Eska

  • Cet ouvrage a pour objectif de donner aux étudiants, aux médecins et aux chirurgiens les bases anatomiques et hémodynamiques de la maladie veineuse chronique leur permettant de poser un diagnostic étiologique et topographique précis. Une stratégie de prise en charge en fonction du stade de la maladie sera proposée et les différentes techniques de traitement seront développées. La compression médicale élastique et la sclérothérapie à la mousse restent la base du traitement des stades peu évolués de la maladie veineuse. La chirurgie à ciel ouvert et les techniques d'ablation thermique par voie endo veineuse avec phlébectomie sont réservés aux stades plus sévères.
    La prise en charge de la maladie post-thrombotique et le traitement des complications sont également développés. Les recommandations françaises et internationales de la prise en charge de la maladie veineuse chronique sont rappelées afin d'être respectées.
    De nombreuses photos, illustrations et schémas permettront au lecteur de poser la meilleure indication de traitement et de choisir une technique adaptée, la moins invasive possible, en ambulatoire et avec un minimum d'effets secondaires.
    Dans le cas de la maladie veineuse chronique, la locution latine « primum non nocer » reste de mise.

  • Cet ouvrage de corrigés est le complément indispensable du livre « Gestion des Opérations d'Import export » du même auteur, publié chez le même éditeur. C'est un outil qui apportera à ses utilisateurs des connaissances supplémentaires et en fera de véritables professionnels du commerce international.
    Les cas présentés ont été réalisés à partir de situations réelles et d'annexes venant de l'entreprise. D'autre part, ils tiennent compte des grandes évolutions intervenues en matière de commerce international : RUU 600 relatives aux crédits documentaires, réforme des procédures douanières, sécurisation du fret.
    Afin de répondre aux attentes pédagogiques des professeurs, ce manuel comporte de nombreux documents et tableaux à compléter. Il exige de plus une grande rigueur des étudiants et cadres en formation, constituant un excellent outil pour la préparation des examens.
    Ce livre est composé de 10 dossiers complets : Incoterms et offre - Transports internationaux - Les opérations douanières - Modes et sécurités de paiement - Les polices COFACE - Le risque de change - Le financement des exportations - Les opérations import - La chaîne documentaire - Etudes de cas.
    Le dernier dossier comporte des études de cas regroupant les différents aspects abordés dans les 9 autres dossiers. Y figurent notamment des études de cas permettant de préparer les étudiants au BTS Commerce International à référentiel européen.
    Cet ouvrage concerne les étudiants en DUT, BTS, IUP, licence professionnelle, Master de commerce international, Ecoles de commerce ainsi que les professionnels de l'entreprise.

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  • Ce livre traite des premières années de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), que l'on appelle communément la Banque mondiale1, c'est-à-dire lorsqu'elle eut, pour la première fois, à aborder le problème du développement, qui est maintenant au coeur de sa mission.
    Ce livre met l'accent sur la façon dont la Banque a conçu sa mission et, plus particulièrement, sur la façon dont elle s'est forgée une identité : les événements qui ont été déterminants à cet égard, la culture d'entreprise et l'idéologie qu'elle a véhiculée et son contexte historique. Aujourd'hui, la Banque mondiale a une conception globale du développement. Il peut être très éclairant d'étudier comment cette conception s'est élaborée, à une époque où l'on croyait encore que la croissance économique était non seulement une condition nécessaire, mais également suffisante du développement d'un pays.
    Cela nous aide à comprendre pourquoi cette conception a fait long feu. Certes, comme Paul Streeten nous le rappelle à juste titre, même dans les années 50, « des économistes et des planificateurs, savaient pertinemment (en dépit de la présentation caricaturale que l'on fait souvent maintenant) que la croissance n'est pas une fin en soi mais un test du succès du développement » (Streeten et autres. 1981, p.
    9). Le fait qu'ils en fussent conscients n'a cependant pas eu d'incidence sur la politique de développement ou amené une extension du changement social et culturel inhérent au processus de développement. Ce livre, donc, apporte sa pierre à l'édifice de l'étude de la « préhistoire » du développement à la fois dans sa dimension sociale et culturelle. A cet égard, l'étude des premières années de la Banque mondiale fournit un excellent terrain d'observation pour trois raisons.
    En premier lieu, au cours de son histoire il y a eu une délimitation nette entre la phase de la « croissance »économique et la phase des « objectifs sociaux ». En second lieu, on perçoit déjà, pendant ses premières années d'existence, des voix discordantes. Finalement, il se produisit un brusque changement dans le mandat de l'institution : après avoir soutenu la reconstruction de l'Europe d'après-guerre, elle apportait de l'aide aux pays en développement.
    La transition d'une phase à l'autre a été formatrice et a permis à l'institution de se redéfinir. C'est donc un terrain très fertile pour explorer les signes de conflit entre différentes conceptions du développement. Mon but est d'aider à comprendre comment la Banque a opéré ses choix de politique économique pour les pays émergents lorsque la question du développement figura pour la première fois à son ordre du jour et, en analysant les débats qui ont éclaté au sein de l'institution, de mieux comprendre son action dans le contexte nouveau de la science naissante de l'économie du développement.

