'ai le goût des mots / polis par la mer / Je connais leur couleur leur musique / et je les lirai jusqu'au terme de ma vie / comme un habit de silence / un manteau de soleil / ;
    Quel sera mon dernier mot ?

  • La quincaille des jours

    Francesco Pittau

    • Les carnets du dessert de lune
    • 18 December 2018

    (...) ce Gallo--Siculo-Sicane a nourri sa verve lectrice de la saveur naturelle et cependant subtile qui se dégage des merveilles inépuisables enchâssées dans le corps des textes sans chichi ni envolées lyriques d'un Reverdy, d'un Follain et d'un Godeau, géniaux poètes dédaigneux vis-à-vis de toutes les modes de passage. Dans la gueule d'atmosphère de cette poésie-pour-tous (à l'exception de ceux qui ne savent la déguster que coupée de tranches de prouesses lexicales aromatisées au parfum d'esperluette) on peut même reconnaître le tendre et dangereux visage de l'amour, et celui de la Barbara de cette Brest, dont il ne reste rien. Du coup, avec le bienveillant sourire gouailleur de Prévert, on peut entendre, au loin c'est-à-dire tout près de notre oreille interne Ce grand cet immense/silence des ville/sous la pluie dont Francesco nous gratifie. Tendons l'oreille : on y reconnaîtra la vie, la vie, telle qu'en poésie l'instant furtif la change. Gil Jouanard (extrait de la postface)

  • Chroniques des faits

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 2 April 2014

    Publiées en 1992 par Jean Le Mauve, à l'enseigne des éditions de l'Arbre, ces Chroniques des faits, enrichies d'illustrations originales de Georges Rubel, nous entraînent vers un espoir perdu, un doute qui prend la forme d'un monstre, des charlatans aux questions absurdes, un moine fourbe, un chien noir qui erre, rêve ; de folles ambitions, des mensonges, une envie de liberté et, derrière les mots du poète et les images de l'illustrateur, un incessant appel à la révolte.

  • De la marchandise internationale

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 10 March 2017

    Patricia Bartok n'est pas la seule à changer de sexe à volonté. Rita Remington rétrécit de quelques centimètres. Rosetta Stone a sorti ses fleurs artificielles. Colonel Fawcett effectue un de ces sauts périlleux dont il a le secret. Major Osiris Walcott vient de froisser le col de sa veste. Inspecteur et Flippo se prend pour un personnage de série télévisée. Jimmy Ravel sait ce qu'il faut faire pour égarer les philosophes. Et Monsieur Typhus ? Il se pourrait qu'il apparaisse à l'occasion comme un phénomène de foire bicéphale. Ils sont à Londres, Cuba, Berlin, Belgrade, Bagdad, Kaboul, Kinshasa, Macao, Moscou et même Copenhague entre 1967 et 2010. Dans notre société liquide, ces exterminateurs-là ne meurent jamais longtemps.

  • Animots

    Jean-Jacques Marimbert

    • Les carnets du dessert de lune
    • 12 December 2015

    De A comme Abeille, à Z comme Zoo, en passant par S comme Salamandre, 50 poèmes accompagnés de 38 illustrations en noir et blanc d'Étienne Lodého, et d'une illustration couleur en couverture.

  • Sans abuelo petite

    Cécile Guivarch

    • Les carnets du dessert de lune
    • 4 May 2017
  • Bad writer

    Jean-Marc Flahaut

    • Les carnets du dessert de lune
    • 9 May 2017
  • Faute de preuves

    Serge Prioul

    • Les carnets du dessert de lune
    • 16 October 2017

    Ses poèmes courts et concis ne s'écartent jamais du motif qui les as fait naître. Faute de preuves fourmille de scènes brèves, de propos entendus et judicieusement repris, de moments particuliers, de fragments de mémoire intime ou collective, de portraits ciselés, de retours sur soi, de dédicaces aux proches, d'adresses au monde ouvrier et en particulier à ses père et grand-père qui furent tous deux tailleurs de pierres. Attentif à la présence des êtres et des choses, Serge Prioul avance en collectant des bribes de réalité qu'il met en forme dans ce livre de bord très intuitif et profondément humain. Extrait de la préface de Jacques Josse

  • Bientôt la convention des cannibales

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 7 February 2019

    Monsieur Typhus, toujours fournisseur d'horreur et de terreur. Rita Remington, par instants entièrement tatouée. Patricia Bartok, sourire de vampire. Jennifer Style, endormie sur un tas de diamants. Rosetta Stone, pas que sa main poudrée de cocaïne. Et même Jimmy Ravel voit des espions partout. De 1970 à 2018, ils sont à Bogota, Colombo, Dubaï, Nairobi, Pékin, Tirana, Tunis, Varsovie, Vienne. Ils courent les complots, se font truffer de plomb, tremper dans l'acide, chiffonner à point. Non content de passer les clichés du roman d'espionnage à la moulinette, l'auteur entraîne ses personnages vers leur devenir-machine, ils ne vont plus tarder à entrer dans la post-humanité.

  • L'homme que j'aime

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    • Les carnets du dessert de lune
    • 7 February 2019

    « Ce que cherche ton corps/la nuit/en enlaçant le mien/ je ne l'ai pas encore écrit » Il y a eu les « guirlandes amoureuses » ces recueils de poésies érotiques, et « la carte du Tendre » ce pays imaginaire de la vie amoureuse... il y a à présent, la « tresse amoureuse »... Dans ce recueil, Eva Kavian ne cesse d'entrelacer son souffle à celui de celui qu'elle appelle « son mari », comme un nom qui le différencie de tous les autres hommes. Peu importe son nom, il est « mon mari ». La possession amoureuse, elle le possède, il la possède. Et la Tresse progresse : lui/elle, dehors/dedans, nuit/jour, avant lui/avec lui. Un entrelacs que l'on suit dans l'éblouissement des gestes du quotidien. ?Elle s'émerveille/elle s'inquiète. Le bonheur n'est pas une guirlande éternelle, par le fait même de la vie qui coule.?« Parfois le nuit/mon mari/devant son écran/cherche le voyage/que nous ferons/dans quelques mois/pendant que je dors/sans lui. » ?La vie heureuse aura une fin, la vie a une fin.?Le dernier entrelacs de ce recueil est celui-là : la vie avec l'autre/la disparition de l'autre, qui est l'âme du recueil, le tuteur sur lequel la Tresse se forme, solide et fragile à la fois. © Francesco Pittau.

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