Glenat

  • Tout comme le héros du fameux manga Les Gouttes de Dieu a suivi un parcours initiatique, avec ce guide, les amateurs débutants apprendront à apprécier le vin mieux encore, à connaître vignobles et cépages, choisir la bouteille adaptée à chaque circonstance.

    Par où commencer ? Les néophytes sont souvent impressionnés et se sentent perdus lorsqu'il s'agit d'ouvrir ou d'offrir une bouteille, de constituer une cave...

    Ce guide vise à dénouer ces blocages. "La curiosité et la gourmandise suffisent", assurent Yûko et Shin Kibayashi, alias Tadashi Agi. Créateurs des Gouttes de Dieu et grands dégustateurs devant l'Eternel, ils présentent de façon didactique les principales notions d'oenologie.

    "Si vous voulez apprendre le vin, commencez par le vin français car on en retrouve l'influence partout dans le monde", soutiennent-ils.

    Vignobles, cépages, appellations, bouteilles et verres, étiquettes, accords mets-vins : toutes les informations de base sont ici illustrées.

    Conseils de dégustation et astuces d'achat aboutissent à une sélection de bouteilles idéales, choisies pour accompagner chaque circonstance de la vie. Des notions d'oenologie à découvrir dans les pas de Shizuku, pour bientôt apprécier les meilleurs nectars.

  • Comme l'on mordrait à pleine bouche un fruit gorgé de soleil, on croque à belles dents les pâtisseries de Philippe Rigollot. Ce champion du monde et MOF installé à Annecy nous emmène en balade gourmande au fil des saisons et de 40 recettes.

    Au printemps, on se délecte de pâtisseries fraîches où fraises, cerises, framboises et herbes aromatiques éveillent les papilles. En hiver, on apprécie ses douceurs rassérénantes, relevées par l'acidité des agrumes et la délicatesse du chocolat. L'été profite de la générosité des abricots, des pêches juteuses et des petits fruits rouges exubérants. L'automne marie harmonieusement poires, fruits secs en praliné et surtout pommes, fruit chéri entre tous par Philippe Rigollot. Autant de dons de la nature que le pâtissier révèle avec justesse, crus ou cuits, dorés au four, poêlés, en confit, en marmelade ou compotée.

    C'est le goût de l'enfance et celui de l'excellence qu'il restitue dans ce livre, au fil des saisons et de leurs couleurs. Pas de liste interminable d'ingrédients, ni de parfums ou de décors trop compliqués. En formateur émérite, Philippe Rigollot dévoile avec simplicité 40 de ses recettes fétiches où le craquant , le moelleux et le fondant se combinent idéalement : crunchy framboise, finger cassis-violette, tarte myrtille-yuzu, délicatesse de poire vanille-noisettes, burger ananas, sans oublier le Paris-Brest Rigollot et la fameuse tarte Mister Smith, célèbre chez tous les fans de pâtisserie...

  • Trois passions animent Jean Sulpice : la montagne, la gastronomie et le sport. Il les traduit dans une cuisine audacieuse, toute de fraîcheur et d'équilibre. C'est au bord du lac d'Annecy, dans le cadre enchanteur de l'Auberge du Père Bise, que ce chef doublement étoilé au Guide Michelin et Cuisinier de l'année 2018 au Gault&Millau donne libre cours à son goût de la nature et à sa maîtrise créative.

    On fait beaucoup plus que manger chez Jean Sulpice à l'Auberge du Père Bise à Talloires (Haute-Savoie). On s'immerge dans son univers peuplé d'eaux vives, de montagnes, de forêts, de crêtes et de combes où les paysages apparaissent comme au premier matin du monde.

    Car ce chef est le passeur hors normes de tout ce que la nature nous offre : plantes et fleurs sauvages, champignons, poissons, fruits et légumes sont les hôtes privilégiés de ses fourneaux. Il les traite avec le respect et le talent de celui qui sait depuis l'enfance tout ce que l'homme doit à sa terre. Sans jamais se fourvoyer car Jean Sulpice aime trop la nature pour la travestir. Il s'emploie chaque jour à la sublimer dans l'assiette en parcourant dès l'aube les verts alpages en été et la blancheur immaculée de la montagne en hiver. Il sait aussi l'essentialité de ses producteurs, maraîchers, éleveurs, fromagers, cueilleurs, pêcheurs à qui il rend un vibrant hommage gustatif à travers ses recettes. Ainsi sa créativité est ancrée dans le vivant, parmi les hommes et les paysages que ce livre vous propose de rencontrer et de parcourir.

