Lattes

  • Stéphane Charbonnier, dit Charb, est mort assassiné dans l'attentat de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015.
    Pour la première fois, sa mère prend la parole. Elle se souvient de l'enfant qu'il fut. Du dessinateur passionné, farouchement attaché à la liberté d'expression, qui le paya de sa vie.
    Denise Charbonnier raconte, « du dedans », ce mois de janvier 2015, les années qui ont suivi jusqu'au procès qui s'est tenu de septembre à décembre 2020. Elle ne cache pas sa colère contre les politiques qui n'ont pas pris la mesure du danger, ni contre la protection policière qui ne fut pas à la hauteur des menaces reçues.
    Le récit poignant d'une mère debout.

  • « Les mots sont mes plus chers compagnons. Tous les jours, je joue avec les mots, je les manie avec délectation, dans une cour de justice, dans l'arène médiatique, dans les jurys de concours d'éloquence. Les mots m'ont révélé, m'ont fait sortir de ma réserve naturelle.
    Ce livre, à la fois ludique et érudit, est une déclaration d'amour aux mots d'un défenseur de la langue française, conscient cependant de son évolution nécessaire, et quelque part un portrait décalé. J'aspire à vous (re)donner à aimer des mots incongrus, des mots oubliés, des mots de jargon, des mots qui font rêver et des mots qui font voyager, des mots qui disent et des mots qui évoquent.
    Les mots de la loi, les mots de la foi, les mots de la table, les mots de la jeunesse, les mots de la musique. Les mots dits et les mots d'elle, les mots d'amour et les mots de tous les jours. Les mots disent tout de notre rapport au monde. Ce livre est donc un voyage délibérément subjectif dans mon univers lexical.
    Bienvenus ! ».
    Bertrand Périer

  • Pour une éducation non-sexiste des filles et des garçons.

    Comment permettre à ses enfants de choisir librement une activité sportive ou artistique ? Que faire face à une maîtresse qui enchaîne les stéréotypes sexistes ? L'égalité passe-t-elle aussi par les vêtements et les jouets ?
    En partant de situations auxquelles sont confrontés tous les parents - dès la grossesse -, Amandine Hancewicz et Manuela Spinelli, spécialistes des questions d'égalité entre les femmes et les hommes, décortiquent les stéréotypes et injonctions auxquels les enfants sont soumis·es. À travers ce livre instructif et engagé, elles ouvrent la réflexion sur ce qu'on juge « normal » par convention sociale, et appellent à des changements structurels, tel que l'allongement du congé paternité. Et si sortir des clichés permettait d'offrir plus d'égalité et surtout plus de bonheur à nos enfants ?

    Une invitation au dialogue, à la réflexion et à la remise en question des rôles genrés que la société nous impose. Libérateur !

  • En France, le lanceur d'alerte est trop souvent vu comme un traître. Pourtant, d'Irène Frachon (la pneumologue qui fit éclater le scandale du Mediator) à Edward Snowden, les exemples ne manquent pas pour montrer l'apport considérable des informations révélées. Alors, pourquoi un tel retard en France ?
    Ce livre coup-de-poing dénonce tant l'hypocrisie politique que l'absurdité de la réponse judiciaire. Il honore ceux qui, au péril de leur vie, ont révélé des failles. Et propose une réforme qui, enfin, reconnaîtrait ces vigies de l'ombre.

  • Normalement, les militaires n'ont pas le droit d'exercer une activité politique. Mais Laetitia Saint-Paul, officier de carrière de l'armée de Terre, a pourtant réussi à devenir la première militaire élue députée de notre Histoire.
    Elle est également vice-présidente de l'Assemblée nationale.
    Militaire elle est, militaire elle reste. Pour percer en politique, elle quadrille le terrain, identifie l'adversaire, dessine une stratégie, monte un bataillon et se bat pour porter ses convictions. La politique est décidément un combat qui ne saurait effrayer celle qui a commandé des soldats dans des conflits, connu les stages commando et su tracer son chemin dans ces milieux dominés par les hommes.
    Elle raconte ici sa bataille, dans un étonnant parallèle entre armée et politique.

