Ecole Nationale Des Chartes

  • Sous l'Ancien Régime, le système théâtral est à l'image de toute la structure sociale, fortement hiérarchisé. L'Opéra, qui jouit du statut d'académie dès son origine, y occupe la première place. La Comédie-Française vient en second : elle est constituée par la troupe des " Comédiens ordinaires du roi ", titre attribué également, à la mort du Régent Philippe d'Orléans, à la troupe de la Comédie-Italienne (Opéra-Comique par la suite), qui forme le troisième théâtre privilégié.
    Si l'édifice privilégié s'effondre à la Révolution française, les trois théâtres continuent à jouer un rôle prépondérant dans la capitale et à entretenir des relations ambigües, entre complémentarité et rivalité.
    À la croisée de deux domaines de recherche trop souvent séparés, l'histoire institutionnelle et l'histoire des oeuvres, cet ouvrage se propose de susciter une réflexion collective sur l'histoire administrative et artistique des trois théâtres parisiens. Avec l'espoir que, de la confrontation et la comparaison des données sur le temps long, ressorte une vision d'ensemble de la manière dont ces trois institutions théâtrales majeures dans le paysage culturel français ont conçu au fil des siècles leurs stratégies entrepreneuriales et artistiques, en rapport les unes aux autres.

  • L'intérêt pour les traductions médiévales s'est éveillé dès le XIXe siècle chez les chartistes, qui y sont venus par l'étude des manuscrits. Après Paul Meyer, Léopold Delisle et Robert Bossuat, Jacques Monfrin a consacré ses travaux à cette problématique et Françoise Vielliard lui a succédé dans cette entreprise. Dès lors il était logique que l'université d'Alicante, en Espagne, qui fédère, en lien avec l'université de Valence ; l'Institut Virtual Internacional de Traducció, consacré à l'étude des traductions anciennes et modernes des textes en langue romane de l'ancien royaume de Valence et de la couronne d'Aragon, développât une coopération scientifique avec l'École nationale des chartes, sous la forme de colloques et études conjointes. La présente publication en est une des premières expressions.
    La France et la péninsule ibérique ont participé à la connaissance et à la diffusion des oeuvres antiques des auctoritates, qu'ils soient docteurs de l'Église, chrétiens, mais également païens, philosophes ou poètes, au moment même où leurs littératures en langue vernaculaire se développent. Toutes les traductions ou interpolations vont contribuer à diffuser le goût des lectures antiques auprès d'un public et amener les écrivains en langue romane à intégrer les événements et les personnages classiques dans leurs oeuvres propres. Le rôle du latin, mais également celui de l'arabe, le développement des littératures nationales, la question de la médiation culturelle, tels sont les principaux thèmes ici abordés.

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  • Il est surprenant qu'une fonction aussi importante que l'approvisionnement quotidien d'une agglomération telle que Paris n'ait suscité que peu d'études d'ensemble, depuis 1137 et l'apparition d'un marché spontané dans le cimetière des Champeaux.
    L'auteur traite des Halles de Paris dans leur totalité, depuis ses origines jusqu'en 1969, date de leur transfert de Baltard à Rungis. L'ouvrage envisage les péripéties successives de l'implantation des Halles et de la construction des bâtiments, ainsi que leurs modalités de fonctionnement (exposition des marchandises, techniques de vente, propreté, circulation, accueil des marchands forains) et en retrace les étapes depuis le cimetière des Innocents jusqu'aux pavillons de Baltard.
    Il raconte les multiples événements historiques (émeutes, révoltes) qui se déroulèrent dans ce quartier et qui en firent l'un des plus vivants de Paris.

  • Vitrine du fonds, des assortiments et des livres d'occasion des libraires, les catalogues reflètent l'offre et les stratégies commerciales d'une officine en direction de ses clients, particuliers ou professionnels du commerce du livre. Précieux témoins de la diversité des discours tenus sur le livre, ces catalogues, en général de modeste apparence, doivent souvent leur conservation au détournement de leur fonction toute pratique, dont ils portent souvent la trace, en faveur d'usages bibliophiliques et bibliographiques.