  • Manger, boire, partager, chanter et rire sont les maîtres mots des festins qui se tiennent au Château de Clos Vougeot, réunissant depuis près d'un siècle des passionnés de la gastronomie et de vin. 45 recettes de ce patrimoine bien vivant régaleront vos grandes tablées amicales, vos réunions familiales, vos jours de fêtes...

    Érigé à la Renaissance sur les bâtiments viticoles construits par les moines de Cîteaux dès le XIIe siècle, le Château du Clos de Vougeot est le siège des Climats du Vignoble de Bourgogne et un haut lieu du repas gastronomique à la française, classés l'un et les autres au patrimoine mondial de l'Unesco.

    C'est là que, seize fois l'an, la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, convie 600 personnes à l'occasion de réceptions mémorables appelées chapitres.

    Chacun de ces dîners de gala, ouvert par la fameuse invite « Bon appétit et large soif ! », revigore la tradition culinaire bourguignonne et les produits régionaux - ail des ours, cassis des hautes côtes, safran de Gevrey, cazette du Morvan, pain d'épices, anis de Flavigny, moutarde de Beaune, truffe de Bourgogne, asperges de Cîteaux, Brillat-Savarin...

    Monarques, chefs d'État et chefs étoilés, diplomates, artistes, gens de lettres et de sciences, startuppers... le monde entier aime venir puiser à cette source de l'art de vivre "à la française".

    Pareils banquets exigent une maîtrise de la cuisine et du service irréprochables dont ce livre dévoile les coulisses. Il retrace une vaste aventure gourmande lancée en 1934 et témoigne des valeurs humaines défendues par quelque 12 000 chevaliers du tastevin de l'Amérique à l'Asie.

    Il en fait aussi partager les saveurs, puisque le chef Stéphane Ory présente ses recettes emblématiques, détaillées ici pour douze personnes... dont les emblématiques oeufs en meurette !

    1 autre édition :

  • Élysée, Matignon, ministères, ambassades, préfectures : à la table des institutions se jouent les épisodes décisifs de la vie politique du pays.Les plats qui y sont servis expriment toute la diversité de la gastronomie française. Leurs recettes peuvent être reprises par tous les gourmets.En voici un florilège, sélectionné par Guillaume Gomez, chef de l'Élysée.

    Aux côtés de Guillaume Gomez, des convives de choix évoquent l'importance des tables de la République : la ministre et journaliste Roselyne Bachelot ; le géographe, président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, Jean-Robert Pitte ; l'ambassadeur, co-directeur du Paris food forum, Philippe Faure.

    Dans la capitale comme en Province et à l'étranger, des femmes et des hommes accueillent et restaurent les hôtes et les représentants de la France. Tous ont le souci de pérenniser le patrimoine culinaire de leur pays et de défendre la réputation de sa gastronomie comme celle de leurs différents métiers.

    L'association Les Cuisiniers de la République française a été créée en 2011 sous le haut patronage du président de la République, du ministère de la Culture et du ministère de l'Agriculture. À travers les concours culinaires qu'elle organise, les chefs membres s'assurent de la transmission d'un héritage tout en découvrant les talents de demain.

    Très démocratiquement, quelques-uns d'entre eux nous font partager cinquanbte de leurs recettes signatures, servies à l'Élysée, à Matignon, au Quai d'Orsay, aux ministères des Finances, des Outre-mer et de l'Agriculture, dans les ambassades de France à Rome, au Caire et au Canada, au consulat de France à New York, dans les préfectures des régions Bretagne et Alsace, et à la préfecture des Yvelines.

    1 autre édition :

  • Fabriquée depuis 1605 par les moines de la Grande-Chartreuse à partir de 130 plantes et épices, la « reine des liqueurs », verte ou jaune, fait sans cesse de nouveaux adeptes et les collectionneurs s'arrachent les flacons les plus rares à prix d'or.
    Ce guide d'identification des bouteilles unique en son genre est leur document de référence.

    L'histoire de la liqueur de chartreuse, indéfectiblement liée à celle de l'ordre monastique qui l'a inventée, est passionnante. Sa recette, offerte aux disciples de saint Bruno par le maréchal d'Estrée en 1605, a nécessité plus d'un siècle de décryptage puis de mise au point avant de donner naissance au breuvage que nous connaissons aujourd'hui. Son succès lui a valu les assauts des contrefacteurs, tandis que les chartreux, d'abord spoliés par la Révolution puis par les lois sur les congrégations, étaient contraints d'abandonner leur monastère.
    Plus de quatre siècles après son invention, toujours copiée, jamais égalée, la liqueur de chartreuse connaît un succès commercial sans précédent. Du cocktail « tip'n top » des soirées étudiantes à la V.E.P. (vieillissement exceptionnel prolongé) qu'affectionnent les amateurs, la chartreuse est une liqueur qui traverse les cultures comme les générations. Les collectionneurs guettent les bouteilles rares de tarragone verte ou jaune fabriquées par les frères distillateurs en Espagne pendant l'exil, et au goût inimitable.
    Les passionnés trouveront dans ce livre conseils de dégustation et recettes, et surtout un catalogue d'identification permettant de reconnaître et d'estimer les bouteilles anciennes les plus précieuses.