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  • L'ouvrage vise à dresser un état des lieux de la situation des mutuelles d'assurance dans le contexte national français, des forces et des faiblesses des principes mutualistes face aux mutations que traversent ces organismes et aux nouvelles contraintes de l'ouverture internationale des marchés.

    La première partie traite de l'état des lieux des mutuelles d'assurance françaises. Leurs excellents résultats constitueraient évidemment la meilleure façon de refuser toute "dé mutualisation". L'affaire n'est pas aussi simple, paradoxalement, l'attachement à leurs valeurs traditionnelles n'a pas empêché, ces derniers temps, des mutuelles de regarder vers les marchés de capitaux, et ce, pas par cupidité (Partie I : Des sociétés mutuelles d'assurance, pour quels rôles dans un environnement économique évolutif ?). La deuxième partie s'interroge sur le comment répondre aux exigences renforcées de bonne gouvernance tout en restant fidèle aux valeurs mutualistes (Partie II : du mode de gouvernance et de la démocratie au sein des mutuelles d'assurance, principes contre ambitions ?). La troisième et dernière partie, passe en revue le pour et le contre d'une éventuelle et nécessaire métamorphose. La dé mutualisation constituerait-elle, alors, la seule voie à explorer pour répondre à un essor tous azimuts ! Un certain doute est entretenu par les détracteurs des mutuelles d'assurance. Quel modèle pourrait, alors, s'imposer ou détenir un avantage compétitif : le modèle marchand ou la mutuelle ? Une structure de gouvernance particulière est-elle de nature à favoriser davantage l'émergence d'un autre mode d'association des parties prenantes, de l'inclusion sociale, de la Responsabilité Sociale... ? Entre statut juridique et projet partagé par les parties prenantes, lequel privilégier pour une autre conception de la répartition du profit ? L'exploitation des réponses du questionnaire diffusé auprès des directions générales des mutuelles d'assurance devrait contribuer à une meilleure compréhension de l'histoire à venir des mutuelles d'assurance françaises. (Partie III : défis actuels des sociétés mutuelles d'assurance).