  • Le manque d'empathie représente un véritable danger. Et les adolescents d'aujourd'hui ont 40 pour cent de moins d'empathie que les adolescents d'il y a trente ans. Ce manque affecte les performances scolaires des enfants et conduit au harcèlement. Il les pousse à davantage de triche scolaire et à moins de résilience.
    Dans Le Syndrome du selfie, Michele Borba examine les causes de ce déficit et, pour l'enrayer, propose un plan révolutionnaire en neuf étapes, fondé sur des études scientifiques. Comme l'empathie s'enseigne et peut se muscler, Michele Borba nous offre un cadre dans lequel déployer une parentalité efficace pour atteindre nos objectifs : des enfants heureux qui réussissent, tout en faisant preuve de gentillesse, de sens moral et de courage.
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  • La solitude n'est pas à la mode. Ni les introvertis. Le monde des affaires et de la culture appartient à ceux qui parlent haut. L'homme idéal est sociable, a le goût du risque, sait travailler en équipe. Le discret, le timide est presque suspect, son caractère n'est pas adapté à notre monde. L'essentiel est de n'être jamais seul. Susan Cain a mené une enquête passionnante sur l'histoire et les raisons de cette domination. Comment l'extraverti a-t-il progressivement pris le pouvoir ? Comment est-on passé d'une « culture de caractère » à une « culture de personnalité » ? Elle démontre avec des exemples, Chopin, Darwin, Gandhi, Gates, Wozniac..., et en puisant dans les dernières recherches des psychologues, des anthropologues, des sociologues..., comment la créativité des introvertis rayonne sur les entreprises, les arts et même la politique. Non, le brainstorming ne donne pas de meilleurs résultats que le travail solitaire. Non, les banques dirigées par des chefs charismatiques ne génèrent pas des résultats supérieurs à celles animées par les patrons plus discrets. Non, les grandes avancées politiques n'ont pas été réalisées par les plus forts en gueule... Susan Cain prouve même le contraire. Elle s'appuie aussi sur des examens du fonctionnement du cerveau qui tendent à prouver que les introvertis recherchent le calme, car ils enregistrent les stimulations du monde extérieur avec une intensité accrue. Elle rassemble aussi des conseils pour les parents et les professeurs qui ont à faire à des enfants introvertis afin de les aider à profiter de leur sensibilité et à ne pas les faire tomber dans une certaine tendance à la victimisation. 30 à 50 % de la population occidentale serait composée d'introvertis. Le livre de Susan Cain nous apprend à mieux les comprendre.

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  • « J'ai longtemps pensé que j'étais incapable de lire un livre, d'être touché par un tableau ou une pièce de théâtre. Quand on grandit dans un milieu populaire, on est convaincu que la culture et l'éducation ne nous concernent pas vraiment.
    Aujourd'hui, je veux m'adresser à l'enfant qui croyait dur comme fer qu'il ne porterait jamais de costume, à celui qui était persuadé qu'il s'exprimait mal, qu'il était ignorant, qu'il ne ferait pas d'études. Je veux lui dire, droit dans les yeux, ce qu'on a oublié de lui dire : peu importe ce que l'on sait ou pas, la seule chose qui compte, c'est la curiosité. La culture n'est pas une affaire de classe, la culture parle de nous, la culture, c'est nous. » A. L.

  • Peut-on rire... du physique des gens, du malheur des autres, des pauvres, des riches, des vieux, des jeunes, des arabes, des juifs, des politiques, des autres, de soi-même, du Pape, de Dieu.. ? A cette question, aussi longue que délicate, Philippe Geluck répond " oui ", un grand " oui " qui se décline en nuances, en éclats de rire, en commentaires révoltés ou en exemples personnels. Le créateur du Chat évoque tous ces sujets " tabous ", ces sujets qui " ne prêtent pas à rire " avec son ton, son impertinence, son envie toujours plus grande de rire des autres et de lui-même. Dans ce livre, Philippe Geluck interpelle le lecteur, l'invite à rire, à trouver par le rire la bonne distance, un regard neuf, à se méfier de ce qui " ne se fait pas ", de ce qui " ne se dit pas " ou du politiquement correct.

