Langue française

  • « Lorsque j'ai appris que j'allais devenir père, je me suis procuré des guides pour me préparer, et je suis tombé sur des phrases comme : «Oubliez les soirées entre amis, il va falloir trimer !», ou encore «Concession, sacrifice, fatigue... Êtes-vous vraiment prêt ?» J'étais abasourdi par tant de clichés et la pratique m'a confirmé qu'on entend trop de bêtises à propos de la paternité. J'ai donc décidé de livrer mon expérience pour raconter ce qui se passe vraiment au quotidien. » Dans ce livre, Raphaël Carlier décrit comment la paternité a changé sa vie. Sous la forme d'un journal de bord et à travers des anecdotes à la fois drôles et touchantes, Papa 2.0 va rassurer tous ceux qui ont peur de mal faire. Il pousse les futurs parents à dépasser leurs inquiétudes et leurs préjugés pour profiter pleinement d'un des moments les plus importants de leur vie.

  • Nanofictions

    Patrick Baud

    «Il avait un sablier à la place du coeur, qui égrenait doucement le temps qu'il lui restait. À la fin de sa vie, il commença à marcher sur les mains pour inverser le processus. Et il put tout recommencer, la tête en bas».

    Avec les Nanofictions, Patrick Baud s'est lancé dans un étonnant défi littéraire : raconter des histoires complètes en quelques phrases. Teintées de fantastique, d'onirisme, de poésie et d'humour, ces micronouvelles invitent les lecteurs à plonger dans un imaginaire riche et foisonnant.

  • L'auteur, présenté comme ennemi public numéro 1 au début des années 1970, retrace les crimes et délits qu'il a commis seul ou avec des complices.

  • Le rappeur raconte sa vie et sa carrière : son enfance, sa découverte du rap et du hip-hop dans les années 1980, son rôle au sein du groupe NTM de 1991 à 2002, sa vie aux côtés de Béatrice Dalle, les affaires judiciaires auxquelles il a été mêlé, sa carrière solo, etc.

  • Thomas Debord est un professeur de lettres en ZEP passionné par son métier. Lassé par un gouvernement qui détricote l'éducation, frustré par l'absence de prise en compte des manifestations et grèves successives, il décide de s'engager dans une voie plus violente.
    Un matin, il prend une de ses classes en otage, afin de mettre en lumière des dysfonctionnements qui n'intéressent habituellement que de très loin les médias. Pris au piège de l'emballement médiatique et de la cacophonie des réseaux sociaux, enfermé avec ses élèves, Thomas Debord va tenter de faire entendre sa voix.
    Un roman ancré dans le réel, construit comme un thriller et qui nous plonge dans la multitude des formes de discours auxquels nous sommes confrontés à chaque drame.

  • «Certaines périodes de mon existence, en particulier au moment de l'enfance et de l'adolescence, n'ont pas été très agréables à vivre et restent comme des cicatrices. Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire. » Issu d'une longue lignée de comédiens, Claude Brasseur est né en 1936. De son enfance, il garde le souvenir de dîners entouré de Jean-Paul Sartre, ou Ernest Hemingway. Après un détour par le journalisme, Claude Brasseur débute au théâtre dans les années cinquante puis fait ses premières apparitions au cinéma. À son retour d'Algérie, où il servit trois ans comme parachutiste, il donne la réplique à Jean Gabin dans Rue des prairies, et joue avec son père dans Les Yeux sans visage... Sa popularité, Claude Brasseur la doit à la télévision. Dans les années soixante-dix, le comédien séduit la France entière avec la série Vidocq. Son physique de baroudeur lui vaut souvent des rôles de flic, comme dans La guerre des polices, mais il sait également mettre son talent au service de comédies, comme Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au paradis, La Boum ou Camping.
    Dans cette autobiographie menée sous la forme d'une conversation avec Jeff Domenech - l'auteur de Belmondo, du rêve à la réalité, et co-réalisateur de Belmondo, itinéraire présenté au festival de Cannes 2011 -, Claude Brasseur livre pour la première fois sa vie, ses coups de coeur et ses coups de gueule, avec humour, finesse et une grande humilité.

