L'oeil Du Sphinx

  • Jack London

    Richard Khaïtzine

    • Edite
    • 27 April 2011

    Jack London, 1876-1916. Le grand écrivain nord-américain a traversé le ciel des lettres à la vitesse d'un météore. Publiant une quarantaine de romans et d'essais sur une période de seize ans, il fut l'un des premiers à vivre de sa plume. Richard Khaitzine explore ses ressorts personnels au travers de ses choix, son oeuvre et son discours.
    Écrivain lucide, matérialiste, humaniste, il prophétise l'avènement de la société ultralibérale, dès 1908, dans son roman pessimiste Le Talon de fer.
    R. Khaitzine s'interesse à l'autre London, qui n'est pas si cartésien. Celui qui prétend refuser la notion de survie de l'esprit après la mort écrit le contraire à son éditeur lors de la publication du Vagabond des étoiles - où le personnage principal s'évade vers des vies antérieures pour tromper le temps en prison. London s'attache à démontrer la suprématie de l'esprit sur la matière.
    À l'âge de 40 ans, alcoolique, alors qu'il est au sommet de sa gloire, il absorbe une dose mortelle de morphine. Sa femme prétendra qu'il a succombé à une crise d'urémie ; un ami parlera de suicide. Mais pourquoi ce geste ? « La vie ment pour vivre, la vie est un mensonge perpétuel », lit-on dans Le Cabaret de la dernière chance, roman autobiographique au sein duquel il expose une philosophie proche de celle de Kant ou du bouddhisme.

  • Une élection controversée.
    Le 28 novembre 2010, le second tour de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire a mis le pays dans une situation incongrue. Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara se déclarent chacun président élu par une instance différente. Dans un premier temps, le jeudi 2 décembre, Alassane Ouattara aurait obtenu 54,10 % des suffrages exprimés. Le lendemain, 3 décembre, les résultats officiels sont annoncés par le Conseil constitutionnel : Laurent Gbabo est réélu président de la République de Côte d'Ivoire, avec 51,45 % des suffrages.
    Violences et malversations. Nul ne nie que les élections à la présidence de la République en Côte d'Ivoire ont été entachées de nombreuses irrégularités et violences. Et s'il n'est pas simple de déterminer avec précision leurs conséquences réelles sur le résultat des élections, il faut prendre en compte la recommandation des Chefs d'Etat et de gouvernements de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) : "Il serait indiqué, pour la CEI, d'évaluer l'impact et l'ampleur de ces incidents sur la régularité et le déroulement du scrutin dans les bureaux ainsi concernés." Deux avocats en colère.
    Roland Dumas et Jacques Vergès se sont rendus en Côte d'Ivoire pour constater les crimes et les fraudes qui se sont produits lors du scrutin pour élire le futur Président de la République. Ils sont revenus avec des documents édifiants que nous publions dans ce livre, respectant ainsi le droit à la liberté d'expression.

  • Le cirque russe en France

    ,

    • Edite
    • 4 September 2010

    L'année croisée 2010 de la France en Russie et de la Russie en France valait bien que l'on consacre un ouvrage aux circassiens de l'ex-Union soviétique, quand on sait qu'un numéro de cirque sur quatre dans le monde est d'origine russe.
    Avec Le Cirque russe en France, l'hommage est rendu ! Le récit de Didier Richard, documenté par une abondante iconographie, ouvre grand la piste de la première représentation au Vel' d'Hiv en 1956, jusqu'à nos jours, avec la création du Salon mondial du Cirque. Pour lui, le rideau de fer s'entrouvre en 1953 quand il découvre un cirque venu de Moscou, foisonnant de vie. Ce cirque ne l'a pas quitté depuis.
    Paule Garrigue, une autre complice, ambassadrice au long cours de toutes les formes du cirque, est au coeur de cet ouvrage. Son talent exceptionnel de peintre offre un autre regard, des portraits colorés et impertinents où se lit l'amitié que lui portent les " nouveaux clowns russes ".

  • De l'art des fous à l'oeuvre d'art t.2

    Anne-Marie Dubois

    • Edite
    • 11 September 2010

    Le deuxième volume de la série de l'art des fous a l 'oeuvre dort inaugure la présentation des oeuvres majeures de la collection sainte-anne.
    Le fonds du centre d'etude de l'expression, dirigé par anne-marie dubois, a été créé en 1954 par robert volmat. il contient près de 70 000 pièces (textes, carnets, dessins, peintures), oeuvres diverses réalisées par des aliénés à sainte-anne ou dans d'autres hôpitaux, entre 1880 et 2006. ce nouvel ouvrage, catalogue raisonné, se consacre aux oeuvres les plus anciennes de la collection, celles dont les auteurs ont vécu au début du xxe siècle.
    A cette époque, toutes ces créations étaient des initiatives personnelles, des expériences à la fois vitales et artistiques, des marques d'existences moins marginales qu'il est coutume de l'imaginer. emile gros-brun, auguste millet, celle dont on ne connaît que les initiales h. a. r. , guillaume pujolle et bien d'autres encore, ont réalisé, avant 1939, les oeuvres représentées et commentées. présenter la collection sainte-anne au travers d'une démarche chronologique et documentaire répond à la nécessité de situer les productions qui la constituent dans une double histoire: celle de ces artistes, dont il ne reste parfois que quelques éléments biographiques, et celle de l'histoire de l'art dans laquelle, envers et contre toute idée reçue, ils s'inscrivent le plus souvent.

