Gabrielle Rubin

  • Du bon usage de la haine et du pardon

    Gabrielle Rubin

    • Payot
    • 6 April 2022

    Doit-on toujours tout pardonner ? Ne faut-il pas aussi, parfois, haïr, simplement pour ne plus souffrir à la place des autres ? Rester passif, ne pas se révolter, c'est demeurer une victime; or, le plus souvent, les bourreaux se portent bien, tandis que ce sont les innocents qui dorment mal, s'angoissent et prennent sur eux la culpabilité que devraient plutôt ressentir leurs agresseurs. Les choses se compliquent encore lorsque la souffrance a été involontairement causée par un proche, une personne aimée. Dès lors, comment se débarrasser de la rancoeur ? Et à qui pardonner ?

  • Pourquoi on en veut aux gens qui nous font du bien

    Gabrielle Rubin

    • Payot
    • 15 September 2021

    Pourquoi certaines personnes ont-elles le sentiment que tout leur est dû sans contrepartie ? Et pourquoi d'autres, au contraire, se vivent-elles comme d'éternelles débitrices ? Qu'il soit matériel (un cadeau) ou psychique (l'amour d'une mère pour son enfant), tout don crée une dette qui doit être apurée. Quand elle ne l'est pas, les ennuis commencent. Le plus à plaindre, alors, n'est pas forcément celui qu'on croit...

  • Roman familial de freud (le)

    Gabrielle Rubin

    • Payot
    • 3 June 2005

    Pourquoi Freud pensait-il qu'il n'était pas le fils de son père ? Et pourquoi est-il devenu complètement indifférent à sa mère, au point de ne ressentir aucun chagrin à la mort de celle-ci et de ne pas assister à son enterrement ? Quels furent les effets du " roman familial " de Freud sur sa vie et son oeuvre oe
    Tous les éléments de réponse étaient là, épars mais disponibles, dans les écrits de Freud, dans sa correspondance, dans les biographies qui lui ont été consacrées. Curieusement, personne ne les avaient encore étudiés sous cet angle. Comme si le roman familial de Freud était une " tache aveugle " de la psychanalyse. Gabrielle Rubin, elle, les a patiemment rassemblés et, dans ce petit livre incisif et limpide, construit comme une enquête policière, leur donne enfin sens.

  • Lorsque son inconscient pousse une femme à nier sa grossesse, ce fantasme est si puissant qu'il oblige son corps à la dissimuler. C'est que notre esprit possède deux territoires, unis mais différents : l'un est le conscient, et l'autre, celui de l'inconscient. Lorsque ces deux territoires s'entendent, leurs capacités s'additionnent pour le plus grand bien de l'individu et de l'humanité. Mais s'ils sont en conflit, c'est la chimère qu'a créée l'inconscient qui va prendre le commandement et conduire au malheur.

  • Les meres trop bonnes

    Gabrielle Rubin

    • L'harmattan
    • 1 November 2003

    Comment une mère peut-elle être trop bonne ? Il s'agit ici sous un angle psychanalytique de remettre en cause le mythe sacro-saint de la mère admirable. En fait la relation mère/enfant résulte d'un apprentissage et si, faute de montrer peu à peu à son enfant que contrairement au don sans réciprocité de la relation mère/enfant, le mode de relation des adultes se fonde sur l'échange, une mère " admirable " ne devra pas s'étonner de voir ses enfants devenus grands ne lui manifester que peu d'attention alors que des mères exigeantes et peu affectueuses restent souvent passionnément aimées de leurs enfants.

  • De nos jours l'interdit n'a pas bonne presse. La transparence est devenue la valeur suprême, le mystère n'a plus la cote. Pourquoi faudrait-il interdire quand nous voudrions tout dire, tout montrer et tout faire, selon une légitime aspiration à la liberté ?
    Nous oublions que sans interdit, nous ne pourrions ni penser ni créer. Refuser l'interdit c'est nous priver du champ nécessaire à l'épanouissement de notre pensée et de notre capacité créatrice.
    "Rien n'est plus passionnant" nous dit l'auteur, "que d'ouvrir la porte qui cache le secret qu'on croyait impossible à connaître, et c'est cela qui a motivé tous les découvreurs : les scientifiques, les artistes, les explorateurs, les ingénieurs et tous les créateurs". C'est aussi grâce à l'interdit, en d'autres termes aux limites, que l'enfant utilise sa soif d'apprendre, développe son intelligence et apprend à vivre avec les autres.
    En s'appuyant sur la littérature, l'art et le sport, l'auteur nous montre que les interdits sont la condition de notre épanouissement psychique et les garants de notre liberté de penser.

  • Souffrir d'inhibition, c'est se croire médiocre alors qu'on ne l'est pas, choisir systématiquement le ou la partenaire qui nous correspond le moins, se résigner - souvent - à n'être jamais tout à fait heureux. Et parfois aussi, tragiquement, ne pas pouvoir sortir des griffes d'un pervers...

