Religion & Esotérisme

  • Imaginez que vous êtes assis au cinéma.
    Devant vous, une personne vous empêche de voir l'écran.
    Elle parle très fort, tellement fort que vous n'entendez pas le film.
    Cette personne, c'est vous.
    Vous, ou plutôt votre ego - dont Dogo Barry Graham, moine bouddhiste écossais, vous exhorte à vous libérer. Avec des mots crus et sans détours, des conseils qui secouent, le maître zen vous montre une voie plus claire, plus libre.
    " Après vous être débarrassé de vous-même, après avoir tué votre personnage, vous pourrez enfin vivre une vraie vie, une vie de liberté. Ne vous agrippez à rien, vous avez tout. Tuez votre égo. Et libérez-vous. "


  • Qui sont vraiment les francs-maçons ? Washington est-elle une ville initiatique ? Le symbole perdu et retrouvé révèle-t-il un secret ésotérique ? Les thrillers ésotériques de Dan Brown sont-ils sous influence maçonnique ? Dan Brown a-t-il résolu l'une des plus grandes énigmes de l'histoire de l'humanité ?

    Vous aussi, vous vous êtes sans doute posé ces questions en lisant Dan Brown et son Symbole perdu...
    Pour y répondre et prolonger le plaisir de lecture, Eric Giacometti et Jacques Ravenne, les deux maîtres du thriller maçonnique, ont mené l'enquête. Le résultat : des révélations étonnantes et un voyage passionnant dans les arcanes de ce nouveau best-seller signé par le pape du thriller ésotérique. Une plongée au coeur de la franc-maçonnerie, un retour sur ses origines mythiques, ses codes secrets et sa part d'ombre, pour mieux appréhender le vrai Symbole perdu...

  • Quand psychologie et chamanisme se rencontrent...
    Alors qu'elle combat sans relâche la puissance et l'efficacité du chamanisme, une jeune et brillante psychiatre russe, Olga Kharitidi, est appelée à partir au coeur de la Sibérie à la rencontre d'une véritable chamane Oumaï. En l'initiant aux secrets de la guérison mentale, celle-ci lui fait découvrir la nature véritable de l'âme humaine. Transformée, confrontée à des expériences de plus en plus profondes, Olga Kharitidi finira par faire sienne cette magie au point de l'intégrer à l'exercice quotidien de son métier.

  • La première introduction en français au philosophe et théologien Franz Rozenweig (1886-1929).Franz Rosenzweig (1886-1929), grand philosophe judéo-allemand, découvrit la nature profonde de sa religion alors qu'il s'apprêtait à la quitter pour rejoindre le protestantisme auquel nombre de ses proches et amis s'étaient déjà convertis.
    Il rédigea dans les tranchées l'oeuvre philosophique la plus marquante de son époque,
    L'Étoile de la rédemption, publiée en 1921 peu avant l'oeuvre de Martin Heidegger,
    Sein und Zeit (1927).
    Aucun autre philosophe juif n'est allé aussi loin que Rosenzweig dans le rapprochement avec le christianisme. Juifs et chrétiens, écrit-il, sont les deux visages d'une même vérité, et Dieu a besoin des deux... Quant à la vérité, Dieu en est le seul tenant.
    Rosenzweig a inspiré la quasi-totalité des philosophes juifs qui lui ont succédé, à commencer par Emmanuel Levinas.
    Cet ouvrage est le premier à entrelacer la vie de ce grand pédagogue et remarquable éducateur à sa pensée qualifiée par Paul Ricoeur de " théologie philosophante ".
    INÉDIT

