Entreprise, économie & droit

  • La mondialisation est-elle un bien ou un mal oe Pour Zygmunt Bauman, loin d'apporter plus de confort et d'humanité à l'ensemble des habitants de la planète, la mondialisation les divise en deux camps : d'un côté une élite minoritaire, voyageant beaucoup, mondialisée, qui en tire tous les bénéfices, et de l'autre, une masse de plus en plus nombreuse d'exclus, de laissés-pour-compte immobilisés, fixés dans un espace restreint, poussés à la violence et aux replis identitaires. La possibilité de se déplacer devient alors la principale source d'inégalité.
    Le vieil idéal humaniste d'égalité et d'universalité a-t-il vécu ? En analysant les conséquences humaines de la mondialisation, Zygmunt Bauman donne un sens et une cohérence aux phénomènes les plus remarquables du monde actuel : affaiblissement de l'Etat, primat de l'économique sur le politique, rôle des nouveaux médias, obsessions sécuritaires, crises d'identité, etc. Cette dénonciation, virulente et impertinente, des non-dits de la mondialisation dévoile le profond malaise des valeurs humanistes que nous traversons.

    Zygmunt Bauman est professeur émérite de sociologie à l'université de Varsovie où il a occupé la chaire de sociologie générale de 1964 à 1968. II est également professeur émérite de sociologie aux universités de Tel-Aviv et de Leeds. II a reçu le prix Amalfi de sociologie et de sciences sociales en 1989, et est docteur honoris causa de l'université d'Oslo depuis 1997.

    II est l'auteur d'une oeuvre importante, traduite dans le monde entier.

  • Quentin est un petit garçon ballotté entre sa mère, sa famille d'accueil et les hôpitaux.
    Hosta demande au juge d'être placée pour échapper à un mariage forcé. vincent, délinquant et fugueur, cherche enfin à comprendre son histoire. d'autres n'auront pas cette chance, et connaîtront l'engrenage de la violence et la prison. ces histoires, et tant d'autres, traversées par les rivalités de couples séparés, par des secrets de famille honteux et étouffés, mais aussi par les croyances magiques dans les pouvoirs des esprits, forment la trame de ce livre qui raconte le quotidien d'un juge des enfants, les audiences, les drames qui s'y révèlent, mais aussi les blocages qui s'y dénouent.
    A rebours des évolutions contemporaines vers des réponses expéditives qui prônent l'enfermement, les auteurs insistent sur la nécessité d'une justice qui travaille sur la durée et se montre capable d'écoute comme d'autorité. qu'il intervienne en assistance éducative - quand un mineur est en danger - ou au pénal - quand l'auteur des délits est mineur -, le juge des enfants mesure à chaque fois la force symbolique de la loi pour reconstruire des liens détruits ou absents, et la nécessité de la parole, afin de permettre que des enfants et des jeunes retrouvent confiance en eux et dans la société des adultes.

  • Un essai sur les métamorphoses du conflit social et son évolution depuis le XIXe siècle : comment l'exploitation économique laisse place à la gestion de l'entreprise, les revendications de pouvoir à la question politique de la citoyenneté.
    Le point sur les lieux du conflit (l'usine relayée par l'« étatisation du conflit salarial ») et sur les mobilisations liées à ce dernier (de la « mobilisation générale » aux conflits de règles).
    Une analyse des assises du conflit (les classes moyennes ont remplacé les ouvriers), de sa socialisation (des solidarités de base à l'État-providence) et de ses enjeux (la « privatisation des mouvements sociaux » succède à la révolte du travail).
    Une réflexion sur la nature du conflit les « communautés de luttes » tendent à remplacer les conflits de classes ; et sur la théorie du conflit : la notion de citoyenneté politique tend à accompagner la régulation du système.
    Guy GROUX est sociologue et directeur de recherches au CNRS. Il a publié, avec Catherine Lévy, La Possession ouvrière (Éditions de l'Atelier, 1993) et avec Guillaume La Chaise (pseudonyme collectif), Crise de l'emploi et fractures politiques (Presses de Sciences Po, 1995).

  • les français n'aiment plus leurs patrons.
    la france est d'ailleurs le seul pays en europe où le divorce est si net. est-ce dû à ces " patrons voyous " dénoncés régulièrement par les hommes et les femmes politiques ? est-ce le résultat du matraquage des médias sur les superprofits ou les licenciements boursiers ? ou plutôt la conséquence du comportement hautain et frileux des dirigeants d'entreprise ? geoffroy roux de bézieux livre une analyse sans complaisance de cette spécificité française.
    relations entre les chefs d'entreprise, les médias et les politiques, dérive salariale des grands patrons ou pression des actionnaires financiers avec sa double casquette de patron et de créateur d'entreprise, il tente de donner les clefs de la réconciliation de la france avec ses patrons, sans tabou ni langue de bois pourtant si fréquente dans les discours patronaux.

