Snoeck Gent

  • Si l'histoire de l'antique Bagacum est bien connue, la manière dont celle-ci s'est construite l'est moins. "Curieux antiquaires, les débuts de l'archéologie à Bavay aux XVIIIe et XIXe siècles" permet d'appréhender le patrimoine bavaisien sous un nouvel angle. Offrant une mise en perspective tant géographique que chronologique, ce catalogue apporte une vision nouvelle sur les premiers antiquaires bavaisiens.
    A travers les contributions d'Odile Parsis-Bazubé et d'Alain Schnapp, c'est la construction de l'antiquariate et de l'archéologie en France aux XVIIIe et XIXe siècles qui est mise en lumière. Plus loin, Véronique Beirnaert-Mary, Delphine Morana-Burlot et Véronique Krings détaillent l'exemple de Bavay. La première dresse le paysage bavaisien en présentant les acteurs locaux et leurs actions. Delphine Morana-Burlot propose ensuite une réflexion autour de la question du faux, Enfin, Véronique Krings ouvre une fenêtre sur la période du début du XXe siècle en s'attachant à relater la correspondance entre Franz Cumont et Raoul Warocqué autour des objets bavaisiens.
    Richement illustré, cet ouvrage rassemble toutes les pièces présentées à l'occasion de l'exposition. Des documents inédits sont ici publiés pour la première fois. La juxtaposition des objets archéologiques et de leur représentation dessinée est elle aussi inédite.

  • En 1830, un fermier normand va, au cours d'un labour, mettre au jour fortuitement un des plus spectaculaire trésor d'argent jamais trouvé pour l'époque romaine. Ce ne sont pas moins de 128 objets de la plus grande valeur qui sortent de terre, statuettes de dieux, bols ou cruches décorés de scènes mythologiques, plats, à l'origine dédiés au dieu Mercure. Le sanctuaire portait le nom de Canetonum et dépendait de la cité des Lexoviens.
    L'enfouissement du trésor fut au départ attribué à des troubles ou à la menace d'invasion, mais on retient plutôt désormais l'hypothèse d'une cache []simple. La plus grande partie du trésor est datable du IIe siècle mais neuf des pièces, parmi les plus belles, ont été dédiées par un certain Quintus Domitius Tutus et se rattachent au Ier siècle.
    Une partie des objets est de style gallo-romain, les autres sont l'oeuvre d'un atelier italo-grec.

    Cet ensemble, connu sous le nom de «Trésor de Berthouville», va être acheté peu après sa découverte par la Bibliothèque Nationale de France pour le montant assez modeste de 15 000 francs et est désormais conservé au Cabinet des monnaies, médailles et antiques. A la suite d'une restauration méticuleuse de quatre années, conduite par les chercheurs de la Villa Getty, à Los Angeles, une exposition, «Roman luxury», permet pour la première fois de voir cette découverte dans son ensemble, accompagnée de gemmes, camées, bijoux et autres objets antiques de grand luxe ayant appartenu aux collections royales du cabinet des Médailles.
    Après son itinérance américaine (Los Angeles, Seatle, Atlanta, New York) l'exposition sera présentée en 2017 à Arles dans le cadre d'un partenariat signé entre la Bibliothèque Nationale de France (Cabinet des Médailles) et le Conseil départemental des Bouches du Rhône (musée départemental Arles antique). A la suite de cette unique présentation en Europe, le trésor et les autres objets seront mis en valeur de manière définitive dans les salles rénovées du Cabinet des Médailles à Paris.

  • Arles-Rhône 3, du fleuve au musée relate l'histoire d'une des épaves antiques les mieux conservées au monde, depuis sa découverte en 2004 jusqu'à sa présentation en 2013, dans une nouvelle aile du musée départemental Arles antique. Ce Journal de bord, véritable chronique d'un projet aussi extraordinaire qu'insensé, dévoile les coulisses d'une expérience hors norme, des opérations archéologiques aux délicates étapes de la restauration de l'épave, en passant par la présentation d'objets issus des profondeurs du fleuve.
    Grâce au programme architectural de cet espace du musée, dédié au port fluvio-maritime de la cité à l'époque romaine, l'incroyable aventure d'Arles-Rhône 3 a pris vie. Au fil des pages abondamment illustrées, photos, relevés, aquarelles, croquis et esquisses témoignent d'un travail collectif enrichi par cinquante portraits-métiers et un focus portant sur soixante objets.