    Portrait de Claude Brasseur par Claude Gassian © Flammarion © Flammarion, 2014

  • Et la voilà, l'étoile qui me guide en toutes circonstances : le rêve. Pour moi, la vie est un gros gâteau, avec des tranches de réalité et des tranches de rêve. Ce sont ces dernières que j'avale avec le plus d'appétit, et ça depuis l'enfance.
    Bien sûr, au fil des temps, j'ai abandonné l'idée d'être Tarzan ou Geronimo, et après quelques années de latence, j'ai trouvé, après avoir découvert Danny Kaye, le « truc » : devenir acteur. Ainsi, je pouvais continuer à poursuivre mes rêves d'enfance, jouer à être un autre. Vivre mille aventures à travers les personnages que j'interprétais. Je suis devenu publiciste, avocat, assistant social, psychanalyste, mais à ma façon. Seulement voilà, être comédien, c'est quoi ?
    /> Donner vie à des personnages que vous n'êtes pas, avec le plus de réalisme possible, de vérité surtout. Et paradoxalement, c'est toujours moi qu'on retrouve derrière ces personnages et non le contraire. C'est peut-être pourquoi j'ai toujours douté d'être un comédien. C'était toujours moi, confronté à des situations comiques : distrait, inadapté, malchanceux, timide.

  • Il a été la plus grande star du cinéma français et ses films continuent de faire les belles heures de la télévision.
    Les acteurs de la nouvelle génération, jean dujardin en tête, ne cessent de clamer haut et fort leur dette envers ce comédien qui ne s'est jamais pris au sérieux - au risque de ne pas être pris au sérieux. avec a bout de souffle, il a renouvelé la manière de jouer et les canons de la beauté masculine. insouciant et turbulent, rebelle, d'un naturel saisissant, intrinsèquement moderne, il est devenu le héros blagueur et intrépide de films dont il n'hésitait pas à exécuter lui-même les cascades.
    Comment s'est forgé le mythe belmondo ? que cache-t-il derrière ses facéties et sa pudeur ? comment cet homme surdoué pour la vie a-t-il surmonté les épreuves - notamment la maladie qui l'a rattrapé en 2002 ? dans cette enquête intime, enrichie de rencontres de l'auteur avec la star, une quarantaine de proches racontent " leur " belmondo : l'acteur, le pote, le séducteur, le mari. belmondo, l'incorrigible ou le portrait d'une vie mais aussi d'une époque : l'âge d'or du cinéma populaire français.

  • J'habite au 3e étage à droite. Si je meurs, c'est probablement mon proprio qui m'a tué. « Un jeune homme quitte le cocon familial pour s'installer dans un appartement qu'il loue à Mr. K. , propriétaire louche et peu causant. Dans ce nouveau lieu, des événements étranges et inquiétants vont rapidement se multiplier, et les voisins vont peu à peu révéler leurs vrais visages... 3e droite est un roman d'un genre nouveau construit comme une série télé, en 18 chapitres concis et truffés de rebondissements.

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  • «Je suis comme vous: je n'ai pas encore lu le livre de Zouzou. Mais j'aimerais vous faire partager un choc: l'irruption, dans ce petit univers somme toute assez bourgeois de la rue Saint-Benoît des années 60, d'une créature androgyne au regard d'enfant, aux hanches étroites et au culot d'enfer qui disait s'appeler Zouzou.
    Zouzou, c'était Marlon Brando en fille, bouleversante, terrifiante et perdue. Elle ne mit pas longtemps à se faire adopter par la bande que nous formions - des oisifs, des musiciens, des apprentis acteurs, des faux voyous, des journalistes bref, comme disait Prévert dans Les Enfants du paradis: un brouillard d'hommes.» Extrait de la préfacede Pierre Bénichou Une autobiographie poignante accompagnée des témoignagesinédits de: Jean-Paul Goude, Gérard Fromanger, Yves Saint Laurent, François Jouffa, Jean-Jacques Schuhl, Jacques Dutronc, Charles Matton, Philippe Garrel, Stéphane Vilar, Patrick Eudeline, Éric Rohmer, Jack Nicholson, Anémone, Chantal Desanti, Claire Stambak, Jean-François Bloch-Lainé et Edward Desyon.