  • Jeune mère américaine installée à Buenos Aires, Mei-ling Hopgood a été choquée par l'heure tardive à laquelle les Argentins couchent leurs enfants. Était-ce bon pour leur développement, tant physique que social ? Poussée par sa curiosité de journaliste et ses interrogations de jeune maman, Mei-Ling Hopgood s'est lancée dans un tour du monde des méthodes éducatives, étudiant des problématiques aussi universelles que l'heure du coucher, l'apprentissage de la propreté, les repas, ou les activités ludiques.
    Aux quatre coins de la planète, elle a interrogé des parents issus des cultures les plus diverses, ainsi que des anthropologues, des éducateurs, et des experts en puériculture. Son champ de vision de l'éducation s'en est trouvé profondément élargi.
    Ainsi, les Chinois sont les rois de l'apprentissage de la propreté. Chez eux, le pot, ça commence à six mois ! Quant aux Kenyans, ils portent leurs bébés sur le dos, sanglés dans des écharpes colorées. Et ce n'est pas seulement par tradition - essayez donc de manoeuvrer une poussette sur les trottoirs défoncés de Nairobi ! Les Français, eux, réussissent à faire de leurs bambins des gastronomes en culottes courtes. Toutes ces découvertes, Mei-Ling Hopgood les a testées sur sa propre fille, dès la naissance. Et les résultats parlent d'eux-mêmes !
    Ce regard original sur l'éducation à travers les cultures nous offre non seulement la possibilité d'expérimenter certaines de ces traditions mais nous prouve également qu'il y a mille et une façons d'être de bons parents.

  • À partir des souffrances et des angoisses mais aussi des espérances que notre société entretient, Anne Dufourmantelle répond aux questions de Laure Leter et se penche sur les nouvelles maladies de l'âme. Le flottement identitaire, avec toutes les crispations qu'il induit, nous conduit à penser autrement les conduites et les passions actuelles.
    Il est question de découvrir comment la psychanalyse, tant décriée aujourd'hui, peut encore nous aider à moins souffrir et à prendre soin de soi, à travers l'exploration de figures telles que le célibat " choisi " des femmes de trente ans, la vie avec un manipulateur, la répétition de schémas familiaux sur plusieurs générations, les rapports mère-filles mais aussi la fatigue des pères ou les amours passionnels.
    En quoi la psychanalyse peut-elle nous aider à donner du sens à ce que nous vivons ?
    Comment un analyste s'y prend-t-il pour nous orienter vers nos désirs profonds ?
    Où sont les portes de sortie ?

  • Enfant, ses parents apprennent à Michel qu'il est juif. Tout le monde n'est pas juif, il a beaucoup de chance. Enfin, de son point de vue cela se discute. Il découvre peu à peu qu'il n'y a pas que des avantages : l'antisémitisme c'est simple, mais être Juif, c'est compliqué.
    Ses parents, qui ont survécu à la déportation, lui communiquent des principes d'appartenance et de transmission, ouverts et éclairés. S'il faut savoir d'où l'on vient, il faut surtout tracer son propre chemin.
    À l'aube de sa seconde vie, en plein hiver, Michel annonce à sa femme qu'il a décidé de partir seul à Auschwitz. Il a besoin de regarder le trou noir dont il a hérité, dans le blanc des yeux.
    Juif de personne est un livre émouvant et corrosif, souvent drôle, souvent tragique, souvent les deux en même temps.
    C'est un livre sur l'identité, l'amour filial, le devoir de rester libre et lucide.

  • Agités, incapables de fixer leur attention, insatisfaits chroniques, les jeunes tête-en-l'air sont d'autant plus difficiles à gérer que les adultes eux-mêmes participent à la frénésie ambiante : bouger, zapper, consommer, et plus que tout faire barrage à l'ennui. Tous hyperactifs ?
    " Cette agitation n'est pas une maladie mais elle peut le devenir " et, dans les cas les plus sévères, pénaliser toute une vie et conduire à la spirale de l'échec.
    Sensible aux effets sur la santé des nouvelles technologies, hyperactif lui-même, le Dr Olivier Revol témoigne et appelle au calme. Résolument optimiste, il rassure cependant. Certains survoltés comme David Guetta, Maud Fontenoy, Florence Foresti ou le Dr Michel Cymes dont il analyse les cas, ont su faire de cette " hyperformance " l'atout de leur succès.
    À tous, enfants comme adultes, il propose des stratégies pour s'adapter aux diktats de l'urgence. Il livre un manuel de survie à l'intention des familles concernées et révèle les dernières hypothèses sur l'origine de cette pathologie qui touche une personne sur vingt !

