Littérature générale

  • « Lorsque j'ai appris que j'allais devenir père, je me suis procuré des guides pour me préparer, et je suis tombé sur des phrases comme : «Oubliez les soirées entre amis, il va falloir trimer !», ou encore «Concession, sacrifice, fatigue... Êtes-vous vraiment prêt ?» J'étais abasourdi par tant de clichés et la pratique m'a confirmé qu'on entend trop de bêtises à propos de la paternité. J'ai donc décidé de livrer mon expérience pour raconter ce qui se passe vraiment au quotidien. » Dans ce livre, Raphaël Carlier décrit comment la paternité a changé sa vie. Sous la forme d'un journal de bord et à travers des anecdotes à la fois drôles et touchantes, Papa 2.0 va rassurer tous ceux qui ont peur de mal faire. Il pousse les futurs parents à dépasser leurs inquiétudes et leurs préjugés pour profiter pleinement d'un des moments les plus importants de leur vie.

  • Nanofictions

    Patrick Baud

    «Il avait un sablier à la place du coeur, qui égrenait doucement le temps qu'il lui restait. À la fin de sa vie, il commença à marcher sur les mains pour inverser le processus. Et il put tout recommencer, la tête en bas».

    Avec les Nanofictions, Patrick Baud s'est lancé dans un étonnant défi littéraire : raconter des histoires complètes en quelques phrases. Teintées de fantastique, d'onirisme, de poésie et d'humour, ces micronouvelles invitent les lecteurs à plonger dans un imaginaire riche et foisonnant.

  • L'auteur, présenté comme ennemi public numéro 1 au début des années 1970, retrace les crimes et délits qu'il a commis seul ou avec des complices.

  • Thomas Debord est un professeur de lettres en ZEP passionné par son métier. Lassé par un gouvernement qui détricote l'éducation, frustré par l'absence de prise en compte des manifestations et grèves successives, il décide de s'engager dans une voie plus violente.
    Un matin, il prend une de ses classes en otage, afin de mettre en lumière des dysfonctionnements qui n'intéressent habituellement que de très loin les médias. Pris au piège de l'emballement médiatique et de la cacophonie des réseaux sociaux, enfermé avec ses élèves, Thomas Debord va tenter de faire entendre sa voix.
    Un roman ancré dans le réel, construit comme un thriller et qui nous plonge dans la multitude des formes de discours auxquels nous sommes confrontés à chaque drame.

  • J'habite au 3e étage à droite. Si je meurs, c'est probablement mon proprio qui m'a tué. « Un jeune homme quitte le cocon familial pour s'installer dans un appartement qu'il loue à Mr. K. , propriétaire louche et peu causant. Dans ce nouveau lieu, des événements étranges et inquiétants vont rapidement se multiplier, et les voisins vont peu à peu révéler leurs vrais visages... 3e droite est un roman d'un genre nouveau construit comme une série télé, en 18 chapitres concis et truffés de rebondissements.

    Sur commande

  • «Quand j'ai quitté le Michigan en 1974, à douze ans, j'ai annoncé à tous
    mes amis que je partais à Los Angeles pour devenir une star de ciné. Mais
    dès que j'ai commencé à me balader dans l'Austin Healey de mon père en
    fredonnant (sans grand talent) les chansons diffusées à la radio, j'ai
    annoncé : C'est décidé. Je veux devenir chanteur.»
    Ainsi se raconte le leader d'un des groupes rock les plus déjantés de ces
    20 dernières années. Fils du dealer attitré du tout Hollywood, Kiedis plonge
    à l'adolescence dans l'univers de la scène musicale underground. Après
    des années passées à errer de fix en trip, de magouille en combine, c'est
    en fondant les Red Hot Chili Peppers, en 1983, qu'il trouve l'exutoire qui
    lui manquait. Le groupe sillonne le pays, entraînant derrière lui une foule de
    fans en délire et croisant la route des plus célèbres artistes (Kurt Cobain,
    Sinéad O'Connor, les Rolling Stones, etc.).
    Mais être une star du rock a ses revers. Lorsque Kiedis prend conscience
    que l'héroïne peut avoir sa peau, il décide d'entreprendre une véritable
    quête spirituelle, qui le mènera de l'Inde à la Nouvelle-Zélande, pour mieux
    le renvoyer à ses origines.
    Scar Tissue est le témoignage sans tabou, scandaleux et hilarant, du
    «membre le plus camé et sexy du groupe de rock le plus camé et sexy
    de Californie».