    Sur commande
  • Le point sur la mutation du concept de responsabilité, à travers un éclairage historique, philosophique et politique de la notion.

    Une réflexion sur le rôle de la justice, à l'heure d'une « américanisation » de nos pratiques judiciaires : doit-on, sans souci de la faute, se contenter d'indemniser les victimes ?

    L'esquisse d'une voie de sortie pour redéfinir aujourd'hui une véritable responsabilité, entre la démarche indemnitaire et l'imputation des fautes.
    Laurence ENGEL, ancienne élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, est aujourd'hui Conseiller référendaire à la Cour des comptes.

    Sur commande
  • Quel est le secret du succès économique actuel des Etats-Unis ?
    Jacques Vallée apporte une réponse à cette question : quelques spécialistes, en californie, ont découvert le moyen de favoriser et de faire fructifier l'innovation.
    Ce moyen, c'est le capital-risque. Ces professionnels sont des financiers, des entrepreneurs qui prennent le temps d'écouter les inventeurs et soutiennent le démarrage des projets prometteurs dans les domaines de l'informatique, de l'électronique, du miultimédia, des matériaux, du génie génétique, etc. Il ne s'agit pas simplement d'argent : les capital-risqueurs aident les innovateurs à organiser leur société, à gérer leur développement. Ils sont les partenaires des inventeurs, aux antipodes de l'image classique du capitaliste.
    Jacques Vallée est l'un d'eux. Installé depuis trente ans dans la Silicon Valley, il a vécu la naissance du venture capital et le prodigieux essor des nouvelles technologies qui en résulte. Dans un langage simple, au travers de multiples anecdotes, il raconte comment le capital-risque a transformé le monde.
    Et il s'interroge : Pourquoi pas en Europe ? Son constat est sévère : notre manque de créativité industrielle est un problème de culture qui touche l'économie et la finance, mais aussi l'éducation, la recherche, etc. En France, on assiste à un véritable blocage mental.
    Mais Jacques Vallée reste optimiste et propose des solutions. Sera-t-il écouté ? Les gouvernements s'attaqueront-ils à la grande panne de l'innovation européenne ? Notre avenir en dépend.
    Jacques Vallée co-dirige aujourd'hui à San Francisco un fonds de capital-risque où investissent des sociétés, des banques et des institutions françaises. Il tient au Figaro la rubrique mensuelle La Lettre de la Silicon Valley.

    Sur commande
  • Normalien, germaniste, professeur d'allemand, matelot, puis élève de l'ENA, Roger Fauroux a été tout cela, mais surtout grand patron, directeur de Saint-Gobain, puis grâce à Michel Rocard, ministre de l'industrie, enfin directeur de l'ENA, et aussi maire

    Sur commande
  • Cathédrale du mouvement ouvrier, bastion indiscuté du communisme français, l'usine de Renault-Billancourt va bientôt fermer ses portes. Jadis vitrine sociale de toute la France au travail, elle est devenue, au fil du temps, le champ de batailles d'arrière-garde d'un syndicalisme en déroute. La rocambolesque et tragique histoire des dix de Billancourt en restera l'illustration exemplaire. A travers le récit de la fin d'un mythe, dont l'agonie même demeure emblématique, ce livre s'interroge sur l'avenir du monde industriel, la notion prétendument consensuelle de culture d'entreprise, la conscience ouvrière et le syndicalisme. Alors que, de toutes parts, on entend dire que la France s'est réconciliée avec ses entreprises, cette enquête vient à point nommé jeter une lumière crue sur la réalité du monde du travail des années 1990.
    Frédéric Périn et Daniel Labbé ont tous deux été les témoins privilégiés des dernières années de Billancourt. Le premier, inspecteur du travail à Boulogne-Billancourt de 1985 à 1988, a participé à la rédaction des Tableaux de l'état physique et moral des salariés en France (1986), publié aux Éditions de la Découverte. Il est aujourd'hui consultant d'entreprises. Le second, salarié à la Régie Renault depuis 1971, a été secrétaire général du Syndicat Renault des travailleurs de l'automobile CFDT de 1979 à 1989.

    Sur commande
  • Le monde a vu s'instaurer un "nouvel ordre international" à la fin des années quatre-vingt, au moment où l'urss a été contrainte d'adopter une politique étrangère plus conciliante. l'éclatement de l'empire soviétique puis la victoire de la "communauté internationale" dans la guerre du golfe ont paru confirmer ce nouvel ordre. mais le conflit yougoslave, le fiasco somalien et le génocide rwandais ont anéanti tous les espoirs. et pourtant, les années 1989-1991 ont bien vu la fin du xxe siècle et la naissance incertaine d'une ère nouvelle.

