Cornelius

  • amoureux des contes populaires et du merveilleux qui s'infiltre dans les interstices du quotidien, shigeru mizuki a placé les yôkaï, ces êtres surnaturels qui peuplent les coulisses de notre monde, au centre d'une création qui oscille constamment entre fantastique, humour et poésie.
    immensément populaire au japon, où pas un enfant ne grandit sans dévorer ses aventures, kitaro le repoussant est le héros emblématique d'une oeuvre qui se penche sur les monstres pour mieux parler des hommes. sa description fait dresser les cheveux sur la tête : ultime descendant d'une tribu de morts-vivants, kitaro est né borgne, en rampant hors de l'utérus du cadavre de sa mère, condamné à errer dans un monde qui ne veut pas de lui...
    pourtant, loin du tragique étouffant que laisse présager ce funeste résumé, kitaro le repoussant est une série pétillante de drôlerie. les tribulations de ce gamin chargé de résoudre les conflits opposant les humains aux yôkaï sont un plaisir rare mariant subtilement la noirceur à la légèreté. les lecteurs français de nonnonbâ ne manqueront pas de retrouver dans ce monument de la bande dessinée japonaise l'humour et l'inspiration qui les avaient fait chavirer de bonheur.

  • Le vol nocturne

    Delphine Panique

    Vous ne vous en doutez peut-être pas, mais les sorcières vivent parmi nous.
    Pour ne pas qu'on les remarque, elles dissimulent leurs écailles sous de longues robes et s'amusent à regarder à travers les maillots de bain des gens lorsqu'elles vont à la plage. Rogée et Martine sont deux d'entres elles. Malicieuses et farfe- lues, elles multiplient les frasques comme pour se défendre d'un monde qui rejette systématiquement la marginalité.
    Inspirée par la période historique des chasses aux sorcières - dont les condam- nées étaient majoritairement des femmes célibataires isolées - Delphine Panique joue avec le fantasme des rituels qu'on leur attribuait pour construire un univers fantastique qui ne cesse de basculer dans le réel. On voyage ainsi dans une forme narrative ou l'espace et le temps se mélangent pour offrir une multitude de réalités. Sous son rotring délicat et sa plume fleurie, les sorcières prennent vie, finement ciselées en monochrome. Derrière ce trait fin et presque enfantin, se cachent pourtant des thématiques plus sombres comme la cruauté, la solitude ou la différence.
    Mélangeant dans sa marmite la légèreté, avec un soupçon de grinçant, la naï- veté avec une pointe d'absurde, la poésie avec un zeste d'humour, l'auteure joue avec les codes et les registres pour mieux nous perdre dans sa forêt magique.

  • Nécron t.1

    Magnus

    Al'Institut de Recherches Histologiques, où l'on poursuit des études pour tenter de conserver les tissus humains après la mort, des cadavres disparaissent... La distante et très désirée Doctoresse Frieda Boher n'attire pas les soupçons. Pourtant chez elle, dans le plus grand secret, vêtue d'une combinaison outrageusement sexy, elle s'affaire à créer Necron, à l'aide des organes dérobés. Elle donne vie à cet esclave sexuel (et ménager) à l'appareil génital hypertrophié pour assouvir ses perversions macabres. Mais la créature s'avère moins contrôlable que prévu. Son penchant pour le cannibalisme, sa jalousie et sa petite cervelle provoque des dérapages qui obligent le duo à fuir... Sans passer par quatre chemins, Necron chatouille nos péchés mignons : violence et lubricité. C'est d'autant plus ironique que tout est gratuit.
    Repères : Ce premier tome, sur une série de 7, réunit, dans leur format original, les deux volets : "La faiseuse de monstres" et "La nef des lépreux".

  • Immensément populaire au Japon, où pas un enfant ne grandit sans dévorer ses aventures, Kitaro le repoussant est le héros emblématique d'une oeuvre qui se penche sur les monstres pour mieux parler des hommes. Sa description fait dresser les cheveux sur la tête : ultime descendant d'une tribu de morts-vivants, Kitaro est né borgne, en rampant hors de l'utérus du cadavre de sa mère, condamné à errer dans un monde qui ne veut pas de lui... Pourtant, loin du tragique étouffant que laisse présager ce funeste résumé, Kitaro le repoussant est une série pétillante de drôlerie. Les tribulations de ce gamin chargé de résoudre les conflits opposant les humains aux yokaï sont un plaisir rare mariant subtilement la noirceur à la légèreté.

