Le Cavalier Bleu

  • Peu de livres font actuellement l'objet de débats aussi brûlants et contradictoires que le Coran. Ce livre, bien que datant de quatorze siècles, reste encore largement méconnu et d'un abord difficile, ce qui alimente de nombreuses idées reçues : « Muhammad est l'auteur du Coran », « On ne peut pas traduire le Coran », « On peut faire dire n'importe quoi au Coran », « Le paradis coranique est très sensuel », « Le Coran est la source unique de toute loi en islam », « Le Coran infériorise la femme », « Le Coran est intolérant »... Pour chaque idée reçue, les auteurs présentent tour à tour ce que dit la tradition islamique d'une part, et la dimension historique et littéraire d'autre part. L'occasion de s'apercevoir que, bien souvent, ce que l'on attribue au Coran relève en réalité de la Tradition (Sunna) ou de la Loi (charia) qui, en de nombreux cas, ont durci le texte originel.

  • Gitans, tsiganes, roms... ces mots désignent-ils toujours les mêmes personnes, ou au contraire des familles aux expériences humaines différentes et que l'on regroupe sous des termes larges et un peu flous ? Présents en Europe, mais aussi en Amérique, « ces gens-là » ont toujours attiré le regard de leurs contemporains et l'attention, quand ce n'est pas la suspicion, des pouvoirs publics.
    Beaucoup d'idées reçues circulent à leur propos, témoignant à la fois de la peur et de la fascination, et bien souvent de l'ignorance : « Les Gitans viennent de l'Inde », « Les Gitans vivent dans des camps », « Les Roms sont des Gitans nomades venus de l'Est », « Ils n'envoient pas leurs enfants à l'école », mais aussi « Les Gitanes savent lire les lignes de la main », « Les Gitans ont la musique dans le sang », etc.
    On loue leur sens de la famille et leur culture. Mais on leur interdit l'entrée de nos villages et le stationnement dans nos villes. Cet ouvrage est une invitation à ouvrir les yeux... et les esprits !

  • La Révolution française est l'un des moments clés de l'histoire nationale. Nos imaginations sont marquées par des noms, des mots, des lieux. Réservoir inépuisable de fantasmes, cette période suscite nombre d'idées reçues, sans cesse revisitées au gré de notre propre histoire : « La Révolution est fille de la misère », « La Révolution française commence avec la prise de la Bastille », « Robespierre fut le roi de la Révolution », « La Révolution est anti-religieuse », « La Révolution française a causé un génocide en Vendée », « La Révolution française marque le début des temps modernes »...
    Jean-Clément Martin est professeur émérite de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ancien directeur de l'institut d'Histoire de la Révolution française. Il a consacré de ­nombreux livres à la Révolution française comme à la Contre-Révolution et à leurs mémoires.

  • Tout le monde connaît au moins une personne phobique, qu'elle ait une peur maladive des araignées, du sang, des ascenseurs ou encore des avions ! Et parmi ces phobies, il y a celles dont on parle et sourit volontiers et celles, plus nombreuses, que l'on garde secrètes. Par pudeur, embarras, honte parfois car ces angoisses sont incontrôlables. Les tentatives d'explications sont légion, des plus personnelles aux plus générales, associées à des croyances variées sur la signification, les conséquences et les solutions à y apporter : « Il faut chercher la cause des phobies dans l'inconscient », « Les phobiques sont surtout des femmes », « Les parents transmettent leurs phobies à leurs enfants », « Il faut se confronter à sa peur », etc. Antoine Pelissolo passe ici en revue les nombreuses idées reçues sur les phobies et les analyse à la lumière des connaissances psychologiques et neuroscientifiques actuelles, mais aussi des observations issues de son expérience de praticien.