    Le xixe siècle fut le siècle du concert des puissances européennes et de l'expansion coloniale, le xxe siècle, celui des guerres mondials, des totalitarismes et de la rivalité est-ouest. il est trop tôt pour dire ce que sera le xxie siècle. mais il n'aura certainement pas les couleurs paisibles dont le parait george bush en 1991.

    Les etats-unis dominent-ils le monde ? la guerre est-elle vouée à disparaître ? qui arbitrera désormais les conflits de la planète ? faut-il craindre la montée des nationalismes, la recrudescence des fanatismes religieux, la prolifération nucléaire, l'extension dramatique du marché de la drogue ? quel impact la mondialisation aura-t-elle sur la souveraineté des pays ? et comment évoluera l'europe dans ce nouveau paysage international ?

    En analysant les mutations importantes qui affectent le monde depuis dix ans, emmanuel glaser met en lumière les enjeux majeurs du troisième millénaire.


    Normalien, énarque, maître des requêtes au conseil d'etat, maître de conférences en relations internationales à l'institut d'études politiques de paris, emmanuel glaser travaille actuellement dans un organisme public responsable de questions de défense et de stratégie.

    Sur commande
  • Depuis quelques années, le recours au droit est devenu plus présent dans notre vie publique. Une évolution qui suscite un large sentiment d'incompréhension chez les élites administratives, financières et politiques. Il faut dire que notre histoire et nos pratiques révèlent un réel mépris du droit en France.
    Entre une interprétation vindicative de cette métamorphose de la vie publique et la dénonciation d'une société du tout pénal, il est pourtant possible de voir dans la Ç montée du droit È la naissance d'un nouvel instrument de l'apprentissage de la démocratie. Nouvel instituteur de la vie publique, le droit met certes à jour tous les dysfonctionnements de l'État ; mais il ouvre également la voie à sa réforme.
    C'est cette vision réaliste et néanmoins optimiste que cherche à promouvoir Laurence Engel.


    Ancienne élève de l'École normale supérieure et de l'ENA, Laurence Engel est haut fonctionnaire. Elle collabore également à l'Institut des Hautes Études sur la Justice (IHEJ).

    Sur commande
  • Ils ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l'économie française. et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l'explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd'hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs.
    Fin des hiérarchies, tutoiement, flexibilité, mobilité, nouvelles technologies: sur le papier, les nouvelles méthodes de management font rêver. Mais passé l'enthousiasme des premières semaines, elles carbonisent vite les jeunes recrues. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux dus au stress, manque de reconnaissance d'une jeunesse en «mode projet», départs pour des ONG de surdiplômés: dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu'à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre, elle décide d'ôter le masque.
    Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, trente-quatre ans, sont deux jeunes cadres dynamiques. Diplômés de Sciences Po, ils travaillent depuis neuf ans comme consultants.

  • À l'aube du troisième mïllénaire, les violentes convulsions qui agitent la société internationale conduisent à se demander si les relations entre les États réservent encore une place au droit : les rapports interétatiques sont théoriquement soumis à l'emprise du droit international, construction juridique dont la configuration présente est tout à la fois la résultante d'un long processus de sédimentation et de constructions intellectuelles plus récentes. Qu'en est-il dans les faits ?
    Introduction au droit international, l'ouvrage éclairera utilement tous ceux qui réalisent à quel point une présentation des règles juridiques de la société internationale permet une compréhension moins superficielle des mécanismes complexes qui régissent les relations internationales de notre temps.

    Juriste international de formation pluridisciplinaire, Frank ATTAR est diplômé des universités de Cambridge et de Paris I, de l'IEP de Paris, de HEC, de l'École des hautes études en sciences sociales et de l'École normale supérieure.

    Sur commande
  • Une approche nouvelle des concepts d'information et de communication et des rapports dialectiques qu'entretiennent ces deux notions : l'information émerge de la communication mais peut aussi y demeurer captive.

    ' une réflexion sur les problèmes institutionnels que pose cette relation complexe : comment tirer parti de la multiplication effrénée des services de communication - ou concilier vitesse de la communication et lenteur d'une réelle investigation ?


    ' le point sur les enjeux éthiques d'une telle prolifération d'informations et de communication, quand l'art, la justice ou la science risquent sans cesse d'être court-circuités par les médias.




    Daniel bougons, ancien élève de l'école normale supérieure et agrégé de philosophie, est professeur en sciences de la communication à l'université stendhal (grenoble iii).il est l'auteur de la communication par la bande (la découverte, 1991) et de sciences de l'information et de la communication (larousse, coll. "textes essentiels", 1993).

  • Le monde industrialisé est entré depuis quelques années dans une ère de mutation économique majeure qui affecte la croissance, l'emploi et l'organisation même de la société. or l'entreprise est à la fois le vecteur et la victime de ce bouleversement.


