Antipodes Suisse

  • Je suis grosse

    Marina K.

    Dans ce court roman graphique, l'auteure évoque sa vie de jeune femme, les difficultés et les frustrations inhérentes au fait qu'elle se sent grosse. Avec beaucoup d'humour, d'auto-dérision et de second degré, Marina. K met en scène différentes anecdotes vécues, avec un style naïf et un propos assez direct, comme pour briser ce tabou qui la suit depuis son plus âge : "Oui, je suis grosse, et je suis au courant".

  • À l'été 1945, le peintre Jean Dubuffet désigna sous le nom d'Art Brut des créations confrontant l'histoire de l'art à une forme de perplexité, tant les productions retenues, situées hors du champ officiel de l'art et dont les auteurs étaient tous autodidactes, interrogeaient les conventions artistiques de l'époque.

    Depuis, l'Art Brut a intégré le champ de l'art notamment sur le plan des expositions et du marché. Il demeure toutefois un pôle qui semble irrésistiblement échapper à qui tente de le cerner de trop près.

    Objet frontière de réflexion par excellence, l'Art Brut a la capacité de réunir sur le plan de l'organisation sociale des savoirs, autant le sociologue des institutions, l'historien de l'art ou de la psychiatrie, l'analyste de discours que le psychologue.

    Le concert interdisciplinaire auquel invite le présent ouvrage réunit des spécialistes de l'Art Brut de tous bords et discute en particulier de la prospection de créateurs contemporains, de modalités actuelles d'exposition et du rôle d'opérateur critique dont se dote aujourd'hui encore l'Art Brut, tant pour ce qui concerne l'histoire culturelle que pour la pensée de l'art et du langage.

    Cet ouvrage, richement illustré, s'adresse aux spécialistes de l'Art Brut ainsi qu'à toute personne intéressée par le sujet,ainsi que par l'organisation du champ de l'art et celle des pratiques artistiques sur les plans culturels, institutionnels et politique.

  • 1979

    Hélène Becquelin

    Avec son point de vue féminin et distancé du milieu rock en Suisse romande de cette époque, l'auteure nous propulse vers son adolescence explosive dans le Lausanne de la fin des 70's et nous montre comment une jeune provinciale arrive dans la « grande » ville, découvre le Sapri Shop, le Centre autonome, les punks de la Dolce vita ...

  • Dévoilant les étapes de la création de Salle d'attente du metteur en scène polonais Krystian Lupa, ce livre est un travail collectif sur l'élaboration de ce spectacle monté au Théâtre de Vidy à Lausanne.

    Adaptation de Catégorie 3.1 de l'auteur suédois Lars Norén, Salle d'attente est le fruit d'une rencontre entre le scénographe et pédagogue polonais, l'un des plus importants de la mise en scène contemporaine, et une quinzaine de jeunes comédiens et comédiennes sortis d'écoles de théâtre suisses et françaises. Rapidement, ce projet scénique devient à la fois une création théâtrale et un processus de transmission du savoir sur le jeu d'acteur.

    Ce livre revient sur la genèse de ce projet et restitue cette métamorphose au travers d'un récit polyphonique. Il propose à la fois les témoignages de cette équipe de création, des analyses de ce spectacle, ainsi qu'un regard plus large sur le travail de Krystian Lupa, donnant à voir des échanges de savoirs entre différentes générations et nationalités d'artistes. Il s'adresse aux professionnel·le·s, aux étudiants et étudiantes des écoles de théâtre et des universités, mais également aux spectateurs et spectatrices qui souhaitent lire des témoignages d'une grande force et une réflexion critique consacrée à ce spectacle.

  • Ce numéro examine de plus près certaines mobilisations actuelles dans les pays arabes, en particulier en Égypte et au Liban, et montre que si les révolutions ont ouvert des espaces de liberté et de parole, les rapports de genre sont encore fortement inégalitaires et excluent les femmes des lieux de pouvoir.