  • Authentique manga publié à partir de 1970 dans les pages du magazine Weekly Shonen Jump au Japon, Doc- teur Toilette raconte les aventures tonitruantes d'un ex- pert en caca. Entouré d'une bande de gamins montés sur piles et secondé par Miss Caca, sa délicieuse asssistante, le savant vaniteux tente d'instruire tant bien que mal le lecteur sur les nombreuses qualités de l'art de la selle.
    Donnant lieu à une suite de gags absurdes - qui n'au- raient rien à envier à un épisode de South Park - cet ovni de la bande dessinée japonaise nous entraîne dans un tourbillon de blagues potaches. Visage en forme de fesses, jets d'urine, crottes élastiques, pets en série ou seau de morve, c'est ici tout le champs lexical de la dé- goûtation qui est décliné.
    Déjanté et farfelu, Docteur Toilette emprunte le registre du cartoon pour enchaîner les situations grotesques à un rythme frénétique. Les personnages, plus survoltés les uns que les autres, sont emblématiques du « Kakawaï », cette mouvance typiquement japonaise qui consiste à transformer le répugnant en mignon. Unique en son genre, Docteur Toilette fut un énorme succès au japon, sa transgression des tabous hygiénistes lui attirant l'admi- ration d'écoliers horrifiés, qui le plaçaient fréquemment en tête des sondages du Weekly Shonen Jump.
    On avait entendu parler du Musée de la Crotte qui a ouvert ses portes en 2015 à Tokyo ; on connaît désormais son équivalent littéraire, le Docteur Toilette, un person- nage cacatastrophique et pipitoyable mais popotentiel- lement génial !

  • Amoureux des contes populaires et du merveilleux qui s'infiltre dans les interstices du quotidien, Shigeru Mizuki a placé les yôkaï, ces êtres surnaturels qui peuplent les coulisses de notre monde, au centre d'une création qui oscille constamment entre fantastique, humour et poésie.
    Immensément populaire au Japon, où pas un enfant ne grandit sans dévorer ses aventures, Kitaro le repoussant est le héros emblématique d'une oeuvre qui se penche sur les monstres pour mieux parler des hommes. Sa description fait dresser les cheveux sur la tête : ultime descendant d'une tribu de morts-vivants, Kitaro est né borgne, en rampant hors de l'utérus du cadavre de sa mère, condamné à errer dans un monde qui ne veut pas de lui...
    Pourtant, loin du tragique étouffant que laisse présager ce funeste résumé, Kitaro le repoussant est une série délicieuse. Les tribulations de ce gamin chargé de résoudre les conflits opposant les humains aux yôkaï sont un plaisir rare mariant subtilement la noiceur à la légèreté. Les lecteurs français de NonNonBâ ne manqueront pas de retrouver ce monument de la bande dessinée japonaise l'humour et l'inspiration qui les avaient fait chavirer de bonheur.

  • Immensément populaire au Japon, où pas un enfant ne grandit sans dévorer ses aventures, Kitaro le repoussant est le héros emblématique d'une oeuvre qui se penche sur les monstres pour mieux parler des hommes. Dans ce quatrième volet, la série prend sa vitesse de croisière, les personnages sont au complet ; on va pouvoir décoller ! C'est une nouvelle fois un plaisir de se laisser porter par l'imagination méchamment débordante du grand Shigeru Mizuki.

  • Immensément populaire au Japon, où pas un enfant ne grandit sans dévorer ses aventures, Kitaro est le héros emblématique d'une oeuvre qui se penche sur les monstres pour mieux parler des hommes. Ultime descendant d'une tribu de morts-vivants, Kitaro est né borgne, en rampant hors de l'utérus du cadavre de sa mère, condamné à errer dans un monde qui ne veut pas de lui... Pourtant, loin du tragique étouffant que laisse présager ce funeste résumé, les tribulations de ce gamin chargé de résoudre les conflits opposant les humains aux yôkaï sont un plaisir rare mariant subtilement la noirceur à la légèreté. Les lecteurs français de NonNonBâ ne manqueront pas de retrouver dans ce monument de la BD japonaise l'humour et l'inspiration qui les avaient fait chavirer de bonheur.

  • A défaut de pétrole, le cupide Ratichon a toujours des idées ! Une fois de plus, il a posé son dévolu sur un business florissant : l'édition de bandes dessinées ! Ils s'improvise agent littéraire pour yokaï mangaka, ces êtres extraordinaires un peu étranges, profitant ainsi de la crédulité de naïfs éditeurs... Ben oui, tiens, pourquoi ne pas utiliser de vrais yokaï pour écrire des mangas sur les yokaï, justement ?