    La journée d'étude organisée par l'École nationale des chartes en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, dont ce volume est issu, dresse un panorama européen des études menées sur cette source essentielle de l'histoire du livre, du XVIIe siècle à la fin du XIXe siècle.

    Sommaire. Annie Charon, Claire Lesage et Ève Netchine, Introduction. - Otto S. Lankhorst, Les catalogues du « magasin de l'univers » : intérêt et sauvegarde des catalogues de libraires néerlandais de l'Ancien Régime. - Christian Péligry, Le commerce des livres à la foire Saint-Germain (vers 1639-1660). - Claire Lesage, Les libraires catalogueurs : renseigner et décrire, attirer et vanter. - Vladimir Somov, Pierre François Fauche, l'imprimeur-libraire européen et ses catalogues. - Virginie Meyer, La maison Charpentier de 1875 à 1896 :
    D'un catalogue à l'autre. - Véronique Sarrazin, L'affichage des ix et la promotion des livres dans les annonces de librairie au XVIIIe siècle. - Maria Gioia Tavoni, Les accroches commerciales dans les catalogues de libraires italiens du XVIIIe siècle. - Jean-Daniel Candaux, Le premier âge d'or du prospectus. - Anita van Elferen, Henry George Bohn et son Guinea Catalogue de 1841 : une première approche. - Giles Mandelbrote, Les catalogues de libraires dans les collection de Sir Hans Sloane (1660-1753) : provenance et transmission. - Catherine Faivre d'Arcier, Lovenjoul et ses catalogues : au coeur d'un service de commissions.

  • Le discrimen veri ac falsi appartient depuis les Temps modernes à l'art de l'historien. Récemment le couple vrai/faux est entré uni dans le langage de l'historien qui a cherché ce que le faux lui apprenait de vrai sur la société qui l'avait vu naître, prospérer et souvent demeurer indétecté. Il est peu fréquent cependant que l'on se penche sur les circonstances qui ont déterminé un faux à être repéré et dénoncé, puis que l'on s'attarde sur la manière dont ce dernier était saisi, discuté, éventuellement puni par la justice. Les contributions rassemblées ici prennent le faux comme point de départ et non comme point d'arrivée, autrement dit s'intéressent moins à sa fabrication, à ses modèles ou aux motivations de son faussaire qu'à l'aval de son histoire, depuis la découverte ou la dénonciation jusqu'à son jugement ou sa condamnation, en passant par les moyens et les hommes qui permettent d'établir son caractère falsifié. Ce livre constitue un élément d'une plus vaste enquête engagée autour de l'écrit comme moteur, et non plus seulement symptôme ou instrument, de la construction de l'État et de ses rapports avec la société.

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  • Transcriptions d'actes à des fins juridiques ou économiques, les cartulaires ont été également envisagés, depuis peu, comme des constructions volontaires, révélatrices d'une idéologie, témoignant des systèmes de valeurs à l'honneur dans les milieux qui les ont élaborés.
    Les études réunies dans le présent volume, attentives aussi bien aux spécificités codicologiques de ces registres qu'au contexte historique qui les a vu naître, montrent en quoi le Midi méditerranéen se distingue, en ce domaine de la production de l'écrit, par une culture juridique et notariale précoce, imprégnée du souci de l'authenticité, et par la diversité des autorités commanditaires, parmi lesquelles se singularisent les seigneuries laïques et les villes.
    Si l'image des cartulaires ne sort pas simplifiée de la lecture de tels travaux, le bilan méridional ici dressé permet de l'enrichir grâce à la variété même - mais aussi parfois à la convergence - des approches et à la finesse d'analyse de chaque cas pris comme spécimen. Sur les phénomènes de mémoire et d'oubli, sur l'instrumentalisation de l'archive au service d'un projet politique ou d'une défense patrimoniale, lorsque la mise en page et la mise en série des chartes procèdent d'une subtile mise en scène, mais aussi sur la perception de l'espace vécu et administré, des perspectives fécondes sont ainsi ouvertes pour donner sens à la rédaction des cartulaires.