  • Mégafeux en Californie ou en Australie, précipitations hors norme et inondations dans le sud de la France, ouragans dévastateurs en Asie... les catastrophes climatiques semblent se multiplier et s'intensifier. Elles suscitent effroi et inquiétude au sein des populations. Disparition de sociétés, déclenchement d'événements historiques majeurs, source de conflits et de guerre, de maladies et de migrations de masse... les nombreuses idées reçues liées à ces phénomènes climatiques inquiètent !
    Cependant, ces catastrophes climatiques sont-elles inélucta­bles ? De tous les périls, sont-elles les plus graves ? Ne sont-elles pas autant d'opportunités pour repenser et transformer nos sociétés ? La science et le progrès technique peuvent-ils nous mettre à l'abri ? Au Nord comme au Sud ?
    Ces 21 idées reçues mêlant histoire, science et géographie nous permettent de démêler le vrai du faux sur ces catastrophes climatiques qui effraient autant qu'elles fascinent.

  • On dit d'eux qu'ils étaient des barbares sanguinaires, sauvages et incultes qui étaient donc ces Vikings qui ont suscité tant d'idées reçues ?

  • Longtemps ignoré, voire méprisé, l'art roman sort au XIXe siècle de l'oubli dans lequel il était tombé à partir de la Renaissance. Il n'a dès lors cessé de fasciner et d'interroger, suscitant une énorme masse de commentaires, entre rejet et adoration.
    L'art roman serait ainsi un art français cantonné aux églises, une architecture sombre, oeuvre d'artistes inconnus, qui refléterait une époque angoissée par la fin des temps... l'exact opposé de l'art gothique.
    Autant d'idées reçues que Nicolas Reveyron s'attache à ­déconstruire pour nous faire découvrir cette période méconnue de la création artistique.
    Nicolas Reveyron, agrégé de lettres classiques, docteur en histoire de l'art de la Sorbonne, est professeur d'Histoire de l'art et Archéologie du Moyen Âge à l'Université ­Lumière-Lyon 2 et membre de l'Institut Universitaire de France.

  • Le Royaume-Uni des dernières décennies est indissociable des crises multiples qu'il a affrontées et qu'il continue d'affronter. Certaines culminent avec le Brexit, qui en retour en provoque d'autres.
    Crise économique et aggravation des inégalités sociales, nationalisme exacerbé, velléités de sécession de l'Écosse, instabilité de l'Irlande, services publics exsangues, syndicats laminés par quinze ans de thatchérisme et perte d'influence sur la scène diplomatique européenne et mondiale... Ces tensions qui parcourent la société britannique sont aussi les défis auxquels il lui faudra faire face à l'aube de cette nouvelle époque pour retrouver une identité commune sereine.
    Contextualisant ces crises au regard du temps long de l'histoire britannique, Clémence Fourton analyse les dynamiques à l'oeuvre qui expliquent comment le Royaume-Uni en est arrivé là.

  • Depuis Marco Polo évoquant le lointain Cipango, le Japon fascine les Occidentaux.
    Et il intrigue aussi ses voisins Chinois. L'argumentaire sur la singularité des Japonais, vus comme impénétrables, spéciaux sinon bizarres, nourrit depuis des siècles une avalanche d'idées reçues que le passage dans la modernité technique apparemment contradictoire avec une tradition réinventée n'a fait que renforcer.
    Des anciennes générations du « péril jaune », qui se complaisaient à dire que les Japonais étaient incompréhensibles et dangereux, à la fascination actuelle, et planétaire, pour la « J-Pop culture », mélangeant animê, manga, samurai, sushi, karaoke, tofu, sûdoku, origami et autres yakuza... les clichés sont légion qui méritent d'être décortiqués dans cet ouvrage, véritable panorama du Japon contemporain.

  • à la recherche des animaux mystérieux : idées reçues sur la cryptozoologie Nouv.