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  • En participant à la prise et au pillage de Rome au mois de juillet 390 av. J.-C., les Sénons, peuple celte originaire du centre-est de la Gaule, entre Champagne et Bourgogne, font une entrée fracassante dans l'Histoire. Par cette action hautement politique et symbolique, ils se font connaître des grandes civilisations méditerranéennes qui, jusqu'alors, n'avaient qu'une idée imprécise de l'existence de ces communautés guerrières qui occupaient l'ensemble de l'Europe transalpine. Jamais la puissance naissante de Rome Lamia GUILLAUME - lamia@snoeckeditions.fr - 06 64 45 16 29 n'avait été autant menacée que durant ces décennies des ive et IIIe s. av. J.-C. qui voient l'installation de ces peuples « barbares » dans la plaine du Pô et le long de la côte adriatique, entre Pesaro et la région située immédiatement en deçà du fleuve Esino. L'archéologie, grâce aux découvertes faites en Europe et en Italie depuis le xviiie s., a permis d'identifier plus précisément ces populations à travers les vestiges de leurs habitats, de leurs cimetières et de leur culture matérielle.
    À partir des vestiges mobiliers et immobiliers patiemment et scientifiquement exhumés, l'archéologie nous dévoile les différents aspects de la vie quotidienne de ces farouches guerriers qui ont ébranlé pendant un temps, la première puissance de l'Occident. Elle nous invite également, par la présentation haute en couleur de leurs croyances religieuses et de leurs pratiques funéraires, à porter un regard nouveau sur ces civilisations celtiques qui ont fait l'Europe et façonné de manière durable les paysages dans lesquels nous vivons aujourd'hui.
    À l'orée du xxie s., cette exposition labellisée d'intérêt national fait, pour la première fois, le point de nos connaissances sur ce peuple sénon dont le nom restera définitivement attaché à la conquête de l'Italie du Nord et à la prise de Rome.
    À travers l'évocation de plus d'une trentaine de thèmes complémentaires - agriculture, rites funéraires, guerre, systèmes politiques, commerce et échange...-, le lecteur pourra appréhender les dernières découvertes et les ultimes interprétations tirées d'une analyse précise et fine des sources historiques et archéologiques. Chacun de ces thèmes met en valeur un aspect particulier de la vie quotidienne des Sénons, entre le début du IVe s. et la fin du Ier s. av. J.-C.

  • Conçu pour célébrer les 25 ans d'existence du service archéologique de la ville d'Aix-en-Provence, cet ouvrage propose une rétrospective des innombrables découvertes archéologiques qui ont marqué ce quart de siècle, et contribué à complètement renouveler les connaissances sur la ville et son territoire.
    Pour la première fois, le lecteur pourra y suivre l'évolution de leur occupation, depuis la Préhistoire jusqu'à l'époque contemporaine.
    L'approche est ici double: classique, avec des chapitres de synthèse sur les grandes périodes chronologiques qui ont rythmé l'histoire d'Aix-en-Provence, mais aussi topographique. Pour chacune des grandes périodes retenues, les découvertes sont, en effet, déclinées sous la forme de notices qui privilégient les lieux de découverte, ce qui perme de déambuler, à la fois dans l'espaxe et dans le temps, au gré des opérations de fouille et des vestiges qu'elles ont révélés.
    S'il fait d'abord la lumière sur les principaux sites mis au jour, cet ouvrage met aussi en relief l'évolution même de la disciplines archéologique, tant au plan méthologique que scientifique, en soulignant l'apport des sciences de la terre par exemple, mais également des sciences dures, comme en témoigne la contribution des analyses isotopiques à l'identification des pratiques alimentaires par exemple.
    L'écriture est collective et plurielle. La dizaine de textes de synthèse et les cent vingt notices de sites qui composent le contenu de l'ouvrage, ont mobilisé près de 80 archéologues, historiens et scientifiques rattachés à différents organismes : la Ville d'Aix-en-Provence avec ses Directions de l'Archéologie et du patrimoine et le Museum, mais aussi divers laboratoires du CNRS, deux universités (Aix-Marseille et Montpellier), l'INRAP, ainsi que d'autres collectivités au sein desquelles travaillent aujourd'hui des archéologues ayant naguère fouillé à Aix-en-Provence.

  • Le Musée de La Cour d'Or - Metz Métropole souhaite créer une série d'ouvrages scientifiques afin de mettre en valeur et diffuser les recherches conduites sur les collections conservées en réserves. Cette série s'intitule "mémoires des réserves".

    Le premier ouvrage de la série "Mémoires des réserves" a pour titre provisoire La Nécropole gallo- romaine de Morsbach et pour soustitre provisoire Paul Tornow, une archéologie en Lorraine sous la première annexion.

    Il s'agit d'une nouvelle approche sur la nécropole Gallo-romaine de Morsbach, une remise en valeur de la collection qui avait été étudiée auparavant avec les méthodes du XIXe siècle (voir en annexe la table des matières prévisionnelle).

    L'ouvrage est réalisé sous la direction scientifique de Monsieur Kévin Alexandre KAZEK, Conservateur du Patrimoine et Monsieur Julien TRAPP, Assistant Principal de conservation du Patrimoine au Musée de La Cour d'Or - Metz Métropole.