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  • Ce volume rassemble les communications du colloque tenu à l'École nationale des chartes et à la bibliothèque Sainte-Geneviève les 30 et 31 mars 2009, à l'initiative conjointe du Centre d'études supérieures de la Renaissance et de l'École nationale des chartes.
    L'articulation entre imprimerie et humanisme, trop souvent perçue comme évidente, est le fil conducteur de ces contributions qui interrogent la place singulière des imprimeurs-libraires dans la communauté savante du XVIe siècle. Véritables médiateurs, ces " passeurs de textes " figurent aux côtés des auteurs parmi ceux qui recueillent un héritage autant qu'ils le transmettent.
    La variété méthodologique des analyses - portant aussi bien sur les catalogues des libraires-éditeurs que sur des collaborations suivies avec des auteurs, des mises en texte originales, la portée et la réception de certaines éditions, la diffusion par des réseaux commerciaux ou culturels - a permis de préciser les notions d'" imprimeur humaniste " et d'" humaniste imprimeur ", tout en décrivant des réalités et des stratégies singulières : du savant qui se fait typographe au marchand-libraire soucieux avant tout de profit, le rapport à l'humanisme n'est pas le même.

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  • Les grands récits de l'histoire de l'humanité s'accordent à rappeler que l'homme s'est très tôt attaché à recueillir les données topographiques du monde, afin de mieux comprendre et s'approprier ses valeurs matérielles et immatérielles, ses richesses et son énergie existentielle. Pour les pays d'Occident et en particulier pour l'Europe, l'Orient a très tôt constitué un horizon attirant de désirs et de voyages, comme un paradis perdu, un monde originel.

    Sans prétendre à l'exhaustivité, cet ouvrage, fruit des travaux du colloque international « Parcourir le monde : les voyages d'Orient » (Paris, École nationale des chartes, 22-23 mars 2012), a souhaité contribuer, par quelques exemples comme autant d'étapes clés d'une longue histoire, à la compréhension de quelques enjeux de la cartographie, majeurs pour l'histoire du dialogue com­plexe des cultures et des civilisations, et plus particulièrement pour l'histoire des relations entre l'orientale Arabie et l'Occident.

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  • L'Opéra de Paris, loin de l'uniformité qui règne aujourd'hui entre tous les opéras du monde, a longtemps fait cavalier seul : en jouant majoritairement des oeuvres anciennes, en se refusant aux langues étrangères, en cultivant jalousement sa propre tradition. Les études réunies ici explorent les principales options qui structurent son répertoire pendant plus de trois siècles : l'ancien et le nouveau, l'équilibre entre opéra et ballet, l'inclusion progressive d'autres genres et d'autres styles, la montée en puissance de la mise en scène. Ce répertoire forme un continent en grande partie englouti, mais il suffit d'en chercher la problématique sous-jacente pour qu'il nous apparaisse sous un jour étrangement familier.