  • Apprenez les techniques de préparation des maîtres japonais !
    Une approche incontournable de la cuisine de la mer.

    Les Japonais sont les premiers consommateurs de produits de la mer et la cuisine des poissons, coquillages et crustacés est un art véritable au Japon.
    Bien que sushi, sashimi, maki, chirachi et le gastronomique kaïseki aient désormais conquis le monde, les secrets des maîtres japonais, qu'envient chefs et gastronomes occidentaux, restent bien mystérieux. Chihiro Masui dévoile leurs procédés et explique notamment les principes de l'ikejime (la fameuse « mort sans souffrance »), du chinuki et du « repos du poisson », trois techniques fondamentales inconnues chez nous.
    En nous permettant de rencontrer le chef-sushi triplement étoilé au premier Michelin de Tokyo, Hachiro Mizutani, et le chef Takeshi Ohira, spécialiste du fugu (le poisson-globe qui tue), elle nous offre une masterclass sans égale, avec de nombreux pas-à-pas décrivant la découpe et la préparation de chaque espèce. Elle propose enfin 30 recettes traditionnelles adaptées aux ingrédients européens par le chef Masao Karasuyama installé à Paris.
    Autant d'informations qui font de cet ouvrage une référence.

  • L'exposition « Pompéi » à découvrir cet été au Grand Palais, de même que celle du Musée de l'Homme « Dernier repas à Pompéi », programmée elle aussi jusqu'à fin septembre 2020, promettent une immersion dans la Rome antique. C'est cette même plongée dans la vie quotidienne des Romains que propose ce livre érudit, la gourmandise en prime.Retrouver les saveurs de la cuisine romaine, en dépassant l'image mythique et un peu défraîchie des langues de flamants roses farcies, telle est l'intention de Nicole Blanc et Anne Nercessian, docteurs en archéologie et passionnées de cuisine.Elles font appel à toutes les sources disponibles, sans s'arrêter aux analyses d'ossements et de pollens, a priori peu alléchantes. Elles s'emparent des écrits qui détaillent les spécialités régionales, décrivent les plats préférés de César ou Auguste, évoquent tel banquet mémorable. Elles explorent notamment le De re coquinaria, seul traité culinaire antique conservé, attribué au fameux Apicius, ce gourmet amateur de foie gras, contemporain de Tibère.Elles ont ainsi testé et adapté plusieurs dizaines de recettes qu'elles expliquent avec leurs proportions et temps de cuisson...Les images de la vie quotidienne romaine, parvenues jusqu'à nous par la vaisselle d'argent ou de terre, les fresques représentant des victuailles, les enseignes de boutiques... s'allient à l'archéologie, aux textes d'agronomie et à la poésie, pour illustrer de façon étonnamment vivante le recueil d'Apicius.On découvre la modernité des goûts et des modes de consommation. Les produits voyagent dans cet empire méditerranéen, proche de notre univers mondialisé. On fait venir des poissons salés du Maroc, on compare les huiles de Bétique et de Liburnie, les jambons de Cisalpine et ceux des Ménapiens, on préfère les grosses asperges de Ravenne, on connaît de nombreuses variétés de pommes et de poires, on recherche le fromage frais tout juste sorti de sa faisselle...L'antiquité gourmande émerge, avec ses plaisirs bucoliques, ses dégoûts, ses snobismes, ses régimes, ses modes exotiques et ses manières de table.La réédition de cet ouvrage, paru en 1992 et devenu une référence, est enrichie d'une introduction qui profite des dernières recherches des auteurs et des nouveaux apports de l'archéologie.