  • En 1945, une poignée de jeunes gens, qui ont entre 15 et 30 ans, se réveillent avec l'envie de soigner les cicatrices de la guerre en prônant la fureur de vivre et en se jetant dans la gueule du présent.
    Avec eux, foin de nostalgie. Ils viennent de Grèce (Moustaki), de Belgique (Brel), d'Italie (Reggiani), d'Arménie (Aznavour), de Russie (Gainsbourg), de Monaco (Ferré). et même de France ! Rien ne les rassemble. Sinon la musique. Une formidable envie de chanter. Et la nécessité de s'épancher dans des cabarets de fortune, qui dès la Libération sortent de terre comme des champignons.
    Ils se croisent alors. Apprennent à se connaître. S'aiment, se fâchent, mesurent leurs talents. La plupart, autodidactes, n'ont pas fait d'études. Mais n'en ont cure, et ne caressent qu'un rêve : entendre leurs voix. Au début, mis à part Montand, on ne les écoute pas. Ils ne sont pas à la mode. Ne font ni dans la chanson de crooner, ni dans les numéros de distraction. Non : ils racontent le mal de vivre.
    Chantent les poètes maudits. Fraient avec l'existentialisme. Libèrent les moeurs. Se mêlent de politique. Font l'éloge de l'anti-conformisme. Brandissent parfois le drapeau noir de l'anarchie. Et puis surtout, ils ont de drôles de gueules. Tout en leur défaveur ! Et pourtant, ce sont les mêmes qui vont devenir beaux, puissants de charisme, atteints par le panache. Ovationnés par des salles debout.
    Et bientôt intronisés de leur vivant « monstres sacrés ». Les Magnifiques livre le portrait de cette authentique famille, artistique autant qu'humaine.

  • Rock la casbah

    Rachid Taha


    Rachid Taha est né à Oran en Algérie en 1958. Il s'est installée en France avec sa famille en 1968 et découvre l'hiver, les classes de transition et le racisme des enfants. En 1979, il devient VRP puis rejoint sa famille à Lyon où il travaille à l'usine. Il y rencontre Mohammed et Moktar, deux jeunes musiciens avec lesquels il commence à chanter. Il connaît le succès à partir de 1991.


  • Petite encyclopédie illustrée du rock à travers ses liens avec le sexe : les conquêtes d'Elvis Presley, les sous-entendus des morceaux de blues, le sombre Marylin Manson, etc.

  • Fort de son succès, Rock Strips, qui retrace l'histoire du rock en bande dessinée, revient pour un second tome inédit : Rock Strips Comeback.
    Vingt-sept scénaristes et illustrateurs de talent (Loustal, Rébéna, Winshluss.) se sont prêtés une nouvelle fois au jeu de croquer leur groupe de rock ou chanteur préféré.
    De Roy Orbison aux Libertines en passant par Johnny Cash et - ô surprise - quelques Français dont Gainsbourg et Bashung, Rock Strips Comeback s'attache, au-delà du style musical lui-même, à représenter ceux qui incarnent le rock.
    Comme dans le premier tome, Vincent Brunner accompagne les planches de ses textes et signe le scénario de l'une des histoires.
    Rock Strips Comeback, c'est l'ouvrage ludique, divertissant et incontournable pour tous les amateurs de rock et de musique en général.

  • Entre rêve et réalité, Bernard Lavilliers a plus d´une vie. Il existe en conséquence plusieurs manières de le raconter. On peut s´enfoncer avec lui au plus profond de la jungle amazonienne, se ganter de boxe, croupir dans d´infâmes geôles, se la jouer Borsalino... Ou, plus sagement, retrouver les traces d´un jeune homme dont l´ambition n´a d´égal que son talent. D´un chanteur qui, fardé pour l´éternité d´une palpitante légende, s´imposera comme un des géants de la scène et le restera.
    Ce livre est un choc et fera débat. Ce n´est pas l´histoire officielle, mythographie mille fois imprimée, qui y est racontée : c´est l´envers de la légende. Longue enquête de plus de six ans qui démêle le vrai du rêve, l´usage du rêve, où, pour la première fois, nombre de ses compagnons de route racontent leur Lavilliers, ce livre révèle la part d´ombre d´un artiste qui s´est inventé un nid pour y accoucher d´une oeuvre majeure.
    Après un long silence, la légende s´entrouvre enfin, mettant en lumière un personnage digne des plus beaux romans.