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  • Il faut vivre dans une société où on peut parler de la mort. Celle-ci est devenue un véritable tabou, au moment où le lieu pour mourir est passé du domicile à l'hôpital en 1980. Le savoir faire ancestral de la famille s'est perdu au bénéfice des médecins tout puissants qui se sont mis à gérer la mort devenue simplement un acte technique délicat. De nombreux signes montrent pourtant que le thème est loin de désintéresser les proches : A Marseille un directeur d'hôpital a envoyé à un artiste une demande de chambre funéraire où les familles puissent se recueillir, en 2000. De nombreux artistes aujourd hui comme le chorégraphe Dominique BUGOUET ou le collectif « Merci » ont fait de la mort, le centre de leurs créations, tandis que de nombreux livres l'évoquent à partir de la disparition d'un être cher, quel qu'il soit. Ce sont les malades du Sida qui en 1980, ont demandé à ce que le silence soit supprimé, qu'il y ait l'existence de groupes de paroles au sein même des hôpitaux et qu'enfin l'on crée des unités de soins palliatifs à visée non thérapeutique mais de protection des patients et de leurs proches. Il est important de bien expliquer à chacun que la mort est un instant de la vie, et non un épouvantable échec médical. Beaucoup de thérapeutes ont ainsi évolué : « Devant un malade qui est décédé, je suis devant la fin d'un cycle disent-ils Il y aurait échec si nous n'avions pas tout fait pour la guérison... » Ainsi depuis 1999 tous les hôpitaux doivent tenter d'avoir des structures de soins palliatifs, tandis que des congés d'accompagnement se mettent en place depuis l'an 2000 pour les proches des personnes en phase terminale. Il est important de rappeler tous ces éléments en sachant que chacun a son rythme, pour pleurer, vivre son deuil. Il est inutile de le bousculer, de vouloir à tout prix le ramener à une vie dite normale. ce serait manquer de respect à son égard et galvauder l'expression « travail de deuil ». Enfin pour préparer sa propre mort, il est nécessaire d'être en paix avec la vie. De puiser foi et espérance en soi même, dans l'entourage, dans les rites religieux ou non. Pour aider autrui une relation de confiance doit être instaurée, comme les simples actes quotidiens : décrocher son téléphone, faire un déplacement ou envoyer une lettre, ranger ses affaires, rattraper son retard, savoir se distraire et se reposer. Porter en soi des lots ou des images que la personne à inspirés et qui aujourd'hui malheureusement n'est plus là... N'oublions pas que les conférences sur le deuil,destinées aux anonymes font salle comble, et que ces dernières sont devenues obligatoires dans la formation continue des médecins... On tente de réintégrer peu à peu la mort dans la vie.

  • L'islam

    Nicolle Samadi

    • Eska
    • 10 May 2007
  • Le nouveau barème d'évaluation médico-légale tente de répondre à la volonté, exprimée de longue date, d'évaluer l'incapacité permanente dans une perspective fonctionnelle.
    Cette nouvelle édition propose une double approche :
    - l'une traditionnelle, fondée sur l'analyse des lésions et déficiences, - l'autre, plus innovante, fondée sur l'analyse des diverses fonctions (motrice, sensorielle, cardiorespiratoire, métabolique, urinaire. ) et la définition de taux plafonds, et de niveaux d'incapacité.
    Autres innovations :
    - le barème ne traite pas exclusivement de l'incapacité permanente, et propose des modes d'évaluation des souffrances endurées, tant physiques que psychologiques, du préjudice esthétique, et des atteintes de la fonction sexuelle, pour lesquels des critères d'appréciation sont exposés, et une hiérarchisation proposée.

    - contrairement aux éditions précédentes, limitées aux pathologies d'origine traumatique, la nouvelle édition aborde l'ensemble de la pathologie, ce qui sera particulièrement utile en matière de responsabilité médicale et d'assurances de personne.

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  • Cet ouvrage visionnaire nous invite à découvrir l'avenir de l'économie du développement à la lumière d'un demi-siècle de réflexion et d'expérience.
    Les représentants les plus éminents de deux dernières générations d'économistes du développement évaluent la pensée économique sur le développement au tournant de ce siècle, et abordent les questions non résolues auxquelles la prochaine génération devra se confronter.
    Le lecteur y découvrira une analyse approfondie de tout un ensemble de problèmes liés à l'économie du développement. Compte tenu des moyens aujourd'hui nécessaires du point de vue de la théorie comme de la pratique pour lutter contre la pauvreté, l'aspect critique de cette analyse est particulièrement d'actualité.
    Lune des grandes questions posées ici est de savoir s'il conviendra, à l'avenir, de considérer " l'économie du développement " comme une simple application de la science économique, ou si sa nature et son champ d'application appellent l'émergence d'une théorie particulière du développement qui viendrait en complément de la théorie économique générale.

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