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  • Du désastre de Roncevaux au bûcher des Templiers la violence domine dans les enluminures des livres d'histoire. Par une enquête minutieuse l'auteur s'attache à retrouver la signification de ces images. oeuvres de propagande ou simples reflets de l'esprit du temps, elles éclairent les progrès de l'idéologie royale.
    Cet ouvrage s'inscrit dans l'étude générale du pouvoir à la fin du Moyen-Âge.

  • Le bestiaire du Roman de Renart, celui des cinq sens et des sept péchés capitaux, la composition des ménageries princières, la vision des couleurs au XIIIe siècle, les mutations du vert au XIVe, la naissance du noir et blanc au XVe, les usages médiévaux du gant et du sceau, l'histoire symbolique des arbres et du bois, l'histoire culturelle de la pomme...
    L'ouvrage de Michel Pastoureau conduit le lecteur sur des terrains variés. Tout au long de ce parcours, l'auteur souligne avec force combien l'histoire symbolique des animaux et des végétaux, des couleurs et des images, des signes et des songes, loin de s'opposer à l'histoire sociale, économique, politique ou religieuse, en constitue une des composantes essentielles. Pour l'historien, le symbole et l'imaginaire font partie de la réalité et doivent être étudiés comme des objets d'histoire à part entière.

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  • Edition de cet important armorial français du milieu du XVe siècle, recensant 1841 armoiries suivie d'une table héraldique détaillée et d'un index onomastique complet. L'ensemble forme une "photographie" de l'héraldique français sous le règne de Charles VII.

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  • Qui n'a pas entendu parler des célèbres «médailles» de plomb que Louis XI portait sur son chapeau ? Ces petits objets qui ont façonné l'image d'un roi pingre et superstitieux sont en fait des enseignes. Louis XI était loin d'être le seul à épingler des enseignes sur l'habit. Du XIIe au XVIe siècle, l'homme médiéval - de l'humble artisan au plus illustre prince - se couvrait de telles chosettes.
    L'enseigne n'est ni un accessoire servant à fermer des parties distinctes d'un habit, ni une broche décorative ordinaire. Portée avec fierté, elle est signe d'identité et désigne le pèlerin, le membre d'une maison princière, le partisan d'une faction politique. Elle est aussi un objet de mémoire puisqu'elle est un témoin d'un pèlerinage, d'une fête saisonnière ou d'une participation à un événement patriotique. Outre son rôle de souvenir, l'enseigne - qu'elle soit religieuse ou profane - est surtout réceptacle et diffuseur de merveilleux. Parce qu'elle portait l'image des reliques ou qu'elle avait touché les reliquaires, l'enseigne de pèlerinage assumait les fonctions originellement dévolues aux restes saints : elle pouvait guérir, ramener à la vie, protéger aussi bien le pèlerin que son entourage. Les enseignes montrant des diables, des sorcières, des créatures hybrides, des légions de phallus et de vulves anthropomorphes pouvaient également être sources de bienfaits. On reconnaissait à ces étonnantes figures le pouvoir de repousser toutes sortes de maléfices.

    Ce livre est la première étude générale sur les enseignes de plomb au Moyen Âge. Outre les origines, la fabrication, le commerce et la diffusion des enseignes, l'auteur s'attarde à retrouver les fonctions de ces objets longtemps méprisés mais pourtant présents dans tous les groupes de la société médiévale.

  • Pendant longtemps les historiens ne se sont guère préoccupés de l'animal. Ils ont abandonné celui-ci aux recueils d'anecdotes et à la "petite histoire", comme ils avaient l'habitude de le faire pour tous les sujets qui leur semblaient futiles ou marginaux. Depuis deux ou trois décennies, cependant, la situation a changé, et l'animal est enfin devenu un objet d'histoire à part entière. Dans cette mutation les médiévistes ont joué le rôle principal. A cela plusieurs raisons dont la première se trouve dans les documents médiévaux eux-mêmes : ceux-ci sont particulièrement bavards sur l'animal et sur ses relations avec les hommes, les femmes et la société. Il semble bien qu'en Occident, aucune autre époque ne l'ait aussi fréquemment et intensivement pensé, raconté et mis en scène.
    Le présent dictionnaire propose, pour chaque animal, un bilan de ce que l'étude des documents médiévaux nous apprend à son sujet. S'il donne, comme il se doit, la priorité aux bestiaires et aux encyclopédies, il tire également de nombreuses informations d'autres textes, des sources archéologiques et iconographiques, ainsi que des documents d'archives. Une orientation bibliographique complète chaque notice, et une importante bibliographie générale termine l'ouvrage.