    Yéti, Bête du Gévaudan, monstre du Loch Ness, grand serpent de mer... le bestiaire de la cryptozoologie fascine autant qu'il hérisse. Coincée entre scepticisme et crédulité, science pour les uns - les découvertes de l'okapi ou du saola témoignent de la validité de la démarche -, pseudo-science pour d'autres, la cryptozoologie n'en finit pas de faire débat. Pour tenter d'y voir plus clair, il est donc important de passer en revue certaines des « causes célèbres » de la cryptozoologie et, au-delà de l'existence ou non de ces animaux, de s'interroger aussi sur l'édifice culturel, sociologique et ethnographique qui s'est construit autour. Car quand bien même certains de ces êtres mystérieux n'auraient pas de réalité biologique, il n'est pas interdit d'introduire une part d'imagination, voire de rêve, dans la recherche scientifique. Si le rêve est maîtrisé, la recherche n'en devient que plus créative.
    Docteur ès sciences, Eric Buffetaut est directeur de recherche émérite au CNRS (Laboratoire de Géologie de l'École normale supérieure, Paris), spécialiste de la paléontologie des vertébrés. Son intérêt pour la cryptozoologie, remonte à la lecture, pendant son adolescence, des livres de Bernard Heuvelmans sur ce sujet.

  • Médiatisée depuis une dizaine d'années au travers de témoignages souvent poignants, l'histoire complexe et douloureuse des « enfants de la Creuse » est encore largement méconnue.
    Qui sont ces mineurs de La Réunion transplantés dans l'Hexagone entre 1963 et 1984 ?
    Selon quel processus ? Ont-ils été exploités par des fermiers de régions reculées ? Quelle est la responsabilité de l'Etat français ? Peut-on parler de déportation ?... Autant de questions qui suscitent des débats passionnés et méritent un éclairage scientifique.
    C'est ce à quoi s'attachent ces quatre auteurs dans cet ouvrage issu d'un long travail de recherche et d'analyse d'archives souvent inédites.

  • Destination touristique prisée, tradition culinaire raffinée, développement économique rapide, source d'inspiration de nombreux artistes, mais aussi terrain d'affrontements sanglants pendant des décennies, le Viêt Nam évoque en chacun de nous une multitude d'images, de récits réels, romancés ou fantasmés.
    Dépassant les idées reçues, cet ouvrage nous invite à la découverte de l'identité, de la société et de l'économie d'un Viêt Nam qui n'est ni un « syndrome », ni une « leçon », encore moins une « déchirure », mais un pays d'Asie du Sud Est qui s'offre à notre curiosité et à notre sensibilité.

  • Madagascar, l'île rouge, l'île heureuse comme certains l'appelaient il y a encore quelques années. Il est vrai que tout est là pour entretenir le mythe : paysages somptueux, faune et flore exceptionnelles, hospitalité souriante de ses habitants, traditions encore vivaces...
    Pourtant, l'observateur attentif ne manque pas de souligner la grande pauvreté, les crises politiques à répétition, la violence sous-jacente qui écornent sérieusement cette image de carte postale. Regard croisé d'une Malgache et d'un Français, cet ouvrage montre que, si Madagascar n'est pas, et n'a jamais été, l'île heureuse rêvée par certains, elle n'est pas davantage l'enfer que pourraient décrire les statistiques...

  • Même si tel n'a pas toujours été le cas, le bouddhisme bénéficie aujourd'hui d'une image positive dans nos sociétés occidentales. Où l'on ne voyait hier que nihilisme, on ne trouve désormais que des vertus, jusqu'à faire de cette doctrine la panacée de tous les maux de l'Occident. Mais que savons-nous du bouddhisme ?
    Caractérisé par une multiplicité des pratiques et une absence de dogme, le bouddhisme est difficile à définir ce qui constitue un terreau fertile pour les idées reçues : « Le bouddhisme n'est pas une religion, mais une philosophie », « Le dogme du karma conduit au fatalisme », « Le bouddhisme enseigne la réincarnation », « Le bouddhisme est une religion sans dieu(x) », « Le Dalaï-lama est le chef spirituel du bouddhisme », « Le bouddhisme est pacifique »...
    Entre mythes et réalités, l'analyse de la doctrine et la mise en perspective historique permettent de mieux saisir les différentes facettes et la richesse du bouddhisme.