  • Deux mille ans d'histoire chrétienne ont modelé l'essentiel de nos règles sociales, de nos lois et de nos usages.
    Tout le monde ou presque est pénétré de ce savoir religieux, de ces acquis implicites ou explicites qui partagent en commun un parfum d'éternité et la couleur des certitudes. L'Eglise apparaît stable et donne ainsi l'apparence d'une institution hors d'atteinte de la futilité des hommes et de la frivolité des modes. Cependant, son discours est souvent brouillé par de nombreuses idées reçues devenues réalités au fil du temps.
    Que ce soit au sujet de Satan, du mariage, de la confession, du purgatoire ou de la chasteté, ces idées, reçues comme des vérités, tissent, au même titre que les souvenirs de l'histoire vraie, des liens d'appartenance qui relient le sujet à l'Eglise et à la collectivité. L'idée reçue, de manière plus forte encore que le fait historique, devient alors un noeud de communication du groupe social. En effet, si la teneur d'une idée reçue et l'image qu'elle transmet n'est pas la représentation exacte du fait originel, ce leurre est souvent le refuge ultime des problématiques humaines, le garant d'une solution politique ou religieuse pour un public qui a trouvé là une réponse adaptée à ses espérances.
    Pourquoi l'idée reçue ? A quoi se propose-t-elle en solution ou en alternative ? Pourquoi a-t-elle redessiné les images de Dieu qui nous sont parvenues ? C'est, pour l'essentiel, ce à quoi cet essai tente de répondre.

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  • Les cathédrales érigées au Moyen-âge sont-elles exclusivement des lieux de culte ? Si tel était le cas, comment expliquer la présence de ce bestiaire fabuleux, taillé dans la pierre, ainsi que certaines représentations iconoclastes ?
    Certes, leur construction peut être vue sous l'angle d'un regain de la ferveur religieuse populaire, mais d'autres raisons sous-jacentes n'auraient-elles pas présidé à leur apparition ? À quelles sources puisèrent les corporations d'artistes qui gravèrent leursmystérieux symboles sur ces églises ? Qu'entendaient-ils transmettre aux générations futures ? Comment furent financés ces travaux « pharaoniques » ? Uniquement par des dons et sur les deniers du clergé ?
    L'Ordre du Temple n'aurait-il pas contribué largement au financement ?
    La question mérite d'être posée, d'autant que l'extinction des Templiers correspond avec l'interruption de la majeure partie des chantiers.
    L'Ordre fut-il coupable des déviations qui lui furent reprochées et substitua-t-il à la règle édictée par Saint Bernard une seconde règle.celle deMaître Roncelin, personnage dont l'existence, contrairement à ce qu'allèguent les historiens, est formellement attestée par Michelet et les archives régionales de Fos ? Pourquoi Viollet-le-Duc, lorsqu'il restaura la cathédrale, se fit-il représenter sous les traits de Saint Thomas se livrant à une intense réflexion ?
    À toutes ces questions et à bien d'autres, Richard Khaitzine, en un périple amusant et érudit à travers l'espace et le temps nous apporte des réponses fréquemment inédites, parfois dérangeantes, mais ô combien passionnantes.
    Et si la clé ultime du Mystère des Cathédrales se situait dans cette fameuse Parole perdue commune, sans qu'ils le sachent, à la religion et à la Franc-maçonnerie et qui se résume à une boîte d'os à la langue bien pendue ?

