Dominique Gueniot

  • Le bois de Fragne

    Collectif

    Dernière semaine d'août : certains sont encore en vacances, d'autres au travail. Un temps mis à profit par Nicolas, Sabrina, Sébastien et Marie-Jeanne pour approfondir ce que signifie l'Amour - envers l'autre, la famille, Dieu. «Quand les hommes manquent à leur devoir, Dieu étend toujours la main.» (Ernst Wiechert, Missa sine nomine) Après plus de vingt-cinq ans de ministère dans le diocèse de Verdun (Meuse), Mgr Joseph de Metz-Noblat est aujourd'hui évêque de Langres (Haute-Marne). Il a profité du confinement pour signer son premier roman.

  • Les morilles suscitent un engouement particulier. Ce champignon mystérieux se fond si bien dans son environnement qu'il est difficile à apercevoir. L'auteur, Michel Michelet, nous raconte comment il a découvert ses premières morilles et comment est née une passion dévorante et grandissante. Les récits sont illustrés par des photographies d'oiseaux, d'animaux et insectes que l'on rencontre à la recherche de ces champignons. L'auteur nous invite à découvrir les fleurs, plantes et arbres qui jalonnent le parcours du «morilleur», et nous confie ses recettes de cuisine «avec des morilles», collectées auprès de ses amis tout aussi passionnés. Préface de l'éminent mycologue Pierre-Arthur Moreau, maître de conférences à l'université de Lille 2.

  • Lorsque la Confrérie de la Moutarde de Dijon prend la plume pour la première fois dans le but de nous livrer ses 65 plus belles recettes et que celles-ci sont splendidement illustrées par les aquarelles de Laura Bour (Petit Ours Brun) et de Catherine Huerta ; cela donne naissance à ce merveilleux livre de recettes inédites, aboutissement de plus de deux ans de travail. En effet, des documents provenant entre autres du Musée de la Vie Bourguignonne retracent l'histoire fabuleuse de la moutarde : la Confrérie, les moutardiers mondialement connus ou encore leurs liens solides avec la ville Dijon. Un ouvrage déjà culte  

  • L'auteur nous ouvre ici un chemin peu couru qui va la mener de chez elle en Champagne jusqu'au Mont-Saint-Michel. Tels les petits pastoureaux du Moyen Âge, elle répond à l'appel de l'archange Michel. C'est un appel impératif mais mystérieux. Comme eux, Seraina se lance à l'assaut de ce défi, seule, et sans savoir ce qui l'attend dans le lointain Far West français ! Après avoir traversé une partie de la Brie, la forêt de Fontainebleau, l'immense plaine de la Beauce, puis la Basse Normandie, elle arrive un beau jour de fin d'été au pied de l'illustre abbaye montoise. Seraina raconte ces 21 jours de pèlerinage, les paysages, ses impressions, ses rencontres, mais aussi ses soucis de santé et ses difficultés à garder le cap sur des chemins incertains. Le tout avec simplicité et un brin d'humour. « Abruptement, je sors dans la lumière crue du jour ; c'est le néant ! Rien, plus rien, si ce n'est une petite route goudronnée au milieu des champs de blé récoltés. Je lutte contre un sentiment de panique. Je ne viendrai jamais à bout de cette plaine inhospitalière ! Le contraste est foudroyant, ici, je ne suis plus rien, même pas une fourmi dans une meule de paille. Pourtant, je l'ai voulu, alors pas d'apitoiement !Je me mets en mode somnambule, juste mettre un pied devant l'autre, ça suffit... »

  • Rome est là, devant nous, au pied du Monte Mario que nous venons de gravir. Une brume de chaleur recouvre la ville, mais nous distinguons bien le dôme de Saint-Pierre dans le lointain. Nous sommes arrivés au terme de cette longue marche débutée 62 jours plus tôt. Il est presque midi, nous sommes le vendredi 14 juillet 2017, nous avons respecté notre plan de marche. Nous prenons rapidement quelques photos pour immortaliser cet instant unique et nous les envoyons à nos familles, à nos amis, qui attendent ce moment avec impatience. Nous appelons certains d'entre eux, ne sachant pas vraiment quoi dire si ce n'est : "Voilà, nous sommes arrivés. Oui, bien sûr, nous sommes arrivés à Rome ! Nous vous envoyons une photo !"