  • Ouvrage faisant le point de cette question, répondant avec précision aux questions des contradicteurs et reproduisant tous les portraits des légitimes chefs de la Maison de France depuis Henri comte de Chambord.

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  • La couleur constitue aujourd'hui un des domaines de pointe de la recherche en sciences humaines. Non seulement l'histoire et l'histoire de l'art - longtemps peu intéressées par les problèmes de la couleur - mais aussi la sociologie, la linguistique, la philologie, l'ethnologie et l'anthropologie en ont fait un champ privilégié de leurs enquêtes les plus récentes. Un Cahier du Léopard d'or se devait d'en rendre compte.
    Le lecteur trouvera ici sept contributions qui le conduiront vers des régions, des époques et des sociétés très différentes : les couleurs de la peau en Grèce ancienne (Adeline Grand-Clément) ; la place des couleurs dans la Bible et le Talmud ((François Jacquesson) ainsi que dans le Coran et les contes des Mille et une nuits (Djamel Kouloughli) ; la distribution des couleurs sur les mosaïques de la Sicile normande au XIIe siècle (François Jacquesson et Pascale Dollfus) ; l'histoire et l'historiographie des drapeaux (Michel Pastoureau) ; un essai pour tenter de cerner la notion d'incolore au fil du temps et des définitions données de la couleur (Michel Pastoureau) ; la perception et l'usage des couleurs au Ladakh, région d'Himalaya (Pascale Dollfus). Le lecteur trouvera également dans cet ouvrage une introduction générale aux problèmes de la couleur dans les sciences humaines (Michel Pastoureau et François Jacquesson), ainsi qu'une volumineuse bibliographie.
    Ce volume 13 des Cahiers du Léopard d'or fait écho au volume 4, paru il y a vingt ans, en 1993, et consacré à l'histoire, à l'ethnologie et à la sociologie des couleurs. A bien des égards, il s'agissait d'un ouvrage pionnier.

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  • Ce trente et unième livre d'Hervé Pinoteau est son quatrième recueil de textes sur la symbolique étatique de la France et aussi du Portugal. Ayant parlé dans douze pays, l'auteur estime en effet utile de rassembler ses recherches qui durent parfois des années sur des sujets peu connus. L'héraldique, la vexillologie et la phaléristique expriment des idéologies et des volontés qui doivent être connues pour savoir ce que les Etats pensent de leurs missions. L'auteur décrypte ainsi les messages des images et des textes qui sont les reflets des pouvoirs maîtres des nations.

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  • Le Moyen Age nous a laissé un grand nombre de documents héraldiques figurés selon des techniques variées : peints, sculptés, dessinés, modelés, brodés, tissés, gravés. Aucun, cependant, n'exerce sur notre oeil moderne une séduction comparable à celle que produit le rôle d'armes de Zurich (Die Wappenrolle von Zürich), peint à la gouache sur un rouleau de parchemin dans la première moitié du XIVe siècle. Aucun, non plus, ne semble revêtir une importance héraldique comparable à ce modeste rotulus, aujourd'hui mutilé mais mesurant encore près de 4 m de long sur seulement 13 cm de large, et recensant 450 armoiries et 28 bannières appartenant au monde germanique méridional.
    Relié, cousu cartonné.

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  • Parlement, Chambre des comptes, Cour des aides, Cour des monnaies, Armorial de la ville de Paris. XIIIe - XVIIIe

