Sciences humaines & sociales

  • Revenir à l´oeuvre même d´André Breton pour l´appréhender en termes d´idées, de travail de la pensée et du regard, en évaluer la portée dans l´espace et dans le temps, l´ouvrir au dialogue et l´exposer à la confrontation, tels sont les enjeux de cet ouvrage qui réunit des auteurs reconnus dans des disciplines variées - philosophie, histoire de l´art, des sciences et de la culture, littérature, psychanalyse. Déployé sur trois axes - l´art, la magie, l´écriture - qui parfois convergent et se nouent, La pensée-Breton s´interroge successivement sur les manières de penser propres à André Breton , sur les processus de sa création, ses modalités d´écriture (fabriquer pour comprendre) , sur son esthétique, de l´art à l´état sauvage à l´art magique , sur quelques interlocuteurs avec et contre lesquels Breton a élaboré sa pensée , et sur certaines « influences », prémisses, résonances ou échos lointains, qu´a exercées son oeuvre ou qui se sont exercées sur elle. »

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  • Chasseur à l'automne, ou encore de l'homme des bois, du loup-garou, de l'enragé, du possédé. Il préside aussi à la poursuite céleste des pléiades par Orion. Analysant la pratique de la chasse, en France et en Europe, Bertrand Hell retrace, à travers le motif central du sang noir, les multiples aspects du mythe de l'homme sauvage, dont il est la métaphore dans notre culture.
    S'adonner à la chasse, c'est s'abandonner au flux sauvage, risquer de passer sous son empire ; il y faut donc des règles précises. mais la passion peut devenir fureur, et fièvre dangereuse. De la Méditerranée à la Sibérie, mythes et mythologies illustrent ces débordements ; le thème touche à la cosmologie, à la théologie, à la médecine, il organise en profondeur l'imaginaire de notre culture, et l'on verra que saint Hubert s'inscrit dans la filiation d'Artémis, la divine chasseresse.

  • C'est au début du XIXe siècle, sur les champs de bataille napoléoniens que la tradition d'une escrime à la baïonnette française trouve naissance, avec les expérimentations de la famille Pinette : le père enseigne aux gens du rang, le fils compile une première méthode, de laquelle découlera nombre de traités. La proposition originelle introduit un siècle et demi de pratique, tant sur les champs de bataille que dans les gymnases. Une escrime au corpus abondant, riche en enseignements tant sur la conception du combat au corps à corps que sur ses représentations dans la société.
    L'auteur étudie les évolutions de la pratique martiale et la manière dont elle a été utilisée par la propagande nationaliste et belliciste du début du xxe siècle, la fabrication de simulateurs et les développements actuels de ces techniques dans une perspective mondiale. La Baïonnette, histoire d'une escrime de guerre est une réflexion autant théorique que pratique.
    Enfin, La Baïonnette, histoire d'une escrime de guerre réunit quatre textes importants : outre le manuel de Joseph Pinette présenté dans sa version la plus étoffée de 1848, sont ici édités La Méthode des chasseurs d'Orléans de 1845 ; La Circulaire du ministère de la Guerre de 28 octobre 1911 (...) et l'Extrait du Règlement des manoeuvres de l'infanterie du 20 avril 1914.

  • Le petit commerce est souvent abordé sous l'angle de son déclin ou de sa disparition. En réunissant à la fois des géographes, des urbanistes, des sociologues et des politistes, cet ouvrage invite à changer de regard sur cet élément essentiel du paysage urbain encore insuffisamment étudié par les sciences sociales. Sans nier les effets de la concurrence des grandes surfaces ou du e-commerce, il s'agit de considérer le petit commerce comme un lieu d'innovation et de ressources sociales, de reconnaître la capacité de renouvellement des commerçants.
    La métropole parisienne et les grandes villes françaises offrent un terrain d'observation particulièrement riche pour saisir les métamorphoses du petit commerce. Trois entrées sont mobilisées : l'altérité et la diversité, les quartiers populaires, et enfin les facteurs exogènes auxquels doivent faire face les commerçants. À partir d'analyses finement contextualisées, l'ouvrage dessine les contours d'une scène marchande diversifiée et mouvante.