  • Poussés par l'appât du gain, d'imprudents bougres se retrouvent transformés en diamant. Heureusement, ils peuvent compter sur l'intervention conjointe de Kitaro et de son compère plus ou moins loyal, Ratichon. Notre héros doit ensuite venir à bout d'un méchant renard surnaturel qui veut dévorer la fille d'un homme poursuivi par la guigne. Puis, une grosse vague de déprime le pousse à partir en croisière sur les mers du sud. Vient une enquête sur un chanteur ringard qui a disparu après avoir rencontré le succès ; c'est que le malheureux s'est mis à dos un Kappa en lui volant sa chanson. Suivent sept autres aventures truculentes et fantastiques, où l'on croise : le Maître des rêves, le frère caché de Ratichon, un certain Répulspoil, la Bétonneuse de l'au-delà etc. Rien ne sert de parler, mieux vaut plonger tête la première dans l'univers déjanté du grand Mizuki !

  • Amoureux des contes populaires et du merveilleux qui s'infiltre dans les interstices du quotidien, shigeru mizuki a placé les yôkaï, ces êtres surnaturels qui peuplent les coulisses de notre monde, au centre d'une création qui oscille constamment entre fantastique, humour et poésie.
    Immensément populaire au lapon, oú pas un enfant ne grandit sans dévorer ses aventures, kitaro le repoussant est le héros emblématique d'une oeuvre qui se penche sur les monstres pour mieux parler des hommes. sa description fait dresser les cheveux sur la tête: ultime descendant d'une tribu de morts-vivants, kitaro est né borgne, en rampant hors de l'utérus du cadavre de sa mère, condamné à errer dans un monde qui ne veut pas de lui.
    Pourtant, loin du tragique étouffant que laisse présager ce funeste résumé, kitaro le repoussant est une série délicieuse. les tribulations de ce gamin chargé de résoudre les conflits opposant les humains aux yôkaï sont un plaisir rare mariant subtilement la noirceur à la legèreté. les lecteurs français de nonnonbâ ne manqueront pas de retrouver dans ce monument de la bande dessinée japonaise l'humour et l'inspiration qui les avaient fait chavirer de bonheur.

  • Le Japon, en pleine expansion, voit son nombre de gratte-ciel croître à vitesse grand V, toujours plus grands, plus hauts, plus impressionnants à tel point que le Kasumi-ga-seki, le plus haut immeuble du Japon avec ses trente-six étages, est devenu une attraction populaire ! Enfin populaire, pas tant que cela, car les visiteurs sont plutôt fortunés. et désireux de le montrer. Et comment ? En arrivant en voiture classe, pardi ! Mais c'est sans compter les problèmes de circulation, ça bouchonne sec chez les bourgeois ! Alors il faut bien construire un parking, voire même le parking le plus profond qui ait jamais existé. et quand il y a du business, il y a forcément Ratichon, spécialiste du BTP ! Mais c'était sans compter la présence séculaire des renards des profondeurs, guère ravis de cette intrusion sur leur territoire. Une nouvelle fois, Kitaro intervient pour régler les conflits entre humains et yokaï et par là même entre tradition et modernité.

  • Amoureux des contes populaires et du merveilleux qui s'infiltre dans les interstices du quotidien, Shigeru Mizuki a placé les yôkaï, ces êtres surnaturels qui peuplent les coulisses de notre monde, au centre d'une création qui oscille constamment entre fantastique, humour et poésie. Immensément populaire au Japon, où pas un enfant ne grandit sans dévorer ses aventures, Kitaro le repoussant est le héros emblématique d'une oeuvre qui se penche sur les monstres pour mieux parler des hommes. Sa description fait dresser les cheveux sur la tête : ultime descendant d'une tribu de morts-vivants, Kitaro est né borgne, en rampant hors de l'utérus du cadavre de sa mère, condamné à errer dans un monde qui ne veut pas de lui... Pourtant, loin du tragique étouffant que laisse présager ce funeste résumé, Kitaro le repoussant est une série délicieuse. Les tribulations de ce gamin chargé de résoudre les conflits opposant les humains aux yôkaï sont un plaisir rare mariant subtilement la noirceur à la legèreté. Les lecteurs français de NonNonBâ ne manqueront pas de retrouver dans ce monument de la bande dessinée japonaise l'humour et l'inspiration qui les avaient fait chavirer de bonheur.