  • Dans la nuit du 26 février 2012, le corps de Sylvie Fumadelles se consume dans le brasier de sa voiture, sur un parking forestier de l'abbaye de Port-Royal, à Saint-Lambert-des-Bois (Yvelines). Son mari François Darcy est retrouvé à quelques mètres, blessé d'une balle dans l'omoplate. C'est lui qui a appelé les gendarmes. Soigné, il explique que sa femme et lui revenaient d'un week-end en amoureux pour fêter leurs dix ans de mariage lorsque, pris d'un besoin pressant, il s'est arrêté sur cette aire, est descendu de voiture et a ressenti une vive douleur avant de s'effondrer. Il assure avoir découvert la voiture en flammes à son réveil.
    Pour les enquêteurs, le mari est le suspect numéro 1. De la poudre est trouvée sur ses mains, et sur le corps calciné, de l'huile végétale inflammable. Le suspect a aussi menti sur son emploi du temps le week-end du meurtre. Jugé, François Darcy s'affiche comme son pire ennemi : froid et silencieux, il n'apporte aucune réponse au cours de ses deux procès. Il est condamné à trente ans de prison. Mais qui est vraiment ce colosse de 2 mètres pesant 150 kilos, décrit par ses anciens amis comme un tyran colérique et alcoolique ?
    Pour les enquêteurs, c'est un homme antipathique et insensible, coupable désigné par des charges nombreuses, mais imparfaites. Les expertises ? Biaisées, parfois erronées. La poudre sur ses mains est le résultat de sa pratique récréative du tir sportif. Comment a-t-il pu se tirer une balle dans le dos avec un fusil, alors que les expertises ont démontré que le tir n'avait pas eu lieu à bout touchant ? Comment ce fusil a-t-il pu disparaître, malgré d'intenses recherches dans tout le périmètre ? Plus de 80 gendarmes, équipés de chiens et de détecteurs, ont ratissé la forêt.

  • Ils sont tous passés par Marseille... Les voyageurs les plus célèbres comme Malraux et Camus ; les plus académiques, Gide et Valery ; les plus fameux poètes, Cocteau et Eluard ; les plus acharnés Larbaud, et Cendrars...
    Il y a aussi ceux que le hasard a conduit... Colette pour ses tournées de music-hall, Céline à la recherche d'un emploi, Beauvoir pour son premier poste de prof, Genet déserteur embastillé ; les refugiés aussi, Breton, Gracq, Char, Aragon... Et il ne faut pas oublier les locaux : Artaud, Cohen, Pagnol, Brauquier, les fondateurs des cahiers du Sud... et les voisins, Giono, Apollinaire... Ils ont admiré son port, jubilé de ses quartiers louches, découvert sa longue histoire et son cosmopolitisme. Rémi Duchêne, en se replongeant dans la vie et des oeuvres de ces écrivains nous restitue ces rencontres entre les écrivains et la méditerranée.

  • On explique traditionnellement la naissance du christianisme par le miracle de la Résurrection. Après sa mort, Jésus apparaît à ses disciples pour leur dire de diffuser l'Évangile. En l'espace de quelques générations, le christianisme se répand au Moyen-Orient et dans toute l'Europe. Aujourd'hui, cette explication semble de plus en plus invraisemblable, et même de nombreux chrétiens ne peuvent se résoudre à croire à une résurrection littérale. Mais cela a mis les historiens dans l'incapacité de rendre compte du succès remarquable du christianisme. Si les disciples n'ont pas réellement vu Jésus ressuscité, comment furent-ils convaincus qu'il était le Messie qu'ils attendaient ? Thomas de Wesselow a consacré sept ans à trouver la réponse à cette énigme. En examinant d'un regard neuf une source historique familière, mais mal comprise et en renouvelant l'interprétation de nombreux passages de la Bible, il montre que la solution était patente depuis plus d'un siècle.

