Arts et spectacles

  • Tous les trucs et astuces du mangaka de One-Punch Man pour apprendre à dessiner !Saitou, éditeur au
    Weekly Shonen Jump, décide de devenir mangaka afin d'être rapidement riche et célèbre... mais il ne sait pas dessiner ! Le voilà qui s'en va frapper à la porte de Yusuke Murata afin que ce dernier lui apprenne (sous la contrainte) les ficelles du métier !
    Une histoire bourrée d'humour, d'anecdotes, et de précieux conseils de l'auteur !
    La méthode indispensable des apprentis mangaka !
    Un guide étape par étape pour bien débuter sur la voie du manga.
    De nombreux conseils pratiques et ludiques pour concevoir vos personnages et vous améliorer en dessin.
    Des recommandations distillées pas les plus grands mangakas : Mitsutoshi Shimabukuro (
    Toriko), Mizuki Kawashita (
    Ichigo 100%) et Yoshihiro Togashi (
    Hunter x Hunter) !

  • La danse contemporaine, née avec Merce Cunningham d'une rupture avec le ballet classique, est aujourd'hui l'une des formes artistiques les plus surprenantes et les plus vivantes de la création artistique. Sensible à l'état du monde, elle montre souvent le chaos mais préfigure également à travers les relations entre les danseurs de nouvelles formes de lien social. Avec une partie du théâtre actuel dans ce qu'il a de plus vigoureux, elle permet de réintégrer dans la connaissance une dimension du sensible largement méconnue par la pensée occidentale : le souffle. Ces deux activités, à l'instar des traditions artistiques asiatiques, ne consistent pas tant à exprimer des formes qu'à capter des forces. Elles sont animées par une énergie d'incorporation et d'extériorisation qui posent une série d'interrogation : les relations entre le regard et l'écoute, le corps et le langage, les voies du dire et du non-dire, la transformation du temps en espace.
    À l'heure de la communication à distance, des écrans, des médias, des multimédias, ces arts du spectacle vivant permettent de ne pas nous laisser happer par le virtuel et de revenir au réel tout en nous faisant percevoir d'autres manières d'exister. Ils créent de la pensée. Non pas un mouvement de pensée mais une pensée en mouvement.

  • Ce livre est une sorte d'autobiographie filmique à travers 40 ans de critique cinématographique dans la célèbre revue
    Positif. Ecrites comme des récits intérieurs, ces chroniques nous prennent là où nous sommes, lorsque nous prenons place devant l'écran, et que la projection sur l'écran se double d'une projection propre à chacun d'entre nous. Partant de l'idée que nous nous " faisons notre film " de chaque film, il est une formidable introduction au cinéma et nous montre les moyens par lesquels un film nous concerne singulièrement.
    L'expérience couvre une gamme ouverte de cinémas nationaux et de cinéastes qui marquent la grande histoire du 7e art jusqu'à tout récemment. Notamment le cinéma allemand des années 1980 (Herzog, Fassbinder, Wenders), italien (depuis Antonioni et Bertolucci en passant par Sergio Leone), américain à travers l'oeuvre de Martin Scorsese ou de Woody Allen, et anglo- américain (Tim Burton, Stanley Kubrick). Ce livre permettra à la fois d'appréhender des films vus et connus, de se constituer sa biographie cinématographique mais aussi de mieux comprendre ce que seul le cinéma peut nous dire.

  • À la fin du XIXe siècle, avec Baudelaire et Rimbaud, Cézanne et Monet, une étonnante révolution de nos représentations et de notre manière de penser s'est opérée. Plus d'un siècle plus tard, l'art moderne reste souvent une énigme dont l'unité de sens et la portée restent mal comprises. On confond modernité, avant-garde et art contemporain, idéologie et pensée propre à l'art, gadgets et chefs-d'oeuvre.
    À la fin du XIXe siècle, avec Baudelaire et Rimbaud, Cézanne et Monet, une étonnante révolution de nos représentations et de notre manière de penser s'est opérée. Plus d'un siècle plus tard, l'art moderne reste souvent une énigme dont l'unité de sens et la portée restent mal comprises. On confond modernité, avant-garde et art contemporain, idéologie et pensée propre à l'art, gadgets et chefs-d'oeuvre.
    Dans cet essai clair et pédagogique, Fabrice Midal nous aide à comprendre ce qu'est l'art moderne. Pourquoi l'oeuvre se veut poème et rompt avec la logique de l'imitation ? Quelles sont les différences entre l'art classique et l'art moderne ? Quel est le sens de l'abstraction ? Est-ce que l'art moderne est un projet révolu ?
    Un livre pour apprendre à mieux regarder et aimer les oeuvres phares du XXe siècle.