  • En brandissant tel un drapeau son identité d'homme de mer et d'artisan de la nature, le chef annonce la couleur...
    L'univers marin est omniprésent dans son vaisseau qui surplombe la plage de la Concurrence, du mobilier à la vaisselle, et bien sûr à la carte. Christopher Coutanceau ne travaille que des poissons de ligne, coquillages et crustacés issus d'une pêche locale, écoresponsable. De ce parti pris naissent des plats d'une finesse unique. Deux étoiles récompensent sa créativité et la magie d'un lieu dont il a peaufiné les moindres détails avec son associé Nicolas Brossard, directeur de salle et chef sommelier.
    Fou de pêche, Christopher Coutanceau a été initié par son grand-père dès l'âge de 4 ans. Il entretient un rapport fusionnel avec l'océan et continue de pêcher dès qu'il a un instant, avec le regret de manquer de temps pour la plongée et le surf, ses autres passions.
    L'océan ne cesse de l'émerveiller. C'est à la criée qu'il puise chaque matin l'inspiration pour élaborer sa cuisine, fort d'une connaissance intime de l'élément, avec une rigueur et une régularité sans défaut.
    Membre de plusieurs associations de préservation des ressources marines, Christopher Coutanceau prône une pêche durable, dans le respect des tailles de capture et de la saison.
    En adepte du locavore, il sélectionne tous ses produits dans les terroirs voisins de La Rochelle, aux portes du Marais poitevin, par exemple, où un maraîcher cultive pour lui légumes, herbes aromatiques et fruits rouges bio.
    Nicolas Brossard, ancien chef sommelier chez Alain Ducasse au Louis XV à Monaco, est animé par la même volonté de mettre en valeur le patrimoine gastronomique régional. Il fait la part belle aux vins charentais et vendéens, étoffant avec appétence une cave réputée depuis plus de trente ans.
    Autant de propositions de caractère qui rendent le voyage à La Rochelle inoubliable.
    On trouvera dans ce livre non seulement des recettes gastronomiques, mais aussi un calendrier des pêches et des recommandations pour préparer respectueusement les produits de la mer.

  • Une nouvelle édition complétée de la biographie voulue par Paul Bocuse.

    Le cuisinier du siècle, le pape de la gastronomie française, l'« empereur des gueules » a tiré sa révérence le 20 janvier 2018, laissant orphelins sa terre lyonnaise, la France dont il était le symbole, et les chefs du monde entier.

    « Paul Bocuse n'était pas (tout à fait) un dieu, et certainement pas un saint... » écrit Ève-Marie Zizza-Lalu à propos de celui qu'elle a côtoyé depuis l'enfance et qui lui avait demandé d'écrire son histoire.

    Son hommage introduit la réédition du récit biographique publié sous leurs deux signatures en 2005. Il le complète avec pertinence et sensibilité.

    Le Feu sacré raconte l'histoire du fabuleux destin d'un fils, petit-fils et arrière-petit-fils de cuisiniers, devenu le héraut de toute une profession. Il retrace l'aventure de la « nouvelle cuisine », l'impulsion donnée par Paul Bocuse pour permettre aux cuisiniers d'échapper à la servitude et à l'anonymat des fourneaux jusqu'à devenir des propriétaires, des créateurs de concepts et des experts en marketing.

    Riche en péripéties, l'épopée flamboyante de Paul Bocuse est savoureuse, relevée, généreuse. Elle est ponctuée par les recettes emblématiques de l'Auberge du Pont de Collonges, parce que la vérité de ce chef hors-norme s'impose naturellement dans l'assiette.

    Dans le chapitre qui retrace les dix dernières années de la vie de Paul Bocuse, Ève-Marie Zizza-Lalu complète le portrait de ce personnage à facettes qui a suscité une véritable passion chez ses contemporains. Ses compagnons de route disaient de lui : « il n'est pas compliqué, il est complexe ». À travers cette édition posthume, Le Feu sacré poursuit le dialogue avec cet homme dont l'incroyable énergie continue de vibrer à Collonges et au coeur des projets qui portent son nom.

  • En 2015, le prince Robert de Luxembourg a fait le pari hardi d'installer dans un hôtel particulier, au coeur du triangle d'or parisien, la cuisine d'un chef dont la modernité a aussitôt ébloui le monde de la gastronomie. Deux étoiles Michelin saluent l'audace de Christophe Pelé dans cet écrin luxueux. A deux pas des Champs-Elysées, Le Clarence est établi au sein de la demeure parisienne du domaine bordelais Clarence Dillon, illustre propriétaire de Château Haut-Brion, La Mission Haut-Brion et Château Quintus.
    Proposer une cuisine d'une telle liberté dans ce cadre résolument classique n'allait pas de soi. Le restaurant offre non seulement l'une des cuisines les plus étonnantes du monde, mais aussi l'une des plus belles caves de vins français. Emotion, délectation prennent toute leur ampleur dans l'atmosphère intime et raffiné de cette grande maison qui hisse l'art de vivre à la française au plus haut point.
    Il fallait la sensibilité et la palette de références d'une dégustatrice comme Chihiro Masui pour décrypter la partition subtile de Christophe Pelé, sa cuisine spontanée et inspirée, ses accords terre-mer qui stimulent l'intellect et envoûtent les sens. Elle hume les parfums, caresse la matière, dissèque les textures, jusqu'à faire naître l'imaginaire du goût chez son lecteur. Elle le conduit sur le chemin que l'inspiration du chef a emprunté pour prendre saveur et forme dans l'assiette.
    Ses narrations de plats sont autant de récits de voyage. Les photographies de Richard Haughton, d'une définition et d'une suggestion extrêmes, complètent l'expérience proposée par ce livre. Il se veut le reflet de l'expérience sensuelle et gourmande vécue à la table du Clarence.

