Stock

  • La grammaire est une chanson douce

    Erik Orsenna

    • Stock
    • 29 August 2001

    La Grammaire est une chanson douce est une fantaisie joyeuse.
    Jeanne, la narratrice, une jeune adolescente, pourraît être la petite soeur d'Alice, l'héroïne de Lewis Carroll, précipitée dans un monde où les repères familiers sont bouleversés. Avec son frère aîné, Thomas, elle voyage beaucoup : leurs parents sont séparés et vivent chacun d'un côté de l'Atlantique. Un jour, leur bateau fait naufrage et, seuls rescapés, ils échouent miraculeusement sur une île inconnue.
    Accueillis par Monsieur Henri, un musicien poète et charmeur, ils découvriront un territoire magique où les mots mènent leur vie : ils se déguisent, se maquillent, se marient. C'est une promenade dans la ville des mots, pleine d'humour et de poésie, où les règles s'énoncent avec légéreté. Les tribus de verbes et d'adjectifs, les horloges du présent et du passé s'apprivoisent peu à peu, au rythme des chansons douces de Monsieur Henri.

  • Le bruit des trousseaux

    Philippe Claudel

    • Stock
    • 9 January 2002

    "Le regard des gens qui apprenaient que j'allais en prison. Surprise, étonnement, compassion. "Vous êtes bien courageux d'aller là-bas !" Il n'y avait rien à répondre à cela. Le regard me désignait comme quelqu'un d'étrange, et presque, oui, presque, quelqu'un d'étranger. J'étais celui qui chaque semaine allait dans un autre monde; Je pensais alors au regard qui se pose sur celui qui dit : "Je sors de prison." Si moi, déjà, j'étais l'étranger, lui, qui était-il pour eux ?"

  • L'Involontaire

    Blandine De Caunes

    • Stock
    • 1 September 2000
  • Le moral des ménages

    Eric Reinhardt

    • Stock
    • 9 January 2002

    "Les ménagères de la middle class nous ont foutus dans la merde. On parle des prolétaires, des chômeurs, des sans-abri, des drogués, du quart-monde, des banlieues, on parle du Rmi, des fonds de pension, des financiers, des paradis fiscaux, du blanchiment d'argent, on envisage de surtaxer les revenus du capital, de prélever une dîme sur les transactions boursières, de relever l'impôt sur les grandes fortunes, on entend ça à longueur d'émissions politiques, à longueur de débats télévisés, mais les ménagères de la middle class et l'accentuation sournoise de leur taux d'épargne : absolument jamais. Est-il raisonnable de les laisser peser sur l'économie sans les contraindre ? Je pose la question. Et j'apporte la réponse. Droguons-les. Droguons les ménagères" Eric Reinhardt est né en 1965, il vit et travaille à Paris. Il a publié un roman, Demi-sommeil (Actes Sud. 1998). et un récit dans Onze (Grasset/Les Inrockuptibles, 1999).

    Sur commande

  • Les mots étrangers

    Vassilis Alexakis

    • Stock
    • 4 September 2002

    Tout a commencé par un constat, une sensation, un sentiment. Le narrateur des mots étrangers qui ressemble à Vassilis Alexakis comme un frère s'est demandé s'il n'avait pas épuisé le sujet de ses allers-venues entre Paris et Athènes. Il s'est rendu compte que le trajet lui-même était devenu d'une banalité affligeante : plusieurs avions relient aujourd'hui les deux capitales et ils sont presque toujours pleins.

    Écrivain grec de langue française, Alexakis décide alors de découvrir une nouvelle langue : le sango parlé en Centrafrique. Idée absurde au demeurant. Quel besoin aurait-il d'une troisième langue, après plus de trente ans passés à apprivoiser le français et autant de difficultés à retrouver, après son installation à Paris, la maîtrise de sa langue maternelle. Alors il y a peut-être une raison, la raison secrète et cachée de ce roman singulier et universel : le désir, l'envie irrépressible de redevenir un petit garçon. La nostalgie de cette période de la vie où on ne sait pas encore parler.

    Découvrir le sango, c'est découvrir le monde, revisiter toute son existence, préparer peu à peu le voyage en Afrique, mais pas avant d'être compris et entendu dans cette langue inhabituelle. Comme il l'avoue lui-même, Alexakis a peut-être choisi d'apprendre une langue étrangère parce qu'il n'en connait probablement aucune.

    Les mots étrangers est le roman d'un pari insensé. Il raconte une histoire, mille histoires, mais le défi que lance l'auteur à ses lecteurs est l'un des plus fous jamais lancés : à la fin du livre, nous aurons appris nous aussi à écrire et à parler le sango.