  • 1998 fut l'année de la commémoration du cinquantenaire de la Nakba, la "catastrophe" qui, en 1948, a engendré la perte de la terre et l'exil des Palestiniens. Cette commémoration s'est déroulée dans un contexte social et politique en pleine restructuration, du fait de la mise en place de l'Autorité palestinienne dans la perspective de la création d'un Etat.
    Issu d'une enquête de terrain interrogeant à la fois la mémoire de réfugiés, les activités et discours officiels et la façon dont les institutions étatiques se mettent en place, cet ouvrage analyse les différents processus de reconfiguration de la mémoire collective et de l'identité nationale. Ce faisant, il met au jour les stratégies et les aspirations des uns et des autres, dévoilant par là les rapports de force et les enjeux de pouvoir entre ces différents acteurs qui luttent pour proposer une nouvelle version légitime de la mémoire palestinienne.
    A travers cette recherche, l'auteure montre comment la mémoire palestinienne a toujours été fortement configurée par ses usages politiques liés à la construction de l'identité nationale et aux revendications du peuple. Néanmoins, son instrumentalisation dans le cadre de la construction étatique risque de lui faire perdre son rôle unificateur et mobilisateur: de ciment de la communauté imaginée, cette mémoire devient progressivement l'alibi de politiques qui compartimentent la société. Elle n'est de ce fait plus capable d'exprimer l'identité collective ou les aspirations du peuple palestinien.
    Cet ouvrage, par une analyse approfondie des discours mémoriels mis en relation avec l'actualité politique, donne une clé de compréhension des enjeux essentiels qui se sont joués entre d'une part les Palestiniens et les Israéliens au sujet de l'histoire, et d'autre part entre Autorité palestinienne et réfugiés, par rapport à leurs aspirations d'avenir respectives et à la manière de concevoir un éventuel Etat palestinien.

  • La construction de l'Europe, ou sa déconstruction, est un thème brûlant abordé fréquemment lorsqu'on se penche sur les origines de la création des institutions européennes et que ses "bâtisseurs" sont mis en lumière.

    Jean Monnet en fait partie et le récit de ses Mémoires sert de source à qui veut se plonger dans les débuts de la construction européenne. Cet ouvrage explore cette genèse en mettant à profit deux fonds d'archives inédits de la Fondation Jean Monnet pour l'Europe.

    La démarche, déconstruisant les mythes fondateurs, se situe à l'intersection de trois champs d'études: l'histoire de la construction européenne, l'histoire des intellectuels et l'histoire du livre et de l'édition.

    Cet ouvrage révèle les enjeux d'une publication de Jean Monnet, entre 1952 et 1976, exactement à l'aube de la création des institutions européennes, tout en dévoilant une face cachée, la face privée de cet Européen, ainsi que la fresque dessinée par la multitude d'acteurs rassemblés par cette longue entreprise.

  • Ce livre a été écrit en pensant aux parents d'adolescent·e·s, mais il est destiné plus largement aux adultes qui les rencontrent: éducateurs, enseignants, formateurs... Il parle de l'adolescence d'un point de vue psychologique orienté par la psychanalyse. L'adolescence, celle que nous rencontrons avec les adolescents avec lesquels nous sommes en lien mais aussi, et de manière indissociable, celle que nous avons vécue.

    Ce livre se propose comme une boussole pour aborder les différentes problématiques que l'on peut rencontrer à l'adolescence, présentées sous la forme d'un abécédaire. Chaque article apporte un regard sur les processus qui traversent l'adolescence, sur les points de difficulté et sur les ressources?; en contrepoint, un fragment de texte littéraire ou clinique offre un pas de côté pour une compréhension sensible des manifestations adolescentes.

    L'adolescence est abordée dans une conception dynamique, hors de toute vision pathologisante. L'adolescence représente un passage dans la vie de tout individu, un moment paradoxal de fragilisation et de relance, de possible désorganisation mais aussi d'espoir. C'est dans cet esprit que le parcours de ce livre propose un cheminement en terre d'adolescence, en tentant d'ouvrir des pistes pour penser les phénomènes, davantage qu'en proposant des réponses définitives.

    Un répertoire d'adresses, dans les principaux pays francophones, complète ce livre et en fait un guide précieux pour les adultes qui s'interrogent.

