Histoire

  • Du désastre de Roncevaux au bûcher des Templiers la violence domine dans les enluminures des livres d'histoire. Par une enquête minutieuse l'auteur s'attache à retrouver la signification de ces images. oeuvres de propagande ou simples reflets de l'esprit du temps, elles éclairent les progrès de l'idéologie royale.
    Cet ouvrage s'inscrit dans l'étude générale du pouvoir à la fin du Moyen-Âge.

  • Pendant longtemps les historiens ne se sont guère préoccupés de l'animal. Ils ont abandonné celui-ci aux recueils d'anecdotes et à la "petite histoire", comme ils avaient l'habitude de le faire pour tous les sujets qui leur semblaient futiles ou marginaux. Depuis deux ou trois décennies, cependant, la situation a changé, et l'animal est enfin devenu un objet d'histoire à part entière. Dans cette mutation les médiévistes ont joué le rôle principal. A cela plusieurs raisons dont la première se trouve dans les documents médiévaux eux-mêmes : ceux-ci sont particulièrement bavards sur l'animal et sur ses relations avec les hommes, les femmes et la société. Il semble bien qu'en Occident, aucune autre époque ne l'ait aussi fréquemment et intensivement pensé, raconté et mis en scène.
    Le présent dictionnaire propose, pour chaque animal, un bilan de ce que l'étude des documents médiévaux nous apprend à son sujet. S'il donne, comme il se doit, la priorité aux bestiaires et aux encyclopédies, il tire également de nombreuses informations d'autres textes, des sources archéologiques et iconographiques, ainsi que des documents d'archives. Une orientation bibliographique complète chaque notice, et une importante bibliographie générale termine l'ouvrage.

  • Le bestiaire du Roman de Renart, celui des cinq sens et des sept péchés capitaux, la composition des ménageries princières, la vision des couleurs au XIIIe siècle, les mutations du vert au XIVe, la naissance du noir et blanc au XVe, les usages médiévaux du gant et du sceau, l'histoire symbolique des arbres et du bois, l'histoire culturelle de la pomme...
    L'ouvrage de Michel Pastoureau conduit le lecteur sur des terrains variés. Tout au long de ce parcours, l'auteur souligne avec force combien l'histoire symbolique des animaux et des végétaux, des couleurs et des images, des signes et des songes, loin de s'opposer à l'histoire sociale, économique, politique ou religieuse, en constitue une des composantes essentielles. Pour l'historien, le symbole et l'imaginaire font partie de la réalité et doivent être étudiés comme des objets d'histoire à part entière.

    Sur commande
  • Qui n'a pas entendu parler des célèbres «médailles» de plomb que Louis XI portait sur son chapeau ? Ces petits objets qui ont façonné l'image d'un roi pingre et superstitieux sont en fait des enseignes. Louis XI était loin d'être le seul à épingler des enseignes sur l'habit. Du XIIe au XVIe siècle, l'homme médiéval - de l'humble artisan au plus illustre prince - se couvrait de telles chosettes.
    L'enseigne n'est ni un accessoire servant à fermer des parties distinctes d'un habit, ni une broche décorative ordinaire. Portée avec fierté, elle est signe d'identité et désigne le pèlerin, le membre d'une maison princière, le partisan d'une faction politique. Elle est aussi un objet de mémoire puisqu'elle est un témoin d'un pèlerinage, d'une fête saisonnière ou d'une participation à un événement patriotique. Outre son rôle de souvenir, l'enseigne - qu'elle soit religieuse ou profane - est surtout réceptacle et diffuseur de merveilleux. Parce qu'elle portait l'image des reliques ou qu'elle avait touché les reliquaires, l'enseigne de pèlerinage assumait les fonctions originellement dévolues aux restes saints : elle pouvait guérir, ramener à la vie, protéger aussi bien le pèlerin que son entourage. Les enseignes montrant des diables, des sorcières, des créatures hybrides, des légions de phallus et de vulves anthropomorphes pouvaient également être sources de bienfaits. On reconnaissait à ces étonnantes figures le pouvoir de repousser toutes sortes de maléfices.

    Ce livre est la première étude générale sur les enseignes de plomb au Moyen Âge. Outre les origines, la fabrication, le commerce et la diffusion des enseignes, l'auteur s'attarde à retrouver les fonctions de ces objets longtemps méprisés mais pourtant présents dans tous les groupes de la société médiévale.

  • Edition de cet important armorial français du milieu du XVe siècle, recensant 1841 armoiries suivie d'une table héraldique détaillée et d'un index onomastique complet. L'ensemble forme une "photographie" de l'héraldique français sous le règne de Charles VII.

    Sur commande
  • Ouvrage faisant le point de cette question, répondant avec précision aux questions des contradicteurs et reproduisant tous les portraits des légitimes chefs de la Maison de France depuis Henri comte de Chambord.