  • Véritable guide de sagesse, ces maximes sont tirées des écrits et de l'enseignement oral de l'auteur. S'éclairant les unes les autres, elles incitent à la méditation." L'être humain est comme une terre fertile qui recèle dans ses profondeurs une eau bienfaisante. Si on creuse un puits, on arrive à l'eau et on peut en profiter. Sinon, elle reste cachée. " Ostad Elahi (1895-1974) a grandi dans le Kurdistan iranien avant d'embrasser une carrière de magistrat. Héritier d'une longue tradition mystique, c'est en approfondissant le sens concret des principes fondamentaux communs aux grandes religions et en s'appuyant sur l'expérimentation de toute une vie qu'il a posé les bases d'une " nouvelle médecine de l'âme " : un enseignement spirituel universel, centré sur l'éthique et le divin et adapté aux conditions de la vie moderne.
    De ses écrits et paroles, son fils Bahram Elahi a extrait et traduit les maximes de guidance réunies dans ce livre : autant de fragments de vérité à méditer et à pratiquer pour qui veut réaliser son humanité.

  • Confucius est beaucoup plus qu'un homme, il est l'esprit d'une civilisation, celle de la Chine antique. Le découvrir, c'est entrer dans un monde unique marqué par le respect des étapes de la vie. Pour Confucius, célébrer une naissance, le passage à l'âge adulte, rendre hommage à ses ancêtres ainsi qu'aux saisons est la condition d'une existence humaine juste. Être en rapport à l'autre dans la dignité et la politesse la plus tenue n'est pas une option parmi différents choix de comportements mais la seule modalité de relation possible.
    À une époque trop pressée comme la nôtre, soucieuse d'une efficacité sans imagination, la relecture des textes confucéens apparaît non plus comme une simple découverte exotique mais comme pouvant ouvrir un chemin concret.

  • La voie du Tao

    Collectif

    Le taoïsme est un art de vivre profond, en phase avec les rythmes secrets de la nature, du corps et de l'esprit qu'il cherche à mettre en harmonie, et constitue ainsi l'une des grandes voies d'éveil de l'humanité.
    Cette anthologie donne la parole aux fondateurs de la pensée taoïste et permet ainsi au lecteur d'aller à l'essentiel. Les maîtres que sont Laozi, Zhuangzi et Liezi, grâce à leur ton vif et souvent plein d'humour, élèvent l'intuition sans jamais s'appesantir. Le choix des textes donne la part belle aux contes, mode d'expression privilégié en Chine, qui délivrent au fil d'histoires surprenantes les plus hautes vérités de l'existence.
    Un livre pour comprendre la singularité de la vision taoïste, plus que jamais d'actualité.

  • Les apocalypses juives

    Mathias Delcor

    • 12-21
    • 28 August 2014

    Le mot d'origine grecque, apocalypse, signifie révélation, dévoilement de la vérité cachée, particulièrement en ce qui concerne Dieu et son dessein. Les Apocalypses annoncent donc, entre autres, la Fin des temps, idée que le vocabulaire coutumier a principalement retenue en oubliant les autres aspects de cette abondante littérature. La conception d'une histoire cosmique, le dualisme, la démonologie et l'angélologie s'y expriment tandis que l'importance accordée au révélations concernant la Création, la chute d'Adam et des anges, l'origine du mal dans le monde, le conflit entre la lumière et les ténèbres, le bien et le mal. Dieu et Satan, thèmes que nous retrouvons dans l'héritage scripturaire des Esséniens, y fortifient la croyance en la vie après la mort ainsi que l'idée de la résurrection.
    Les rabbins du Talmud rejetèrent ces écrits qui ont oncontestablement marqué le christianisme, particulièrement à travers l'Apocalypse de Jean, et les nombreuses références de saint Paul à la figure transcendante du Fils de l'Homme. La fin des temps annoncée ne s'étant pas réalisée, la littérature apocalyptique était d'ailleurs tombée en discrédit aux yeux de l'orthodoxie juive. Des nombreuses Apocalypses qui furent rédigées approximativement du IIe siècle av. J.C. à 150 ans après, seul a été conservé par la tradition juive ce qui forme la deuxième partie du livre de Daniel.
    Les Apocalypses juives ont nourri, si ce n'est inspiré, de grands courants mystiques. Leur connaissance est autant indispensable à la compréhension du Nouveau Testament qu'à celle de diverses expressions de la mystique juive qui, si elle n'est pas, loin s'en faut, issue de l'apocalyptique, lui est néanmoins redevable de certaines de ses conceptions eschatologiques.