  • Une maison de Bourgogne, bientôt tricentenaire, qui cultive la recherche de l'excellence et la transmission des savoirs, au service de vins d'exception à la renommée mondiale.

    « NOTRE AMBITION EST QUE NOS VINS TRAVERSENT LES ÂGES ET SÉDUISENT LES AMATEURS DANS 50 OU 100 ANS, AUTANT QUE NOUS AVONS AUJOURD'HUI PLAISIR À GOÛTER CEUX DE NOS PRÉDÉCESSEURS. » Frédéric Weber, maître de chai, exprime ainsi ce qu'est la Maison Bouchard Père & Fils.
    Installée à Beaune au coeur des Climats de Bourgogne depuis bientôt trois siècles, cette Maison cultive la recherche de l'excellence et la transmission des savoirs pour le plus grand bonheur des amateurs de vins. Des 130 hectares de son domaine, les trois quarts sont en Premiers et Grands Crus. Parmi lesquels : Montrachet, Chevalier-Montrachet, Meursault, Volnay, Pommard, Clos Saint-Landry, Clos de la Mousse, Vigne de l'Enfant Jésus, Corton, Corton-Charlemagne, Bonnes-Mares, Clos de Vougeot, Chambertin...
    On ne fait pas le vin, on lui donne naissance. Culture et vinification parcelle par parcelle, tiennent de l'artisanat d'art où l'écoute et l'observation l'emportent sur l'action, afin que le terroir s'exprime le plus justement et le plus naturellement possible.
    La plume de François Perroy et la narration photographique de Jean-Marc Blache invitent à découvrir cette maison au fil de ce livre où élégance rime avec humilité et partage.

  • Au-dessus de Fontjoncouse, village niché dans une vallée des Corbières, entre Carcassonne, Narbonne et Perpignan, brillent trois étoiles...

    En ce lieu à l'écart de la fureur du monde, il fallait que la cuisine de Gilles Goujon et son Auberge du Vieux Puits soient sacrément remarquables pour que le Guide Michelin leur accorde la distinction suprême.

    Meilleur ouvrier de France, intransigeant sur la maîtrise des techniques et le respect des produits, coeur tendre et esprit bouillonnant, Gilles Goujon a inventé là une cuisine unique, subtile et généreuse, à son image.

    Il la met en scène dans un décor créé avec son épouse Marie-Christine, dont le raffinement et la convivialité n'hésitent pas à convoquer l'humour.

    La table et le pays valent mieux que le détour : ils méritent le séjour. Les plats sont des paysages, et les paysages alentour sont la promesse de produits savoureux : légumes, fruits, gibiers, fromages, vins des Corbières, poissons et crustacés pêchés à Sète...

    « oeuf de poule «pourri» de truffes sur une purée de champignons et truffe », « Rouget barbet, pomme bonne bouche fourrée d'une brandade en «bullinada» », « Vrai faux citron de Menton délicatement cassant, sorbet citrus bergamote et kumquat du Mas Bachès, crème thym citron, meringue croustillante »... Autant de jalons pour prendre la route en suivant les étoiles, direction Fontjoncouse, l'Aude et l'Occitanie.

  • Vous aussi : devenez un chef en cuisine coréenne !

    Reconnue pour sa variété et sa qualité, la cuisine coréenne fait désormais un carton hors de son pays d'origine, et particulièrement en hexagone. Kimchi, bulgogi, gimbap, bibimbap... vous raffolez de ces spécialités exotiques, mais elles vous semblent impossibles à réaliser ? Alors Cook Korean est fait pour vous ! Aussi agréable à feuilleter que facile à utiliser, cet hybride unique entre livre de recettes et roman graphique est une introduction idéale pour se mettre à la cuisine coréenne. Finies les fiches de cuisine de mamie aux listes insipides et aux photos plus ou moins appétissantes : régalez-vous avec les recettes dessinées de Robin Ha !

