Zeta Books

  • Qu'est-ce que l'espace ? L'espace vide existe-t-il ou n'est-il rien ? L'ouvrage répond à ces problèmes en les abordant du point de vue de la chorégraphie contemporaine. L'oeuvre chorégraphique de Merce Cunningham en particulier place le spectateur devant une perception paradoxale : le vide n'est rienmais le chorégraphe le rend visible. Dès lors, le caractère paradoxal de cette perception bouleverse lesdistinctions conceptuelles : comment la phénoménologie pourrait-elle admettre qu'il existe une perceptiondu vide ? En nous appuyant sur Maldiney, Heidegger et plusieurs philosophes japonais, il est apparu que la phénoménalit é du vide pouvait bien se décrire comme une ouverture de l'espace. Le rapport au corpss'avère alors décisif : percevoir le vide implique une attitude de détachement. Nous participons d'un tout spatial et temporel dont la perception dépend aussi d'une conscience globale de nous-mêmes. Nous sommes corps et esprit, de même que le monde offre à notre regard son essentiel vide et son plein.

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  • Comment définir la phénoménologie de l'animalité ? Ou, ce qui n'est pas la même chose, comment élaborer une phénoménologie de l'existence animale ? On peut entrer dans ce champ de recherche soit à partir des questions fondamentales de la phénoménologie, soit en partant des questions liées à la philosophie de l'animalité. Ces perspectives contribuent, pour une part, à éclairer la fonction que peut avoir le phénomène de l'animalité dans le cadre général d'un programme phénoménologique, pour une autre, à saisir quel rôle peut jouer la phénoménologie en tant que telle dans le contexte des débats contemporains interdisciplinaires et pluridisciplinaires concernant la condition animale. Les réflexions proposées ici relèvent de ces deux directions de recherche et sont organisées selon trois axes : Apparence, mouvement, expressivité ; Vie et existence ; Approche analogique, approche empathique.

    Florence Burgat et Cristian Ciocan (dir.). Avec les contributions de Ch. Bailey, B. Berger, F. Burgat, C. Ciocan, D. Duicu, A. Dufourcq, N. Frogneux, J. H. Reichholf, L. Tusa-Ilea et N. Zaslawski.

  • Ce qui apparaît dans ce volume, ce n'est pas seulement la personne comme sujet éthique voire religieux, mais les personnes en relation, dans le contexte d'une interrogation portant sur leurs modes multiformes d'interaction à la croisée de leur signification épistémique, grammaticale, ontologique et théologiques. Ces quatre termes sont là pour désigner l'espace d'une réflexion croisée autour du sens relationnel des personnes. Qu'est-ce qu'une « première personne » ? Est-ce seulement un Je, un moi ? Est-ce une entité grammaticale ou ontologique ? Qu'est-ce qu'une méthode en première personne ? Qu'en est-il de la singularité du vécu en jeu, de son irréductibilité ? Quels en sont les critères ?

  • L'objet de cet ouvrage est la mise en oeuvre de la phénoménologie, dans un contexte où celle-ci est interrogée et remise en cause par différents mouvements. Notre projet n'est pas de défendre la phénoménologie mais de montrer l'intérêt d'une certaine pratique de nature et d'inspiration phénoménologiques, en proposant une réforme de l'usage des catégories et concepts de la discipline. Notre approche implique en particulier des mises en regard de systèmes développés par différents auteurs afin d'exposer des divergences au sein des points de rencontre. Ces mises en regard, que nous appelons fictions, accompagnent la phénoménologie dans ses tentatives de se déprendre de ses préconceptions. Elles cherchent à faire transparaître la résistance du réel dans la mise en exergue d'une aporie manifestée par le croisement de deux systématiques.

  • La disparition, en 1662, de l'auteur génial et fécond d'oeuvres tant scientifiques que polémiques ou philosophiques marqua le début de l'aventure des Pensées. Les quelque huit cents fragments qui furent ensuite rassemblés et publiés par les amis de Port-Royal s'inscrivaient, dans leur grande majorité au sein d'un projet qui a pu être qualifié d'apologétique. Le colloque international organisé à l'occasion du 350e anniversaire de la mort de Blaise Pascal en 2012 a permis de s'interroger sur le dessein de l'auteur et de lui apporter un nouvel éclairage. Complexes, déroutantes, inachevées, les Pensées loin d'être une défense triomphante de la religion, apparaissent comme une apologie fragmentaire dont la finalité reste souvent difficile à saisir. Les intervenants se sont alors attachés à montrer les failles, les contradictions voire la fragilité de ce texte. Toutefois, leurs communications ont également mis en valeur la richesse et la puissance d'un texte qui reste toujours à lire et à découvrir.

    Avec les contributions de H. Aupetit, H.Bah Ostrowiecki, H. Bjornstad, H. Bouchilloux, V. Carraud, A. de Chaisemartin, D. Descotes, N. El Yadari, A. Frigo, T. Gheeraert, P. Gibert, S. Giocanti, D. Kolesnik-Antoine, J. Mesnard et allii.