  • C'est le voyage qui mène à la racine. Voyage extérieur, voyage intérieur...
    Un périple dans l'Iran d'aujourd'hui, à la recherche de l'Origine. Sollicitant le coeur, la tête, les jambes.
    Parsemé de rencontres insolites : un rabbin énigmatique ; des prophètes de l'Ancien Testament ; un vieux gardien du seuil au sommet d'une montagne où se rendait jadis un culte en l'honneur de Mithra ; un jeune professeur kurde, exègete de ce culte, explorant ses secrets ; des archéologues, des disciples de Zarathoustra...

  • Le symbolisme des jeux

    Jean-Marie Lhôte

    • 12-21
    • 18 September 2014

    Le Symbolisme des jeux de Jean-Marie Lhôte était depuis longtemps introuvable. Cette édition reprend fidèlement le texte paru en 1976 (à quelques modifications près, très mineures). En particulier, le texte d'origine étant rédigé à la première personne, cette singularité a été conservée, comme si le "jeu' était aussi le "je'.
    Le mot "symbolisme' est à prendre ici au sens large, avec légèreté ; les jeux sont regardés avec sympathie, analysés dans leurs formes, comparés entre eux et mis en résonance entre l'homme et le monde.
    Ce voyage à travers les jeux comporte quatre étapes : " L'ordre du monde " - jeux considérés selon la forme de leurs supports dans l'affrontement et la compétition ; " Le sort des rêves " - jeux le plus souvent soumis au hasard, ouverts parfois sur la divination ; " Le plaisir d'être ensemble " - jeux de masques et d'illusion en relation avec la fête ; " La magie des objets " - jouets enracinés dans le mystère des origines.
    Encadrant ce périple, une introduction, " L'espace croisé des jeux ", donne une idée de l'univers des jeux dans leur ensemble et une conclusion, " La mémoire des sources ", permet de se repérer dans le foisonnement des écrits antérieurs, à la fois populaires et savants. Le livre se termine avec une histoire où l'auteur se trouve confronté à un jeu secret, une curieuse énigme.

  • En quelques textes phares - et souvent méconnus - cette anthologie permet de découvrir l'enseignement essentiel du Bouddha. Avant d'être une doctrine, une philosophie ou une religion, le bouddhisme est une Voie. Elle nous invite, en nous apprenant à ne plus être le jouet de nos émotions et de nos peurs, à libérer l'immensité de notre coeur et à devenir plus humain. Par la simplicité de la pratique de la méditation, la dignité d'une conduite juste et l'intelligence de la vue claire, le Bouddha est un exemple qui a ouvert une route pour chacun de nous. Nous pouvons, simplement en marchant dans ses pas, advenir au meilleur de nous-mêmes, apprendre à respirer, à se tenir droit et selon son antique parole : " Se réjouir, connaître la joie, déborder de joie. "

  • Une grande part du bouddhisme (nommée Mahayana ou Grande Voie) est marquée par l'engagement à l'héroïsme le plus vif. Un héroïsme qui nous conduit à cesser de tout mesurer - nos gestes comme nos actions - pour vivre dans la démesure de la générosité et la splendeur de l'amour. Pour ce courant présent d'un bout à l'autre de l'Asie, le Bouddha n'est pas né et il n'est pas mort. Nous sommes tous des Bouddhas qui nous ignorons.

    Une grande part du bouddhisme (nommée Mahayana ou Grande Voie) est marquée par l'engagement à l'héroïsme le plus vif. Un héroïsme qui nous conduit à cesser de tout mesurer - nos gestes comme nos actions - pour vivre dans la démesure de la générosité et la splendeur de l'amour. Pour ce courant présent d'un bout à l'autre de l'Asie, le Bouddha n'est pas né et il n'est pas mort. Il n'est pas enfermé dans un temps donné. Il est la vérité même de notre coeur, ici et maintenant. Nous sommes tous des Bouddhas qui nous ignorons. Le chemin de la grandeur consiste à le reconnaître et à découvrir ainsi la tendresse et l'ouverture infinie de notre coeur. N'ayons pas peur de la fragilité du coeur humain, un trésor s'y cache. Fort de cette reconnaissance, vivre peut alors devenir une joie chaque jour renouvelée et une aventure exaltante.

