Littérature francophone

  • Douce nuit

    Alex Baladi

    La mort, un moment difficile qui n'arrive qu'une fois dans la vie. Sauf pour Benny. Et donc : Benny est mort. Quelle déception. Benny est hyper déçu par la mort : comment aurait-il pu imaginer que la mort, c'était un truc aussi nul ? En attendant le tunnel - celui avec la lumière au bout - Benny entend des voix, car on discute au-dessus de sa tombe. Benny est désormais une icône de la révolution - mais qu'est-ce qu'une révolution, quand elle devient un argument commercial, ou le sujet d'un blockbuster ? Et peut-on attaquer le système depuis l'intérieur ? se demande un étrange trio en conciliabule dans le cimetière.
    En parallèle, on suit Morgane Néville, l'écrivaine de science-fiction (et avatar de l'auteur ? ), qui poursuit un Benny apparemment toujours bien vivant... Benny, c'est le jouet le plus fou que s'offre ponctuellement Baladi, ce grand bidouilleur de forme, qui trouve dans ce personnage un peu pathétique un magnifique vaisseau pour aborder bien des sujets. Ici : la page blanche, la culture populaire, la récupération des idéaux, et bien d'autres choses, dont, encore et toujours, la quête de l'amour.
    Le monde se divise en deux : ceux qui lisent Benny, et ceux qui ne le lisent pas ; ceux qui savent, et les autres... les pauvres ! Bah, tant pis pour eux...

  • Les précédentes éditions de cette « intégrale » de Lupus étant désormais épuisées, voilà donc une nouvelle chance de découvrir un des titres phares du catalogue atrabilaire, et ce coup-ci dans une maquette passablement repensée, et à un prix sensiblement plus bas.
    Pour rappel: bien avant Aâma et peu après Pilules bleues, Frederik Peeters s'est frotté à la science fiction avec Lupus, désarçonnant alors certains de ses lecteurs, avant d'en gagner bien d'autres. A travers Lupus, Frederik Peeters va trouver une nouvelle façon d'aborder l'intime, délaissant une certaine forme de naturalisme pour projeter des questionnements qui lui sont chers dans un décor de SF, évoquant tout au long de ces 400 pages certains de ses sujets de prédilection.
    Pourchassé par les sbires du mystérieux père de Sanaa, jeune femme avec laquelle il cavale à travers l'univers, Lupus n'en finit plus de s'enfuir, mais cette fuite en avant va rapidement prendre la forme d'une quête intérieure dont il ne sortira pas indemne.

  • Lupus T.1

    Frederik Peeters

    Première partie des aventures cosmico-métaphysiques de Lupus Lablennore et de Tony Uffizi. Ayant pris une année sabbatique, Lupus et Tony ont acheté un vaisseau-conteneur et sont partis à la découverte de la galaxie en quête de beaux sites pour pêcher. Dans un bar, Lupus rencontre une jeune fille un peu larguée, Sanaa, dont la présence va bouleverser l'amitié des deux garçons.

  • Alors que la parenthèse se referme et que l'étau se reserre autour de Sanaa et Lupus, la fuite se révèle à nouveau être l'unique option... Mais pour aller où, et comment... Au fur et à mesure que Lupus s'enfonce dans l'espace et l'inconnu, c'est au fond de lui-même que commence le voyage le pl us singulier, hanté qu'il est par ses souvenirs et ses remords... tout se mélange lentement et inexorablement dans son esprit... passé, présent... futur ? Face à l'infini qui lui tend les bra s, et alors que le ventre de Sanaa s'arrondit doucement, Lupus plonge dans une solitude intérieure aux bienfaits tout relatifs...

    Troisième et avant dernier volume de cette épopée intimiste, où il sera question plus que jamais du rapport que l'homme entre tient avec à l'inconnu, et donc avec lui-même.

  • Lupus T.4

    Frederik Peeters

    La retraite tourne au huis clos tendu pour Lupus et Sanaa... tensions internes, tensions sexuelles... sans parler de ces "nouvelles" vies... celle qui grandit dans le ventre de Sanaa... et celle, plus mystérieuse, qui pousse dans un coin de la station... et Lupus, toujours hanté par les fantômes du passé, semble avoir de plus en plus de mal à faire la part des choses.... jusqu'à ce que... Quatrième et dernier volume d'une "série" unique, qui nous emmène tout au fond de l'espace intersidéral, et surtout, au plus profond de l'être humain... Frederik Peeters avait déjà passablement surpris son monde en déboulant sans prévenir avec Pilules bleues, puis en s'éloignant de l'autobiographie avec Lupus. Gageons que ce volume 4 saura lui aussi en surprendre plus d'un...

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