  • La douceur des hommes

    Simonetta Greggio

    • Stock
    • 2 March 2005

    « Toute ma vie, j'ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l'avoir si bien fait, on m'a blâmée de l'avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n'ai pu m'en passer. La chaleur des hommes, qui m'a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n'y a pas de bras assez puissants pour m'en préserver, dans la nuit qui vient. »
    Voici les derniers mots que Fosca laisse à sa petite-fille de coeur, Constance, dans une lettre testamentaire. À l'heure des derniers adieux, Constance se remémore les instants partagés avec cette femme délicieuse rencontrée par hasard à Venise trois ans auparavant. Quelques jours plus tôt, elles ont accompli un ultime voyage, une sorte de pèlerinage, de Paris à la cité des doges, au volant d'une Rolls. Entre la vieille femme indigne et la jeune femme sage et solitaire s'est tissée une amitié tendre et complice. D'hôtels fastueux en restaurants luxueux, de confidences en fous rires, chaque instant se savoure un verre de vin à la main. Tout au long du parcours, Fosca s'ouvre à coeur ouvert et évoque sans pudeur ni nostalgie son enfance, sa vie de riche héritière, ses amours, les hommes qui ont traversé sa vie, maris et amants. elle n'a rien oublié de la douceur de leur peau ou de la violence de leur regard. Se dessine alors le portrait d'une femme libre que l'amour a initiée au monde et qui farde élégamment les drames de sa vie. Au fil des souvenirs, la santé de Fosca décline, et le voyage se teinte d'amertume, jusqu'à la fin annoncée. À son retour, Constance découvre dans les affaires de sa « grand-mère » des lettres, des photos, un livre de recettes de cuisine, mais surtout un mystérieux carnet noir qui lui révèle une Fosca méconnue. Elle comprend que celle-ci lui a légué quelque chose de précieux. Et que toutes les réponses se trouvent en elle.

    Sur commande

  • Dernières nouvelles des oiseaux

    Erik Orsenna

    • Stock
    • 15 June 2005

    Un homme qui en a assez de récompenser les bons élèves et qui lance des enquêteurs à travers l'Europe pour trouver des enfants passionnés et libres. Et si, au lieu de récompenser les bons élèves, on distinguait les enfants passionnés oe
    Sept enfants sont sélectionnés par une «Fondation européene de la passion» qui décerne des prix pour réaliser des rêves... d'enfants.
    Voilà Javier, Morwenna, Etienne, Victoria, Thomas, Hillary et Hans embarqués dans une incroyable aventure.
    Ils sont réunis deux mois sur une île bien mystérieuse, battue par les vents et les tempêtes. Une île qu'ils rêvent bientôt de quitter par n'importe quel moyen.
    Qui le premier prononça le mot avion oe

    Sur commande

  • Pourquoi le Brésil ?

    Christine Angot

    • Stock
    • 21 August 2002

    À l'occasion de la sortie du film Pourquoi [pas] le Brésil de Laetitia Masson, le 15 septembre 2004 avec Elsa Zylberstein Pourquoi le Brésiloe est peut-être le premier roman d'amour de Christine Angot. Quand on est seule, vraiment seule, et vraiment perdue, vidée et épuisée, prête à renoncer à tout, même au plus important - c'est-à-dire à l'amour - les gens, les autres, l'entourage, les amis, les ennemis, dont tous prêts à vous rassurer. Ils vous demandent gentiment d'y croire encore, de ne pas abandonner. A ce moment-là, si le miracle se produit, si la personne tant espérée, tant attendue, arrive enfin, sera-t-on capable de la reconnaître et d'être reconnueoe Christine Angot décrit depuis toujours les mécanismes de l'être humain : la peur de s'engager, la difficulté de communiquer et de savoir vivre. Les thèmes essentiels de son oeuvre prennent dans cette histoire d'élan et de rejet amoureux une force et un relief inédits. A-t-on jamais observé avec autant de justesse et de témérité l'intimité d'une relation naissante, dans ses remous et ses passions, ses incompréhensions et ses très grandes violences ?

    Peut-on enfin se dire que l'être aimé fera un jour en sorte que plus rien ne sera comme avant. Est-ce que l'amour le plus considérable au monde peut permettre à une jeune femme de quarante ans de relire avec distance les lettres que son père Pierre Angot lui écrivait quand elle était encore petite fille ?