  • Secrets d'état.
    Comment les services secrets français ont infiltré la gauche prolétarienne des benny levy et jean-paul sartre, olivier rolin, serge july et andré glucksmann après les événements de mai 68. un document inédit sur la vie de deux agents de la dst pris dans les soubresauts de la révolte. meurtre de crs, faux attentats avant les élections, manipulation de l'extrême gauche, renaissance de l'antisémitisme, les coulisses sombres de la ve république.

  • Que fa sait Yves Adrien dans les années 70 ou 80, 80 ou 90, lorsque, par extraordinaire, Il n'écrivait pas ? Dormait-il du proverbial sommeil osirien ? Méditait-il de nouveaux assauts théoriques sur le monde, lui, le portier de nuit du Punk et la chantre du Novö ? Ou s'employait-il, encore et toujours, à par-faire l'art délicat, mais dangereux, du Dédoublement oe De quoi et aient faites ces incessantes éclipses et réclusions, retraites et disparitions, absences et dormitions, résidences et relégations qui devaient, bien vite, occuper trente années d'une vie confisquée oe À ces questions - légitimes -. la réponse, d'une simplicité biblique, est telle : délaissant scènes et modes, redites et romances, rixes et réverbérations, Yves Adrien, lorsqu'il n'écrivait pas, allait, toutes rumeurs tues et tous tumultes éteints, s'abattre en son sanctuaire de V., et écrivait.Une ou deux saisons - une ou deux années ? une ou deux décennies ? - passeraient ; de portraits cannibales en Adrianisme, d'Odyssette en Religion, d'Apogée en Abattage, naîtrait cette fresque étrange, mosaïque de romans fantômes mariant dandysme hémophile et stances d'après-médias, spleen opiacé et superstition chiffrale, cosmogonie sadienne et rédemption sidérale : jetant un pont étoile entre le Voyage autour de ma chambre de Xavier de Maistre et les missions mythiques de la NASA, Yves Adrien, en son sanctuaire de V., écrivait.
    « De la vie et de la mort, n'espérer que la Ciel, station avancée de l'expansion, théâtre de la Fantomisation. »


  • Les aventures du petit Benjamin, dont le père lui dessine un jour une maman. Illustré de dessins de l'auteur.



  • Georges Lautner a voué sa vie au septième Art ; une carrière iconoclaste
    qui a forcé, au pied de biche, la porte du patrimoine cinématographique.
    Nourri dans le sérail du cinéma français, il devient assistant, très jeune,
    après des études de droit. Il gravit ensuite, un à un, les échelons du cursus
    traditionnel avant de réaliser son premier film en 1959, Marche ou crève,
    et de connaître, deux ans plus tard, le grand succès commercial avec
    Le Monocle noir.
    Les Tontons flingueurs, Les Barbouzes, Ne nous fâchons pas, Le Pacha,
    Mort d'un pourri, Flic ou Voyou, Le Professionnel, Le Guignolo... Qui ne
    connaît ses films devenus «cultes» oe
    Jean-Paul Belmondo, Bernard Blier, Mireille Darc, Alain Delon, Louis
    de Funès, Jean Gabin, Paul Meurisse, Lino Ventura... Lautner a dirigé les
    plus grands, avant de révéler une génération de comédiens (Miou-Miou,
    Gérard Lanvin...) et d'inviter en France quelques légendes hollywoodiennes
    (Rita Hayworth, Robert Mitchum...).
    Soit une cinquantaine de films et soixante ans de carrière que Georges
    Lautner évoque, ici, avec une verve inimitable.
    «J'ai eu la joie de collaborer à certaines de ces oeuvres, pas à toutes, eh bien
    que "j'y sois" ou non, je retrouve ce ton très particulier qu'il faut bien, à la fin
    des fins, appeler lautnerien. Lautner, ça existe. Voilà.
    Il faut bien admettre que pour s'être imposé (et comment !) dans ce boulot
    où nulle réussite n'est le fruit du hasard, Lautner possède quelques petites
    qualités personnelles. Lesquelles ? Une complicité instantanée, presque
    magique, avec les comédiens, un amour minutieux du cadrage, une certaine
    passion pour la pyrotechnie, et surtout un sens prodigieux du rythme aidé
    par le fait (j'allais oublier ce détail !) que Georges Lautner est le meilleur
    monteur du cinéma français. C'est pas si mal, tout ça.»
    Michel Audiard