    Sur commande
  • Le Moyen Age nous a laissé un grand nombre de documents héraldiques figurés selon des techniques variées : peints, sculptés, dessinés, modelés, brodés, tissés, gravés. Aucun, cependant, n'exerce sur notre oeil moderne une séduction comparable à celle que produit le rôle d'armes de Zurich (Die Wappenrolle von Zürich), peint à la gouache sur un rouleau de parchemin dans la première moitié du XIVe siècle. Aucun, non plus, ne semble revêtir une importance héraldique comparable à ce modeste rotulus, aujourd'hui mutilé mais mesurant encore près de 4 m de long sur seulement 13 cm de large, et recensant 450 armoiries et 28 bannières appartenant au monde germanique méridional.
    Relié, cousu cartonné.

    Sur commande
  • Ce trente et unième livre d'Hervé Pinoteau est son quatrième recueil de textes sur la symbolique étatique de la France et aussi du Portugal. Ayant parlé dans douze pays, l'auteur estime en effet utile de rassembler ses recherches qui durent parfois des années sur des sujets peu connus. L'héraldique, la vexillologie et la phaléristique expriment des idéologies et des volontés qui doivent être connues pour savoir ce que les Etats pensent de leurs missions. L'auteur décrypte ainsi les messages des images et des textes qui sont les reflets des pouvoirs maîtres des nations.

    Sur commande
  • L'image de la fée Mélusine, ancêtre prestigieuse des Lusignan de Poitou, dont l'étonnante ascension sociale, puis la déchéance, ont fait, à la fin du XIVe siècle, l'objet d'un roman, hante le long Moyen-Âge.
    Sa légende - ou mieux, son mythe - a donné lieu à des analyses approfondies tant sur le plan littéraire qu'historique et mythologique. En revanche, l'iconographie qui accompagne le texte des manuscrits et des éditions incunables des romans de Mélusine n'a pas, malgré l'importance de l'image dans la culture médiévale, suscité de recherches particulières.
    Le premier souci de cet ouvrage sera donc l'analyse de l'iconographie "d'escorte" de ces textes.

    Sur commande
  • Lorem ipsum dolor sit amet, consetetur sadipscing elitr, sed diam nonumy eirmod tempor invidunt ut labore et dolore magna aliquyam erat, sed diam voluptua. At vero eos et accusam et justo duo dolores et ea rebum. Stet clita kasd gubergren, no sea takimata sanctus est Lorem ipsum dolor sit amet. Lorem ipsum dolor sit amet, consetetur sadipscing elitr, sed diam nonumy eirmod tempor invidunt ut labore et dolore magna aliquyam erat, sed diam voluptua. At vero eos et accusam et justo duo dolores et ea rebum.

    Sur commande
  • Le manuscrit fr 5931 de la Bibliothèque Nationale de France est un petit volume de papier, écrit au début du XVIe siècle. Il contient trois armoriaux de la même main, auxquels on a ajouté un ensemble de feuillets dont certains n'ont pas le même format que le reste du livre, rassemblant les armoiries portées par les différents membres de la maison ducale de Bourbon, entre la fin du XIIIe siècle et la fin du XVe siècle.

    Sur commande
  • L'héraldique dans la seconde moitié du XXe siècle est devenue une science auxiliaire de l'histoire à part entière. Longtemps, dans des pays comme la France ou l'Italie, elle fut considérée comme un aimable divertissement. La création d'une Académie internationale d'héraldique en 1949, la tenue régulière d'un Congrès international des sciences héraldique et généalogique depuis 1955 et d'un Colloque de l'Académie internationale d'héraldique depuis 1978 ont été des éléments déterminants de cette renaissance.

    Sur commande
  • Un monument injustement méconnu, et l'un des plus intéressants, sinon le plus important. De tous les armoriaux anglais, il est celui qui a fait l'objet du plus grand nombre de copies.

    Sur commande
  • La salle de garde de médecine est un lieu où se perpétue une tradition dont les acteurs ne savent plus le sens, et pourtant les origines de ces rituels élaborés remontent jusqu'aux corporations médiévales. L'auteur spécialiste de l'histoire de la médecine ancienne développe et explique les rituels qui sont souvent très proches des autres formations initiatiques héritées du Moyen-Âge : le compagnonnage et la franc-maçonnerie. Un véritable voyage initiatique dans un monde clos, à la fois si proche et si lointain. Ce livre sera une véritable révélation pour le public profane mais aussi pour les médecins qui ont fréquenté ce lieu magique récemment ou jadis.

    Sur commande
  • Répertoires d'héraldique italienne Vol. 2 : Arezzo, Borgo San Sepolcro, Fiesole, Lucca, Montepulciano, Pisa, Pistoia, San Gimignano, Siena. XIIIe-XIXe siècles.

