Arts et spectacles

  • En 1971, Linda Nochlin s'interrogeait sur la visibilité des femmes dans le monde de l'art. À travers ce travail de recherches effectué lors de mon doctorat, il est question de reprendre ce questionnement fondateur afin d'analyser les diverses étapes que la femme a dû traverser du xixe siècle jusqu'à nos jours. De par un discours centré essentiellement sur Camille Claudel et Louise Bourgeois, d'autres artistes femmes vont être sollicitées afin de comparer leurs parcours. Ceci pour comprendre la démarche artistique de ces femmes dont l'intimité surgit au travers de leurs oeuvres. L'intime, sous diverses formes et médiums proposés, est le moteur de leurs créations. À cela, vient s'ajouter la possible interrogation sur l'existence d'un « art féminin » ou d'un art des femmes dont le noyau central serait l'éclosion de cet intime qu'elles font partager au public. L'analyse des oeuvres et leur réception par le public seront des éléments clés de ce discours. La redécouverte et la reconnaissance dite tardive de Camille Claudel et Louise Bourgeois dans les années quatre-vingt est l'un des éléments importants étudiés dans ce travail. Ces deux artistes, sculptrices, sont liées par le temps - 1982 - et par la vie dont le passé est la source majeure de leurs oeuvres.

  • Lors de ses recherches, Marie Bagi a été confrontée, à plusieurs
    reprises, à la question de l'intime. Cet intime, sous diverses formes
    et médiums, semble être l'élément clé de la création des femmes.
    Elles nous le font découvrir de manière profonde. la création est
    alors une action viscérale. Simone de Beauvoir disait "On ne naît
    pas femme, on le devient." Pour pour les artistes femmes, c'est
    certainement le contraire : elles ne deviennent pas artiste, elles
    naissent ainsi.

  • Comment le risque et l'incertitude sont-ils pris en compte dans les pratiques d'évaluation, de concertation, de production et de conduite des projets d'aménagement ? Le contexte de décision et de réalisation des projets est en effet incertain du fait des crises financières, sanitaires, sociales, environnementales, etc. Prévoir avec fiabilité une date de livraison, un niveau de fréquentation ou un rythme de commercialisation à une échéance lointaine est difficile. Les oppositions aux projets et les recours sont aussi plus nombreux, alors que l'impact environnemental est largement critiqué. Dans ce contexte, ce livre s'intéresse à la façon dont les pratiques des acteurs publics et privés évoluent et aux limites qu'elles rencontrent à partir d'exemples d'infrastructures de transport et d'énergie, de projets d'aménagement et d'urbanisme (quartiers en zone inondable, zones industrialo-portuaires, ZAC, centres commerciaux, etc) en Europe, Asie et Amérique. Trois thématiques sont abordées : - «Faire avec» le risque projet ; - Négociation de l'aléa et du risque dans les projets ; - L'évaluation socio-économique et environnementale et le traitement du risque dans les contrats d'aménagement.

  • Ce volume d'articles permet de voir comment l'oeuvre d'Albert Cohen, pleine de références, souvent polémiques, à des artistes de toutes disciplines, fait la satire de leur usage social, quelle représentation particulière elle donne de certains arts tels que le cinéma ou la sculpture, et, au-delà, comment son auteur situe sa propre pratique artistique et sa créativité dans le large domaine des arts. Il s'agit en outre d'analyser les relations que ses textes entretiennent avec d'autres formes artistiques, notamment par l'adaptation cinématographique. Enfin, le rapport de l'oeuvre cohénienne à la création trouve également à se décliner par le biais d'ateliers d'écriture créative directement nourris d'elle.

  • L'oeuvre impossible : Claudel, Genet, Fellini Nouv.

    Il existe chez tout artiste une « oeuvre impossible », reprise, abandonnée, toujours inaccessible mais inlassablement méditée. Trois brouillons sont ici présentés que trois des artistes les plus grands et les plus prolifiques du XXe siècle ont laissés ina

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