Editions PIXL

  • La pièce qui déradicalise ! Pour lutter contre les départs en Syrie
    Djihad est une pièce phénomène, sortie en Belgique, et qui arrive en France. Avec ses 40 000 spectateurs, elle est au centre des discussions concernant les jeunes djihadistes qui rejoignent les rangs de l'EI ou d'Al Qaeda, en Syrie.
    Djihad, c'est l'histoire de Reda, Ismaël et Ben, trois musulmans d'ici. Comme beaucoup d'Européens, ils se sont engagés pour aller se battre. Mais déchantent très vite.
    « Ils se rendent compte que ce qu'on leur a vendu à travers les réseaux sociaux, à travers les propagandes de haine, ce n'est pas du tout ça. Finalement, c'est un bourbier, c'est un charnier, où on envoie cette pauvre chair à canon qui, au départ, n'a rien demandé d'autre qu'essayer d'exister », explique Ismaël Saidi.
    La pièce rit de tout, du dogmatisme, de la victimisation, du racisme ordinaire des banlieues, des tabous de la société arabo-musulmane et de nos préjugés à tous, que nous soyons chrétiens ou musulmans.
    Déjà accueillie à Arras, elle sera jouée dès janvier 2016 à Lyon avant d'entamer une grande tournée.
    Un vrai théâtre populaire qui allie humour et phrases-choc ; Djihad donne lieu au débat. Cette pièce est devenue le point de départ d'un réel dialogue entre enseignants et élèves, parents et enfants, politiques et citoyens.
    EXTRAIT
    ISMAËL (ironique)
    In cha allah !
    BEN
    Ah, ta foi reprend le dessus, c'est bien ! Bon, les gars, récapitulons. Vous n'avez parlé à personne de notre projet ?
    ISMAËL
    Non !
    REDA
    Non !
    BEN
    Très bien, vous avez vu les vidéos d'entraînements ?
    REDA
    Elles sont bidon tes vidéos d'entraînement. Moi, j'ai Call of Duty et ça me suffit. Je suis gradé trois étoiles et je suis le meilleur sniper. D'ailleurs, je peux diriger les opérations.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    La pièce d'Ismaël Saidi, qui a fait salle comble en Belgique, aborde la radicalisation avec humour. - Brigitte Salino, Le Monde
    "Djihad", un cocktail d'émotions sur scène - Sophie Rahal, Arts & Scènes
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Ismaël Saïdi a 38 ans. Il a commencé sa carrière comme policier et est titulaire d'un Master en Sciences Sociales. Son rêve était de vivre de son art, de sa plume de scénariste, d'auteur de pièces de théâtre et de son oeil de réalisateur. Aujourd'hui, son rêve est exaucé. Le succès de sa pièce Djihad est la preuve de son engagement citoyen et de sa juste vision de la société. Il est aussi l'auteur d'une série télévisée au Maroc vue par 11 millions de téléspectateurs.

  • Lorsque Bébé se réveille en sursaut dans un avion qui atterrit au coeur des montagnes enneigées, elle se demande ce qu'elle est venue faire dans cette galère.
    L'explication est en fait très simple : elle s'est fait retourner le cerveau par sa meilleure amie. La voilà coincée pour deux semaines dans un chalet somptueux parmi des amis trop fêtards, le genre à faire couler le champagne à flots. Tout ce qu'elle déteste. Tout ce dont son coeur cabossé n'a pas besoin.
    C'est du moins le programme de départ.
    Une fois arrivée, Bébé apprend qu'une tempête cloue tous les avions au sol. Qu'elle sera seule dans ce chalet ultra design.
    Sauf que...
    Sauf que derrière la porte, l'ambiance est plus tamisée que prévu, et bien moins solitaire. Un blond aux yeux verts « bientropbeaupourêtrevrai » lui a préparé des Saint-Jacques et l'attend.
    Il est décidé à lui faire avouer tous ses secrets.
    Peut-être qu'elle va adorer ça.

