Terre De Brume

  • Ouvrage fondateur de la science-fiction moderne publié en 1898, La Guerre des Mondes a inspiré nombre d'artistes, d'Orson Welles à Steven Spielberg, en passant par Christopher Priest ou E. P. Jacobs... Si Herbert George Wells, son auteur, n'est plus à présenter, il n'en est pas de même pour l'illustrateur. Henrique Alvim Corrêa (1876-1910), beaucoup moins célèbre que son illustre co-auteur, a pourtant insufflé, dans son interprétation graphique de l'univers d'H.
    G. Wells, une puissance jamais égalée, mais souvent copiée... Sa vision des engins extra-terrestres, comme celle des créatures, est l'une des plus angoissantes que ce livre ait jamais inspiré. Wells, lui-même, lorsque Alvim-Corrêa lui adressa ses premières esquisses et dessins, fut si enthousiaste qu'il donna immédiatement son accord au projet, jugeant même le travail de ce dessinateur quasi inconnu, supérieur à celui de Warwick Goble, le premier à avoir illustré le roman en 1898.
    Et c'est en 1906 que parut en Belgique, dans un tirage limité à 500 exemplaires, La Guerre des Mondes illustrée par Henrique Alvim-Corrêa.

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  • Le texte qui constitue ce livre est extrait du magnifique et poignant roman de James Mathew Barrie, Le Petit Oiseau blanc. L'auteur en a confié le coeur - la première apparition de Peter Pan, sa naissance en quelque sorte - à un autre Maître de l'imaginaire, Arthur Rackham, pour que ce dernier lui donne une nouvelle dimension, une dimension picturale et fantastique qui fait de cet ouvrage une oeuvre majeure de l'imaginaire et un hymne au personnage de Peter Pan.

  • Après à ciel ouvert, images du terroir, les éditions terre de brume proposent au lecteur passionné par la bretagne, sa culture et son histoire, un nouveau fruit de la collaboration entre jean de la varende et mathurin méheut, mers, côtes et marins de bretagne.
    Dans cet ouvrage, méheut, une fois encore, sait transmettre l'émotion qu'il ressent devant les paysages grandioses de la pointe armoricaine. la varende, quant à lui, y parle avec passion non seulement des eaux bretonnes, de la beauté des côtes et des îles, mais aussi de la diversité des bateaux et de la richesse de son histoire maritime. le talent de ces cieux artistes donne ici un ouvrage de haute tenue que chacun, et spécialement chaque breton, se doit d'avoir dans sa bibliothèque.

  • Engagés par un étrange personnage masqué, guy la serpe, fils de druide, et sa cochonne bigoudène naphtaline se lancent à la poursuite d'une épouse mystérieusement volatilisée.
    Cette enquête insolite les mène dans un café-tabac de loups-garous, tenu par un chaperon rouge sur le retour, et débouche peu à peu sur une tournée des bistrots merveilleux. les deux héros découvrent alors les habitudes bistrotières des membres du petit peuple ainsi que des tenanciers plutôt inattendus : merlin l'enchanteur gérant un salon de thé pour sorcières, le capitaine némo à la barre d'une guinguette de sirènes et blanche-neige tenancière d'un lupanar pour nains.
    Pourtant, même dans ce monde féerique, la vérité se déguise parfois sous des apparences trompeuses...

  • Inspiré par les textes fondateurs et disparates qui constituent l'essence de la légende arthurienne, Alexandre Arnoux livre ici une vision épique du personnage d'Arthur et de ses chevaliers de la Table ronde à la cour de Camelot. Fantastique univers plein de bruit et de fureur, pétri de la magie de Merlin et de la mystique du Graal, il est à l'origine de nombreuses créations artistiques tant sur les plans littéraires que cinématographiques ou graphiques et dont Arthur Rackham est un des plus prestigieux représentants. Ces illustrations, qui ont fasciné par leur élégance et leurs couleurs des générations de lecteurs dans les pays anglo-saxons, sont ici republiées pour la première fois dans leur intégralité depuis plus d'un siècle.

  • OEuvre majeure du poète victorien Sir Alfred Tennyson, Les Idylles du roi est constitué d'un ensemble de textes romantiques autour de quatre personnages féminins de la légende arthurienne : Énide, Viviane, Élaine, Guenièvre. Bien avant Marion Z. Bradley, Tennyson a raconté la célèbre légende du point de vue des femmes qui en sont les actrices. Ces textes, admirés par la reine Victoria et restés depuis plus d'un siècle au panthéon de la littérature arthurienne, sont illustrés par les superbes gravures que Gustave Doré réalisa pour l'édition originale de ce texte.

  • " L'Islande m'a offert tout ce que j'aime en photographie des lumières subtiles, des ciels d'une richesse inouïe avec cette pureté qui n'existe que dans les mondes du nord, des paysages grandioses, presque inquiétants, paysages de début ou de fin du monde...
    " Jean Hervoche rêvait à l'Islande depuis des années. Adolescent, déjà, il imaginait cette île presque ronde, perdue au milieu de la mer, entre l'Ecosse et l'Amérique, couverte de glace en hiver, dure, hostile, inaccessible... Le rêve se réalisa. Après avoir exploré les paysages de Bretagne, d'Irlande puis d'Ecosse, il décida de partir en Islande. Il y séjourna à deux reprises, en automne puis en hiver.
    Le premier séjour lui permit de visiter les grands sites, loin de l'agitation touristique de la courte saison estivale. Dans le cours de l'hiver 2000, accompagné par un guide, il pénètre au coeur de l'Islande, dans le massif de Landmannalaugar. Cet univers immaculé et vide le fascine. Mais comment photographier le néant ? " Je n'avais jamais été confronté à une telle difficulté. Soudain, le soleil apparaît an travers des nuées, peuplant tout ce vide de grandes silhouettes blanches.
    Alchimie de la lumière. Nous sommes en pleine féerie, pour un bref instant. Le temps de prendre trois clichés et tout se referme... Grâce au ciel, j'étais là pour voir et photographier cet unique instant de beauté... ". Dans ce livre, Jean Hervoche utilise toute la force et les ressources de la photographie en noir et blanc pour nous faire partager son émotion devant le spectacle d'un monde de glace et de feu, de lave et de cendres.
    Jean Hervoche a déjà publié six albums dont Iles et Ecosse, le pays derrière les noms (Terre de Brume).