  • Que sait-on des Wildenstein ? Leur nom est associé aujourd'hui à l'une des supposées plus grosses fraudes fiscales de ces dernières années, à l'un de ces dossiers noirs du mandat de Nicolas Sarkozy où de riches donateurs de l'UMP sont suspectés de négocier protections et arrangements avec Bercy. Mais la destinée des Wildenstein ne peut se résumer aux seules stratégies d'évitement d'une famille fortunée qui n'aime pas payer ses impôts. Au-delà de l'enjeu fiscal, l'histoire de cette dynastie est aussi fascinante qu'inquiétante. Sa discrétion légendaire occulterait presque l'influence extraordinaire qu'elle a acquise tout au long du XXe siècle sur le monde de l'art. Qui sait que les Wildenstein ont tout pouvoir pour faire et défaire l'expertise d'un tableau de Monet, de Manet, de Gauguin ? Qui connait le contenu de leurs coffres réputés renfermer plus de 10 000 tableaux et qui recèlent plus d'un secret sur les grandes familles de collectionneurs français ? À travers la succession mouvementée du patriarche Daniel Wildenstein, de la bataille judiciaire de sa veuve contre ses beaux-fils, Magali Serre nous plonge dans l'intimité de ce clan qui se jouerait des frontières et des lois. Au point d'en abuser, au point de devenir les marchands les plus admirés, les plus craints et les plus détestés de leur siècle.

  • On ne vit pas tous le départ de ses enfants de la même façon. À travers des témoignages essentiellement féminins, on découvre les réactions, les angoisses, les démarches suscitées par cette étape normale de la vie.
    C'est un événement que certaines préparent, que d'autres refoulent, qui est vécu comme un déchirement ou avec philosophie. Chaque cas cependant possède sa spécificité. Certaines trouvent des astuces pour garder un lien privilégié avec leur progéniture : le rituel du linge, une blanquette de veau fédératrice ; d'autres compensent ce départ en se recentrant sur leur couple, ou en transférant leur affection sur un animal de compagnie. Ce panorama de témoignages est enrichi des commentaires des deux auteurs, d'astuces, de conseils, ainsi que de l'avis de professionnels : un coach en développement personnel et un psychologue vétérinaire, spécialiste du comportement et de l'amour chez les animaux. Tour à tour, ils concluent les chapitres en apportant un éclairage supplémentaire sur les spécificités propre à chaque cas traité.

  • L'amour, la gloire, l'argent, Montherlant, Sartre, Aragon, Mitterrand, la Toscane, Venise, le style... Ces chroniques publiées dans Le Figaro, Le Figaro magazine, Le Monde, Arts, Les Nouvelles littéraires, La Revue des deux Mondes... sont des instants de vie, des portraits, des attaques, des coups de coeur. Certaines vous étreignent un peu, d'autres sont la gaieté même.
    Jean d'Ormesson a regardé le monde, les hommes et les femmes qui nous entourent avec allégresse et liberté. « Prenez parti ! » disait-il et trompez-vous sans trop de bassesse.
    Ceux qui ne défendent pas leurs amis sont ignobles. Ceux qui ne défendent que leurs amis sont aveugles. Il faut se débrouiller dans ce labyrinthe. C'est ce qu'on appelle l'honneur des hommes.
    À travers ces écrits se dessine le portrait d'un homme qui a traversé la vie et l'histoire avec autant d'intelligence que de liberté.

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  • Régimes, crèmes miracle, gant de crin, bistouri, liposuccion, pourquoi tant de haine ? Trop grosses, force.ment trop grosses, jamais les fesses n'avaient e.te. autant torture.es.
    Jean-Claude Kaufmann à mené l'enquête. Il nous entraîne dans une surprenante géopolitique du derrière où s'opposent l'hémisphère Nord, martyre d'une irrésistible injonction à la minceur extrême et le Sud, qui ne le conçoit que bien rebondi.
    Il décrypte la tyrannie des normes imposées aux femmes par le regard supposé de l'autre, plus encore par leur propre regard qui varie suivant les modes et les époques. Par quel singulier miracle leur corps lui-même suit-il cette dictature des canons de beauté ambiants ? Entre minceur et rondeurs, où cette guerre planétaire nous mène-t-elle ? Quelle sera la silhouette, demain ?
    Jean-Claude Kaufmann nous livre les clés de ces mystères et prévient : il faut suivre les fesses de très près pour saisir vers où va le monde.