  • Les textes des auteurs païens proposés à la lecture dans ce livre et replacés dans leur contexte historique couvrent une période de six siècles.
    Les mythes qu'ils développent (crime rituel, complot contre les pays hôtes...) ont été utilisés par les Pères de l'Église dans leur combat contre le judaïsme. Ils ont traversé les siècles pour servir d'arguments aux antisémites, jusque durant la Seconde Guerre mondiale.

  • L'Ecclésiaste

    • 12-21
    • 18 September 2014

    Plus encore que le Livre de Job ou que le Cantique des cantiques, texte éminemment profane, tous deux inspirés par la littérature babylonienne, s'il est un livre dont la présence dans le corpus biblique surprend c'est bien Qohélet, nommé l'Ecclésiaste dans ses traductions grecque et latine. Son auteur se présente comme un prédicateur. Admis par l'ensemble de ses lecteurs comme un texte dû au roi Salomon, il a été abondamment commenté, autant par les Sages pharisiens rédacteurs du Talmud, que par des commentateurs juifs plus récents et par les Pères de l'Église. Puis, au xixe siècle, la critique biblique naissante mit en doute son attribution. Sa langue tardive, son contenu très " philosophique ", le fait qu'il soit rédigé en un hébreu proche de l'hébreu talmudique, ce dernier très marqué par l'araméen, la langue vernaculaire, et qu'il comporte aussi quelques mots d'origine perse, ont permis de dater la rédaction de Qohélet, du moins la version non remaniée par des mains pieuses, entre la fin du iiie et du début du iie siècle avant J.-C.
    Ernest Renan (1823-1892) fut le premier à avoir parlé de son rédacteur comme d'" un frère de pensée des sadducéens ", sans s'attarder toutefois sur cette idée. L'introduction à cette nouvelle traduction confirme l'intuition du savant et, parallèlement aux commentaires rabbiniques, propose une brève histoire des exégèses juive et chrétienne des premiers siècles à nos jours. En marge de cette version française faite à partir de l'hébreu, figurent les commentaires juifs et chrétiens qui justifient la présence de ce livre, niant l'idée de l'immortalité de l'âme, dans le canon biblique. Libre donc à chacun de lire Qohélet comme il le souhaite. " En général, du reste, on lit mal quand on lit à genoux " (E. Renan).

  • La Kabbale

    Isaie Tishby

    • 12-21
    • 28 August 2014

    La Kabbale, dont le principal ouvrage, le Zohar, date de la fin du XIII e siècle; est une doctrine théologico-mystique aux ramifications atteignant tous les aspects de l'existence. Elle cherche à résoudre les énigmes de l'univers créé et les problèmes métaphysiques, notamment celui de l'existence du Mal dans le monde.
    Bien que sa diffusion au cours des siècles, en dehors de cercles restreints d'initiés, ait fait quelquefois dévier ses adeptes vers des -pratiques magiques, le principal fondement de la doctrine kabbalistique repose avant tout sur une considération spirituelle : le secret de la science du Divin. Ce secret est à la mesure de la qualité de l'homme et de son âme ; le Zohar l'appelle " le secret de la Foi ".
    Cependant, l'originalité de la Kabbale ne réside pas seulement dans la position centrale qu'elle donne aux thèmes divins. Dès le début, considérant que l'étude de la science du mystère est le seul point qui relie l'âme à son créateur, les kabbalistes cherchèrent à pénétrer les " sublimes secrets ". Pour les philosophes juifs, dont Maimonide, la connaissance intellectuelle de la Torah et des préceptes offre les moyens de percevoir le Divin. Elle ne fut pour les kabbalistes, qui ne s'arrêtaient pas à la seule intelligence logique, que le premier échelon de l'échelle des valeurs véritables, au sommet de laquelle se trouve la connaissance des choses cachées qui doit permettre à l'homme d'accomplir sa vocation : le salut de son âme dans ce monde et dans celui à venir.
    Cette étude, autant historique que mystique, offre au. lecteur une anthologie thématique des principaux textes de la Kabbale ce qui rend cette dernière enfin accessible à un public non averti.