  • À l'exemple de Toriyama Sekien qui avait dressé, vers 1780, l'inventaire des monstres japonais, Shigeru Mizuki a réintroduit dans la culture populaire les yôkaï, ces êtres surnaturels du quotidien que la modernisation de l'ère Meiji avait mis en sommeil.
    Amoureux des contes populaires et du merveilleux qui s'infiltre dans les interstices de la vie ordinaire, le créateur de Kitaro et de NonNonBâ a mis les yôkaï au centre d'une oeuvre qui oscille constamment entre fantastique, humour et poésie. Explorant la frontière incertaine et mouvante qui sépare les spectres des vivants, les histoires de 3, Rue des mystères sont des fables étranges, dans lesquelles il suffit de prendre un ascenseur pour passer d'un monde à l'autre. Les hommes s'y amourachent de fantômes, ils y retrouvent les êtres chers qu'ils ont perdus, ils y cherchent même l'immortalité... mais ils s'y condamnent eux-mêmes à n'être que des hommes.
    Ce deuxième volume de 3, Rue des Mystères nous fait goûter à la veine effrayante de Mizuki, achevant de présenter au public français ce dieu vivant du manga, qui entend bien dessiner encore jusqu'à 110 ans avant de pouvoir, à son tour, devenir un yôkaï.

  • Nécron t.2

    Magnus

    Frieda Boher et sa créature, Necron, accostent sur une île perdue peuplée de mystérieux robots lubriques obéissant à une intelligence humaine. Ces "Monstres mécaniques" capturent notre héroïne et l'emmènent dans leur QG, où elle fait la connaissance de leur chef, Galina, alter ego lesbien de Frieda. Les deux dominatrices se jaugent et s'affrontent : Frieda subit le joug de la tortionnaire, convaincue que Necron viendra renverser la situation... Elle sera bientôt la maîtresse de l'île. En complément de programme, quelques aviatrices un peu trop imprudentes finiront copieusement violées et transformées en "Femmes araignées", pour legrand plaisir des lecteurs politiquement incorrects. Conçu au départ comme un porno-horreur Necron va vite être transfiguré par la ligne claire de Magnus, son outrance et son art de bouleverser les lois du genre, pour devenir ce chef-d'oeuvre irréductible que nous publions aujourd'hui, et qui comprendra sept volumes dans sa totalité.

  • L'homme de mes rêves

    Nadja

    Nadja adore les polars. En regardant de plus près la collection Paul, elle s'est aperçue que celle-ci était dédiée aux bandes dessinées de genre (porno-horreur, manga, comics). Paul n'avait pas encore de polar à son actif, Nadja lui en a offert un très réussi.
    Dans ce polar très noir, elle raconte l'histoire de Kate, une jeune femme qui tombe dans le piège d'un tortionnaire psychologique et fait d'elle une marionnette. De l'artiste indépendante ne reste plus qu'une ombre sans orgueil ni confiance en sa personne comme en son art. Dans cette lutte pour la survie de son âme, Kate trouve refuge de l'autre côté du miroir, un village loin du tumulte parisien dans lequel elle tentera de se reconstruire.
    /> Le dessin en bichromie évoque à la fois l'univers du polar caractérisé par le noir et blanc et celui des pulps avec les touches de rouge des talons hauts ou du rouge à lèvres de Kate.
    Avec 'L'Homme de mes rêve', Nadja signe une histoire d'aliénation poignante et envoûtante.

  • Nécron t.3

    Magnus

    dans l'italie des sixties, cinéma " giallo " et " fumetti neri " secouent le joug de la décence démocrate-chrétienne et élèvent le mauvais goût au rang d'art populaire.
    usant au mieux du petit format et du noir et blanc économique des fascicules pour adultes, roberto raviola, alias magnus, peuple ses bandes dessinées érotiques de personnages séduisants et malfaisants qui font passer pour de grands dadais stéroïdés les super-héros des " comics " américains. la scientifique frieda boher est nécrophile. cette émule lubrique du bon docteur frankenstein se bricole un amant parfait avec des morceaux de cadavres " premier choix ".
    c'est ainsi que naît sous son scalpel virtuose, le géant necron, qui se révèlera un cannibale d'une sentimentalité pathétique. d'orgasmes séismiques en carnages homériques, la faiseuse de monstres et sa créature phallique, descendants dépravés de mary shelley, revisitent à grand fracas décors et thèmes de la littérature romantique. alors que triomphent le bon goût et la morale publique, il était temps de ressusciter ce réjouissant avatar du roman gothique et d'enseigner aux petits lecteurs que si la nécrophilie est, comme le dit la doctoresse boher, un mal qui ne pardonne pas, elle permet au moins de passer des moments bien sympathiques.
    et mort au " politiquement correct " !