  • Déchirée par les guerres civiles, les coups d'État et la famine, la Somalie est l'un des pays les plus dangereux de la planète. Au coeur de Mogadiscio, la capitale, Hawa Habdi, qui a suivi des études de médecine à Moscou, a créé en 1983 une enclave de paix, une clinique rurale qui, depuis, a sauvé des dizaines de milliers de femmes et d'enfants.
    Souvent comparée à Mère Teresa, à force de résister aux petits seigneurs de la guerre, elle apparaît aussi comme un avatar d'un Rambo tenant toujours tête à la violence.
    Remarquée par le jury Nobel, honorée par les prix les plus prestigieux du monde entier, courageuse, héroïque et simple, le Dr Hawa Abdi est l'une de ces figures contemporaines qui offrent à tous le plus noble de la nature humaine au coeur de ce qu'elle révèle aussi de plus inhumain.
    Voici son autobiographie, le récit de sa vie quotidienne et de sa volonté hors du commun.

  • Pourquoi écrire aujourd´hui la vie du grand rabbin de Rome Israël Zolli qui, au lendemain de la dernière guerre, après avoir vécu la violence de l´ère mussolinienne, non seulement s´est fait baptiser catholique mais a pris le prénom d´Eugenio en l´honneur de Pie XII (Eugenio Pacelli) ?  Pourquoi écrire, en miroir, la vie de Donato Manduzio, paysan illettré des Pouilles qui, après avoir appris à lire pendant la première guerre et s´être passionné pour Le Comte de Monte-Cristo, cheminera avec une centaine de disciples vers la pleine intégration dans la communauté juive de l´époque... jusqu´à partir, pour certains, construire l´Etat d´Israël ?  Tout d´abord parce que ces vies sont romanesques. Au même moment, une double conversion s´est opérée « à sens contraire». Et leur lien est évident car c´est bien la communauté de Rome qui a aidé le groupe pouillais à « devenir » juif. De plus elles sont totalement inconnues du grand public français et même italien. C´est à travers une lecture critique de leurs autobiographies que ce livre veut chercher les raisons de leurs conversions si « impossibles ».  Beaucoup de sujets très actuels sont abordés :  - Pourquoi adhérer à une religion ?  - Ce sont des hommes libres qui osent chercher « ailleurs » que dans leur propre tradition ce qui les fait vivre.  - Le rapport entre les religions.  - Le concept de « conversion » qui impressionne toujours et en appelle souvent à l´extrémisme.

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  • À l'heure où le cheval s'invite dans les lasagnes, où les vaches deviennent folles en se nourrissant de leurs congénères, où les fruits et légumes sont pleins de pesticides, et où l'eau serait un nid de nitrates, les raisons de paniquer face à nos assiettes se multiplient.
    Chez les plus anxieux, ou les plus radicaux, cette " peur au ventre " se transforme en une véritable terreur alimentaire qui génère des désordres, telle l'orthorexie.
    L'orthorexique ne mange pas un fruit qui a été cueilli depuis plus de dix minutes ; il contrôle et trie en permanence son assiette ; il lit et relit les étiquettes par méfiance ; il refuse de manger ce qui n'a pas été préparé par ses soins et recherche constamment un idéal utopique de santé et de propreté. Progressivement, l'orthorexique finit par s'isoler du monde et des autres, tout en faisant le lit des marchands d'alicaments ou de pilules censées remplacer les vitamines qu'il refuse au naturel.
    Dans un livre très documenté, Patrick Denoux dresse un état des lieux symptomatique de ce qu'il nomme une " névrose culturelle ".

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  • Que faire, quand on n'a plus de racines ?
    La vie d'Alex Taylor avait atteint son altitude de croisière, la cinquantaine tranquille, carrière de journaliste " européen " entre Paris, Berlin, Bruxelles. Jusqu'à un coup de fil qui l'oblige à tout laisser tomber pour rentrer s'occuper de son père, 90 ans, et atteint de la maladie d'Alzheimer.
    Ce livre est l'occasion de faire un voyage vers cette l'Angleterre que l'auteur avait quittée il y a plus de trente ans, sans jamais chercher les vraies raisons. En même temps que son père, les certitudes s'en vont petit à petit... Être anglais, européen, gay même. Surtout, lorsque son père ne sera plus là, ce déraciné à vie comprend qu'il n'aura plus aucune raison de revenir dans le pays qui l'a vu naître. C'est l'occasion d'ouvrir, et surtout de vider quelques valises bien cachées dans le grenier de la mémoire...

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