  • L'objet volant identifié

    Jean-Charles Pichon

    • Edite
    • 8 January 2003

    L'Objet volant identifié, ce sont dix rencontres avec l'" Alien ", qui mêlent le fantastique, le récit autobiographique, voire une étude de l'inconscient.
    Jean-Charles Pichon présente son livre ainsi : " Quand j'écrivais ce livre, il y a vingt-cinq ans, mon projet était le problème de l'existence des Extraterrestres, soulevé par vingt ouvrages, de Nostradamus à Jung, et développé par mille récits, études et films depuis 1950. Un problème passé de mode en France mais de plus en plus présent aux États-Unis, où six millions d'hommes et de femmes ont rencontré l'Alien.
    Le projet fut un échec et le problème esquissé, au point que certains lecteurs voient dans le livre un fragment de mes autobiographies - de L'Autobiographe (Grasset) à La Terrasse du Dôme (Camby) -, d'autres lecteurs un prolongement de mes livres consacrés au démon de l'inconscient - Le Daïmon de Socrate, Le jeu de Bès (e-dite) - et d'autres un condensé de récits fantastiques, analogues aux nouvelles publiées de 1950 à 1970.
    Le problème que pose le livre est différent : des dix rencontres relatées, lesquelles sont des souvenirs authentiques mais tronqués, imprécis, lesquelles sont régies - par une volonté créatrice, plus rigoureuse et stylisée ? Plus d'affabulation que d'imprécision en cinq récits sur dix ou l'inverse dans les cinq autres ? Lesquels ? Je laisserai au lecteur le soin d'en décider. "

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  • Le 31 juillet 2006, la télévision cubaine annonce que Fidel Castro est hospitalisé et que le pouvoir est transféré provisoirement à son frère Raul.
    Ce jour là et à la veille de son quatre-vingtième anniversaire, Fidel Castro Ruz, l'homme de la Révolution cubaine, au pouvoir depuis 47 ans et qui a tenu tête à dix présidents américains, cet homme, qui aurait survécu à 638 projets d'attentats serait, finalement, mortel ? À Cuba, c'est un véritable électrochoc. La nouvelle est accueillie par un lourd silence dans les rues de la capitale tandis qu'à un peu plus de 200 kilomètres au nord, des centaines de Cubains exilés envahissent les rues de Miami et laissent exploser leur joie.
    À l'heure où la santé du président cubain est l'un des secrets d'État les mieux gardés au monde, les rumeurs les plus contradictoires courent, relayées par les services secrets américains et régulièrement démenties par les autorités cubaines. L'après Castro devient tangible : c'est le moment des bilans et des interrogations, un moment fragile où tout est possible. Il est rare d'entendre les voix des premiers concernés sur ces questions : les Cubains.
    Ce livre est un miroir de témoignages des deux côtés des rives : loin des jugements manichéens, c'est un tableau nuancé qui voit le jour dans ces regards croisés. Recueillies à Cuba (par Léa Garrigues) et à Miami (par Alexandre Héraud) à un moment historique, ces paroles sont précieuses et vous emmènent en voyage dans les univers de Cubains sur l'île comme dans l'exil.

  • Les pacifiants

    Régis Schleicher

    • Edite
    • 11 September 2010

    Léoncel, un ouvrier ébéniste, est l'un de ces millions de poilus qui ont été précipités dans un enfer de boue, de sang et d'acier.
    Mais ce soldat a une amie qui l'attend, des amis... Alors, mourir pour quoi, pour qui ? Léoncel et ses compagnons d'infortune vont tenter et réussir l'impensable : la grande fraternisation avec ceux d'en face ! Et le roman devient une formidable utopie historique, mais aussi une tragédie... Car les autorités ne pardonneront pas à Léoncel d'avoir arrêté leur guerre... Cette guerre ne dit pas son nom, mais le lecteur reconnaîtra la " grande ", celle de 14-18.
    Ces hommes sont bien ceux qu'on a fait massacrer sur la Somme ou à Verdun, alors qu'ils ne rêvaient qu'à la douceur de leur femme, à l'odeur de l'établi... Mais si le rêve se faisait réalité ? Si les combattants, las de s'entretuer pour les profits d'une minorité de crapules dorées, mettaient crosse en l'air et décrétaient la paix perpétuelle ? Tel est le cadre de ce roman dont le héros ira jusqu'au bout de ses idées, jusqu'au bout de l'utopie, pour donner naissance, au sens propre comme au figuré, à un homme nouveau dans un décor agreste de recommencement du monde...
    Ce roman d'une grande beauté symbolique est aussi un documentaire rétrospectif sur l'époque héroïque des luttes ouvrières et sur l'ancien monde du travail, que l'auteur évoque avec une précision méticuleuse et chaleureuse. C'est enfin la bouleversante histoire d'un homme et d'une femme qui jouent leur vie pour que le grain ne meure pas :
    Le roman s'achève sur une épiphanie dont la splendeur " pacifiante " et solaire évoque les images d'un Virgile ou d'un Giono.