  • Le declin du modele oedipien

    Gabrielle Rubin

    • L'harmattan
    • 2 October 2004

    Nos systèmes sociaux, religieux et familiaux sont organisés suivant un modèle oedipien, c'est-à-dire hiérarchique et vertical : au pinacle, Dieu le Père règne sur l'Univers. Un cran plus bas se tient le roi (le Pape, l'empereur), qui régente la nation et enfin le père. Cette organisation semble disparaître au profit d'un modèle fraternel-horizontal car, la marche de la société se calque sur celle de l'enfant : pour elle aussi, il y a eu une Déesse mère à l'aube de l'histoire, remplacée ensuite par Dieu le Père. Verrons-nous le modèle d'identification des enfants ne plus être le père mais l'assemblée des frères oe

  • Travail du deuil, travail de vie

    Gabrielle Rubin

    • L'harmattan
    • 15 October 1998

    Après de nouvelles considérations théoriques, l'auteur présente plusieurs cas cliniques de deuil interminables qui peuvent être des deuils connus mais non élaborés, des deuils infaisables parce qu'inconscients ou encore des deuils qu'on refuse de laisser se terminer. Or, quelle que soit son origine, chaque deuil non-fait rend très douloureuse la vie de celui qu'il affecte car il est bien souvent responsable d'un état dépressif interminable et apparemment sans cause.

  • Ces mauvaises mères qu'on aime tant... Nouv.

    Ces mauvaises mères qu'on aime tant...

    Gabrielle Rubin

    • Les cygnes
    • 21 April 2022

    L'amour maternel est-il toujours inconditionnel ? Est-il possible que certaines mères soient incapables d'aimer leur enfant ?

    Les enfants « mal-aimés », privés de cet amour essentiel, adorent d'autant plus leur mère, idéale et parfaite à leurs yeux. Ils portent souvent la culpabilité du rejet maternel et, toute la vie, gardent la certitude qu'ils sont indignes d'être aimés.

    Mais un amour maternel passionné et envahissant - qu'il soit excessif ou séducteur - est tout aussi destructeur pour un enfant car il le condamnera à la solitude amoureuse et même amicale.

    Gabrielle Rubin traite ici un sujet peu abordé, en mêlant réflexions, recherches personnelles et références psychanalytiques. La mise en lumière des parcours de personnages, connus et anonymes, permettra à chacun de décrypter ses propres expériences...

    Sur commande

  • Il faut aider les pères !

    Gabrielle Rubin

    • Payot
    • 9 April 2008

    On exige aujourd'hui des pères l'impossible.
    Ils doivent représenter aux yeux des enfants la force et la sécurité, leur montrer le bon chemin, les obliger à se comporter convenablement, alors même que l'environnement social, de plus en plus violent et contestant toute autorité, ne leur fournit aucune aide. pour gabrielle rubin, il faut d'urgence aider les pères à trouver, inventer une nouvelle autorité paternelle, car si l'abolition d'une organisation sociale fortement hiérarchisée a été extrêmement bénéfique aux adultes et à la société, les enfants, par contre, en sont les victimes.
    Aider les pères ? certes, mais comment ? eh bien, en reconnaissant déjà qu'ils jouent un rôle spécifique auprès des enfants. et, par conséquent, en admettant qu'ils ne sont pas des mères

  • A partir de quand la transparence devient-elle de l'exhibitionnisme ? À quel moment le plaisir de manger se transforme-t-il en pulsion mortifère ? Quand le goût du risque, d'excitant et agréable qu'il était, devient-il criminel ?

    Répondre à ces questions, c'est poser la question des limites, c'est-à-dire de l'interdit.

    Or, cet interdit aujourd'hui n'a pas bonne presse. La transparence est devenue la valeur suprême et le mystère n'a plus la cote. Il faut tout dire et tout montrer.

    C'est oublier que, sans l'interdit, ni le travail de la pensée ni celui de l'imagination ne seraient possibles. C'est oublier encore que le mépris de l'interdit ne va pas sans dommage collatéral, la violence induite étant inévitable.

    L'auteur choisit ici d'étudier les interdits pour ce qu'ils nous apportent. En s'appuyant sur les mécanismes à l'oeuvre dans la création artistique ou le développement du jeune enfant, elle montre que les interdits sont la condition de notre épanouissement psychique et les garants de notre liberté de penser. S'il faut condamner ceux qui, pervertis, agissent comme un empêchement à vivre, il nous revient aujourd'hui de transmettre à nos enfants cette capacité à penser les limites, à distinguer le licite de l'illicite...

  • Cannibalisme psychique et obesite

    Gabrielle Rubin

    • Delachaux & niestle
    • 3 June 1997
  • Le sadomasochisme ordinaire

    Gabrielle Rubin

    • L'harmattan
    • 3 May 2000

    L'auteur nous décrit le sadomasochisme à travers son expression la plus quotidienne ; on constate ici que ce " sado-masochisme moral " régit nombre de relations de la vie familiale, professionnelle ou amoureuse. Gabrielle Rubin met en lumière l'importance de la responsabilité des modèles d'identification, celle notamment des penseurs et des dirigeants mais aussi celle de chaque individu qui, par un travail psychique sur lui-même, peut modifier profondément son existence.

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