  • A work in the political philosophy of cosmopolit anism, this book aims at a Kantian interpretationconcerning the role of philosophy in modeling the societal horizon of a cosmopolit an sense of politi cs.The primary philosophical work interpreted here is Kant'sTow ard s P erp etu al Pea ce, all the reflections contained herein being inspired by a dialogue with it s text. As such, this book stands at the crossroadsbetween Kantian studies and contemporary theories of political-philosophical cosmopolit anism. Ittouches upon numerous issue from politi cal philosophy, international relations, ethics, the history ofphilosophy, Kantian studies as well as polit ical, social and cultural cosmopolit anism, being useful bothfor complementing course materials within these fields and as secondary literature for researchers who wish to delve into the intricacies of Kantian polit ics and cosmopolitanism.

  • The ti me for what? The titl e of Mihaela Gligor's edited collection is wonderfully flexible, as anythinghaving to do with time should be. There is something not only boundless about time, but also raw and untamed. In it s pure form, ti me would be too much for us to handle. We would be crushed by the sheer immensity of it , or else we would lose our minds trying to make sense of such unmediated time. Luckily, for the most part we don't experience time in it s pure form. Time comes to us already processed:shaped, engineered, tamed. The volume does fi ne justice to the notion that we experience time asalready shaped by religion, politi cs, and culture. Whether it s contributions cover religious or political figures, philosophers or poets, mystics or physicists, they show - sometimes explicitl y, sometimes more discreetly - how difficult it is to deal with time in a pure, unmediated form. The contributors' cultural, religious, and intellectual rooting inform the way they think about ti me, just as about anything else. Which, far from being a weakness, is something to be recognized and celebrated. (Costica Bradatan, Te xas Te ch University, U.S.A.)

  • ARTICLES : Daniele de Santis, Claudio Majolino, Pha eno men olo gia su b s pec ie Pla ton is. Ed ito rs' In tro duc tio n ; Adolf Reinach, La phi los oph ie de Pla ton ; Emanuele Mariani, L'e ntr ela cs des tr adi tio ns : B ren tan o, l'analogia entis et le pl ato nis me ; Emiliano Trizio,Hus ser l's Timaeus. P lat o's Cr eat ion My th and th e P hen ome nol ogi cal Con cep t of Meta phy sic s as the Tel eol ogi cal Sc ien ce of the Wo rld ; Reza Rokoee, La Paideia ph éno ménolo giq ue ent re Hus ser l et Fink ; Aurélien Djian, Hen epi pollôn. T he Ori gin of Hu sserl 's Eid eti c V ari ati on and th e Div ide be twe en Pla to and Ar ist otl e on the Uni ver sal ; Will iam H. Koch,Phe nomeno log y a nd the Pr obl em of Uni ver sal s ; Francesco Fronterotta, Êtr e, pré sen ce et vérité : Pla ton ch ez Hei deg ger (e t à r ebo urs ) ; Katherine Davies, Hei deg ger 's Rea din g(s ) of the Phaedrus ; Fili p Karfík,Cri tiq ue et app rop ria tio n. Les pl ato nis mes dan s l es écr its de Ja n P ato cka de l'apr ès- gue rre ; Georgios Tsagdis, Rozemund Uljée, Sub jec t to Soul , Obj ect to World : J an Pat ock a's Pl ato nis m of Care ; Sylvain Roux,Is Lev ina s a P lat oni st? Th e i nte rpr eta tio n of Pla to in Totality and Infinity ; Paul Slama, The on to- aga tho log ica l f old of metap hys ics : A ris tot le, Pl ato an d Hei deg ger ; J. Leavitt Pearl, À Denys : Tr acin g Je an- Luc Ma rio n's Di ony

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  • ARTICLES : Bernhard Waldenfels, Met amorph ose s of Viol enc e ; Pascal Delhom, L'e xpé rie nce de la violen ce sub ie : acc ès aux ph éno mènes ; James Mensch, Tru st and Vi olen ce ; Michael Staudigl, Par asi tic Co nfr ont ati ons : Tow ard a P hen ome nol ogy of Co llect ive Vi olen ce ; Burkhard Liebsch, „He rrsch t« Kri eg - s eit je he r, gegenwä rti g und au f i mmer? „P olemologis che « Ü ber leg ungen zur Fr age , ob wir ihm au sge set zt ode r ( auc h) aus gel ief ert sin d ; Delia Popa, Ent re révers ibi lit é e t r éve rbé rat ion . U ne app roc he phé noméno log ique de la violen ce soc iale ; Irene Breuer, Phe nomeno log ica l R efl ect ion s on the Int ert win ing of Violen ce, Pl ace an d M emo ry. Th e Memori als of th e U ngr asp abl e ; Mihai Ometita, Her meneuti c V iol enc e a nd Int erp ret ive Co nfl ict : H eid egg er vs. Ca ssire r on Kant ; Chiara Pesares,« L 'ébran lem ent du monde bi en con nu » : L ect ure s c roi sées de Pato cka et Mal din ey ; Jason W. Alvis,Ric oeur on Violen ce and Re lig ion : O r, Vio len ce Giv es Ris e to Thou ght ; Michael Barber, Cou ld the Fo cus on Trans cen den tal Vi olen ce Be Vio len t? ; Leonard Lawlor,The Mo st Dif fic ult Ta sk: On the Id ea of an Imp ure , P ure No n-V iol enc e ( in Der rid a) ; Madalina Guzun,Bri ser le si len ce : Le dépl oie men t de la langue co mme tr adu cti on du sil enc e en son chez Mar tin He ide