  • Parler de l'est de Paris comme de l'ouest parisien ou de la banlieue nord a-t-il un sens ? Dans cet ouvrage, des géographes et des historiens étudient un transect allant des arrondissements de l'est de Paris aux limites de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. Sans préjuger de processus propres à la ville-centre, la banlieue ou la couronne périurbaine, ils?elles analysent l'histoire du peuplement dans cet espace, les inégalités sociales et les mobilités quotidiennes et résidentielles. Cette perspective, inscrite dans l'histoire et la géographie sociales, mobilise des sources historiques originales, l'exploitation des recensements de la population et d'une enquête portant sur seize quartiers de l'Est de la métropole parisienne.
    Deux axes structurent l'ouvrage, l'un portant sur les temporalités des dynamiques sociales, l'autre sur l'espace vécu. En analysant les formes d'appropriation ancienne des bords de Marne, la politique des villes nouvelles et les mobilités résidentielles actuelles, l'ouvrage montre les continuités qui structurent cet espace de la métropole, à cheval sur le Grand Paris et sa périphérie. Il met en lumière les recompositions socio-spatiales et les changements d'échelle de la division sociale de l'espace dans un contexte général d'embourgeoisement de l'Île-de-France au détriment des classes populaires. Il permet de saisir la géographie vernaculaire de l'espace vécu et les rapports sociaux à l'oeuvre dans différents types d'appropriation de l'espace à l'est de Paris.

  • Le 22 juillet 1911, le tribunal d'Avallon, dans l'Yonne, rend un jugement historique.
    En condamnant à de la prison ferme les garants de l'institut éducatif et sanitaire des Vermiraux, il prononce la première sentence exemplaire en France à l'encontre d'un groupe de coupables, pour corruption associée à des violences collectives faites aux enfants (travail forcé, maltraitances ayant entrainé la mort, viols, prostitution). Révélée au grand jour par un journaliste de la presse nationale (Gabriel Latouche, de L'Eclair), instruite par un juge d'instruction, le juge Guidon, et un procureur, qui n'ont pas hésité à transformer une plainte contre des enfants, pour rebellion et bris de clôture, en mise en cause des adultes, l'affaire des Vermiraux a marqué grâce à ce procès une étape déterminante de la reconnaissance des droits des enfants en France.
    Cet ouvrage, en présentant les récits et les témoignages des acteurs de l'époque, contribue à mieux comprendre la dérive d'une institution sanitaire et éducative ainsi que les modes de complicités qui ont permis de dissimuler ces crimes. Surtout, il met en lumière un dysfonctionnement structurel propre à ce type d'établissement, indépendamment des contextes géographique ou historique.

  • En 2009, la ville de La Courneuve interpelle la HALDE et l'opinion publique sur la « discrimination territoriale » qu'elle subit. En 2014, la refonte de la politique de la ville donne l'occasion d'inscrire un vingtième critère de discrimination prohibé par la loi dans la législation française, le « lieu de résidence ». Cet ouvrage propose de retracer l'émergence dans le débat public de cette idée de discrimination territoriale et de rendre compte du dialogue entre la recherche et le monde politique auquel elle a donné lieu. Les contributions présentent des situations contrastées en France et à l'étranger au regard des politiques publiques, et les réponses des habitant.e.s.
    Au-delà de la Seine-Saint-Denis qui a été son berceau, comment cette idée de discrimination territoriale est-elle comprise et réappropriée en France par les acteurs du territoire ? À quoi fait-elle écho en Allemagne, en Afrique du Nord, aux Caraïbes ou au Canada ? Mobilisée pour interroger les refus de service de prestataires privés autant que les inégalités de desserte par les équipements publics, renvoie-t-elle à des droits individuels ou à des situations collectives d'injustice spatiale ? De quelles inégalités ce vocabulaire permet-il de parler, et en quoi peut-il constituer un levier d'interpellation des politiques publiques ? Le territoire cristallise-t-il ou sert-il de paravent commode à d'autres formes de discriminations ? Ce volume apporte les éclairages de multiples champs disciplinaires (géographie, sciences politiques, économie, sociologie...) et d'acteurs politiques sur ces questions.