    SOMMAIRE. Michel Noiray et Solveig Serre, Introduction - Mario Armellini, Opéra pour la monarchie, opéra pour la république : Paris et Venise à l'époque de Lully - Maud Pouradier, Le répertoire. Enjeux musicaux d'une notion théâtrale (1680-1840) - Herbert Schneider, L'Histoire de l'Académie royale de musique en France de Durey de Noinville et Travenol : conception et contexte éditorial - Jérôme Pesqué, La carrière de six ouvrages lyriques tirés de la Jérusalem délivrée à l'Opéra de Paris (1686-1913). Lully, Campra, Desmarets, Gluck, Sacchini et Persuis - Hugh Macdonald, Bizet's asparations to the Opéra - Florence Poudru, Les tournées du Ballet de l'Opéra de Paris au temps de Lifar (1930-1958) - Cécile Auzolle, Les créations lyriques à l'Opéra de Paris entre 1945 et 1955 - Mark Darlow, The repertory of the Paris Opéra, 1789-1799 - David Chaillou, L'Opéra de Paris à l'épreuve du pouvoir impérial (1804-1814) - Vincent Giroud, Le répertoire du docteur Véron (1831-1835) - Jann Pasler, " The question of opera " in the early Third Republic : national luxury or public good ? - Matthias Auclair et Aurélien Poidevin, Jacques Rouché, de l'Opéra de Paris à la Réunion des théâtres lyriques nationaux (191-1945) : le directeur, le répertoire et l'institution - Philippe Agid, Le répertoire de l'Opéra national de Paris de 1995 à 2004 - Rebecca Harris-Warrick, Le prologue de Lully à Rameau - Sylvie Bouissou, Les versions multiples des opéras de Rameau et le concept d'authenticité - Françoise Dartois-Lapeyre, La danse et la notion de nouveauté dans le répertoire de l'Opéra au XVIIIe siècle - Jean-Claude Yon, L'Opéra au XIXe siècle : un répertoire original ? - Hélène Laplace-Claverie, Le répertoire chorégraphique de l'Opéra entre 1870 et 1914 : décadence ou transition ? - Claire Paolacci, Le renouveau chorégraphique de l'Opéra sous l'ère Jacques Rouché - Sylvie Jacq-Mioche, L'évolution du répertoire chorégraphique de l'Opéra de Paris depuis 1950 - Emmanuel Pedler, L'impossible retour du grand opéra français ? - Nicole Wild, La question de la mise en scène à l'époque du grand opéra - Marian Smith, Ballet at the Opéra : frequency of performance, scene types shared with opera - Isabelle Moindrot, Le répertoire au fil du temps, du Romantisme à 1914 : création, remises, reprises - Karine Boulanger, Reprises, nouvelles productions et créations : la mise en scène à l'Opéra de Paris sous la direction d'André Messager et Leimistin Broussan (1908-1914) - Jorge Lavelli, Mettre en scène à l'Opéra de Paris (1975-2005) - Michel Noiray et Solveig Serre, Le répertoire de l'Opéra de Paris : grille d'analyse.

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  • Les archives médiévales de Montferrand sont parmi les plus riches du Midi de la France et conservent une série très fournie de comptes en langue d'oc, qui s'échelonnent du milieu du XIIIe siècle à la fin du XIVe siècle. Après avoir édité en 1985 le premier registre (1259-1272), R. Anthony Lodge poursuit ici la publication scientifique d'une comptabilité consulaire exceptionnelle, dont l'intérêt est tout autant historique que linguistique.
    Cet ouvrage est aussi disponible en version papier dans la collection Études et rencontres de l'École des chartes accompagné d'un index et d'une étude historique et linguistique.

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  • Si dans la mythologie grecque Clio est bien fille de Mémoire, une histoire de la mémoire judiciaire procède, à l'inverse, de la mémoire à son histoire, de l'Antiquité à nos jours.
    Associant archivistes, historiens, historiens du droit et juristes, ce volume met l'accent sur les questions d'enregistrement et de mémoire directement induites par l'activité des juges et des tribunaux. De l'écriture aux hommes qui tiennent la plume, de la production des actes aux lieux et aux aléas de leur conservation, de la mémoire judiciaire à ses usages ou à son utilité, trois points de vue convergents sont ainsi privilégiés pour explorer une question aux fortes implications contemporaines : la mise par écrit des actes de la vie judiciaire, la conservation pour " mémoire " des actes, enfin l'exploitation de cette mémoire institutionnelle pour l'écriture de l'histoire et l'apparition éventuelle d'autres formes, parallèles ou concurrentes, de mémoire de la vie judiciaire.

