zeina abirached

  • Prendre refuge Nouv.

    Entre Bâmyân et Berlin, l'amour comme la plus belle des aventures.
    1939, Afghanistan. Une voyageuse européenne tombe amoureuse d'une archéologue, alors que la radio annonce le début de la Seconde Guerre mondiale.
    2016, Allemagne. Karsten, jeune homme passionné d'Orient, rencontre Nayla, une réfugiée syrienne, dont il s'éprend, malgré leurs différences.
    À travers ces deux récits entremêlés, deux histoires d'amour atypiques se tissent au fil des pages, alliant les contraires et rapprochant des êtres qui n'auraient jamais dû se croiser.

  • Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d'un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d'Orient de d'Occident, ce piano au destin méconnu n'aura vu le jour qu'en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s'abatte sur le Liban.

    Une métaphore amusante - et touchante - de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

  • « En avril 2006, sur le site internet de l'Institut National de l'Audiovisuel (INA), je suis tombée sur un reportage tourné à Beyrouth en 1984.
    Les journalistes interrogeaient les habitants d'une rue située à proximité de la ligne de démarcation, qui coupait la ville en deux. Une femme, bloquée par les bombardements dans l'entrée de son appartement, a dit une phrase qui m'a bouleversée : 'Vous savez, je pense qu'on est quand même, peut-être, plus ou moins, en sécurité, ici'.
    Cette femme, c'était ma grand-mère ».

    Zeina Abirached revient sur l'histoire de son premier roman graphique, et du graffiti qui en a inspiré le titre, dans cette nouvelle édition augmentée d'un texte illustré.

  • Les drôles de petits bruits de notre quotidien.

    Plic ploc plic ploc... fait la pluie qui tombe sur les pavés.
    Rou rou Rou rou.... font les pigeons sur les rebords des balcons.
    Jboing Jboing Jboing... font mes sauts sur le trampoline.
    Splatch splatch... fait la fontaine dans le jardin.
    Zwiiiiip.... fait mon doigt contre la vitre.
    Scouitch scouitch scouitch... font mes chaussures dans l'herbe humide.
    Autour de nous, les petits bruits sont partout.
    Zeïna Abirached les croque avec tendresse, malice, humour... Et imagination !

  • J'ai découvert à Venise pour la première fois, il y a plus de vingt ans les spaghettis à l'encre de seiche. J'ai aimé ce goût, cette texture mais aussi cette couleur inhabituelle pour un plat. J'ai, depuis, saisi toutes les occasions pour essayer un plat traditionnel à l'encre ou pour en créer de nouveaux. Cet ingrédient essentiellement méditerranéen est utilisé même dans mon pays d'origine, le Liban, pour un plat de seiche à l'encre, servi froid, en mezzé. C'est en voulant mettre par écrit quelques recettes autour de l'encre, que j'ai soudain compris l'évidence d'un livre sur l'encre de seiche, car on écrit (et dessine) avec l'encre bien plus naturellement qu'on ne cuisine. Ma rencontre avec Zeina, magicienne de l'encre, a confirmé la nécessité d'écrire et de décrire la manière de cuisiner et de déguster l'encre avec la même encre. La boucle est ainsi bouclée.
    Il ne reste plus qu'à suivre l'encre noire (de seiche) dans ses savoureuses aventures, dessinées et cuisinées.

  • À la manière du Je me souviens de Perec, Zeina Abirached évoque des scènes de son enfance et de son adolescence à Beyrouth, dans un Liban en guerre, jusqu'à son départ pour Paris en 2006. Si, dans cette mosaïque de souvenirs, la mémoire est marquée par la peur constante, les privations et la dureté de la vie, elle est aussi celle des moments heureux où l'on arrive à oublier la guerre. Par un constant décalage du regard vers ce qui permet de continuer à vivre, Zeina Abirached mêle au récit des difficultés du quotidien celui des jeux de l'enfance, évoquant avec humour la cueillette d'éclats d'obus par son petit frère, ou le sadisme d'un coiffeur qui l'amocha durant toute son adolescence. On retrouve dans Je me souviens la tension, caractéristique de l'oeuvre de Zeina Abirached, entre un dehors hostile où la guerre fait rage et l'espace familier d'une intimité protectrice.
    Ce quatrième opus est sans doute celui qui s'ouvre le plus vers le monde extérieur, la distance et l'humour créant de salutaires espaces de liberté.

  • Cuisinier étoilé installé en Anjou, avec son épouse Catherine, depuis 34 ans, militant politique et amateur de rock, Gérard Bossé est aussi réputé pour ses coups de gueule et ses opinions tranchées. Ces traits de caractère ont eu pour effet de lui attirer la sympathie de nombreux artistes et particulièrement ceux de la bande dessinée qui rendent hommage, avec ce livre, à son parcours exemplaire.

  • Mouton

    Zeina Abirached

    Mouton reprend la trame d'un court métrage d'animation produit aux Arts Décoratifs de Paris, et sélectionné dans de nombreux festivals internationaux.
    Quel enfant n'a pas un jour bataillé contre sa propre chevelure, ou subit les ravages d'un coiffeur sadique ?
    Avec humour et tendresse, Zeina Abirached décrit une lutte engagée dès sa plus tendre enfance pour domestiquer la bouillonnante masse bouclée qui encadre son visage.
    L'épreuve du shampooing, de la brosse, des ciseaux maladroits du coiffeur. Ruban, turban, chapeau : la petite fille tente toutes les stratégies pour rendre plus discret cet affreux mouton qui a élu domicile sur sa tête !