  • La vie heureuse

    Nina Bouraoui

    • Stock
    • 21 August 2002

    « Certaines personnes restent à l'intérieur de nous. Elles existent dans ce qu'on est, dans ce que nous faisons, dans la manière dont nous aimons. Par elles, nous avons une façon de nous inscrire au monde et une façon de nous en retirer. Elles nous absorbent ou nous révèlent. Elles sont "magnétiques ". Je crois que Diane a agi de cette manière-là dans ma vie. Je crois qu'elle m'a protégée de l'enfer, puisque je n'ai jamais cessé de suivre ses opposés. » Nina Bouraoui Le portrait de Marie, autoportrait en creux de l'auteur elle-même, l'été de ses seize ans, est un portrait sans concessions ni complaisance d'une adolescente dont l'enfance s'éloigne peu à peu. On la verra aborder sa première vie amoureuse. On la verra choisir, oser et exprimer ses amours plus belles, plus fortes, plus intenses, que celles des autres.

    Dans La vie heureuse, Nina Bouraoui nous plonge au coeur d'un univers singulier qui porte ses codes et ses coutumes, elle nous fait (re)vivre cette période de confusion extrême qui, malgré le tourbillon des amitiés et des rencontres, s'acccompagne d'une profonde solitude.

    Le roman cependant porte bien son titre, il s'agit de bonheur, de bonheur et de plaisir, le plaisir et la joie d'être sous la peau de ces êtres magnétiques. On n'a jamais écrit sur l'amour des filles avec tant de douceur et de violence mêlées. La vie heureuse est un livre de désir traversé par les musiques, les films et les modes des années 80 : Klaus Nomi est atteint du sida tandis que Sophie Marceau se dandine sur l'air de La Boum.

  • Mémoires d'outre-mère

    Guy Bedos

    • Stock
    • 23 March 2005

    Évidemment, ce ne sont pas des mémoires. Pas de souvenirs d'acteur, pas de traversée du demi-siècle, tout le monde n'est pas beau, tout le monde n'est pas gentil. Pour la première fois, Guy Bedos écrit à la première personne l'histoire de la personne la plus importante de sa vie : sa mère. Leur histoire, leur lien. Sa haine et son amour. Il a peut-être deux ans, trois tout au plus, en Algérie, et il voit sa mère frapper son père avec un marteau. Le livre commence comme ça, dans cette brutalité. Aujourd'hui, le petit garçon de deux ou trois ans en a soixante-dix. Et sa mère est toujours, à quatre-vingt-dix ans, terriblement vivante, terriblement présente. Guy aimerait autant qu'elle disparaisse avant lui. Il n'en est pas très sûr. D'où ce besoin d'écrire ce livre-là, retenu sans doute depuis très longtemps. Ce livre qui raconte tout ce qu'il n'a jamais osé raconter de son enfance et son adolescence, de sa jeunesse mais de sa vie d'homme aussi.
    C'est un livre où Guy Bedos s'est tout permis, tout autorisé, sans le moindre scrupule mais sans aucune complaisance. C'est un livre qui plaira à tous ceux qui l'aiment mais aussi à ceux qui ne l'aiment pas. Mémoires d'outre-mère nous font découvrir un homme écorché à vie, un blessé grave qui n'a pas trop envie de guérir et surtout et enfin, ce n'est pas lui qui le dira, un écrivain.

  • Ma religion, c'est l'amour

    Guy Gilbert

    • Stock
    • 7 November 2001

    "A mon sens seule ma foi chrétienne partagée avec quelques équipiers me permet de faire face à la grandeur d'une tâche démesurée.
    "Ensemble nous allons vers [Dieu], ensemble nous L'accueillons. Seul Son Amour, seul notre Amour nous permet d'avancer" Les textes de Guy Gilbert racontent le combat d'un homme confronté à une violence inouïe. Evoquant de nombreux sujets, des médias à la drogue, il enseigne à ces jeunes le moyen de s'en sortir mais surtout le langage de l'Amour.

    A tous ceux qui sont murés dans une solitude intèrieure, les paroles de Guy Gilbert apportent un formidable message d'espoir.


    Guy Gilbert est prêtre-éducateur. Il est l'auteur chez Stock de nombreux romans dont "Un prêtre chez les loubards" et "Passeurs de l'impossible".