  • Fruit d'une étude ethnologique, cet ouvrage croise à la fois des enquêtes de terrain approfondies et des données historiques - des origines de la bière, la plus ancienne des boissons, à son folklore particulier (chansons, fêtes, légendes) - pour proposer un éclairage original sur une boisson « ordinaire ». Au fil de son analyse, Bertrand Hell en arrive ainsi à faire ressortir l'analogie entre fabrication de la bière et pensée alchimique. Bénéficiant de la combinaison des forces symbolisées par le double triangle entrelacé de l'étoile des brasseurs, « l'art » brassicole permet de transmuer une matière imparfaite car putrescible en un breuvage doté de la force de vie de l'alcool. C'est à l'aune de cette pensée symbolique que doivent se comprendre à la fois l'importance historique de la bière comme boisson rituelle et ses modes contemporains de sociabilité qui la distinguent nettement du vin.

  • Comment représenter et se représenter les transformations des territoires habités ? Quels regards et quels outils sont inventés pour le faire ? Et pourquoi ces modes de représentations prennent-ils tant d'importance aujourd'hui ? Ces questions traversent le présent ouvrage collectif auquel ont contribué des chercheurs issus de champs disciplinaires variés, comme l'architecture, l'urbanisme, l'anthropologie, la philosophie, la géographie, la sociologie, etc.
    Les textes réunis dans cet ouvrage explorent l'hypothèse selon laquelle il est nécessaire de passer d'une approche statique des phénomènes urbains à une démarche et des méthodes plus aptes à penser les espaces de l'édifice, de la ville, du grand territoire, dans une logique de devenir caractérisée par des changements, des mutations, des bifurcations, mais aussi des cycles, des résurgences et des récurrences.
    De Naples à Cali, de Berlin au Monténégro, de Rennes au Grand Paris en passant par Milan, les territoires en transformation se croisent, se répondent et forment une géographie mouvante jalonnée des images du photographe Adamo Maio. Ils sont appréhendés à travers des prismes variés : la danse, la cartographie, les restes urbains, le cinéma, le tourisme, l'hodologie, etc.

    AVEC LES CONTRIBUTIONS DE:
    Chiara Barattucci, Anna Barret, Céline Bodart, Philippe Bonnin, Stéphane Bonzani, Roberto D'Arienzo, Estelle Degouys, Clément-Noël Douady, Laurence Feveile, Paola Figueroa, Federica Gatta, Alain Guez, Elisavet Kiourtsoglou, Claire Lagesse, Annarita Lapenna, Margaret Manale, Sandra Parvu, Anne Philippe, Emmanuelle Roberties, Lisa Rolland, Marion Roussel, Mathias Rollot, Alice Sotgia, Chris Younès, Véronique Zamant, Piero Zanini, Ornella Zaza.
    Photographies de Adamo Maio.