    Sur commande
  • Depuis le début des temps historiques, le drapeau a été le signe de ralliement et le point d'attache des hommes de même clan, de même croyance, de même chef. Avec l'irruption de la Révolution, il devient en plus le symbole de la Nation. Désormais de Valmy à Waterloo, les trois couleurs nationales flottent aux quatre coins de l'Europe. La Convention, puis Napoléon vont tour à tour créer un drapeau qui est encore le nôtre.
    Ce livre retrace sont histoire. Histoire complexe, tourmentée à l'image de l'époque, où attributs et devises illustrent le cheminement des idées et des passions.
    Ces drapeaux et étendards restent les témoins des gloires et des tragédies que notre pays a traversées de 1791 à 1815.

    Sur commande
  • Armorial de Gelre

    Michel Popoff

    Parmi les quelque 350 ou 400 armoriaux que le Moyen Age nous a laissés, l'Armorial de Gelre est probablement le recueil le plus célèbre. A cela différentes raisons dont la principale tient sans doute à ce qu'il est conservé à Bruxelles, capitale d'un pays où les études héraldiques ont toujours été à l'honneur et où les armoiries sont restées vivantes, du Moyen Age à nos jours. Il est originaire des Pays-Bas, couvre une large partie de l'Europe, montre un destin héraldique ferme et inventif et livre des informations de qualité.
    De taille plutôt modeste (22 x 14 cm), comme la plupart des recueils « aide-mémoire » compilés par les hérauts d'armes, le manuscrit comporte 124 feuillets, copiés et peints sur parchemin. A juste titre, l'Armorial de Gelre est aujourd'hui considéré comme un des trésors fragiles de la Bibliothèque Royale et donc de communication restreinte.
    Les 25 premiers feuillets nous font connaître le texte et les armes de trois ensembles de poésies héraldiques et de deux courtes chroniques en vers :
    1- Les défis adressés au duc Jean III de Brabant en 1334 par dix-huit princes ligués contre lui.
    2- Les louanges de quatorze grands seigneurs morts en 1345 à la bataille de Staveren, livrée par le comte Guillaume II de Hollande et de Hainaut contre les Frisons.
    3- Une chronique de la maison ducale de Brabant et une autre de la maison comtale de Hollande, toutes deux armoriées et poursuivies jusqu'au milieu du XIVe siècle.
    4- Enfin l'éloge de douze chevaliers, originaires de régions sises entre Meuse et Rhin et célèbres par leurs prouesses à la guerre et au tournoi.

    La cinquième et dernière partie (fol. 26-124), forme un armorial peint, recensant 1707 armoiries provenant de toute l'Europe. Ces armoiries sont classées par marches d'armes : d'abord le Saint-Empire romain germanique et les territoires des princes électeurs ; puis les grands royaumes de la Chrétienté : France, Hongrie, Pologne, Danemark, Angleterre, Aragon, Ecosse, Suède, Navarre, Norvège, Portugal, Naples et Sicile, Bohème ; vient ensuite une série de fiefs d'Empire plus ou moins importants, de la Flandre à l'Autriche, en passant par les Pays-Bas, les pays rhénans, tout le nord de l'Allemagne et même la Savoie. Quelques armoiries isolées ont été ajoutées ici et là, ainsi qu'un ensemble d'armoiries bretonnes, curieusement placées entre l'Autriche et le Brabant.

    Sur commande
  • A l'instar des Templiers, la Franc-maçonnerie possède un trésor inestimable. Malheureusement, en tant que corps constitué, elle ne le sait pas, même si quelques-uns de ses membres se chargent de le garder.
    La communauté « d'HIRAM » entité « Souveraine et Indépendante », oeuvre depuis des décennies pour le sauvegarder et en assurer la pérennité et la transmission.
    Ce trésor est le message authentiquement initiatique de la Tradition qui, sous forme ésotérique, permet à l'être qui en a le désir et le courage, de se resituer d'une façon vivante, et donc réelle, au sein de la Création, et en découvrir la finalité.
    Le présent essai livre les clefs fondamentales pour comprendre cet enseignement transmis d'initié en initié depuis l'apparition de l'Homme sur terre.
    Il reformule, en mode moderne, le message synthétique du rituel d'initiation en en extrayant l'aspect conceptuel véhiculé par les symboles.
    Il révèle ainsi un aspect totalement différent des multiples exégèses plus ou moins exotériques, conventionnelles, rationnelles, morales, humanistes, psychologiques... ressassées depuis trop longtemps.
    Ce n'est pas un nouveau dogme mais une ouverture vers une nouvelle conception de la Voie au début de l'ère du Verseau.

    Sur commande
empty