    Entre anecdotes en BD et pas-à-pas illustrés, l'autrice nous décrit de façon détaillée les étapes et ingrédients à respecter pour pas moins de 60 recettes. Simple, ludique, savoureux et précis, Cook Korean se révèle idéal aussi bien pour les débutants que pour les cuisiniers plus aguerris qui souhaitent élargir leurs horizons culinaires !

  • Paul Dubrule a fait de son domaine de La Cavale en Luberon la plus belle cave de la région.
    Pour régénérer les vignes et élaborer les vins, il s'est associé l'expertise d'Alain Graillot dont les crozes-hermitage ont été distingués parmi les dix meilleurs vins du monde par Wine Spectator.
    Pour abriter les chais sophistiqués où sont aujourd'hui élevés les vins de La Cavale, Paul Dubrule, créateur du Conseil supérieur de l'oenotourisme et cofondateur du Groupe Accor, a voulu un geste architectural fort.
    Il a fait appel à Jean-Michel Wilmotte, dont l'édifice en pierres de taille s'inscrit remarquablement dans le paysage du Parc naturel du Luberon.
    Ce site exceptionnel met en scène tout le processus d'élaboration du vin. Il invite à la dégustation et à la vente, mais propose aussi à une immersion dans le terroir, le patrimoine et l'art de vivre en Provence...
    Paul Dubrule ayant nourri sa réflexion dans les vignobles du monde entier, son livre présente les initiatives les plus convaincantes dans les frontières hexagonales et au-delà, en Rioja, en Toscane et en Australie.
    Au-delà de la découverte de La Cavale, il est un manifeste pour le développement de l'oenotourisme en France.

  • Cuisine haute couture !
    Le grand livre de Mathieu Pacaud marque un nouveau tournant dans la carrière du chef et met à l'honneur un savoir-faire nourri d'expériences multiples depuis plus de vingt ans.Après avoir fait son apprentissage dans le mythique restaurant familial L'Ambroisie, Mathieu Pacaud, né en 1981, occupe tous les postes en cuisine puis devient chef aux côtés de son père Bernard Pacaud en 2009.Imprégné par la quête de l'excellence et la passion de la haute gastronomie française, Mathieu Pacaud est un artiste bouillonnant qui a besoin de créer. Il prend son envol en 2015 et conçoit les deux restaurants Hexagone et Histoires à Paris. Il est aussitôt récompensé par une étoile au guide Michelin pour le premier et deux étoiles pour le second. Toujours en ébullition, fin 2016, il reprend le célèbre Divellec. Il va redonner du sang neuf à la cuisine de la mer et son audace sera récompensée par une étoile au guide rouge six mois après l'ouverture du restaurant.Parallèlement à ses aventures parisiennes, le chef renoue avec ses racines corses et installe une table d'exception pour les mois d'été au coeur du domaine de Murtoli à Sartène, où, là encore, une étoile lui est décernée.En 2018, le groupe Mathieu Pacaud devient propriétaire d'une véritable institution : le restaurant Apicius. Au moment où le chef choisit de se concentrer sur cette prestigieuse maison, Collection Mathieu Pacaud apparaît comme le point d'orgue d'une chevauchée fantastique. Ce beau livre de 816 pages est la substance extraite de deux années de cogitations du chef et de ses équipes. Une synthèse de talents qui s'exprime à travers 350 recettes présentées sous forme d'abécédaire par lequel Mathieu Pacaud nous fait profiter de sa vision contemporaine de la gastronomie.

  • On doit l'excellence des vins de Bourgogne à Philippe Le Hardi qui, en 1395, interdit strictement, au profit du seul cépage Pinot noir, la plantation ou la conservation du cépage Gamay plus commun et à haut rendement quantitatif.
    Mais on la doit aussi à une hiérarchisation de son territoire en « climats ».
    La Bourgogne a fait le choix de la hiérarchie des « climats » comme principe de son organisation viticole. Chacun des « climats » - on en compte plus de 1200 - est lié à l'interaction entre divers facteurs biophysiques (géologie, sol, pente, exposition, conditions météorologiques, cépage, etc.) et humains (culture viticole, taille, parcellaire, vinification, etc.) qui fait de cette classification viticole un fait unique dans la grande diversité des vignobles à l'échelle du monde. La mosaïque des climats constitue avant tout un parcellaire géométrique ancien, dessiné par les limites cadastrales, les clos et les chemins, parfaitement lisible dans le paysage. Mais, loin de se réduire à un paysage viticole, le patrimoine visible s'étend également à l'ensemble des sites urbains - notamment Dijon et Beaune, véritables lieux historiques du pouvoir politique, culturel, religieux et de la force économique et commerciale -, monuments ou éléments structurants ayant participé à l'émergence, au maintien et à l'exploitation de ces climats.
    Cet ouvrage richement illustré retrace les grandes étapes de la construction des climats du vignoble de Bourgogne et nous emmène à la découverte de ce patrimoine millénaire exceptionnel : parcelles, murs, meurgers, cabottes, bâti viti-vinicole des villes et des villages de la côte bourguignonne (côte de Nuits et côte de Beaune).