  • Le boulevard périphérique parisien, construit entre?1958 et? 1973 sur l'emprise de la zone non ædificandi, s'est substitué aux anciennes fortifications de Thiers, marquant durablement la limite administrative de la capitale. Si le Boulevard périphérique est l'autoroute la plus empruntée du monde, comme certains spécialistes le prétendent, il n'en reste pas moins un objet territorial tout à fait singulier, appelé à jouer un rôle central dans la construction du Grand Paris. Mais, à court terme, le périf, qui borne la Cité internationale sur sa lisière sud, matérialise surtout une frontière physique et une source considérable de nuisances. C'est pourquoi la Cité internationale universitaire de Paris a convié des spécialistes à débattre sur la question de son insertion urbaine, lors d'un colloque international évoquant, entre autres, l'évolution des périphériques en Espagne ou au Canada. Cette publication présente la synthèse de ce colloque, au moment où la Cité internationale érige les bases d'un vaste programme de développement urbain, paysager et architectural. Longtemps dégagée de toute contrainte physique, l'extension de la Cité internationale semblait ne connaître aucune limite. Les 38 résidences de logements étudiants qui la composent furent construites en un temps record, de 1923 à 1969. D'une superficie de 27?ha en 1925, elle sera projetée sur plus de 40?ha en 1948. Mais dix ans plus tard, l'aménagement du Boulevard périphérique sur l'emprise de son territoire met un frein définitif à son développement, et sa superficie est ramenée à 34?ha. Bien loin du projet hygiéniste que représentait la Cité internationale à ses débuts, cette réalité urbaine doit désormais être prise en compte dans les nouveaux défis du xxe?siècle que la Cité internationale s'est lancé. À l'aube d'une nouvelle phase de construction, la Cité internationale se positionne aujourd'hui comme un acteur incontournable du développement de la capitale, privilégiant localement l'insertion urbaine du Boulevard périphérique comme un enjeu désormais central.

  • Aller au travail, faire ses courses, passer du temps chez soi, sortir le soir : autant de pratiques situées dans le temps et l'espace qui, par leurs fréquences et leurs durées, président à la caractérisation de nos modes de vie. Urbanistes, sociologues, géographes et économistes ouvrent ici un espace de dialogue entre les modes de vie et les mobilités des personnes vivant dans les métropoles. Chaque spécialiste y ausculte les comportements des personnes à partir dÕun objet de la relation modes de vie - mobilités (famille, travail, choix résidentiel). Tactiques et routines du quotidien, capacités stratégiques et inégalités, négociations et arbitrages sont les clés de lecture mobilisées pour saisir les rationalités à l'oeuvre. Les travaux présentés concernent des individus porteurs dÕhistoires et de projets, dont on a préservé les séquences de la vie quotidienne - travailler, se déplacer, s'occuper de sa famille -, pour comprendre leurs choix.
    Sans a priori théorique globalisant, les auteurs donnent à voir un individu tout à la fois ancré dans " son chez lui " et capable de se mouvoir dans un espace multiterritorial. Un individu opérant sous différents horizons temporels, animé par la maîtrise des usages de son temps et dont la mobilité est raisonnée. A rebours des idées reçues, si les individus adaptent leurs conduites au gré des contraintes et de leurs capacités, les rationalités à l'oeuvre bougent peu. Construire son mode de vie apparaît ainsi plus que jamais comme un acte de résilience.

  • Cette publication entend contribuer à l'élaboration d'un regard critique aux dynamiques qui émergent de la croisée des notions de numérique et de l'urbain. Les mots digital et polis servent de « ruse » pour déplacer le regard, sans l'enfermer dans des discours dominants ou des significations préconçues : la ville est prise en compte en tant que polis, c'est-à-dire celui qui serait le support actif d'un espace politique et social, et le numérique s'élargit à la notion de digitus, de l'empreinte digitale, où il serait possible de repérer la trace de l'humain, la présence du corps.
    En organisant les contributions autour de quatre notions émergentes (communautés, compétences, données et réseaux), cet ouvrage mobilise une approche interdisciplinaire pour cerner la relation entre le numérique et l'urbain, le digital et la polis, en regardant aux acteurs concernés, aux échelles mobilisées, aux projets et projections, aux stratégies de développement économique, aux pratiques des citadins qui l'habitent... Il ne s'agira pas de décortiquer les enjeux techniques de dispositifs numériques singuliers, dans une approche techniciste, mais de suivre un questionnement anthropologique : dans un régime temporel conjugué au futur, l'intrusion des techniques du numérique en ville esquisse-t-elle une reconfiguration de l'espace politique, social et habité ?