  • Aujourd'hui, tout le monde connaît Superman, les X-Men ou le géant Hulk. Les super-héros sont plus que jamais sur le devant de la scène, à commencer sur grand écran.
    Le mensuel mythique Strange a popularisé ces super-héros, en publiant de 1970 à 1996 pas moins de 300 numéros, diffusés à 150 000 exemplaires environ par mois. Il mettait alors à la portée du jeune lectorat français les aventures exceptionnelles de héros puissants habités par un grand idéal de justice.
    Nos années Strange s'adresse à toute cette génération de lecteurs assidus qui ont grandi avec ce mensuel.
    Présentant chaque héros, l'histoire de sa publication dans Strange ainsi que les produits dérivés associés et les adaptations au cinéma et à la TV, cet ouvrage est illustré de nombreuses couvertures de Strange grâce aux collections impressionnantes des deux auteurs.
    Alors que 5 films adaptés de comics sortent cette année sur les écrans français, voici l'ouvrage essentiel pour tous les fans de comics !

  • On ne présente plus Georges Brassens ! Sa simplicité en a fait un des artistes les plus aimés du patrimoine culturel français. Son répertoire, impertinent mais jamais provocateur, trace un portrait sans pitié, et pourtant si tendre, de ses contemporains. Aujourd'hui encore, ses chansons sont reprises par des artistes du monde entier, et ses textes sont étudiés dans les écoles. Ses interprètes sont innombrables. Citons pour les étrangers, Graeme Allwright en anglais, Sam Alpha en créole ou Paco Ibanez en espagnol. Quant aux artistes français, Maxime le Forestier, Renaud, Barbara, ou Les frères Jacques sont parmi les plus célèbres à lui avoir consacré un album entier.
    Georges Brassens reste un artiste de référence largement apprécié et célébré dans le monde francophone. Créateur généreux et humaniste, l'homme à la célèbre moustache occupe une place à part dans la mémoire de ses amis et admirateurs.
    Georges Brassens a vendu environ 20 millions d'albums de son vivant, de 1953 à 1981, ce qui constitue un record pour quelqu'un ayant commencé à vendre de la musique dans les années 50, et dont le style était largement (et volontairement) hors mode en 1970.
    La version augmentée de ce livre paraît à l'occasion du 30° anniversaire de sa disparition.

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  • Le cinéaste Georges Lautner se souvient : « J'ai fait la connaissance de Louis de Funès en 1942 lorsqu'il était pianiste à la Madeleine. Lorsque de Funès tourne Le Gendarme de Saint-Tropez en 1964 - son premier film en couleurs -, Louis de Funès est déjà passé 100 fois devant une caméra ! C'est peu de dire que le comédien d'origine espagnol aura connu un début de carrière difficile. Il lui faut attendre le début des années 1960 pour voir sa carrière décoller. Il a déjà 50 ans !
    Pouic-Pouic, Faites sauter la banque, Le Corniaud, La Grande vadrouille, Le Grand restaurant, Le Petit baigneur, Les Grandes vacances, Oscar, Le Tatoué, Hibernatus, Jo, La Folie des grandeurs, Les Aventures de Rabbi Jacob, L'Aile ou la cuisse... sans oublier naturellement la série des Gendarme et des Fantômas...

    Jean-Jacques Jelot-Blanc nous fait revivre une carrière jalonnée de comédies inoubliables et de duos légendaires avec Bourvil, Jean Richard, Michel Galabru, Jean Gabin, Mireille Darc, Bernard Blier, Yves Montand, Coluche... ou Annie Girardot.
    Mais l'auteur nous fait aussi découvrir l'homme et la vie calme que l'acteur menait dans son château de Clermont, sa modestie et sa générosité.