  • Alors que sont en train de disparaître les derniers témoins de la Grande Guerre, il importe d'entretenir la mémoire de ce conflit, matrice du XXe siècle et véritable guerre civile européenne.

    Le département de la Marne fut parmi les plus meurtris, tant, au nord de son territoire, par la guerre des tranchées et les boucheries inutiles des offensives d'Argonne et de Champagne, qu'à l'ouest par la guerre de mouvement des deux batailles de la Marne. Les monuments de Mondement, de la ferme de Navarin ou de Blanc-Mont, le mémorial de Dormans et les cimetières militaires dont le nombre et la taille témoignent de l'intensité des combats, sont les principaux jalons de cet "itinéraire" s'adressant à tous ceux qui cherchent à comprendre et à méditer les raisons de ces sacrifices, tandis que les monuments aux morts communaux constituent, en contrepoint, le témoignage des populations civiles et des anciens combattants.

  • La préfecture et le conseil général de la Marne occupent les bâtiments de l'ancienne intendance de Champagne, l'une des rares du royaume entièrement construite au XVIIIe siècle. C'est en outre, avec Besançon, l'édifice qui a le mieux conservé ses dispositions d'origine, ainsi que son décor intérieur, décor qui se situe dans la transition entre les courbes du rocaille et le retour aux lignes droites du néoclassicisme.

    Expression hautement symbolique du pouvoir royal au coeur de la province et de la ville, cette construction marque le début des importants aménagements urbains réalisés à Châlons par les intendants dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, devenant elle-même le point d'aboutissement de deux grandes perspectives.

    Dévasté en 2002 par un incendie qui a heureusement en grande partie épargné son décor, le bâtiment principal vient de retrouver tout son éclat et ses coloris d'origine - ses ors répartis avec modération et à propos - soulignant, selon l'usage du XVIIIe siècle, la progression du visiteur dans la hiérarchie des pièces.

  • Voici venir à vous, ici, des femmes illustres, vosgiennes, ou adoptées par les Vosges, qui ont marqué l'histoire de notre département. De sainte Jeanne d'Arc, notre héroïne nationale de Domrémy-la-Pucelle, que l'on ne présente plus, à Julie-Victoire Daubié, première femme à obtenir son baccalauréat en France, et féministe convaincue, comme Julia Bertrand, avocate de la libre-pensée et de l'objection de conscience... Comment laisser de côté des femmes de lettres comme Jeanne Cressanges, Brigitte Kernel, Antoinette Scheurer (aliasMarie Sils) ou Félicie Jeanpierre, qui se faisait appeler... Pierre Ficy ? Qu'elles soient actrices, comme Emmanuelle Riva ou Ève Lavallière, chanteuses, comme Chantal Goya, Damia ou Sidonie Baba, sportives comme Véronique Claudel, les soeurs Leduc, les skieuses, ou Aurore Mongel, la nageuse, ou encore Paulette Pierot, « la Vosgienne à la moto », ou cuisinière émérite, comme Reine Sammut, ces quarante « rugissantes », un peu plus même, chacune dans son domaine, nous ont interpellé. Il en va de même pour Odile Redon, spinalienne, spécialiste du Moyen Âge ou Marceline Loridan-Ivens, cinéaste et « jumelle contradictoire » durant la seconde guerre mondiale, de Simone Veil. De Clémentine Delait, et sa consoeur Marie Cugnin, femmes à barbe(s) qui ne manquaient pas de piquant, à Jutta Cuny, peintre et sculpteur. De Joëlle Bourgois, première femme ambassadrice, à Fanny Boussac, une voix, épouse d'un grand patron du textile vosgien. En passant par Germaine Bouloumié, qui présida la toute puissante Société des eaux de Vittel. De Jacqueline Apollinaire, la Jolie Rousse, à Dorothée Vançon, la joueuse d'épinette, nous vous invitons à les découvrir ou les redécouvrir. Au gré de vos désirs, vous retrouverez ici Françoise Maubertier, la fondatrice de la station thermale de Martigny-les-Bains, Marie Chauvière, à l'origine du sanatorium d'Isches... Nous suivrons la trace de Dominique Meyer, la chercheuse, ou de Ségolène Royal au long parcours politique. Sans oublier Hélène Ploix, administratrice du FMI ou Chantal Debry, qui a tant oeuvré pour Châtel-sur-Moselle. La religion nous incite aussi à mieux connaître sainte Libaire, Alix Le Clerc ou Élisabeth de Ranfaing. Les affres des guerres nous montrent aussi combien des femmes peuvent résister et faire preuve d'un courage hors du commun. C'est le cas de Noëlle Jacquot et Monique Bastien qui sont autant d'exemples de bravoure et de défi à l'adversité. Le destin de la grande-duchesse Wladimir, à Contrexéville, mérite une cure du souvenir salvatrice. La patriote Marie Antoinette Lix, Marie-Anne Valdenaire, cantinière de la Grande Armée, Laure de Saint-Ouen, et son chemin des écoliers, toutes ont un parcours hors du commun. Joli périple aussi que celui d'Alberte-Barbe d'Ernecourt ou de Gilberte Cournand, qui illumina le monde de la danse. On gardera enfin, pour la bonne bouche, la fidélité de Marie-Jeanne Vaudechamp, qui sera « l'Antigone » - et l'épouse - de « l'abbé Delille », grand poète et traducteur. (Bruno Théveny)