  • " Lorsque la vie m'apparaissait l'espace de toutes les affres, je m'en remettais au cinéma du soin de jouer sous mes yeux une vie aux tribulations neutralisées par la distance, n'exigeant de moi qu'une adhésion passive. "
    Longtemps la fréquentation des salles obscures fut son parfait alibi. La réponse idéale qu'il opposa à l'ennui mortel de la vie de tous les jours.
    Cette longue accumulation de films, année après année, ne resterait pas sans incidence. Sa perception du temps en serait à jamais modifiée, comme sous l'effet d'une persistance rétinienne aggravée. Se souvenir d'avoir vu Cléo de 5 à 7 à telle heure de l'été 1962 formerait bien plus qu'un souvenir. Revoir pour la énième fois Fenêtre sur cour le ferait irrésistiblement basculer dans le cerveau d'un cambrioleur. Peut-être d'un meurtrier... Il s'userait les yeux jusqu'à épuiser tous les secrets et les non-dits oubliés au fond des derniers plans. Quant aux cinémas eux-mêmes, disparus depuis longtemps, ils s'animeraient de l'intérieur. Comme les maisons hantées par le pouvoir d'un certain type de temps. Le temps du désir.
    Ces confessions insolites d'un cinémaniaque, reconstituent le puzzle de ses mille évasions à la lumière de ses films-fétiche. Avec, en point d'orgue, les critiques décalées et pénétrantes de grands films signés Hitchcock, Becker, Antonioni, etc.

  • Une partie de plaisir, voilà ce qu'aura été la vie de Paul Gégauff (1922-1983), le dandy surdoué du cinéma français des années 60-70. Ses amis s'appellent Maurice Ronet, Roger Vadim et Françoise Sagan. Ses romans, il les publie, à la hussarde, aux éditions de Minuit. S'il se moque de la " Nouvelle vague ", il écrit des films cultes pour Clément, Chabrol et Rohmer, entre autres : Plein Soleil, Que la bête meure ou Docteur Popaul. De Saint-Tropez aux nuits de Chez Castel, en passant par les îles de la fin de la terre, Paul Gégauff se fait surtout une certaine idée de la dolce vita. Il aime les jupes des filles et les terrasses ombrées, les ivresses en bord de mer et les bars d'hôtel. Il mourra, en feu follet, une nuit de Noël, poignardé par sa jeune épouse.
    Toute la flamboyance de Paul Gégauff et le parfum d'une époque légendaire, à revisiter au gré d'une flânerie signée Arnaud Le Guern.

  • Haute figure de la vie musicale de la première moitié du XXe siècle, Georges Enesco reste, aujourd'hui encore, plus connu comme interprète que comme compositeur. Cela tient sans doute é la sensibilité et é la virtuosité du violoniste dont le style éminemment novateur révolutionna la pratique de l'instrument.
    Mais ce grand soliste, passionné par tous les aspects de la musique, fut également l'auteur de nombreuses pièces, parmi lesquelles un opéra, dont la rigueur, l'originalité et la puissance expressive constituent autant de joyaux incontournables de l'art moderne.
    Rompant avec l'académisme de l'époque, son approche esthétique é tout entière dédiée é l'émotion é témoigne de l'éminente singularité de son style. Sous ses doigts comme sous sa baguette, Enesco fut aussi chef d'orchestre : il transfigura les oeuvres du répertoire et les siennes propres, en les restituant dans l'essence même de leur création.
    Soucieux de transmission, d'échange et de partage, il s'impliqua également dans la pédagogie é initiant, en véritable passeur, des instrumentistes aussi prestigieux que Ivry Gitlis ou Yehudi Menuhin.
    Cet ouvrage retrace la vie et le parcours du compositeur et violoniste d'exception que fut Georges Enesco (1881-1955), figure de proue de la musique roumaine dont le style et la sensibilité sont internationalement reconnus.