    Sur commande

  • Les Indiens

    Luc Lang

    • Stock
    • 22 August 2001

    Lucas Lancry, quarante-deux ans, ingénieur chez EDF, se réveille sur un lit d'hôpital, les jambes et le bassin paralysés. Il travaillait sur des lignes à haute tension quand il s'est écrasé au sol avec sa nacelle, cinquante-huit mètres plus bas.De sa chambre de la Salpêtrière au centre de rééducation pour handicapés de Garches, les visites des parents et des amis, des médecins, des collègues et du « big boss » se succèdent, de scènes hilarantes en instants d'émotion... Prisonnier d'un corps qui n'obéit plus, Lucas veut être à nouveau un homme debout, dépasser le bruit de la chute et la douleur des deuils, retrouver sa place dans le paysage, comme les Indiens qui marchent « tels des seigneurs à 120 mètres du sol et qui chevauchent la foudre. »

  • L'amour dans la vie des gens

    Sophie Fontanel

    • Stock
    • 2 April 2003

    « L'amour dans la vie des gens, des amis, de la famille, c'est ce que j'en ai vu, moi, l'année dernière, à un moment où j'étais très sensibilisée à ce sentiment, pour des raisons personnelles. Je me suis mise à regarder comment faisaient les autres, ce qu'ils voyaient comme solution pour moi, ou pour eux-mêmes. Et tous les soirs, je notais ce que j'avais vu ou entendu. Ou bien la pensée que ça m'inspirait. J'en recueillais des sentiments divers :

    Tantôt amusée : « Celui-ci : pas con, il ne pousse pas le catholicisme jusqu'à aimer tout le monde ».

    Tantôt surprise : « Ma gardienne, le courrier à la main : " Si on n'aimait que les gens qui nous aiment, qui commencerait ? ". » Hilare devant une certaine spontanéïté : « Celui à qui ça fait comme une marque de fabrique : - Moi, je ne dis jamais " Je t'aime ". », mais aussi navrée : « Il préférait penser qu'elle était une sorcière, plutôt que d'admettre que, tout bêtement, il avait été ensorcelé ».
    Furieuse de temps à autre : « Quand une histoire est impossible, ils pensent que ça n'est pas la peine de la vivre. En revanche, dans les livres ou les films, s'il n'y a pas cette impossibilité, ils trouvent aussitôt que l'histoire est ratée. » Lucide, parfois: « Une nuit, ça me réveille, la pensée que dans mon cas, l'expression " donnant, donnant " signifie juste que je donne deux fois. » Isolée, souvent : « Ils pensent que, comme je mets l'art au-dessus de tout, ça veut dire que je mets l'amour en dessous ».

    Sur commande

  • L'ile equinoxe

    Jean Fanchette

    • Stock
    • 1 September 2000
  • Apolline

    Dan Franck

    • Stock
    • 1 September 2000
  • La derelitta

    Vera Feyder

    • Stock
    • 1 September 2000

    Poète, comédienne, auteur dramatique, productrice d'émissions littéraires, Vera Feyder nous donne avec La derelitta son premier roman.
    Un soir d'hiver. Soir où elle a vainement appelé et cherché partout Saül, l'homme qu'elle aime, Eva - sur un mystérieux coup de téléphone - quitta sa maison, son mari et les invités qu'il reçoit. Ayant ainsi "quitté la vie des autres pour entrer enfin dans la sienne", nous retrouverons Eva au Cap Gris-Nez, dans la petite auberge isolée dont elle est, sous une fausse identité, la seule pensionnaire, en cette saison morte. Sa présence, et celle de l'oiseau qui lui tient compagnie, éveilleront d'abord la curiosité des deux tenancières de la pension, puis celle du facteur, et enfin celle du médecin : avec lui seulement le dialogue semble possible. Et qui sait, possible aussi la vie qu'il lui propose de partager ? Mais dans cette fugue, où est le rêve ? Où est la réalité ? En fuyant Paris, Eva n'a-t-elle pas tué chez Saül qui l'attend tout espoir réel, toute nécessité de vivre ? Et si on perdait l'autre en se perdant ?à Vera Feyder excelle à nous entraîner dans un fantastique et dramatique labyrinthe Ce récit très riche se lit sur plusieurs plans, tel un puzzle rigoureusement organisé. La derelitta est un premier livre en tous points remarquable, un roman que cette phrase de Paul Valéry éclaire : "Le roman se rapproche formellement du rêve ; on peut les définir l'un et l'autre par la considération de cette curieuse propriété : que tous les écarts lui appartiennent." - et bien digne d'un poète dont la qualité est reconnue.