  • Étant passionnée d'architectures aux murs patinés par le temps, par les chevaux aussi, ce fut un réel plaisir et un grand honneur lorsque Michel Guyot me demanda de dessiner Saint-Fargeau pour en faire un livre d'aquarelles. Grâce à mes crayons et à mes pinceaux, j'allais mettre en valeur et faire durer encore la beauté de ce lieu. Du parc aux écuries, sous les grands arbres ou parcourant les nombreux étages, couloirs, salles, escaliers et passages... arrivant dans les tours ou dans les combles, ai-je réussi à restituer l'âme du château et de ses habitants ? Céline Chollet

  • A Troyes, les vingt cinq dernières années ont donné lieu à des sondages et à des fouilles archéologiques de sauvetage en nombre important, en liaison principalement avec les grands travaux urbains qui menaçaient de destruction définitive le patrimoine enfoui de la ville sur différents secteurs. Les résultats s'en sont trouvés multipliés, accrus par le progrès des méthodes de fouille, l'affinement des observations et de nouvelles problématiques. Les connaissances antérieures ont considérablement progressé et ont même parfois été renouvelées. Des données anciennement connues ont été réinterprétées à la lumière des découvertes récentes.

  • A partir d'un travail de recherche universitaire, les auteurs proposent la composition d'un ouvrage richement documenté sur les techniques, supports et moyens de communication employés par les grandes maisons de Champagne entre 1880 et 1930. Cette période (de la «Belle Époque» aux «Années Folles») est caractérisée, pour le Négoce des vins champenois, par un extraordinaire essor, particulièrement à l'exportation, induit par la nouveauté de la stratégie de communication utilisée et des supports qui ont permis à ce que le champagne devienne le vin de la fête et de tous les grands moments, mondialement apprécié.

  • La tradition des tartines et casse-croûte est ancienne et connaît aujourd'hui un véritable renouveau autour des produits du terroir. Lise Bésème-Pia s'intéresse ici aux recettes du Nord et de l'Est de la France - jusqu'en Belgique - et nous raconte la petite histoire de ces tartines souvent associées à des coutumes locales ou à des métiers (cloutier, ardoisier, bûcheron, vigneron...). Tartines salées, dites "de santé", à la charcuterie, au lard, aux produits de la mer, aux oeufs, aux truffes, aux légumes, aux fromages jusqu'aux tartines sucrées, il y en a pour tous les goûts !