  • Le messianisme est une des idées force du judaïsme et l'une de ses contributions les plus originales à la culture universelle. Son influence sous des formes diverses, qu'elles soient religieuses ou idéologiques, ne cesse de s'exercer dans de nombreuses manifestations de la vie moderne.
    Cependant l'idée messianique demeure une notion ambiguë au contenu imprécis car le messianisme, qui semble échapper, à tout essai de conceptualisation et de définition, relève autant de mouvements d'idées que de l'histoire événementielle et sociale et de l'évolution des mentalités. Faut-il parler de Messie ou de messianisme ? S'agit-il de rédemption collective ou individuelle, de l'apparition d'un homme ou de l'avènement d'une ère ? Quel espoir spécifique justifie l'obstination des juifs à refuser le Salut chrétien, le message de l'Islam ou la Loi des progrès continus de la Raison historique ?
    Enfin, cette vision optimiste d'une histoire en marche vers un accomplissement final de l'humanité conserve-t-elle un sens après la catastrophe vécue par le judaïsme européen et les événements tragiques qui ont marqué le vingtième siècle ?
    Dans cette étude sur la genèse et la structure de l'idéal messianique, Benjamin Gross replace cette problématique dans le contexte spirituel qui lui a donné naissance et surtout analyse les fondements qui rendent compte de la vitalité exceptionnelle de cette vision. Au-delà de son inscription dans l'histoire, il en dégage la dimension métaphysique. C'est en effet la tension entre le destin particulier du peuple juif et l'universalité du projet dont il assume la charge qui semble être à l'origine de l'attente et de la vocation de cette irréductible espérance.

  • Cet ouvrage qui comporte une abondante iconographie est articulé en trois grands chapitres :
    LE CALENDRIER retrace l'origine et la fixation du calendrier juif en 344, par le patriarche Hillel III, chef des communautés de Terre sainte. Les rites et les célébrations qui accompagnent l'apparition de la nouvelle lune et le jour du Chabbat, sont ici expliqués et illustrés par de nombreuses traductions de textes liturgiques et mystiques.
    LA VIE QUOTIDIENNE JUIVE traite de tous les aspects rituels de la vie juive ainsi que des prières quotidiennes et des lois alimentaires. Ce chapitre se poursuit par la présentation et l'explication, mois par mois, des différentes fêtes ou jours de contrition qui ponctuent l'année juive.
    LE DICTIONNAIRE LITURGIQUE ET MYSTIQUE enfin, permet d'accéder à une explication synthétique des mots en usage dans la vie quotidienne, sans oublier ses aspects spirituels. Il est complété par un exposé sur la fixation du canon de la Bible juive et une introduction aux différents livres qui la composent.

  • Parmi les milliers de tablettes cunéiformes en langue sumérienne ou accadienne, remontant quelquefois aux environs de 3 000 ans avant J.- C., exhumées par les archéologues du sous-sol de l'Iraq actuel, figurent des " chants d'amour " qui évoquent le rite de la hiérogamie, c'est-à-dire de l'union du souverain du pays, émanation du Dieu, avec une prostituée sacrée substitut d'Inanna, la déesse de la fécondité, pour assurer à son peuple d'abondantes récoltes et la multiplication des espèces. Si cette nuptialité religieuse n'avait pas pour but ultime le désir sexuel et l'érotisme, ils n'y étaient pas moins prégnants comme le montrent certains textes écrits dans un langage parfois cru, mais toujours animé d'un puissant souffle lyrique, pour dire dans sa sensualité la pérennité de l'amour et de ses jeux.
    Après une introduction générale sur l'histoire, tant sociale que religieuse et culturelle de Sumer et de Babylone, ainsi qu'une étude sur la " naissance de l'écriture " qui eut ce pays pour berceau, les auteurs nous donnent à lire, en la replaçant dans son contexte, une littérature érotique qui n'a rien à envier aux textes connus en ce domaine.
    L'ouvrage est abondamment illustré de photographies de la statuaire sumérienne et babylonienne ainsi que de tablettes d'argile imprimées des textes traduits. Il comporte en " appendice " un article de Jean Bottéro comparant Le Cantique des cantiques à ces textes qui l'ont indéniablement inspiré, quel que soit le sens allégorique qui lui a été donné par
    la suite pour justifier sa présence dans le canon biblique.