  • S'il est un terreau fertile pour les idées reçues, c'est bien le féminisme et son histoire. Préjugés innocents ou délibérément antiféministes, ces idées reçues ont la vie dure et nourrissent les malentendus et les attaques qui impactent les luttes et les disqualifient.
    Des suffragettes à Nous toutes, en passant par l'incontournable MLF, ce livre dévoile des combats passionnés et passionnants, au coeur de controverses essentielles dans le débat public. Les divergences politiques et philosophiques traversant également les mouvements féministes, l'autrice entre dans le vif des querelles pour en expliciter le sens. Qu'il s'agisse de la laïcité, de la parité, de l'écologie, des normes corporelles, de la révolution sexuelle ou encore de l'écriture inclusive, des féminismes pluriels apportent des réponses plurielles, présentées ici avec nuance et pédagogie.

  • Existe-t-il, dans l'histoire, un terrain plus propice à l'éclosion des idées reçues que la vie, l'oeuvre et la légende de Napoléon ? Dans le temps comme dans l'espace, le « Grand Homme » n'a jamais laissé indifférent...
    Fils et continuateur d'une Révolution qui avait bouleversé le monde, il légua aux générations suivantes le souvenir embelli de ce qu'il avait fait et une légende tenace qui annexa les imaginations et forma ainsi une sorte de Napoléon « moyen », ni vrai, ni faux : « Napoléon est le père de nos institutions », « Il est le précurseur de la construction européenne », « La France n'a jamais été aussi puissante que sous Napoléon », « Il a incendié Moscou », « Il gouvernait seul », « Il est mort empoisonné »...
    Autant d'aspects sur lesquels revient Thierry Lentz, parfois en laissant le débat ouvert, parfois en tentant un avis plus tranché.

  • Depuis un siècle, la psychiatrie a fait de considérables progrès dans la connaissance et le traitement des troubles mentaux. Pourtant, ces pathologies restent méconnues de la plupart d'entre nous, souvent résumées en « folie », une folie qui effraie...
    Or, qu'y a-t-il de commun entre les troubles bipolaires, la maladie d'Alzheimer, l'épilepsie, la schizophrénie, l'anorexie, pour ne citer que quelques-uns de ces troubles ?
    Comment le cerveau dysfonctionne-t-il ? Quels sont les facteurs extérieurs, génétiques, héréditaires ? Quels sont les traitements disponibles ?
    C'est à toutes ces questions que répondent les spécialistes, psychiatres, psychologues, gériatres..., qui ont participé à cet ouvrage.

  • Les frontières structurent notre espace de mouvement et en même temps constituent des lieux où s'actualisent représentations, identités et pouvoir. Lieux de la mondialisation, elles s'effacent pour favoriser les échanges. Lieux des migrations, elles trient les individus, discriminent et rejettent les indésirables. Lieux barrière contre les épidémies, elles enferment et confinent...
    Les frontières sont des repères et nous permettent d'appréhender le monde. Or, de l'univers hyper connecté qui nous englobe, elles apparaissent comme beaucoup plus complexes qu'une simple ligne sur une carte. Y a-t-il des frontières naturelles ? Les états sont-ils seuls à définir les frontières ? Quid des frontières maritimes ? De l'effet du terrorisme sur les frontières ? Les murs frontaliers freinent-ils l'immigration ? La mondialisation efface-t-elle vraiment les frontières ? à travers de multiples exemples, cet ouvrage analyse quelques idées reçues et ouvre le débat, en convoquant l'histoire, mais aussi en écoutant les acteurs des frontières et en observant les pratiques et les politiques frontalières.
    Oscillant entre flux et contrôle, les frontières d'aujourd'hui constituent un prisme original pour appréhender le monde dans lequel nous vivons et les rapports que nous entretenons entre nous.

  • Peut-on aujourd'hui parler de la « guerre d'Algérie » d'une façon dépassionnée ? Cinquante ans après les Accords d'Évian, les blessures sont encore vives, les débats toujours d'actualité, les clichés tenaces. L'appellation de la guerre elle-même pose question : « Révolution » ? « Libération nationale » ? « Guerre d'indépendance » ?
    Du long chemin menant des « événements » à la reconnaissance de la guerre, il nous reste bien des idées reçues : « La guerre aurait pu être évitée », « Ce n'était pas une guerre, mais des opérations de maintien de l'ordre », « La bataille d'Alger est le symbole de la guerre d'Algérie », « De Gaulle a donné l'indépendance à l'Algérie », « Les intellectuels français soutenaient le FLN », « Le FLN a mis en place un état autoritaire », « La violence est une permanence de l'histoire de l'Algérie »...
    Des origines du conflit à nos jours, cet ouvrage retrace les moments-clés et leur impact dans les mémoires.