  • Mon dieu, je ne vous aime pas ; foi et spiritualite chez marie noel

    Benoît Lobet

    • Stock
    • 1 September 2000

    "Cet essai est un coup de coeur : il ne veut pas être savant, et encore moins exhaustif. Non que pareil travail ne doive un jour être entrepris, de même qu'il faudra écrire, en temps opportun, une biographie. Mais de tels textes, je ne peux ni ne veux être l'auteur. Ici, je souhaite seulement errer dans l'oeuvre, y écouter encore les sons et les musiques qui m'ont un jour ému, réapprendre mes enthousiasmes et, une seconde fois, leur rendre une raison théologique. Dire aussi le drame d'une conscience tourmentée mais qui, par vocation littéraire, accepta de scruter ce tourment et permit ainsi l'éclosion d'un chant neuf, bien trop peu entendu dans le christianisme." Un "coup de coeur" entre ce jeune théologien belge et un poète dont l'image est celle d'une vieille dame à la dévotion fort sage voire un peu mièvre. Aurait-on alors méconnu une oeuvre, enfouie sous la facilité de jugements hâtifs ? C'est ce qu'on découvre à la lecture des pages où Benoît Lobet noue avec les textes de Marie Noël un dialogue passionné, un "échange" qui révèle des textes de lumières et de révolte, d'amour et de violence d'une force insoupçonnée.
    Un livre qui vous cogne à l'esprit et au coeur.
    Benoît Lobet est prêtre du diocèse de Tournai. Il enseigne la théologie morale (fondamentale et appliquée) à l'Institut supérieur des sciences religieuses de Charleroi.

  • Le printemps n'en sera que plus beau

    Rachid Mimouni

    • Stock
    • 1 June 1995

    Le printemps n'en sera que plus beau Ce roman, inédit en France et publié en Algérie en 1986, a été écrit dans les années soixante-dix. Il anticipe, dans son lyrisme et sa véhémence, les lignes de force de l'oeuvre future de Rachid Mimouni.
    Le récit, sinueux comme le dédale des rues d'Alger la Blanche, raconte les vies croisées de personnages emblématiques de la guerre d'Indépendance. Côté français, un commandant blasé et un jeune capitaine affecté au démantèlement d'une organisation "subversive". Côté algérien, le chef de cette organisation, Si-Hassan, et deux très jeunes gens que tout rapproche et sépare : Malek, fils d'aristocrate, et Hamid, le jeune berger violent et déchiré. Et au centre de cette constellation, une jeune fille énigmatique, Djamila, que broiera sans pitié la machine infernale de l'Histoire.
    Le récit du quotidien est ponctué par une sorte de choeur antique qui commente un destin devenu obscur aux protagonistes même.
    Le printemps n'en sera que plus beau espérait encore, en 1986, Rachid Mimouni. Dans l'océan de désastres dont nous sommes les témoins, il importe que cette phrase d'espoir ne soit pas perdue.

  • La peur du lendemain ; normalement

    Christine Angot

    • Stock
    • 7 March 2001

    Un recueil composé de deux textes très différents : dans "la peur du lendemain" , christine angot décrit dans une sorte de mouvement perpétuel sa peur d'être tuée, sa peur que "ça s'arrête".
    Ce sont des images, des souvenirs qui jaillissent dans "normalement", et qui suscitent des questions à l'infini. un texte dont le rythme est à la fois très tendu et envoûtant comme une mélopée.

  • Rouge glace

    Hauter-F

    • Stock
    • 9 January 2002
  • L'éventée

    Vera Feyder

    • Stock
    • 1 September 2000
  • La petite fille aux allumettes

    Véronique Olmi

    • Stock
    • 3 November 2004

    Les contes ont bien souvent bercé notre enfance, ils ont imprégné nos souvenirs et nous accompagnent secrètement. Nous vivons avec le souvenir lointain de ces récits de l'enfance qui trouvent écho en chacun de nous.
    Qui ne connaît pas la tragique histoire de La petite marchande d'allumettes, conte cruel qui met une scène une fillette craquant une à une des allumettes pour se prémunir du froid glacial de l'hiver oe Véronique Olmi nous propose une version originale de ce drame de la misère et de la solitude en nous racontant sa petite fille aux allumettes.
    Une jeune SDF erre dans une ville au bord de la mer tandis que les touristes s'ébattent sur les plages en pleine canicule estivale. Elle cherche réconfort dans une église, qui lui offre protection et lumière. Une terrible lueur d'espérance.

  • L'inceste ; coffret

    Christine Angot

    • Stock
    • 3 October 2001
  • Champagne pour tous

    Fernando Arrabal

    • Stock
    • 10 September 2002
empty