  • Depuis trente ans, Richard Melloul a suivi Gérard Depardieu dans les coulisses de ses tournages niais aussi de sa vie privée.
    Une manière unique de découvrir, de l'intérieur, l'homme, l'acteur, le père, l'amoureux, le vigneron, bref, le boulimique, assoiffe de rencontres et de découvertes. Pour ce livre réunissant plus de quatre cent photos, en grande partie inédites, Gérard Depardieu a accepté de revenir sur les moments clés de son parcours. Un ouvrage enrichi du témoignage d'une quarantaine de comédiens et metteurs eu scène ayant tourné avec la star.
    Chacun raconte "son " Depardieu... Isabelle Adjani ? Fanny Ardant ? Frédéric Auburtin ? Barbara ? Nathalie Baye ? Monica Bellucci Michel Blanc ? Bertrand Blier ? Carole Bouquet ? Jean Carnet ?Vincent Cassel ? Alain Chabat ? Claude Chabrol ? Glenn Close ? Joui-Laurent Cochet ? Alain Corneau ? Josée Dayan ? Catherine Deneuve Robert De Niro ? Michel Denisot ? Elisabeth Depardieu ? Matt Dillon ? Whoopi Goldberg ? Bertrand de Labbey ? Philippe Labro ? Gérard Lanvin ? John Malkovich ? Ornella Muti ? Maurice Pialat Michel Pilorgé ? Benoit Poelvoorde ? Jean-Paul Rappeneau ? Pierre Richard ? Jean Reno ? Gena Rowlands ? François Truffaut ? Sigourney Weaver ? Jacques Weber.

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  • Janvier 1954 : la parution du texte-manifeste de François Truffaut « Une certaine tendance du cinéma français » dans Les Cahiers du cinéma fait l'effet d'une bombe. Il y fustige la « qualité française », et fulmine contre ce cinéma fait d'adaptations littéraires et de mots d'auteur.
    Rupture dans le scénario, rupture dans le dialogue, dans le son, dans l'éclairage, dans la direction des acteurs, rupture totale avec la tradition de la « qualité française », avec le tournage en studio, avec la pudeur et le bon goût... Les cinéastes de la Nouvelle Vague tournent en extérieur avec du matériel léger autant par goût que par manque de moyens financiers.
    Jean-Luc Godard ne cessera jamais de rappeler l'importance de la synchronicité entre l'aspiration de sa génération de cinéastes et l'apparition de moyens techniques adéquats...
    Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, Les 400 coups de François Truffaut, ou À bout de souffle de Jean-Luc Godard... imposent la « Nouvelle Vague » du cinéma français.
    Une génération entière - plus d'une centaine - de réalisateurs, de scénaristes, de comédiens de techniciens... sera à l'origine du plus important mouvement artistique de l'histoire du cinéma.

  • Secrets d'état.
    Comment les services secrets français ont infiltré la gauche prolétarienne des benny levy et jean-paul sartre, olivier rolin, serge july et andré glucksmann après les événements de mai 68. un document inédit sur la vie de deux agents de la dst pris dans les soubresauts de la révolte. meurtre de crs, faux attentats avant les élections, manipulation de l'extrême gauche, renaissance de l'antisémitisme, les coulisses sombres de la ve république.

  • Que fa sait Yves Adrien dans les années 70 ou 80, 80 ou 90, lorsque, par extraordinaire, Il n'écrivait pas ? Dormait-il du proverbial sommeil osirien ? Méditait-il de nouveaux assauts théoriques sur le monde, lui, le portier de nuit du Punk et la chantre du Novö ? Ou s'employait-il, encore et toujours, à par-faire l'art délicat, mais dangereux, du Dédoublement oe De quoi et aient faites ces incessantes éclipses et réclusions, retraites et disparitions, absences et dormitions, résidences et relégations qui devaient, bien vite, occuper trente années d'une vie confisquée oe À ces questions - légitimes -. la réponse, d'une simplicité biblique, est telle : délaissant scènes et modes, redites et romances, rixes et réverbérations, Yves Adrien, lorsqu'il n'écrivait pas, allait, toutes rumeurs tues et tous tumultes éteints, s'abattre en son sanctuaire de V., et écrivait.Une ou deux saisons - une ou deux années ? une ou deux décennies ? - passeraient ; de portraits cannibales en Adrianisme, d'Odyssette en Religion, d'Apogée en Abattage, naîtrait cette fresque étrange, mosaïque de romans fantômes mariant dandysme hémophile et stances d'après-médias, spleen opiacé et superstition chiffrale, cosmogonie sadienne et rédemption sidérale : jetant un pont étoile entre le Voyage autour de ma chambre de Xavier de Maistre et les missions mythiques de la NASA, Yves Adrien, en son sanctuaire de V., écrivait.
    « De la vie et de la mort, n'espérer que la Ciel, station avancée de l'expansion, théâtre de la Fantomisation. »


  • Les aventures du petit Benjamin, dont le père lui dessine un jour une maman. Illustré de dessins de l'auteur.


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