  • Braquages savamment médiatisés, évasions, multiples visages, cavales qui n'en finissent pas, menaces, enlèvements : la carrière de Jacques Mesrine est un véritable mythe dans l'univers du grand banditisme français. A partir de son autobiographie L'Instinct de mort et des versions désormais officielles de ses faits et gestes, cette enquête menée de front par Philippe Roizès, fondée sur près de 150 témoignages - amis de jeunesse, femmes, compagnons du service militaire, codétenus, complices, gardiens de prisons, policiers, avocats, victimes reconstitue les épisodes de la vie de l'ennemi public numéro 1. Plus de 200 photos, lettres ou documents - rares ou inédits - complètent cette investigation de deux ans et demi, la plus complète jamais réalisée, revisitant l'histoire d'un homme qui prit soin de faire de sa carrière de gangster une légende. Pour la première fois, lumière est faite sur son enfance et son adolescence, ses rapports avec son père, la vérité sur la guerre d'Algérie, son implication avec le Milieu des années 60, les raisons de son départ au Canada, son rapport aux médias, ses multiples détentions et évasions, ses projets ou sa mort... Des recherches minutieuses qui renforcent ou tordent le cou à de nombreuses rumeurs ou idées reçues, clarifiant les méfaits d'un personnage complexe dont la mort en plein Paris, le 2 novembre 1979, a parachevé le mythe.

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  • Une personne à la recherche d'une arme pour se suicider, décide finalement de s'en prendre à la société. A travers son personnage, l'auteur décrit sa vision de l'Amérique de Georges Bush Jr.

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  • mes proches et ceux qui le sont moins me disent toujours que j'ai eu - et ai encore - un parcours atypique.
    ont-ils raison, ont-ils tort ? peu importe. ils m'ont mis la puce à l'oreille. et ça gratte ! depuis quelques années maintenant, dès que je suis invité sur un plateau de télévision ou dans une émission de radio, mon interlocuteur commence toujours par me parler de mes années club dorothée, puis, s'il a un peu révisé son sujet (moi !), aborde tout le reste. et le reste, en effet, est conséquent. "ah bon ! vous étiez en colo avec richard gotainer et, plus tard, vous avez fait des sketchs ensemble dans des cabarets ? ah bon ! vous étiez attaché de presse dans une maison de disques et vous avez travaillé avec bob marley, cat stevens, peter gabriel, roxy music, jerry lee lewis, etc.
    ? ah bon ! vous avez été l'attaché de presse personnel de gainsbourg ? ah bon ! vous avez été le premier présentateur muet de la télévision au côté d'antoine de caunes ? ah bon ! vous avez eu une émission quotidienne sur europe 1 et skyrock ? ah bon ! vous avez sorti un disque avec lio ? ah bon ! ah bon ! ah bon !... ce serait sympa que vous nous racontiez tout ça !"d'accord... ça commence de l'autre côté du livre !

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