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  • C'est à travers son histoire que la philosophie révèle ce qu'elle est. Les différents essais qui composent cet ouvrage ont cette conviction en commun : la philosophie peut seule se faire gardienne de sa propre mémoire et découvrir le fil conducteur qui la guidera dans son propre labyrinthe. Quelle forme peut alors prendre son histoire, au moment où l'on dit que la métaphysique, qui lui imprimait son mouvement, est parvenue à sa fin : exégèse de soi, géographie de concepts, histoire de l'être, récapitulation ?
    À travers l'hommage rendu à deux grands professeurs et authentiques philosophes, on se demandera si la philosophie est quelque chose en dehors des philosophies historiques dans lesquelles elle s'est incarnée.

    Avec les contributions de P. Cerutti, E. Dispersyn, J. Farges, P. Lorelle, J.-L. Marion, J.-F. Marquet, C. Serban, Ph. Soual, Ch. Théret, L. Villevieille et C. Vishnu Spaak.

  • être sans mot dire

    Elad Lapidot

    Y aurait-il une logique du livre Sein und Zeit ? Y aurait-il une pensée du logos susceptible de dépasser les limites du fragment ? Serait-elle capable de mettre en lumière l'horizon de la pensée heideggerienne d'après Sein und Zeit ? Serait-elle capable de rétablir le lien entre l'onto-logie, la parabole de l'être et l'amour de la sagesse ? C'est par l'affirmative que ce livre répond à toutes ces questions . Il le fait par la seule voie possible pour s'interroger sur la logique d'un certain logos : en essayant d'entendre ce qu'il veut dire.

  • Cet ouvrage montre comment Heidegger n'a pas toujours prôné le dépassement de la métaphysique :
    Il s'est même réclamé, entre 1927 et 1930, d'une pensée ouvertement métaphysique. Prenant appui sur l'ensemble des textes heideggeriens, dont plusieurs conférences inédites, ce livre constitue la première tentative de saisir les visées et la grandeur du projet métaphysique du phénoménologue.

  • La notion d'héritage est souvent invoquée mais rarement expliquée. D'une richesse remarquable, on constate vite qu'elle se laisse difficilement ramener à une réflexion unitaire. Sa thématisation varie sous une multitude de points de vue et pose le problème que peu de penseurs en ont fait un terminus technicus de leur vocabulaire. Quelle réalité historique et conceptuelle recouvre cet imbroglio ? Est-il possible les saisir cette réalité afin de mieux cerner les enjeux de la notion d'héritage ? Les contributions de ce volume, répondent à ces questions, en donnant un aperçu de la diversité des thèmes intervenants dans cette notion, mais également des différents concepts qui la mette en valeur.

  • Cet ouvrage offre une perspective dfensemble sur les developpements recents de lfapproche hermeneutique en traduction. On y debat des problemes fondamentaux tels que le role de traducteur dans le processus de la traduction et son approche textuelle sous lfangle de la comprehension et de lfinterpretation du texte, de la creativite en traduction etc. On y discute egalement du discours philosophique sous-jacent pour la traductologie(F. Schleiermacher, E. Husserl, M. Heidegger, H.-G. Gadamer, J. Pato.ka, P. Ricoeur).

  • L'auteur entend formuler la théorie d'un fantastique génétique général : le surnaturel est en rapport direct avec le moi ; ou spécial : il est un acte du moi. Pour la mise en évidence de la signification subjective (notamment clinique, freudienne et jungienne) de la littérature fantastique, cet ouvrage a choisi d'aborder le thème à travers l'étude d'oeuvres précises : L'Ève future de Villiers de L'Isle-Adam, La Maison d'André Maurois, La Vénus d'Ille de Mérimé, Malpertuis de Jean Ray, des Nouvelles de Maupassant, Le Procès de Kafka, La Veuve de la Joie de Ghâdat as-Sammâne.

  • Ce livre est une recherche croisee entre phenomenologie et linguistique cognitive autour du probleme de lfincarnation du sens et de la relation corps/esprit. Les notions du corps propre et du sentir chez Husserl, Heidegger, Pato.ka, Merleau-Ponty sont deployees pour etre deplacees sur le terrain dfune philosophie du langage basee sur les structures fondamentales de la raison humaine. Ce travail se veut donc etre un á pont á entre deux realites : la raison et le corps, le sens et lfexperience, lfeidos et le pathos, en vue de retourner á aux choses memes â restees inatteignables pour la reflexion phenomenologique.

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