    Soumise aux pressions de la mondialisation et à la toute puissance des marchés financiers, ébranlée par la révolution informationnelle, la fin des idéologies, la mise en question du service public et le déclin de la solidarité, l'entreprise est en effet menacée. les plans sociaux, les délocalisations, les dislocations de sociétés qui font la une de l'actualité sont les symptômes d'une remise en cause de ses fondements mêmes.


    L'entreprise est-elle dès lors condamnée à devenir le jouet des marchés financiers et à se déshumaniser ? a-t-elle encore un sens ? bruno berthon répond à ces questions et ouvre des voies de réflexion nouvelles dans un essai lucide et pertinent.



    Ingénieur, ancien cadre d'entreprise, bruno berthon est aujourd'hui consultant en stratégie.

  • Chaque année depuis vingt ans, surgit comme une ritournelle, une nouvelle idée économique - le remède anti-crise par excellence ! elle s'épanouit dans les médias, relayée par le gouvernement du moment et la plupart des économistes bons teints. une idée simple, marketée pour être comprise par tous, puisée dans la pensée unique relookée dans l'air du temps. mais une fois lancée, l'idée fait pschitt. le remède branché est parfois pire que le mal, mais personne n'en fait le bilan. une baliverne chasse l'autre et la ronde économique reprend son tempo endiablé. et la france, épuisée, danse sur place. ce livre dénonce les balivernes et leurs auteurs. travailler plus pour gagner plus ? les chiffres des heures supplémentaires défiscalisées, la mesure phare de sarkozy, sont faux. et la disposition détruit des emplois. des biocarburants dans toutes les pompes ? c'était une imposture. des centaines de milliers d'emplois à domicile ? le comptage n'existe même pas. des stock-options pour encourager les patrons ? un scandale dénoncé par la cour des comptes... dictées par les lobbies, les ministres sans scrupule ou les idéologues de droite comme de gauche, les balivernes économiques envahissent des discours politiques sans vergogne et des médias sans recul. ce livre raconte les faits et les méfaits de ces lois votées sans études préalables sérieuses, de ces fausses bonnes idées aux redoutables effets pervers, de ces mesures innocentes qui se révèlent horriblement coûteuses.

    Sur commande
  • Le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, deux explosions font voler en éclat une partie de la centrale de Tchernobyl. Le coeur du réacteur brûle pendant plus de dix jours, crachant dans l'atmosphère des nucléides d'une intensité équivalente à 200 bombes d'Hiroshima. C'est le plus grave accident nucléaire de tous les temps. Les trois-quarts de l'Europe sont pollués et des millions de personnes irradiés.
    Le 15 décembre 2000, la centrale à bout de souffle ferme définitivement ses portes. Symbole de folie humaine et de mort nucléaire, Tchernobyl restera gravé dans l'histoire du XXè siècle et continuera de menacer notre continent pendant encore des décennies.
    Pourtant, même là-bas, la vie reprend ses droits : des familles retournent vivre sur les terres contaminées de leurs ancêtres, dans les villages abandonnés à deux pas de la centrale ; Maria naît dans la zone "interdite" ...
    A travers une série de témoignages mettant en scène des personnages hauts en couleur, ce livre retrace, entre récit et document, l'épopée humaine de cette tragédie avec son lot de souffrances, de héros, de lâchetés ... et de magouilles.



    Philippe Coumarianos est journaliste. Il dirige l'Agence France-Presse en Ukraine depuis 4 ans.

    Sur commande
  • « Vous étiez en retard. Pourquoi ? Vous avez démissionné. Pourquoi ? Que font vos parents ? Avez-vous des frères et soeurs ? En quelle année avez-vous eu votre bac ? Vous êtes sûre ? (Il vérifie sur mon CV.) Vous gagniez combien ? Brut ou net ? Vous êtes sûre ? Fixe ? Fixe plus primes ? Pas de primes ? Vous êtes sûre ? Est-ce que vous connaissiez l'entreprise avant de répondre à l'annonce ? Vous consommez ses produits ? Pourquoi, vous trouvez qu'ils ne sont pas bons ? (Il mâchouille son crayon et me regarde fixement.) Pourquoi avez-vous présenté votre candidature ? Vous pensez avoir le profil ? Vous êtes sûre ? Vous n'avez pas beaucoup d'expérience. Quelles sont vos prétentions ? Si je vous dis que vous êtes trop chère, vous me répondez quoi ? Que pensez-vous des autres candidats ? Supportez-vous la pression ?
    YES, SIR ! NO, SIR ! YES, SIR ! »

    Recruteurs sadiques, conseillers ANPE donneurs de leçon, assistantes d'insertion perverses, On vous rappellera est une plongée mordante dans la jungle du recrutement. Une jungle dans laquelle se débattent de plus en plus de jeunes puisqu'un sur cinq est au chômage et que les diplômes ne sont plus une garantie d'emploi.

empty