  • Dans nos sociétés démocratiques où les conflits politiques sont censés se régler dans l'arène parlementaire et le peuple s'exprimer par les urnes, quelle est la place, la valeur et l'appréhension de la violence comme moyen de revendication? En Suisse, la démocratie directe, l'aisance économique, la sécurité ainsi que la neutralité sont supposées écarter toute utilisation de la violence pour appuyer une démarche protestataire.

    Pourtant, entre 1950 et 2000, le pays a fait face à de nombreux éclats de violence. Tout d'abord, ceux des séparatistes et des antiséparatistes jurassiens, puis ceux de mouvements d'extrême gauche et, enfin, ceux de mouvements d'extrême droite. Durant cette période, le pays a également été marqué par les attaques provenant de mouvements armés italiens et allemands, ainsi que par les attentats meurtriers planifiés par des organisations palestiniennes et arméniennes. Ces interventions violentes dans l'espace public helvétique viennent ainsi démentir le mythe d'une Suisse paisible et pacifiée.

    Fondé sur les témoignages des acteurs de l'époque et sur des documents inédits de la police fédérale, cet ouvrage apporte une réflexion sur les continuités des épisodes de violences collectives, permettant ainsi d'appréhender les événements actuels. Il s'adresse à toutes les personnes qui s'interrogent sur les récents attentats et, de manière plus large, à l'utilisation de la violence dans les conflits politiques.

  • Avec son personnage Angry Mum (deux tomes publiés aux éditions Glénat en 2010 et 2012), Hélène Becquelin n'hésite pas à cogner (en usant de beaucoup d'humour) sur les travers snobs de tout un chacun, en particulier quand elle s'en prend aux mesquineries des mères de famille.

    Soeur cadette du génial et regretté Mix & Remix, dont le décès au cours de l'hiver 2016 nous a tous touchés, elle a soulagé son chagrin avec le dessin et retrouvé leur enfance dans une série d'illustrations très tendres mettant en scène sa soeur, son frère et elle-même.

    Ces dessins, qui ont été exposés en septembre 2017 à la Galerie RichterBuxthorf à Lausanne dans le cadre du Festival off de BD-Fil, ont été rassemblés et complétés par d'autres croquis, dans cette bande-dessinée intitulée Adieu les enfants. On y retrouve les trois gamins attablés côte à côte usant ensemble leurs neocolors ou grimpant joyeusement aux branches du magnolia. Le bonnet de ski bleu blanc rouge du Crédit suisse, le velours côtelé bleu préféré, la robe de chambre du père avec laquelle les enfants se déguisent en curé, la tirelire cantonale dotée de dents qui empêche de récupérer les petits sous... Un amusant inventaire d'objets de ces années 60-70 réveille les souvenirs, tout comme des attitudes, des scènes, d'un quotidien à la fois singulier et commun à tous.

    Dans un dessin subtil et plein d'esprit, cet ouvrage tend un miroir à nos enfances, telle une série d'instantanés du temps passé.

  • A la fin des années 50 dans la région de Mytilène, le chef-lieu de l'île de Lesvos (nord-est de la Grèce), la mise au jour de tombes contenant des squelettes sans identité a suscité toute une séri e d'événements: rêves de la population environnante, miracles, apparitions. Très vite, des récits ont circulé, reconstituant la vie et les conditions du décès de ces inconnus (un massacre remontant aux premiè res années de l'occupation ottomane) et les instituant comme saints. Tout d'abord sceptique, l'Eglise locale a mené une enquête puis a entrepris les démarches officielles qui ont abouti à leur reconnaissance officielle et à la construction d'un monastère les célébrant, le Monastère Agios Rafaíl.