  • La collection des recettes culte est de retour dans nouveau format pratique à petit prix !
    Véritable guide culinaire des plus belles villes du monde, il s'emmène partout et se savoure à la fois dans l'assiette et au travers de sa lecture.
    Retrouvez 5 titres incontournables de la collection à 9,90€ : New-York, Tokyo, Istanbul, Paris-Hanoï, Venise...

    Le voyage gourmand à Istanbul, porte de l'Europe, entre modernité et traditions.
    Des recettes incontournables, durums, boulettes au boulghour, pains au fromage frais, riz au zaatar... baklava, beignets cannelés au sirop... tous les délices à dénicher un peu partout dans la ville.Une immersion complète entre Orient et Occident. Des adresses secrètes, des épices à ramener, des tours de main à apprendre pour une cuisine fraîche, riche en goûts.
    Une rencontre avec des restaurateurs, une école de cuisine, des visites d'artisan (fabrique de loukoums), un dîner en famille...

  • Beyrouth, Catharsis

    Zeina Abirached

    écit pudique d'une enfance dans le Liban des années 80, [Beyrouth] Catharsis emprunte les mots et les visions d'une fillette qui a pour terrain de jeu un petit bout de rue, avec ses habitants, ses commerces intrigants... Pour elle, la guerre est cette réalité toute proche, et cependant presque invisible, que seuls matérialisent les bruits de coups de feu qui lui parviennent depuis l'autre coté de la ville, au-delà du mur qui fait de sa rue une impasse, et marque la fin de son territoire. Subtile évocation du passage de l'univers familier de l'enfance vers le monde des adultes à travers l'espace de la ville, cette courte bande dessinée écrite en 2002 est d'autant plus émouvante qu'elle trouve dans l'actualité récente de douloureux échos.

    [Beyrouth] Catharsis est le premier livre d'un projet plus vaste, un travail pluriel sur la mémoire, qui explore différentes manières de retransmettre une expérience intime forte, la guerre du Liban vécue par une enfant. Les formats, l'approche seront délibérément variés au fil des livres, inventant différentes voies pour transmettre les souvenirs et les émotions de l'auteur.

  • On retrouve l'atmosphère du quartier de [Beyrouth] Catharsis avec 38 rue Youssef Semaani, un « livre-objet » à la forme inédite, une grande planche pliée sous étui, qui permet de déployer de multiples manières une série de trois fois cinq bandes, consacrées chacune à un habitant d'un immeuble, celui où l'auteur a passé son enfance.

    L'extérieur du livre, l'étui, les pages de couvertures, font d'abord découvrir la rue dans son ensemble, puis le jeu des pliages et dépliages conduit le lecteur d'étage en étage à la rencontre de personnages hauts en couleurs, qui forment une communauté sympathique, parfois légèrement conflictuelle, comme le veulent les lois éternelles du voisinage !

    Les petites manies de chacun, loufoques et touchantes, sont mises en scène de manière poétique et vivante, grâce aux multiples sens de lecture.

  • Le papa-maman

    ,

    lu par Angélina Galvani

    Académie Charles Cros, Coups de coeur, printemps 2011/La revue des livres pour enfants (°259), Coup de coeur nouveautés livres CD.

    Mireille a d'abord eu un papa-maman qui l'a élevée seul, puis une belle-mère, Beautiful, et une demi-soeur, Anne-Fr, qui n'a qu'un bras et qu'une jambe... Mireille a aussi un rêve secret, les lunettes magiques de sa Grand-mère et une débrouillardise à toute épreuve. Ce qui lui rend bien service pour secourir son papa-maman, fragile et touchant, dans un Paris peuplé de créatures malfaisantes... Ce récit, aux situations imprévues, est écrit et conté par Angelina Galvani ; avec finesse, elle y évoque la monoparentalité, la famille recomposée ou encore l'esprit d'initiative des enfants.

  • Le chevalier Zifar est maudit : tous les dix jours, son cheval meurt. Accablé de malheurs, mais soutenu par sa vertueuse épouse, il abandonne sa terre, en quête de vérité et d'honneur. Au cours de son errance, le valeureux chevalier sera mis à l'épreuve par Dieu de mille façons. Libérateur de la ville de Galapia et de sa reine, il se fera passer pour un fou afin d'infiltrer le royaume de Menton assiégé ; flanqué d'un habile compagnon, aussi bavard que malin, il se battra contre les plus grands chevaliers et deviendra roi. Séparé de sa femme - enlevée par les pirates -, et de ses enfants - l'un est croqué par un lion tandis que l'autre disparaît dans une ville inconnue -, il devra accepter tours et détours pour retrouver sa famille et clore ses aventures. À moins qu'une autre ne commence.
    Roman de chevalerie écrit au début du XVIe siècle, au ton vif et souvent ironique, le Livre du chevalier Zifar est tantôt récit d'aventures et de batailles, flirtant parfois avec le fantastique, tantôt, Traduit du castillan médiéval par Jean-Marie Barberà (à qui l'on doit déjà Tyran le blanc), accompagné d'un essai de Juan Manuel Cacho Blecua et magnifiquement illustré par Zeina Abirached (auteur de Partir, mourir, revenir, Le jeux des hirondelles), le Livre du chevalier Zifar est un joyau.

  • Beyrouth partita

    Zeina Abirached

    Après le succès du Jeu des hirondelles (14 000 exemplaires vendus) et de Je me souviens, Zeina Abirached revient sur son histoire familiale à travers une saga musicale qui traverse tout le xxe siècle. Par des va-et-vient entre l'histoire de son arrièregrand-père, celle de son grand-père et sa propre histoire, entre le Beyrouth d'hier et celui d'aujourd'hui, Zeina Abirached retrace avec humour et nostalgie le destin d'une famille de mélomanes.

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