  • Dans l'histoire du vitrail, Troyes occupe une place de choix. Véritable capitale de l'art verrier, considérée comme l'une des « villes saintes du vitrail », elle recèle un riche patrimoine rivalisant avec ceux de Chartres, Rouen ou Strasbourg. Non seulement les églises troyennes abritent de nombreux vitraux, mais plusieurs spécimens provenant d'édifices civils nous sont également parvenus. Cet ouvrage se veut une initiation au vitrail troyen. Il retrace dans un premier temps l'histoire du vitrail, depuis la fin du XIIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, à travers celle des vitraux de Troyes. Puis il nous guide dans la cathédrale et les diverses églises de la ville, afin d'y admirer quelques-uns de leurs plus beaux chefs-d'oeuvre.

  • Le fort de La Pompelle est un des lieux majeurs du souvenir de la Grande Guerre en région Champagne-Ardenne, à côté du mémorial de Dormans, du monument de Mondement et de celui de Navarin. Edifié en 1883, il constituait, en contrôlant la vallée de la Vesle et la route de Châlons, un des maillons de la ceinture fortifiée de Reims, elle-même élément du vaste programme défensif mis en place après la défaite de 1870 et connu sous le nom de son principal concepteur, le général Séré de Rivières.

    La ligne de forts entourant Reims s'est trouvée coupée en deux, d'octobre 1914 à mars 1918, par le front de la guerre de tranchées et le fort de La Pompelle devint la clé de voûte de la défense de Reims, objet de combats acharnés. Aujourd'hui propriété de la ville de Reims, le site abrite un musée consacré à son histoire ainsi qu'une exceptionnelle collection de casques allemands.

  • Les poiriers font partie des arbres fruitiers les plus répandus d'Europe. L'histoire de la poire est riche et ses variétés fort nombreuses. Après une partie consacrée au destin de ce fruit du néolithique à nos jours, l'auteur propose ses recettes salées ou sucrées. Les cent recettes présentées sont soit classiques - comme la poire Belle-Hélène, la tarte amandine ou la charlotte aux poires -, soit originales - comme le chutney aux poires, les poires pochées au chèvre ou la tarte aux poires et à la réglisse -, mais toujours faciles à réaliser.

  • A l'occasion de la fermeture de la base aérienne 112 "Commandant Marin la Meslée" de Reims, Jean-Pierre Calka et Frédéric Lafarge ont choisi d'en retracer l'histoire à partir d'anecdotes et de faits vécus de l'intérieur, s'attachant ainsi à la dimension humaine de cette importante base de l'Armée de l'air.

  • 2011 MARQUE LE CENTENAIRE d'événements qui ont troublé la Champagne.

    Yann Harlaut et Fabrice Perron ont repris les journaux et consulté les archives de l'époque pour analyser la situation des vignerons dans la Marne et dans l'Aube en 1911 et ainsi comprendre ce qui les mena à se révolter et à défier l'autorité de l'Etat.

    En ce début de siècle, rien ne destinait à l'agitation les vignerons champenois, gens simples et travailleurs. Pourquoi ces hommes, rejoints par leurs femmes, ont-ils manifesté en masse et déchaîné leur colère sur de grandes maisons de champagne, entraînant le déploiement de plus de 15 000 soldats dans les zones viticoles ? Comment l'Etat a-t-il réagi sur le plan judiciaire et législatif ? C'est ce que tentent d'expliquer Yann Harlaut, historien marnais dont les racines plongent au coeur de la Montagne de Reims, et Fabrice Perron, historien aubois impliqué professionnellement dans le vignoble de la Côte des Bar.

  • Après avoir évoqué leur contexte géographique, historique et artistique, l'auteur présente sous la forme d'un catalogue l'ensemble des statues conservées dans les églises du canton de Briennele-Château (Aube). Un ouvrage qui s'adresse autant aux spécialistes qu'au grand public désireux de découvrir son patrimoine.