  • Le femme et le pantin

    Pierre Louys

    • Edite
    • 4 September 2010


    cette édition comprend un cahier photos tirées des images du film et des images prises pendant le tournage.
    écrit en trois semaines, publié en feuilleton au printemps 1898, la femme et le pantin de pierre louis - pendant du lolita
    de nabokov -, a traversé le vingtième siècle sans prendre une ride. même si on ne l'a pas lu, on sait plus ou moins que le roman raconte l'histoire d'un homme mûr qui tombe fou amoureux d'une jeune femme, laquelle lui promet tout,
    sans jamais rien lui accorder.
    c'est bien le sujet, à un détail près : dans le roman, don mateo diaz a trente-sept ans.
    et concha perez douze ou treize maximum. de nos jours, don mateo serait convaincu de pédophilie, et l'auteur aurait des chances d'être poursuivi en justice. cent neuf ans s'étant écoulés, il y a prescription,
    d'autant que don mateo paie très cher ses mauvais penchants : la gamine va le briser.
    le théâtre dès 1911, l'opéra en 1928, le cinéma à partir de 1920, se sont pris d'amour pour ce roman, en l'adaptant.

    le dernier avatar du livre est un téléfilm éponyme.
    don mateo diaz est devenu charles matheo, un homme mûr, formidablement incarné par roger hanin.

  • Il n'existait pas, jusqu' cet ouvrage, de dictionnaire permettant au grand public de dcouvrir de faon simple, vivante et cependant rigoureuse la vie et l'oeuvre de ces compositeurs qui, depuis le Moyen ge, ont bti le patrimoine de la musique dite " classique ".
    D'Adam de La Halle Pierre Boulez, en passant par tous les " grands ", ce manuel la fois pratique et attrayant donnera tous l'envie de rcouter avec une oreille avertie les oeuvres majeures de Guillaume de Machaut, Lully, Mozart, Verdi, Wagner, Darius Milhaud, Carl Orff ou Benjamin Britten, mais aussi d'aller la rencontre de compositeurs moins connus ou injustement oublis tels que Grtry, Dodat de Sverac ou Aaron Copland.
    Les auteurs les invitent des dcouvertes permanentes et sortir des sentiers battus, en explorant des pays ou des continents o la musique " classique " a brill de mille feux: au Brsil avec Villa-Lobos, au Japon avec Takemitsu, aux tats-Unis avec Charles Ives, en Estonie avec Arvo Prt... En outre, ce dictionnaire s'attache initier le mlomane la musique dite " contemporaine " et son extraordinaire diversit: les matres comme Schoenberg, Berg ou Varse, bien sr, mais galement la musique concrte avec Pierre Henry, la musique rptitive avec John Adams ou Philip Glass, ou encore ces gnies inventifs, inclassables et souvent factieux que sont John Cage ou Mauricio Kagel.
    Pour rendre la lecture de ce dictionnaire encore plus commode, plus instructive et plus exaltante, des notices complmentaires ont t consacres aux formes musicales: qu'est-ce qu'un motet, un concerto grosso, une fugue, un madrigal, une sonate, un mode ou une srie dodcaphonique?

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  • Fables de mon tiroir

    Jacques Mougenot

    • L'oeil du sphinx
    • 14 September 2019
  • Francesca, de la douleur a l envol

    Maitre

    • L'oeil du sphinx
    • 4 September 2021
  • À travers son personnage narrateur, Histoires courtes de vies encore plus courtes transporte dans des méandres de vies dissolues, d'intrigues aussi inattendues que bouleversantes.
    En nous contant sa propre version chronologique d'événements réels a priori sans aucun lien avec lui, le personnage narrateur pointe du doigt le paroxysme entre sa situation tragique et douloureuse et une société qui protège les nantis.
    Obligé de se mesurer, de se battre contre sa réalité et une évidence quotidienne totalement absurdes, il crache sa rébellion, son dégoût pour les magouilles, le copinage, les injustices soumettant kyrielle de personnages à diverses fortunes.
    Le style - volontairement incisif -et la construction originale de cet opus - qui fonctionne par enchainement de saynètes dramatiques - entrainent le lecteur dans un univers oppressant, le propulsent dans une intrigue digne de Tarantino.

  • Au XIXe siècle, un grand voyageur ne pouvait se dispenser d'être un excellent cavalier. C'est donc le cas de Grasset d'Orcet qui affirme avoir « passé en selle les plus belles années de sa vie ».
    Tout naturellement, il s'intéresse à l'histtoire du cheval, compagnon et auxiliaire indispensable de l'homme pour encore quelques années avant d'être rapidement détrôné par les moyens de transport modernes.
    L'auteur aborde cette étude selon sa méthode habituelle, préfigurant les approches pluridisciplinaires de la science moderne.
    Outres des observations sur les diverses races et leur évolution, il s'attarde volontiers sur les conséquences historiques, politiques et économiques de l'élevage du cheval à travers les âges.
    On apprend ainsi pourquoi la face du monde a été changée en 732 à Poitiers par la cavalerie de Charles Martel, ou comment l'irresistible développement de l'Amérique est dû pour une bonne part à l'expansion du cheval sur le Nouveau continent.
    Dans cet exceptionnel ouvrage, Grasset d'Orcet nous livre, au-delà d'une simple histoire du Cheval, un aperçu essentiel de l'histoire de l'humanité.

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