  • Les études ici réunies visent toutes un même objectif: saisir le sens des textes littéraires dans le détail des formes langagières. L'approche descriptive, informée par les concepts de la linguistique énonciative et textuelle, rejoint ainsi, pour chaque fait de discours envisagé, des préoccupations herméneutiques. Mais la complémentarité naturelle dans laquelle sont pensés la forme et le sens apparaît toujours liée à des conditions spécifiques de mise en discours. La composition du récit est examinée dans le cadre particulier de la relation onirique; la désignation, qui instaure une référence, se trouve saisie au moment stratégique de l'ouverture romanesque (incipit); le dispositif énonciatif est appréhendé dans le poème lyrique, etc. Invariablement, les chapitres de cet ouvrage présentent, avec précision et méthode, les moyens de dégager le sens du style. Ils apparaissent ainsi exemplaires d'une mise en relation raisonnée des sciences du langage et des études littéraires.

  • Pourquoi continuer à se former quand on a atteint l'âge de la retraite? Inutile? Coûteux? Plus d'un million et demi de Suisses sont des piliers invisibles de la vie sociale et politique de ce pays, générant de nouveaux besoins en formation. Il s'agit d'y répondre, en les cernant avec soin pour apporter une réponse qui soit adaptée à une population qui a acquis, au fil de la vie, compétences et expériences. La pédagogie elle aussi doit tenir compte de cette situation.

    La formation des Adultes Aînés ainsi conçue apportera des éléments propres à donner sens à ce moment de la vie et des clés pour comprendre un monde qui change. Neuf universités du 3e Âge s'efforcent aujourd'hui de relever ces défis en proposant des programmes pertinents, avec l'appui des universités locales. Mais leur organisation est fragile, car elles ne sont guère reconnues publiquement.

    En six chapitres bien documentés, ce livre analyse la situation actuelle, décrypte les besoins en formation, légitime sa mise en oeuvre, décrit les institutions existantes et esquisse la pédagogie à inventer. Il s'agit de séduire et non d'imposer. Cantons, Confédération et membres du 2e Âge doivent prendre au sérieux une des grandes mutations de la société contemporaine, caractérisée par l'avènement d'adultes motivés et responsables, mais à la retraite!

  • E numéro est consacré à l'histoire des mouvements féministes en Tunisie, en Algérie et au Maroc, et à leur développement actuel. Avec les "printemps arabes", déclenchés par la révolte tunisienne de décembre 2010, le regard du monde occidental sur le Maghreb a changé. Les Européen·ne·s ont découvert avec surprise la forte présence des femmes dans les manifestations; et surtout qu'elles se mobilisaient pour revendiquer l'égalité des sexes. Cette méconnaissance est l'héritage d'un colonialisme qui a construit une image passive, résignée, des femmes maghrébines et, plus largement, arabes et musulmanes. NQF a voulu contribuer à la diffusion d'une autre mémoire, celle de chercheuses et de militantes du Maghreb dont les analyses et les expériences prennent le contrepied de cette image.

    /> Leurs articles montrent que les femmes au Maghreb se sont toujours mobilisées, soit en participant aux luttes de libération nationale, soit en développant des luttes autonomes. Mais les états du Maghreb se sont en partie construits sur leur invisibilisation et sur l'exclusion politique et civile des femmes. L'invisibilité de la contribution des féministes reste d'ailleurs de mise aujourd'hui: même si les droits qu'elles ont acquis ont largement aidé les états du Maghreb à revendiquer, face à l'Occident, le statut d'état moderne, l'égalité des sexes ne constitue pas, pour eux comme ailleurs, un enjeu politique prioritaire. Les féministes ont ainsi encore beaucoup à faire.

    De type réformiste à des visées plus universalistes, les luttes analysées par les auteures prennent la forme d'une myriade de groupes, d'associations, de tendances politiques qui nous donnent une vue d'ensemble des féminismes maghrébins et de leurs possibilités d'échanges dont témoigne, dans ce numéro, le collectif Maghreb-égalité 95.

    Ces luttes montrent des féminismes qui ne sont pas de simples répliques ou imitations des mouvements occidentaux, et qui sont eux-mêmes différents les uns des autres, et parfois divisés, mais qui sont des féminismes.

  • La culture numérique, comme on l'affirme aujourd'hui, est-elle vraiment le latin du XXIe? siècle, à savoir le pivot essentiel pour l'instruction, la recherche avancée et la politique culturelle?

