Littérature générale

  • À la déclaration de la guerre, Maurice Genevoix rejoint le 106e régiment d'infanterie en tant que sous-lieutenant. Entre septembre 1914 et avril 1915, son régiment participe notamment aux attaques de la butte des « Eparges », dans la région de Verdun. Le 25 avril 1915, il est blessé de trois balles, deux au bras et une à la poitrine.

    Une sélection d'extraits de l'oeuvre de Maurice Genevoix, où l'auteur a rassemblé ses souvenirs de la Première Guerre mondiale, accompagnés de notes, d'aides à la compréhension de l'oeuvre et de clés d'analyse.Un matériel documentaire qui situe l'oeuvre et l'auteur dans le contexte de leur époque.

  • « Viens donc Jules, disait au bout d'un moment un buveur raisonnable, ne réveille pas les morts, ils ont bien trop de choses à faire, sers-nous donc une tournée... » Et Grand-père quittait son piédestal, un peu tremblant, emporté sans doute par le souvenir de cette femme qu'il avait si peu connue, si peu étreinte, et dont la photographie jaunissait au-dessus d'un globe de verre enfermant une natte de cheveux tressés qui avaient été les siens, et quelques pétales de roses à demi tombés en poussière. Il saisissait une bouteille, prenait son vieux torchon à carreaux écossais et, lent comme une peine jamais surmontée, allait remplir les verres des clients

  • Dans l'Allemagne des années qui précèdent la Seconde Guerre mondiale, le jeune Ulrich, assiste dans sa ville des bords du Rhin aux démonstrations de force et de violence des bataillons bruns des Sections d'assaut nazies. Peu à peu, l'adolescent constate un changement à son égard dans les regards et les attitudes de certains de ses compatriotes. Ulrich est métis et son père est un soldat d'occupation français africain, dont sa mère, allemande, n'a plus eu de nouvelles depuis le départ des troupes françaises. Comme les Juifs, le jeune homme est jugé indésirable et même menaçant pour la pureté de la race germanique. Rejeté, il va se lancer dans la quête grâce notamment au 7e art de ses origines, qu'atteste son second prénom, Galadio, et de cette partie de lui-même qui lui a été jusqu'ici cachée.

  • Isaac Bashevis Singer, nous ensorcelle avec des histoires tirées du folklore juif polonais et des souvenirs de son enfance.

  • Un journaliste rompt avec les chemins pavés humides et les petits matins blêmes du plat pays pour découvrir les tuiles canal, l'éclat de la brique rose et le vert profond des noyers du Sud-Ouest.
    Les murs d'une vieille boutique résonnent de la cruelle absence de leurs anciens occupants. Un solitaire hante chaque soir à la même heure un quai de gare. A travers ces trois nouvelles, riches d'une langue ciselée et puissamment évocatrice, Philippe Delerm nous invite à partager de purs instants d'émotion, mélanges de souvenirs nostalgiques et de bonheurs fugaces.

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