  • Alors que sont en train de disparaître les derniers témoins directs de la Grande Guerre, il importe d'entretenir la mémoire de ce conflit, matrice du XXe siècle et véritable guerre civile européenne.
    Le département de la Marne fut parmi les plus meurtris, tant, au nord de son territoire, par la guerre de tranchées et les boucheries inutiles des offensives d'Argonne et de Champagne, qu'à l'ouest par la guerre de mouvement des deux batailles de la Marne. Les monuments de Mondement, de la ferme de Navarin ou de Blanc-Mont, le mémorial de Dormans et les cimetières militaires dont le nombre et la taille témoignent de l'intensité des combats, sont les principaux jalons de cet " itinéraire " s'adressant à tous ceux qui cherchent à comprendre et à méditer les raisons de ces sacrifices, tandis que les monuments aux morts communaux constituent, en contrepoint, le témoignage des populations civiles et des anciens combattants.
    L'inventaire recense, étudie et fait connaître le patrimoine historique et artistique de la France. Les Itinéraires du Patrimoine, conçus comme des outils de tourisme culturel, sont des guides sur les chemins de la découverte.

  • 4e de couverture : Commencé en 1717 par Claude Moët, le commerce du vin s'est développé constamment dans sa Maison jusqu'à donner naissance à LVMH. Avec leurs économies et leur esprit d'entreprise, ses héritiers achètent des vignes et des terrains, creusent des caves, construisent des bâtiments, font oeuvre industrielle. Ils reçoivent successivement Napoléon Ier et le tsar, Louis-Philippe et Napoléon III, Georges V et le Kronprinz... Ils font connaître le champagne au monde entier.
    Mais ils n'oublient ni le personnel, ni les vignerons. Dès 1868, bien avant les lois correspondantes, ils créent une règlementation du travail, une caisse de retraite et de prévoyance. Ils défendent les producteurs de raisin face aux exigences des maisons de commerce. Ils gèrent Moët & Chandon, déjà leader du négoce champenois, à travers guerres, crises, phylloxéra, différends familiaux et accroissement des lourdeurs administratives.
    De plus, ils maintiennent leur avance. Introduite en bourse en 1962, la Maison se développe en France et à l'étranger avec, outre la sienne, d'autres marques de champagne, de parfum, de cognac... La croissance est fulgurante. Au Palais Brongniart, Moët-Hennessy, après Moët & Chandon, reste un des "blue-chips" de la cote.
    En 1987, des accords sont passés avec le brasseur britannique Guinness ; Moët-Hennessy est présent partout dans le monde. La fusion avec Louis Vuitton-Malletier modifie la raison sociale, qui devient LVMH. Elle permet à Bernard Arnault d'entrer dans le groupe, de le diriger et d'en prendre le contrôle. Bien diversifié, LVMH devient, à l'aube du XXIe siècle, le premier groupe mondial de produits de prestige.
    Son histoire méritait d'être racontée, sa réussite analysée et ses hommes ressuscités. Outre trois cents heures d'entretiens avec les actionnaires et les membres du personnel, une riche bibliographie, le dépouillement des archives de la Maison, la consultation des actes notariés et d'état civil ont permis à l'auteur de vérifier ses sources, de rectifier les légendes verbales, d'authentifier les faits. La réalité est belle à dire, elle doit être transmise, elle peut servir de modèle.

  • L'Ange au Sourire de la cathédrale de Reims est l'une des oeuvres les plus célèbres de la statuaire médiévale.
    Cette image devenue intemporelle évoque certes la qualité de la création artistique du XIIIe siècle mais aussi le temps de la Grande Guerre qui fut pour Reims et la France du Nord une souffrance qu'on ne peut imaginer.
    Au coeur de la ville pilonnée pendant quatre ans par les tirs d'artillerie, la cathédrale a brûlé, a été écharpée et cet ange a été défiguré. Il est alors devenu un symbole fort, par ses blessures et ses restaurations, symbole de douleur et de volonté de surmonter les épreuves...

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