    AVEC LES CONTRIBUTIONS DE:
    Manola Antonioli, Roberta Bartoletti, Thierry Berthier, Letizia Chiappini, Elanor Colleoni, Jérôme Denis, Nicolas Douay, Marianna D'Ovidio, Daniel Gatica-Perez, Benoît Granier, Sophie Houdart, Olivier Kempf, Jean-Baptiste Le Corf, Dafni Mangalousi, Lella Mazzoli, Muriel Michel-Clupot, Pierluigi Musarò, Jean-Bernard Nativel, Gwenaëlle Ogandaga, Maryvonne Prévot, Pascal Robert, Serge Rouot, Salvador Ruiz-Correa, Marie-Hélène Sa Vilas Boas, Rafael Sampaio et Darshan Santani.

  • Quel est le point commun entre le parc Disneyland Paris, le projet Euro Las Vegas à Madrid, le pèlerinage de San Juan de los Lagos au Mexique, le Festival International de Jazz de Montréal, le magasin Louis Vuitton de Tokyo ou l'animation du port Édouard-Herriot de Lyon ? Ce sont des lieux, monuments, infrastructures tournés vers le tourisme et les loisirs, et des événements, projets, stratégies qui les animent, les mettent en scène et les organisent à dessein. Ils deviennent des leviers d'aménagement, de valorisation et de développement économique des territoires. Ils reflètent l'importance du tourisme et des loisirs sur l'évolution des espaces, les temps et usages des villes grâce à leur capacité à attirer, divertir et retenir de nombreux visiteurs - touristes, excursionnistes ou habitants. Le tourisme et les loisirs agissent de trois manières sur la fabrique des territoires. Ils thématisent les discours des acteurs de la fabrique de la ville, qu'ils soient élus, opérateurs, entreprises. Ils hybrident les pratiques et expériences urbaines entre tourisme, récréation, affaires, consommation. Ils transforment les sites, architectures, services qui s'inscrivent dans de nouvelles narrations et de nouveaux imaginaires.
    La notion de narration touristique permet de rendre compte de l'affaiblissement de la dichotomie entre touristes et habitants au profit de la figure d'un visiteur-consommateur. Cette notion peut servir de fil rouge pour relier l'analyse des discours, des pratiques et des aménagements et permet de comparer des cas d'études très divers en France et à l'étranger qui témoignent tous de l'impact grandissant du tourisme et des loisirs dans la fabrique des territoires.
    L'ouvrage rassemble des contributions de chercheurs français et étrangers, selon des approches disciplinaires diverses : économie, urbanisme, architecture, sociologie, histoire...

  • Le rôle des intellectuels, des artistes et des personnels d'institutions culturelles dans les mouvements de résistance au nazisme est souvent méconnu. Pourtant, les premières recherches engagées dès 1985 au musée de la Résistance nationale sur la résistance de musiciens se sont révélées fructueuses. Ainsi, Madeleine Milhaud, Henri Dutilleux, Irène Joachim, Elsa Barraine, Jacques Jansen et Manuel Rosenthal ont accepté de témoigner sur cette part de leur vie oubliée par les biographes. Par la suite, l'étude des fonds propres aux mouvements de résistance a mis en lumière l'existence d'une résistance à base syndicale de l'ensemble des métiers du spectacle, parallèle à celle, spécifique, des musiciens. Les recherches se sont poursuivies sur les collections historiques du musée de la Résistance nationale et de la bibliothèque-musée de l'Opéra, éclairées et enrichies par les témoignages de personnels, actifs et retraités, de l'institution. Une autre facette de l'histoire de la résistance des personnels de la Réunion des théâtres lyriques nationaux se découvrait ainsi. Cet ouvrage, à travers ses textes et son iconographie, restitue les apports successifs et conjugués de ces rencontres et de ces recherches : une histoire, des mémoires, un patrimoine culturel et civique vivants, annonciateurs d'autres créations communes.

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