  • Ces femmes qui ont marqué l'Histoire ! 
    Choquantes mais toujours captivantes, ces histoires plongent le lecteur dans la vie et l'époque des femmes les plus impitoyables et ambitieuses de l'Histoire. Impudentes, douées, méchantes, rusées, instables, dures comme la pierre, elles furent des produits de leur temps, des femmes qui défièrent les coutumes et l'éthique de leur époque.
    Ces femmes utilisaient tous les moyens à leur disposition pour atteindre leurs objectifs individuels. Leur désir de puissance se conjugua en intrigues et souvent en meurtres. Tout cela pour satisfaire leur désir brûlant d'être le numéro un, dans un monde où l'Homme est un loup pour l'Homme.
    Quelques exemples de ces femmes qui furent aussi cruelles que les pires tyrans :
    o La reine Boadicée s'embarqua dans une croisade sanglante contre les Romains, ralliant les tribus britanniques. Elle fut responsable de la mort d'au moins 80 000 de ses ennemis.
    o L'impératrice Dragon contrôla la Chine pendant cinquante ans et fit exécuter quiconque osait la défier.
    o Georgia Tann vola 5 000 bébés et mit sur pied un marché noir de l'adoption très lucratif.
    o Dans les mers de la Chine du Sud, Ching Shih, ancienne prostituée, arriva à la tête de la plus grande flotte pirate de tous les temps. Elle terrorisa les mers avec 8 100 navires et 80 000 hommes.
    o Ranavalona, reine de Madagascar, décapitait ses sujets, les jetait du haut d'une falaise, les ébouillantait vivants ou les obligeait à boire un poison leur promettant une agonie atroce. À sa mort, elle avait assassiné un tiers de la population malgache.
    Cet ouvrage vous fait découvrir les portraits et les histoires de femmes puissantes !
    EXTRAIT
    La femme Dracula qui se plaisait à prendre des bains de sang.
    « Cette femme est tellement cruelle qu'il est impossible de légitimer ses actes et ses cruautés », déclara son avocat, Benedict Deseo, lors du procès d'Elisabeth Báthory.
    La comtesse Báthory est née en 107. et est décédée en 1614. Dracula en jupons. On dit de la comtesse Báthory qu'elle inspira, avec Vlad Dracula, le conte gothique « Le comte Dracula » de Bram Stocker. Le comte Dracula était un vampire qui vivait dans un château en Transylvanie et buvait le sang des jeunes filles terrifiées qu'il avait attirées dans son repaire.
    La comtesse Báthory aurait assassiné plus de 650 jeunes filles pour, d'après la rumeur, pouvoir se baigner dans leur sang.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Alain Leclercq est historien et journaliste. Amateur d'histoires oubliées, il est sans cesse à la recherche d'archives méconnues qu'il aime à rendre accessibles au plus grand nombre.

  • « Si tu n'es pas sage, tu vas aller au pensionnat ! »
    Combien de fois ne l'avons-nous pas entendue, cette cruelle sentence, cette menace ultime, que ce soit dans des films, dans des romans, mais aussi, parfois, dans « la vraie vie » ?
    Et si, finalement, le pensionnat n'était pas tant une punition que ça ? Et si nous dépoussiérions un petit peu nos vieux préjugés ? Des couvents pour jeunes filles de bonnes familles aux instituts de correction, que nous reste-il, à l'heure actuelle, des pensionnats d'antan ? Comment vit-on, au vingt-et-unième siècle, loin du cocon familial et des règles parentales ?
    À travers une histoire du pensionnat, l'auteur tente d'y répondre, grâce à son expérience, mais aussi en répondant aux questions que se posent les jeunes et leurs parents embarqués dans l'aventure.
    Oui, le pensionnat est moderne et il est même de plus en plus... tendance ! On peut s'y amuser, s'y épanouir et s'y construire des souvenirs impérissables.
    Après tout, si le pensionnat n'est pas une punition, c'est peut-être même une forme de récompense...
    Histoire, témoignages et souvenirs pour réhabiliter le pensionnat !
    EXTRAIT
    Il faut également souligner que le pensionnat du vingt-et-unième siècle tend de plus en plus à redorer son blason pour attirer le plus de jeunes possible dans ses institutions. Les missions assignées au pensionnat ne sont plus les mêmes que celles qu'on lui donnait dans le passé où il était considéré comme une structure d'éducation fermée dont le seul but n'était que d'encadrer une certaine jeunesse. Son nouvel aspect est également définit par l'Éducation Nationale de la sorte : « L'internat du XXIe siècle doit offrir un cadre de vie attrayant, structurant avec un vrai projet pédagogique et éducatif permettant d'améliorer la réussite scolaire de l'élève». Nous pouvons expliquer la relance de cette institution selon deux causes : la première est la volonté de changer son image, mais nous avons pu constater que ce n'est pas encore du tout gagné dans l'imaginaire collectif. Peut-être que ce livre, à toute petite échelle, y parviendra un petit peu. Malheureusement, chez beaucoup d'élèves, de parents ou même d'enseignants, la vision du pensionnat comme une institution militaire aux règles pesantes persiste encore et toujours. La seconde raison de ce renouveau dans l'image du pensionnat serait de pouvoir offrir à des élèves dont l'environnement familial est incertain (ce qui est plus fréquent à l'heure actuelle que cela ne l'était dans le passé) un lieu dans lequel ils peuvent s'épanouir scolairement et personnellement. Une fois encore, ce n'est pas si évident, comme nous allons le voir...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Mathilde de Jamblinne a passé six ans de sa vie dans un pensionnat... et a survécu ! Aujourd'hui, passionnée d'Histoire et d'histoires, elle consacre ses soirées à la lecture et à l'écriture.