  • Necron t.4

    Magnus

    Necron et sa maîtresse se réfugient dans une ferme Néerlandaise, où ont lieu les funérailles d'un jeune et vigoureux paysan, Hans. Ca tombe plutôt bien, puisque Frieda aime toujours autant les beaux macchabées.
    Une fois repus des produits de la ferme et de ce que Hans pouvait encore offrir, ils voguent dans les Mers du Nord, quand une Baleine d'acier prête à couler avec son chargement d'armes de contrebande, leur coupe la route. Le Commandant Sparrow et son étrange compagne Mezeze vont vite déchanter quant à leurs chances de survie.
    Le chemin de la nécrophile sadique et de son monstre débile, croise ensuite celui du Docteur Shark, dont les expériences visant à créer des Hommes Poissons pour extraire de l'uranium, intéressent au plus haut point Frieda. Ca sent le poisson mort...

  • Nécron t.5

    Magnus

    Dans l'italie des sixties, cinéma giallo et fumetti neri secouent le joug de la décence démocrate-chrétienne et élèvent le mauvais goût au rang d'art populaire.
    Usant au mieux du petit format et du noir et blanc économique des fascicules pour adultes, roberto raviola, alias magnus, peuple ses bandes dessinées érotiques de personnages malfaisants et de salopards séduisants qui font passer pour de grands dadais stéroïdés les super-héros des " comics " américains. la scientifique frieda boher est nécrophile. cette émule lubrique du docteur frankenstein se bricole un amant parfait avec des morceaux de cadavres " premier choix ".
    C'est ainsi que naît sous son scalpel virtuose, le géant necron, qui se révélera un cannibale d'une sentimentalité pathétique. de carnages homériques en orgasmes séismiques, la faiseuse de monstres et sa créature phallique, descendants dépravés de mary shelley, revisitent à grand fracas décors et thèmes de la littérature romantique. alors que triomphent la morale publique et le bon goût, il était temps de ressusciter ce réjouissant avatar du roman gothique et d'enseigner aux petits lecteurs que si la nécrophilie est, comme le dit la doctoresse boher, un mal qui ne pardonne pas, elle permet au moins de passer des moments bien sympathiques.
    Et mort au "politiquement correct" !.

  • Nécron t.7

    Magnus

    Le tout dernier opus des aventures extraordinaires de la charmante doctoresse Frieda Boher et de sa créature hyper-membrée ! Dans ce volume encore jamais traduit en français, Frieda et Nécron font leur grand retour à la civilisation. Lassés de leurs mésaventures dans la jungle du continent noir, ils posent pied en Amérique !
    Dans la jungle urbaine de New-York, nos deux acolytes se retrouvent en prise avec la mafia chinoise. Et ce n'est pas trahir le suspens du récit que d'indiquer des lors que les Chinois auront du fil à retordre..
    Véritable feu d'artifice, Magnus met fin à son chef d'oeuvre dans les règles de l'art ! Pour fêter la retraite de la scientifique lubrique et de son monstre phallique, Cornélius aura la joie d'offrir à ses fidèles lecteurs un cahier supplémentaire ! Composé des couvertures de l'édition italienne originale et d'esquisses inédites, 24 pages de plaisir en plus et en couleur !

  • Necron t.6

    Magnus

    Après avoir mené l'assaut des cadavres vivants sur ceux qui la retenaient prisonnière, la nécrophile Frieda et son servile Necron s'enfoncent dans la jungle. Dans leur périple, ils croisent un couple d'aventuriers en quête d'or ; la doctoresse Boher subtilise à coup de scalpel la carte tatouée sur le sexe de l'un pour trouver le maillon et se l'approprier. Le soir venu, elle ordonne à Necron de faire la garde, malheureusement pour elle, il faillit à sa mission pour partir s'envoyer en l'air avec des Pygmées. Bien décidée à récupérer son dû, elle accepte de faire combattre son esclave ultra-membré avec Kring Krong, gigantesque gorille qui sert Dom Joao le chef de la tribu. Vainqueurs de ce combat des monstres, le duo part en piètre état se réfugier loin d'eux, mais c'est sans compter sur leur rencontre avec le Pr. von Drak et son énigmatique (et poilue) assistante Virginia. il y a du vampire dans l'air !

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