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  • Les livres d'heures sont parmi les manuscrits du Moyen Âge et de la Renaissance les plus connus. Ils séduisent par leur beauté et leur caractère personnel. Livres de dévotion des laïcs et en particulier des femmes, ils reflètent une foi qui s'exerce au quotidien par la récitation des psaumes, des prières et des oraisons. Très répandus dans les pays d'Europe du Nord et étudiés de longue date, ils font l'objet d'un intérêt plus récent en Italie, en Provence, en Languedoc et dans la péninsule ibérique. Le choix de l'espace méditerranéen est original et difficile. Plus qu'ailleurs, beaucoup de manuscrits, modestes, usés ou passés de mode ont été détruits de manière volontaire ou par l'effet de catastrophes ou de guerres. Les exemplaires qui subsistent ont été dispersés au fil du temps dans un grand nombre de collections publiques ou privées. Les résultats de recherches novatrices que des historiens de l'art et des historiens italiens, espagnols, anglais, français leur ont consacrées, sont rassemblés dans ce recueil avec 80 illustrations souvent inédites. Elles ont conduit à une réévaluation de la place des livres d'heures dans les sociétés méridionales. Les archives révèlent une présence significative dans des régions où ils semblaient absents ou peu représentés. Leur diversité apparait mieux. À côté des manuscrits luxueux des princes commanditaires et des nobles, ont resurgi d'autres exemplaires de facture simple, dont l'existence était oubliée, ignorée. Les citadins, mêmes modestes, qui suivent l'enseignement des ordres mendiants, parviennent à se les procurer. Souvent seul livre qu'ils possèdent, les Heures sont une invitation à lire les textes et à méditer les images, ce qui suppose des compétences multiples, pas toujours attestées par ailleurs. Leur contenu révèle aussi de manière plus attendue une conscience de l'écoulement du temps, une volonté de s'assurer de l'avenir et la recherche d'un recours effectif. Les lecteurs construisent leurs livres d'Heures bien au delà de la première mise en forme avec une créativité spécifique, dont la variété des exemplaires conservés donne la mesure. Ils peuvent y apposer leur marque, embellir le décor, annoter les textes, ajouter des enseignes de pèlerinages et sur les pages laissées blanches à dessein, inscrire des prières. Ils les font entrer en résonnance avec d'autres instruments de dévotion.
    En Europe méridionale, dans un espace ouvert, en fortes mutations, dans des sociétés citadines, jeunes, dynamiques, les Heures, faites pour prier par les images, les gestes et les textes, s'insèrent dans des pratiques religieuses foisonnantes, chaleureuses ou émouvantes. Elles répondent aux exigences nouvelles d'intériorisation de la religion et accompagnent une promotion de l'individu au sein d'une communauté spirituelle qu'il choisit. Venu le temps des malheurs, des difficultés économiques et sociales, de la peste noire, des guerres, la méditation apaisante des Heures les rend plus attachantes encore.
    Christiane Raynaud est professeur de l'Université d'Aix-Marseille en Histoire médiévale

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  • L'héraldique dans la seconde moitié du XXe siècle est devenue une science auxiliaire de l'histoire à part entière. Longtemps, dans des pays comme la France ou l'Italie, elle fut considérée comme un aimable divertissement. La création d'une Académie internationale d'héraldique en 1949, la tenue régulière d'un Congrès international des sciences héraldique et généalogique depuis 1955 et d'un Colloque de l'Académie internationale d'héraldique depuis 1978 ont été des éléments déterminants de cette renaissance.

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  • Le manuscrit fr 5931 de la Bibliothèque Nationale de France est un petit volume de papier, écrit au début du XVIe siècle. Il contient trois armoriaux de la même main, auxquels on a ajouté un ensemble de feuillets dont certains n'ont pas le même format que le reste du livre, rassemblant les armoiries portées par les différents membres de la maison ducale de Bourbon, entre la fin du XIIIe siècle et la fin du XVe siècle.

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  • L'image de la fée Mélusine, ancêtre prestigieuse des Lusignan de Poitou, dont l'étonnante ascension sociale, puis la déchéance, ont fait, à la fin du XIVe siècle, l'objet d'un roman, hante le long Moyen-Âge.
    Sa légende - ou mieux, son mythe - a donné lieu à des analyses approfondies tant sur le plan littéraire qu'historique et mythologique. En revanche, l'iconographie qui accompagne le texte des manuscrits et des éditions incunables des romans de Mélusine n'a pas, malgré l'importance de l'image dans la culture médiévale, suscité de recherches particulières.
    Le premier souci de cet ouvrage sera donc l'analyse de l'iconographie "d'escorte" de ces textes.

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  • Un monument injustement méconnu, et l'un des plus intéressants, sinon le plus important. De tous les armoriaux anglais, il est celui qui a fait l'objet du plus grand nombre de copies.

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  • Répertoires d'héraldique italienne Vol. 2 : Arezzo, Borgo San Sepolcro, Fiesole, Lucca, Montepulciano, Pisa, Pistoia, San Gimignano, Siena. XIIIe-XIXe siècles.

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