  • Vingt ans après l'acquisition de la première « brasserie Bocuse », Le Nord, huit tables - les six établissements ouverts par Jean Fleury, auxquels viennent de s'ajouter Le Comptoir de l'Est et la Brasserie des Lumières du Parc Olympique Lyonnais - proposent aujourd'hui aux Lyonnais la cuisine innovante, servie dans un environnement convivial, voulue par Paul Bocuse et Jean Fleury. Jérôme Bocuse et Paul-Maurice Morel assurent désormais la destinée de ces maisons qui ont chacune leur histoire et leur identité. Au Sud, une cuisine du soleil aux saveurs méditerranéennes ; à L'Est, la cuisine des voyages ; à L'Ouest, la cuisine des îles. Fond Rose, mi-brasserie mi-restaurant, met en avant la cuisine des bords de Saône. Quant au restaurant Marguerite, créé dans une demeure ayant appartenu à la famille Lumière, il illustre l'alliance de la tradition et de la modernité, chère aux Brasseries Bocuse.

  • Le premier livre personnel du chef toulousain aux 2 étoiles Michelin, personnalité choyée par quelque trois millions de téléspectateurs de l'émission Top Chef sur M6.
    Un projet ambitieux et sensible, élaboré à l'initiative de la géographe Géraldine Pellé et en connivence avec la photographe Anne-Emmanuelle Thion.

  • Le monde du vin séduit, intrigue, intimide, passionne. L'un des sommeliers les plus respectés en perce les arcanes à travers ses souvenirs, ses convictions, ses conseils, sans hésiter à dénoncer quelques idées reçues. À déguster et savourer sans réserve !
    De « Accord » à « Zut », en passant par « Bar à vin », « Bouchonné », « Carte des vins », « Caviste », « Décanter », « Garde », « Jury », « Oenologue », « Rosé », « Taste-vin », « Température », « Tire-bouchon », « Vertical », « Verre », « Whisky », « Xérès »... mais aussi par « Bocuse », « Chirac », « Dalí », « Gault », « Nixon », « Rostropovitch » et bien d'autres, sous forme d'un abécédaire riche de plus d'une centaine d'entrées, Philippe Bourguignon propose sa vision, toujours très personnelle, de son métier et de l'univers du vin.Nourri par une carrière dans les plus grands établissements, son livre est à la fois un véritable guide de la sommellerie et le récit de vie d'un homme qui a fait de la connaissance et du plaisir du vin une sagesse.

  • Château Pavie, Premier grand cru classé A, compte parmi les vins mythiques du bordelais. Cette excellence, signée Chantal et Gérard Perse, se reflète dans l'architecture remarquable du domaine et à la table de l'Hostellerie de Plaisance auréolée par deux étoiles Michelin. Deux attraits touristiques majeurs du splendide village de Saint-Émilion.

    « Pavie est aujourd'hui l'un des meilleurs vins du monde », déclarait le fameux oenologue Robert Parker en accordant la note maximale de 100 au millésime 2 000. Une réussite exemplaire pour un vignoble acquis en 1998 par Chantal et Gérard Perse. Tombés amoureux de ce terroir de Saint-Émilion, eux qui étaient alors propriétaires de supermarchés en Île-de-France, se sont investis corps, âmes et biens pour réinventer le domaine et faire progresser son vin jusqu'aux consécrations ultimes. Château Pavie est la réussite d'entrepreneurs qui « se sont faits eux-mêmes » et qui, fidèles à leur nature profonde, ont continué d'entreprendre, inspirés par la volonté simple d'obtenir le meilleur de l'aventure qu'ils avaient choisi de vivre.
    Les Perse ont conquis la colline de Pavie pied à pied, repensant les vignes et les vins avec Michel Rolland, l'organisation des bâtiments, l'architecture et la décoration avec Alberto Pinto.

    Des visiteurs venus du monde entier jouissent désormais de ces 8 500 mètres carrés de pierres de taille et de transparence où l'on déguste les vins des vignobles Perse tout en admirant la fameuse côte de Pavie.

    Angélique Perse et son époux Henrique Da Costa, écriront désormais la suite de cette formidable histoire de vins, de vignes, de vignerons et d'art de vivre.