  • Mal connue, peu médiatisée, l'endométriose touche pourtant près d'une femme sur 10 en France.
    Souvent banalisée et ramenée à de simples règles douloureuses, cette pathologie est encore difficilement diagnostiquée, ce qui retarde d'autant une prise en charge adaptée et laisse un nombre important de jeunes filles et de femmes dans la souffrance.
    Il est donc essentiel de mieux informer patientes et médecins sur les causes, les symptômes et les traitements de l'endométriose.
    C'est la mission d'Endofrance et celle de ce petit livre.

  • Que sait-on vraiment de Jeanne d'Arc ? Une bergère de Domrémy qui bouta les Anglais hors de France et morte sur le bûcher ? Une bâtarde royale qui entendait des voix ? Une sorcière ? Un homme ?...
    Les idées reçues sont alimentées par une légende entretenue depuis plus de cinq siècles par nombre d'auteurs, de Voltaire qui la tourne en dérision à Schiller qui en fait une walkyrie, en passant par Péguy, Claudel et, plus récemment Rivette, sans oublier la récupération dont elle a fait l'objet par l'Action française et le FN.
    Difficile alors de démêler le vrai du faux... C'est ce à quoi s'emploie Marie-Véronique Clin qui confronte dans cet ouvrage la légende de Jeanne la Pucelle à une réalité historique richement documentée.

  • Les débats sur la laïcité, qui agitent à intervalle régulier l'espace politico-médiatique en France depuis une trentaine d'années, n'ont malheureusement pas contribué à éclaircir la définition de ce principe essentiel de notre République. Reflets d'anciennes positions antagonistes réactivées par une visibilisation accrue du religieux dans nos sociétés si profondément sécularisées, ils prennent souvent un tour idéologique qui excède largement l'esprit initial de cet outil juridico-politique à la fois pragmatique et libéral. Ces confrontations nous font parfois oublier qu'il n'y a pas une Laïcité, mais des formes diverses et contextualisées de laïcités.
    Chaque type de laïcité est en effet le résultat d'un processus historique long de modernisation politique et sociale, différencié selon les espaces politiques et les forces en présence, qu'elles soient civiles ou religieuses.
    C'est à l'éclaircissement des attendus de ce débat, souvent passionnel et parfois confus, que cet ouvrage est consacré.

  • Si pendant longtemps les hommes ont ignoré, voire nié, le phénomène d'extinction des espèces, celui-ci est aujourd'hui au coeur du débat écologique et suscite de nombreuses idées reçues : « La sélection naturelle conduit à l'extinction des espèces », « Les dinosaures se sont éteints brutalement », « Le changement climatique est un facteur majeur de l'extinction des espèces », « Le dodo a été exterminé par l'homme », « Il est possible de faire revivre des espèces disparues », « L'espèce humaine pourrait, elle aussi, disparaître »...
    À l'aube de ce que certains présentent comme la 6e extinction de masse, Eric Buffetaut nous éclaire sur le cycle complexe de l'évolution des espèces, au travers d'une approche historique et scientifique, illustrée par de nombreux exemples.

  • Le scoutisme laisse rarement indifférent. Peu d'institutions ou d'organismes éducatifs suscitent tant de jugements aussi tranchés et d'opinions définitives. Pour les uns, les critiques sont virulentes (organisation paramilitaire, activités infantilisantes réservées aux enfants de la bourgeoisie catholique, etc.), les autres parent le scoutisme de toutes les vertus (école de la vie, méthode d'éducation complète, dévelop­pement harmonieux de toute la personnalité, etc.).
    Cet excès de critiques ou de louanges démontre que le ­scoutisme est mal connu, un paradoxe quand on sait que nombreux sont les Français à avoir un lien direct ou indirect avec le scoutisme.

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