  • Quand les Anglais débarquent dans nos culottes, c'est la galère ! Une galère aussi vieille que le monde et un calvaire mensuel
    (qui revient environ 500 fois dans sa vie de nana).
    Le sujet est dégueu, et pourtant, ce n'est que de la science, de la biologie qui permet à l'être humain de se reproduire. Un truc énorme et vital, tant dans notre vie de femme que dans l'Histoire de l'humanité.
    Et pourtant, quel paradoxe, le sujet est largement tu, complètement tabou !
    Ce livre vous fait la promesse :
    - de tordre le coup aux a priori et aux croyances erronées.
    - de célébrer la féminité, encore et encore.
    - de répondre à toutes les questions : pourquoi ça fait mal ? D'où me viennent ces envies de meurtre ? Suis-je normale ? Est-on obligée de les « avoir » ? Tampons ou serviettes ? C'est quoi la coupe menstruelle ?
    Des croyances ancestrales aux ragnagnas expliquées aux garçons, de leur Histoire (avec un grand H) à leur traitement dans la publicité, en passant par la récente prise de conscience écologique qu'elles impliquent, devenez incollable sur le sujet.
    Parce que les ragnagnas (il faut cesser d'en douter) c'est un super pouvoir féminin. Girl power !
    À PROPOS DE L'AUTEUR

  • Quand l'addiction devient un fléau et entraîne violence et délinquance dans son sillage...
    Sans conteste, la question de l'addiction est parmi les plus difficiles à appréhender, selon les spécialistes qui se succèdent comme «?experts?» devant les tribunaux.
    En reportage aux «?Alcooliques Anonymes?», un homme d'une quarantaine d'années confia à l'auteur qu'il en était arrivé à boire de l'Eau de Cologne pour assouvir son assuétude à l'alcool. Lors d'un autre reportage, un jeune toxicomane avoua se prostituer pour se payer ses doses journalières de drogue. Jusqu'à quand?? A-t-il tué pour étancher son assuétude?? A-t-il rejoint le box des accusés d'une Cour d'assises ou a-t-il pu s'extirper de la nasse tendue par les dealers??
    Les procès relatés dans le présent ouvrage font tous état de ces violences extrêmes guidées par l'alcool et les drogues.
    Toutes les affaires évoquées dans cet ouvrage se basent exclusivement sur des faits avérés et non de la fiction.
    L'auteur, journaliste, a suivi de nombreux procès liés à l'alcoolisme et la toxicomanie et en donne un témoignage dans cet ouvrage surprenant !
    EXTRAIT
    Léon S., 46 ans, a tué à coups de couteau sa compagne, Marcelle M., 39 ans. Ils s'étaient rencontrés lors d'une cure de désintoxication au sein d'un hôpital, mais le couple qui partageait une vie commune chaotique avait rapidement sombré à nouveau dans l'alcool. La violence n'était pas exempte de cette situation qui mena l'homme à la Cour d'assises du Centre, où il déclara : « Elle déjeunait à l'alcool ! »
    Il s'était quelque peu démené pour récupérer ses enfants, mais le vin et la bière restaient les plus forts. Et puis, les disputes éclataient : « Elle me parlait souvent de ses anciens amants... »
    S'il a reconnu le drame, le jury populaire et la Cour apprenaient, aussi, qu'il avait déjà été condamné pour des actes de violence et des faits de moeurs...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre Guelff, chroniqueur judiciaire, a assisté à quelque 300 procès de Cour d'assises et a suivi des dossiers aussi importants que les affaires Dutroux, Fourniret, Cons-Boutboul, Tapie-Valenciennes, de grand banditisme, du génocide du Rwanda, d'islamistes..., mais, aussi, à ces « tranches de vie et de mort », véritables reflets de notre société, qui font le quotidien de procès moins médiatisés et que l'auteur, devenu chroniqueur radio-TV, nous relate dans le présent document exceptionnel de « vérité ».