  • Edith Piaf

    Hugues Vassal

    • 12-21
    • 30 May 2013

    Octobre 1957. Pour son premier reportage photographique d'envergure, Hugues Vassal est envoyé à Dijon. Sa mission ? Couvrir un récital d'Édith Piaf. Mais - hasard ou destin ? - ce qui ne devait être qu'une simple rencontre professionnelle se transforme bientôt en une amitié profonde. Dès lors, en véritable intime, le jeune reporter va partager le quotidien de la môme Piaf pendant les sept dernières années de son existence. Et tenir auprès d'elle le double rôle de confident attentif et d'ami fidèle, en imposant un " regard " vrai, différent, limpide, qui arrachera la chanteuse à sa légende pour nous la rendre plus proche, si proche...
    Avec humilité, pudeur et conviction Hugues Vassal - grand photographe de presse, co-fondateur de l'agence photographique GAMMA - restitue le parcours tragique et magnifique de cette grande artiste dont l'authenticité se nourrissait des joies et des souffrances des plus humbles. Et comme autant d'instantanés, ses mots donnent à vivre, à voir et à comprendre une femme dont l'aura dépasse largement le cadre de la chanson.

  • Ce livre est né d'une rencontre entre trois hommes qui n'avaient a priori aucune raison de se croiser. Le hasard, un peu bousculé par le désir et la chance, leur a ainsi permis d'évoquer librement leur Ferré, d'étudier sa démarche, de questionner son oeuvre et de témoigner de l'empreinte vivante laissée par le musicien, le poète et le chanteur.
    Au fil d'un dialogue dont il faut souligner les nombreuses convergences, se dégage progressivement la réalité d'un artiste singulier et différent, bien loin de tous les clichés réducteurs : le portrait d'un homme sincère dont la création et les choix éclairent une personnalité non dénuée de paradoxes.
    En contrepoint, deux textes majeurs de Léo Ferré : "Technique de l'exil" et "Words... words... words...", illustrent avec éclat l'exigence et l'authenticité de cet infatigable créateur.

  • Tannhäuser fait figure de véritable tournant dans l'évolution musicale et théâtrale de Richard Wagner. Il ne cessera d'y apporter des corrections et en présentera deux versions, dont celle remaniée est appelée " la version de Paris ". Paul Scudo, critique musical attitré de la Revue des Deux Mondes, s'en fit l'écho en se déchaînant contre Wagner. La Revue des Deux Mondes n'en fut pas moins pleinement wagnérienne puisqu'elle publiait en 1869 l'article du musicologue Édouard Schuré sur Le drame musical de Richard Wagner, véritable événement fondateur du wagnérisme en France. Outre les articles de Paul Scudo et d'Édouard Schuré, réunis, annotés et introduits par Eryck de Rubercy, on trouvera dans cette édition le propre compte rendu que fit Wagner de l'exécution de son Tannhäuser à Paris.

  • Une introduction à un peintre de génie.
    C'est en 1894 que la Revue des Deux Mondes publia l'ambitieuse étude sur Diego Velázquez (1599-1660) qui constitue le coeur de ce volume. Profond tout en restant accessible, ce texte condense avec clarté l'essentiel des savoirs de l'époque sur le grand héros du siècle d'or espagnol. Au-delà d'une simple biographie, c'est bien la " physionomie " de Velázquez qu'Émile Michel entend analyser, tout en jugeant primordial de demeurer au plus près des oeuvres et de leur matérialité.
    Cette étude se voit ici enrichie d'un second article remontant à 1861, sous la plume de l'archéologue et homme politique français Charles-Ernest Beulé, dans lequel il partage avec franchise et enthousiasme ses impressions sur l'artiste.
    Entièrement dédiés au génie de l'auteur des Ménines et à la poétique puissante de ses représentations, ces deux textes marquent les étapes successives de l'installation définitive de Velázquez parmi les maîtres incontournables de la peinture européenne.
    " Un seul peintre en Espagne fera dire de lui qu'il a du génie : ce peintre, c'est Velázquez. " Charles-Ernest Beulé
    Édition établie et présentée par Victor Claass

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