  • De la naissance du spiritisme aux " voyants " d'aujourd'hui, cet ouvrage - première étude dédiée à ce thème publiée en France depuis plus de quarante ans - évoque un siècle et demi d'histoire de la médiumnité à travers le parcours de ses acteurs les plus représentatifs et l'évocation détaillée des expériences les plus troublantes.
    Cette approche rationnelle d'un phénomène habituellement qualifié d'irrationnel dénonce également toutes les formes de charlatanisme et offre en sus une réflexion singulière sur les questions que la médiumnité ne cesse de poser à la science.
    Préface de Bertrand Méheust

  • La voyance constitue-t-elle une réalité scientifiquement démontrable ?
    Oui, répond l'auteur de cet ouvrage, qui analyse les dons singuliers d'une célèbre voyante, Yolande Dechâtelet, à travers les résultats de tests et d'expérimentations auxquels cette dernière s'est volontairement soumise pendant plusieurs années, sous l'autorit? d'Yves Lignon, un éminent statisticien.
    Entremêlant habilement l'approche biographique et la démarche scientifique, Jocelyn Morisson présente en détail le travail effectué au fil du temps, puis élargit son sujet aux autres phénomènes dits paranormaux ayant fait l'objet d'observations et d'expériences pour le moins troublantes.
    Résultat : une étude qui, par sa documentation, son sérieux et sa rigueur, remet en cause les idées reçues et offre de passionnantes perspectives en matière de sciences et de spiritualité.
    Préface de Bertrand Méheust
    Avant-propos par Yves Lignon

  • Une cartomancienne surprenante... Une voyante hors pair... Un esprit frappeur opiniâtre... Une
    clinique périodiquement bombardée de cailloux en l'absence de tout lanceur... Des animaux capables d'agir à distance sur des machines... Une sonnette sans sonneur... Des traces sans marcheur... Des ectoplasmes au laboratoire... Des cercueils " auto-animés "... Tels sont quelques-uns des cas étranges étudiés scientifiquement dans cet ouvrage qui s'attache tout autant à dénoncer le charlatanisme qu'à explorer les hypothèses propres à éclaircir les mystères. Le tout porté par une curiosité gourmande du savoir et de l'homme dans toutes ses composantes, qui se heurte parfois aux limites des connaissances.
    Démarche humble et ambitieuse dont la rigueur méthodologique se fond dans la saveur d'un style alerte et plein d'humour.

  • Une lecture juive du Coran

    Haï Bar-Zeev

    • 12-21
    • 28 August 2014

    Le Coran n'est pas un livre facile d'accès et les études censées favoriser sa compréhension sont généralement insatisfaisantes. Elles s'appuient principalement sur la tradition musulmane qui ignore ou occulte trop souvent ce qu'elle doit au judaïsme. Cet essai sera donc d'un grand secours.
    Cette lecture juive du Coran, basée sur les sources fondamentales du judaïsme, met en lumière la polémique entre Mohammed et les juifs évoquée par le Coran, ce qui permet de comprendre les divergences essentielles entre le judaïsme et l'islam.
    S'il existe des ouvrages qui exposent la façon dont les musulmans perçoivent la religion juive, aucun écrit de langue française n'exprimait à ce jour, si complètement, le point de vue juif sur l'islam.

empty