  • Après broderies en bretagne en 1946 et mers bretonnes en 1949, voici enfin une nouvelle association jean de la varende - mathurin méheut qui voit le jour.
    En effet, cet ouvrage, a ciel ouvert - images du terroir, était resté en souffrance depuis la mort du peintre, en 1958. avec ce livre, nous retrouvons pour notre plus grand plaisir le monde rural et ses traditions disparues sous la plume vivante et imagée de la varende et le trait puissant et généreux de méheut. cette nouvelle publication confirme, s'il en était encore besoin, la " parenté bretonne " entre la peinture du maître de lamballe et l'écriture ciselée de la varende, ces cieux enfants du pays gallo...

  • Pour notre plus grand plaisir, voici Brodeurs et Broderies de Bretagne, troisième ouvrage de La Varende illustré par Mathurin Méheut. Il est agrémenté de deux autres textes des écrivains bretons Florian Le Roy et Auguste Dupouy. Cette nouvelle réalisation rappelle la rencontre en 1942 et la fructueuse collaboration entre Mathurin Méheut et M.-A. Le Minor de Pont-L'Abbé qui a permis de mettre en lumière le travail des brodeurs bigoudens. Le magnifique savoir-faire de ces artistes de la pointe occidentale de la Bretagne est fort bien commenté par ces trois textes de jean de La Varende, Florian Le Roy et Auguste Dupouy. Leur approche est certes assez différente, mais, en réalité, très complémentaire. De plus, ces textes sont sublimés par la couleur éclatante des illustrations de ce grand illustrateur que fut Mathurin Méheut. Voilà encore un ouvrage de qualité qui fera le plaisir de plus d'un collectionneur !

  • Voici nu attelage pour le moins curieux : d'une part Pierre Josse, rédacteur en chef du " Guide du Routard ", breton d'origine, jurant de la main droite qu'il est issu par la cuisse gauche des fées bretonnes au moins, de Nominoë au plus.
    Ancien soixante-huitard toujours attardé par la photo à faire ou le verre à partager. Passéiste moderne, journaliste façon " signes de piste " revisité indien de banlieues, avec, au bout de son appareil, un seul objectif : celui de traquer la poésie en noir et blanc, comme le drapeau breton. Et d'autre part, Bernard Pouchèle, romancier décalé, humoriste des errances, croyant non intégré qui cherche Dieu et l'arrêt de l'angoisse dans les mots des jours, dans le regard des femmes, dans les reflets ironiques de la nature ci parfois sous les tables des bistrots.
    Et ces deux-là ont trouvé, parait il, au-delà des gens, des lieux et des temps, une ou deux facettes de cette pierre taillée par les dieux et la mer, qu'est la Bretagne. " Deux Vagabonds en Bretagne " est un album de photos qui essaie pour le moins d'échapper aux clichés où les auteurs essaient de dire la Bretagne magique. Celle qui se cache dans les lumières de la Brière, dans le sourire entendu du paysan léonard, au fond du verre du marin du Finistère qui ne goûte l'eau que les jours de naufrage, sous les dentelles des coiffes et des crêpes, dans les fleurs et les ciels du pays de Belle-Ile, dans la solitude merveilleuse des hauts de l'Arrée et derrière les mers d'écume éclatantes qui poussent des rochers immobiles.
    Vous ne trouverez ici ni de l'exhaustif, ni du dogme, ni un guide, ni un traité. Ni même la vérité. Seulement les visions trop myopes ou trop presbytes, de deux vagabonds amoureux de la Bretagne, de ses gens et de ses trésors, de ses histoires et de sa mémoire, de ses terres et de ses mers...

  • L'Ecosse se trouvant actuellement à un tournant de son histoire, un nouveau livre sur ce pays, le plus contradictoire et paradoxal des pays celtiques, s'imposait.
    Mais le propos de ce livre se situe bien au-delà de l'actualité : l'Ecosse ne se contente pas de se (re)construire, elle se cherche. Présenter un pays en termes pittoresques est chose facile. Faire un bilan historicopolitique est aussi facile, de même que dresser des tableaux scientifiques. Mais pénétrer dans le lieu même, au-delà des catégories commodes, " au-delà des noms ", est beaucoup plus difficile.
    Pourtant, c'est sans doute la chose la plus nécessaire. C'est ce que tente de faire ce livre. Tout au début de la pensée occidentale, Aristote disait que le lieu est " une chose " sauvage. L'Ecosse est un des meilleurs exemples de cette " chose sauvage " en Europe, et " terre de brume " par excellence. Personne n'est plus qualifié que le poète Kenneth White, qui a déjà fait plusieurs lectures de son pays natal, pour entreprendre cette investigation.
    Il est accompagné sur son chemin tout en méandres, comme tous les vieux chemins des Hautes-Terres, par les photographies de Jean Hervoche, d'une austère et étrange beauté.

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