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  • O. Poncet, La prise de décision royale et princière en France, entre 1525 et 1559. C. Grange, La diplomatique des actes, révélateur de la décision ? M. Houllemare, Relations formelles, relations informelles entre le roi et le parlement de Paris, sous François Ier et Henri II. C. Michon, Conseils, conseillers et prise de décision sous François Ier. B. Pierre, Le clergé de cour et la décision politique dans la première moitié du XVIe siècle. F. Nawrocki, Le conseiller favori objet de la décision royale. A. Morgat, La décision princière au XVIe siècle. S. Daubresse, Les requêtes d'opposition devant le parlement de Paris : deux études de cas (1519-1523). T. Rentet, Le pouvoir des lettres. L'année 1530 et la libération des fils de France à travers la correspondance d'Anne de Montmorency. G. Guilleminot-Chrétien, La diffusion de l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539-1542). R. Claerr, L'histoire d'une prise de décision les édits des présidiaux (janvier et mars 1552). P. Hamon, Quelques réflexions, en guise de conclusion.

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  • PREMIERE PARTIE : LES ECCLESIASTIQUES DANS L'EUROPE CATHOLIQUE (XVe-XVIIIe SIECLE). PLURALISME JURIDIQUE ET CONFLITS D'AUTORITES PREMIERE SECTION : Les instances romaines. DEUXIEME SECTION : Clercs et hiérarchies dans l'état. TROISIEME SECTION : Droits et justices. Conclusions de la première partie par Marc Venaro.
    SECONDE PARTIE : LES ECCLESIOLOGIES ENTRE THEOLOGIE ET DROIT CANONIQUE (XVe-XVIIIe SIECLE) PREMIERE SECTION : Omnes ut universi. Les ecclésiologies dans l'Église. DEUXIEME SECTION : 0mnes ut singuli. Les ecclésiologies et les pouvoirs. Conclusions de la seconde partie par Patrick Arabeyre.

    CONCLUSION GENERALE par Jean-Louis Gazzaniga.
    Résumés. Index onomastique.

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  • Avant-propos par NICOLE BERIOU. Introduction par FRANÇOISE FERY-HUE.
    Entre latin et ancien français : deux versions des sermons de Maurice de Sully par BEATA SPIERALSKA - Le Romulus Roberti, traduction latine partielle de l'Ésope de Marie de France par LAURENT BRUN - Traduccion, reescritura y cambio de género : del Roman des sept sages de Rome à la Historia septem sapiencum Romae par PATRICIA CAÑIZARES FERRIZ - Le Lapidaire du roi Philippe et son prétendu original latin par FRANÇOISE FERY-HUE - La " version LA " du récit de Marco Polo : une traduction humaniste ? par CHRISTINE GADRAT-OUERFELLI - " Chanter en son latin "· Des Voeux du paon français à leur traduction latine en prose (Vatican, Archivio di San Pietro, E 36) par HELENE BELLON-MEGUELLE et GERALDINE CHATELAIN - La traduction latine du Pèlerinage de l'âme de Guillaume de Digulleville par JEAN GALOPES (1427) par FREDERIC DUVAL - De Leone Ebreo à Leo Hebraeus. Un texte philosophique de la Renaissance et l'impact de sa traduction latine par SAVERIO CAMPANINI - La traduction comme espace didactique interlinguistique latin / langues vulgaires dans l'enseignement des langues à la fin du Moyen Âge par CHRISTEL NISSILLE.
    En manière de conclusion : quelques orientations pour le travail futur par FRANÇOISE FERY-HUE, ANNA GUDAYOL, JEAN-PIERRE ROTHSCHILD et FABIO ZINELLI.
    Résumés. Index des noms de personnes et de lieux. Index des personnages de fiction et des allégories. Index des auteurs, des traducteurs, des copistes et des oeuvres. Index des manuscrits et des éditions imprimées anciennes.

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