    La technologie numérique exerce une influence profonde sur les sciences humaines. Aussi bien dans l'instruction de base que dans la recherche académique, elle n'offre pas seulement des outils au service des sciences humaines, mais tend à modifier leurs objectifs et leur langage, remettant en cause leur rôle dans la société et dans le système des savoirs. Au lieu d'être un moyen dont on peut tirer profit, la technologie numérique devient un but en soi ou se place au centre des réflexions sur la culture.

    Contenir cette dérive ne signifie pas être technophobe. Au contraire, il s'agit de chercher une alternative raisonnable à l'outrance numérique. Ce livre, écrit par un philologue contemporain qui s'est familiarisé avec les outils informatiques dès leur apparition, est une réflexion allant à contre-courant d'une vision purement technique de la culture, des langues et de l'histoire, proposant ici une nouvelle forme d'écologie culturelle.

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  • La Suisse n'est pas une île coupée du monde, elle ne l'a jamais été. Des relations politiques, économiques, militaires et culturelles l'ont toujours liée à l'Europe environnante, même si, en même temps, elle n'a cessé d'avoir tendance à l'isolement.

    Dans son histoire transnationale de la Suisse, André Holenstein remonte aux racines de la Confédération pour analyser ses relations extérieures, depuis le XV?e siècle jusqu'à l'instauration de l'État fédéral. L'auteur dégage deux constantes dans les tensions qui marquent la Suisse aujourd'hui encore?: l'ouverture à l'Europe et au monde?; le repli sur soi.

    L'ouvrage montre ainsi comment la Confédération a pris conscience de son identité et de son existence autonome au XV?e siècle, et pourquoi la Suisse existe encore aujourd'hui, au début du XXI?e siècle.

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  • En 1900, la phénoménologie et la psychanalyse faisaient simultanément irruption sur la scène intellectuelle. Pendant quarante ans, Husserl et Freud développèrent avec une égale persévérance les formes de pensée qu'ils avaient instaurées, laissant derrière eux deux oeuvres considérables. Leurs derniers textes, qui analysaient la crise et le malaise affectant la culture occidentale, témoignaient alors semblablement d'une profonde inquiétude quant à l'avenir. Ils moururent tous deux, témoins des soubresauts liminaires de la Seconde Guerre mondiale et victimes des premières mesures antijuives du national-socialisme.

    Voisines malgré d'évidentes divergences, ces pensées parallèles semblaient devoir se rencontrer. Pourtant, lorsqu'il fut tenté, leur rapprochement demeura à chaque fois voué à l'échec, à la confusion ou à l'aporie. Loin de vouloir les faire converger, le présent ouvrage cherche au contraire à faire apparaître leurs singularités respectives. Il porte une attention particulière aux relations qu'on peut établir entre les textes publiés et les écrits de tous ordres qui reposent dans les archives. À leur croisement se laissent lire, à la fois, la pensée qui s'y exprime et la vie qui s'y joue. Le rapport de Husserl et de Freud à la religion, l'importance de leur rencontre avec Brentano ou la signification que revêtit pour eux la figure de Nietzsche se montrent alors sous un jour nouveau, tout comme certains motifs de provenance judaïque, que la phénoménologie dénie alors que la psychanalyse les assume et les intensifie.

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  • Le débat sur l'intégration des étrangères et des étrangers revient régulièrement au coeur de l'actualité suisse. La notion d'"intégration réussie" est notamment centrale dans le cadre de la naturalisation, une procédure longue et complexe, au déroulement parfois surprenant.

    Fruit d'une recherche scientifique menée sur la base de cas concrets par cinq spécialistes en sciences sociales et en droit, cet ouvrage explore la signification du concept d'intégration en tant que critère permettant d'accéder à la nationalité, du point de vue des autorités comme de celui des personnes candidates à la naturalisation. Et l'on y constate que l'expression "Les faiseurs de Suisses", mise en avant par le film du cinéaste Rolf Lyssy, en 1978, que l'on croyait appartenir au passé, reste pertinente.

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