  • Parcourir la longue route des vins qui accompagne le Rhône depuis Lyon jusqu'aux confins du Languedoc et de la Provence constitue non seulement un voyage oenologique à travers un des vignobles les plus prestigieux, mais aussi un périple historique au coeur du plus ancien vignoble de France, et du même coup une rencontre quasi ethnologique avec les vignerons qui, depuis l'antiquité, ont façonné le paysage, transmis leur savoir-faire, créé un art de vivre et suscité une gastronomie propre à ces terroirs.La vigne, accrochée aux pentes des coteaux ou s'étalant sur les terres d'alluvions et de galets roulés, est inséparable du fleuve. Ses vins, rouges, blancs et rosés, sont regroupés en deux grandes aires d'appellation : les AOC côtes-du-rhône et les AOC vallée-du-rhône. Mais il faut citer tous les crus et terroirs pour mesurer l'ampleur, la diversité et la richesse de ces vins du Rhône qui concernent les régions Rhône-Alpes, PACA et Languedoc-Roussillon : château-grillet, condrieu, cornas, côte-rôtie, crozes-hermitage, hermitage, saint-joseph, saint-péray, beaumes-de-venise, châteauneuf-du-pape, gigondas, lirac, rasteau, tavel, vacqueyras, vinsobres, clairette-de-bellegarde, costières-de-nîmes, côtes-du-vivarais, luberon, grignan-les-adhémar, ventoux.Depuis les dernières décennies, les viticulteurs du Rhône ont redonné à leur vignoble toute sa noblesse : leurs vins sont d'exceptionnelle compagnie et l'on peut descendre à nouveau le fleuve avec eux.Un message relayé par une dizaine de chefs prestigieux et leurs sommeliers - Patrick Henriroux, La Pyramide, Vienne ; Jacques Bertrand, Les Cèdres, Granges-les-Beaumont ; Michel Chabran à Pont-de-l'Isère ; Anne-Sophie Pic à Valence ; Guy Jullien, La Beaugravière, Mondragon ; Christian Étienne à Avignon ; Raoul Reichrath, Le Grand Pré, Roaix ; Éric Sapet, La Petite Maison, Cucuron ; Michel Kayser, Alexandre, Nîmes ; et Guy Savoy à Paris - qui ont désigné pour cet ouvrage leurs vins du Rhône favoris et les recettes qu'ils leur associent

  • Plus ancienne AOC viticole (décret du 15 mai 1936), l'appellation Châteauneuf-du-Pape s'inscrit aujourd'hui dans une modernité affirmée et revendiquée que cet ouvrage, résolument contemporain, nous présente comme une évidence.
    Ce qui frappe quand on entre dans l'intimité de ce vignoble, c'est, tout autour de son village et de son donjon, cette extraordinaire diversité de paysages et de terroirs, une géométrie complexe qui interpelle. Plateau et collines à l'épreuve du mistral, vallons où les brumes s'attardent, petites routes et chemins sinueux, la cohabitation de la vigne, des arbres et arbustes, et ces sols si différents : galets roulés, éclats calcaires, grès rouges, sables d'où les 13 cépages (8 rouge avec une part belle accordée au grenache, 5 blanc) s'en donnent à coeur joie pour nous offrir une grande variété de vins.
    Cette dimension « géométrique » est omniprésente dans l'ouvrage.
    La verticale tout d'abord, c'est l'histoire du village, du vignoble, de l'AOC avec ses grandes figures, le tout débouchant sur la nouvelle génération de viticulteurs et viticultrices. Suit l'horizontale : la géographie, la géologie, les terroirs, les pratiques culturelles, les cépages, etc. Viennent ensuite les diagonales, ces petites histoires qui font le tempérament provençal : le village et le vignoble regorgent d'anecdotes, une prise d'otages, les marchands de café, un vigneron fou, le clan des Italiens ou les ingénieurs de Suez, Hannibal ou la descente des vignerons septentrionaux, etc.
    Et pour conclure la « quatrième dimension » : la conjonction de ces géométries, l'aboutissement, la profondeur, la dégustation avec ses millésimes de légende, les grands chefs, les sommeliers, les amateurs.
    On est dans le vin et au-delà...

  • Parce que le vin est un trait d'union entre les hommes, plus de 120 artistes ont posé avec un verre ou ont photographié celui-ci. Un projet étonnant, réalisé au profit d'enfants en détresse en Colombie, soutenus par la Fondation Moi pour Toit. Il séduira les passionnés de photographie comme les amateurs de vin du Valais au grand coeur.

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