  • Des anecdotes toutes plus étonnantes les unes que les autres.
    Il ne faut pas se leurrer, le quotidien d'une aide-soignante, c'est avant tout de laver des postérieurs... des gros, des petits, des flasques et surtout des douteux ! Mais que peut-il donc y avoir d'intéressant à raconter sur ce métier ? Je vous propose d'embarquer avec moi, vous verrez qu'il foisonne d'anecdotes toutes plus étonnantes les unes que les autres. Les relations humaines sont au coeur de ce livre, et je vous présenterai mes patients les plus marquants, qui sont un véritable reflet de notre société. Les thèmes abordés sont intemporels : de l'impudeur à la folie, de la violence à la générosité des patients, en passant par l'influence du porno et les diverses sollicitations sexuelles que j'ai pu avoir, sans oublier des sujets plus graves tels que la maladie et l'accompagnement en fin de vie. Je m'appelle Magali, j'ai 52 ans et je suis aide-soignante à domicile depuis plus de 30 ans.
    Découvrez le témoignage touchant de Magali, 52 ans, aide-soignante à domicile depuis plus de 30 ans.
    EXTRAIT
    Drôle de surnom pour un criquet, mais c'était plutôt comique, et cela montrait l'affection qu'elle pouvait avoir pour ce petit insecte, qui représentait le seul lien qu'elle avait entretenu avec le monde extérieur depuis bien longtemps. Elle le garda pendant plusieurs semaines dans sa boite, en le sortant parfois un peu pour le faire sautiller dans sa pièce et en le nourrissant comme elle pouvait. Mais lorsque la mère supérieure remarqua son petit numéro, elle fut outrée et confisqua immédiatement la boite d'allumettes pour remettre le criquet en liberté. Non pas qu'elle se préoccupait de la santé de l'animal, elle veillait plutôt à faire respecter la règle, qui est très simple, mais ne tolère aucun manquement : les soeurs n'ont droit à absolument aucune distraction afin de ne pas être détournée de Dieu, pas même un petit criquet. Elles ne s'intéressent donc bien évidemment pas aux dernières tendances à la mode et n'ont aucun signe de féminité. Par exemple pour ne pas avoir à se coiffer, elles se coupent les cheveux entre elles, car elles doivent toujours avoir les cheveux courts sous leur coiffe. Et leur unique tenue, qu'elles gardent jour et nuit, se compose d'une chemise blanche à manche longue près du corps, surmontée d'une robe de couleur marron, elle-même recouverte par un scapulaire blanc (un vêtement religieux tombant des épaules sur la poitrine et sur le dos, c'est-à-dire, pour ceux qui ne visualisent pas ce que ça représente, quelque chose que l'on pourrait imaginer comme un tablier recto verso). De plus, leurs sandales sont également marron. Elles peuvent aussi avoir certaines vestes ou couvertures pour l'hiver, mais tout est toujours de couleur marron !

  • «?Paul, avec de la volonté, on peut tout avoir?!?»
    J'ai souvent entendu ce dicton de la bouche de ma mère et il est vrai qu'il s'est vérifié pendant très longtemps?: j'ai voulu un camion de pompier et le Père Noël me l'a apporté. J'ai tant voulu, pendant longtemps, ne penser qu'à moi, que pas la moindre relation sérieuse ne s'est alors présentée. C'est le jour où j'ai rencontré Emma et que, plus que tout, j'ai voulu être père, que le dicton s'est enrayé.
    Ce qui est certain, c'est que j'ai inconsciemment dû vouloir que tout se complique à partir de là parce que, sur ce plan, les FIV m'ont exaucé?: entre la découverte de mon infertilité, les sous-sols glauques avec une éprouvette dans une main et une revue érotique dans l'autre, tant d'espoirs à chaque réimplantation d'embryons, l'infinie tristesse des échecs successifs, le courage d'Emma jamais récompensé, ma culpabilité grandissante et la solitude d'un homme dans un tel parcours, j'ai parfois tellement voulu tout arrêter...
    mais le dicton avait raison?!
    Un témoignage poignant sur le combat d'un couple stérile pour avoir un enfant !
    EXTRAIT
    Les semaines qui suivirent furent une accélération logique de cette phase de bouleversement intense. Rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Emma emménagea dans mon appartement deux semaines après l'épisode de la main. Ce fut rapide, de l'avis de notre entourage. Je fis la connaissance de sa famille et de ses amis. Elle fit de même. Nous vivions sur un même rythme. Nous endormant ensemble et nous réveillant ensemble. Nous nous découvrîmes quelques goûts communs et en inventâmes d'autres. Ce fut une période intense de négociations concernant les mille projets qui se bousculaient avec au programme, destination du voyage de noces, couleur de poil du chat que nous allions adopter, choix du mobilier pour l'appartement dont l'achat était d'ores et déjà planifié l'année suivante et toutes ces petites choses partagées, ces complicités de mots ou de gestes qui faisaient que nous empruntions du même pas un chemin commun.
    C'est dans ce contexte d'amour naissant, mais déjà sûr de lui, qu'Emma posa la première pierre d'un projet séduisant.
    - Veux-tu un enfant ? me demanda-t-elle un matin, au réveil.
    - Naturellement !
    À cet instant venait de naître le désir. Il allait bouleverser nos vies.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Le parcours émouvant et drôle d'un couple prêt à tout pour fonder une famille. Un magnifique témoignage. - Bislys, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Paul Canuhèse vit toujours avec Emma, en région parisienne. Il est aujourd'hui papa d'un petit garçon.

  • Qui a numéroté les rois de France ? Malgré les apparences, la question est tout à fait sérieuse, et il est étonnant qu'elle n'ait pas été posée auparavant.
    Il ne faut pas croire en effet que les numéros soient apparus dès qu'un roi a porté le même nom qu'un de ses prédécesseurs.
    En réalité, pendant des siècles, les rois ont été nommés sans le numéro que nous leur connaissons. Saint Louis était ainsi pour ses contemporains le roi Louis et non pas Louis IX. Pourtant Louis XIV était connu de son vivant comme Louis XIV. Que s'est-il passé entre-temps ? Qui est à l'origine de cette numérotation ? Et puisqu'il a bien fallu alors numéroter rétroactivement les rois des siècles passés, sur la base de quelles connaissances et selon quels critères l'a-t-on fait ?
    Ces questions n'ont pas de réponse simple, et la manière dont cette nomenclature s'est organisée est encore mal connue. Les numéros finalement adoptés par l'Histoire officielle ne correspondent pas toujours à la réalité des règnes telle que nous pouvons la reconstituer et c'est pourquoi on trouve dans nos généalogies des rois sans numéro.
    C'est en s'intéressant à l'un d'entre eux - Charles le Gros - que Michel-André Lévy a constaté que la numé- rotation des rois de France était une question encore non résolue. Il s'est alors lancé dans une véritable en- quête pour reconstituer sa mise en place.
    Il rend compte de ses investigations d'une manière alerte et nous fait parcourir l'Histoire de France avec un regard spécifique sur la manière dont elle a été écrite. En effet, ce qui semble être un simple point de nomenclature dissimule des enjeux politiques et historiques majeurs.
    La numérotation des rois se révèle un objet de réflexion étonnamment enrichissant.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Passionné d'Histoire de France, Michel-André Lévy travaille dans le secteur de la finance.
    Diplômé de l'École polytechnique (1981-1984) et de l'École nationale des ponts et chaussées (1984-1987), il est directeur des risques de HSBC Assurances Vie depuis 2013.
    En 2014, il a publié L'étonnante histoire de la numérotation des Rois de France.
    Il est marié et père de trois enfants.

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