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  • Avec son remplissage sédimentaire de plus de sept mètres d'épaisseur ayant un âge compris entre 190 000 et 120 000 ans environ et couvrant la quasi-totalité d'un cycle glaciaire (MIS 6, Pléistocène moyen final), la grotte du Lazaret - propriété du Conseil départemental et classée monument historique en 1963 - est un gisement préhistorique d'intérêt scientifique et culturel international. Ce haut lieu de la préhistoire mondiale permet - sur la base d'une approche transdisciplinaire - d'appréhender et de mieux comprendre :

    - l'émergence  des  formes  classiques  de  l'homme  de  Néandertal  (Homo neanderthalensis)  sur  le  littoral  méditerranéen  et  plus  généralement  en Europe, - l'évolution  des  stratégies  de  subsistance  élaborées  par  ces  hommes préhistoriques  au  cours  des  périodes  glaciaires, - l'évolution  des  cultures  matérielles  de  ces  populations  préhistoriques (typologie  et  technologie  des  outillages  lithiques  au  cours  de  la  transition entre  le  Paléolithique  inférieur  et  le  Paléolithique  moyen), - l'évolution  du  comportement  social  (cognition)  des  peuplements  anciens d'Europe  méridionale, - l'évolution  de  la  paléobiodiversité  (faune  et  flore),  des  climats,  des environnements  et   de  la  dynamique  des  interactions  entre  les  hommes préhistoriques  et  leur  milieu  de  vie,  sur  le  littoral  méditerranéen,  tout  au long  d'un  cycle  glaciaire.

    Afin de permettre au lecteur de mieux appréhender l'importance de ce gisement préhistorique, la grotte du Lazaret a été replacée dans le contexte de l'évolution de la lignée qui a débuté, quelque part en Afrique, il y a environ 7 millions d'années et dont nous, Homo sapiens d'aujourd'hui, sommes les uniques héritiers.

  • Il s'agit du catalogue de l'exposition Archéologie 2018 [titre provisoire], qui se tiendra à l'Hôtel-Dieu-le-Comte de Troyes, de mai 2018 à novembre 2019. Ce catalogue de 460 pages et 524 illustrations, dont 43 en pleine page, retracera l'état des découvertes archéologiques des trente dernières années en plaçant la région de l'Aube au coeur des échanges européens. Il abordera les thèmes des organisations sociale et politique aux âges du Néolithique, du Bronze et du 1er Âge du Fer. La structuration du territoire sera illustrée à travers l'utilisation de nouveaux matériaux et produits ainsi que sur la révolution agricole. La découverte majeure de la nécropole du prince de Lavau montrera l'importance du pouvoir des élites.

    Cette exposition présentera 30 années de découvertes archéologiques sur le territoire de l'Aube, carrefour de civilisations et d'échanges depuis le Néolithique il y a 8000 ans jusqu'à l'âge du Fer (500 ans avant notre ère). Territoire plate-forme situé sur les routes migratoires et commerciales, notre département a capté l'ensemble de ces mouvements depuis les grands plateaux turcs jusqu'aux cotes Atlantique, des pays baltiques à la méditerranée.
    Près de 200 objets remarquables, seront présentés découverts le plus souvent lors de fouilles préventives ils mettront en lumières des thématiques telles que : l'organisation d'un village néolithique, la symbolique des sépultures qui sont le résultat des migrations et des échanges, l'économie fleurissante surtout autour des fleuves, les marchands, les artisans et les guerriers.
    Le point d'orgue étant la présentation pour la toute première fois au public du trésor de Lavau. Découvert entre octobre 2014 et avril 2015, cette fouille a révélé de manière inattendue, la riche sépulture d'un homme ayant vécu au Vème siècle avant notre ère. Elle rassemble des chefs d'oeuvre uniques :
    Torques, bracelet en or, oenochoé grecque, .... Cette tombe à char inviolée constitue l'un des exemples les plus frappants et les plus récents du faste des tombes « princières » de l'âge du Fer sans comparaison à l'heure actuelle.

  • En février 2018, le Musée d'Archéologie de l'Oise inaugure sa nouvelle exposition Acta est Fabula. Cette exposition consacrée au théâtre Gallo-romain de Vendeuil-Caply est l'occasion de proposer aux publics un dispositif en 3D. Le Musée Archéologique de l'Oise est situé à Vendeuil-Caply, petite commune du département de l'Oise. Etant donné l'importance du site archéologique à cet endroit, il a été choisi de construire le Musée Archéologique de l'Oise, à 200 m du théâtre antique et au milieu des champs.
    Appartenant à la Communauté de Communes de l'Oise Picarde et ouvert depuis 2011, le musée dispose d'un bâtiment de haute qualité environnementale. Le musée présente principalement les collections gallo-romaines du site de Vendeuil-Caply et présente la vie quotidienne dans une agglomération de cette époque. Le Musée Archéologique de l'Oise propose un programme riche et varié. A travers ses expositions, il met en valeur les collections archéologiques et aborde d'autres façons d'envisager cette discipline, notamment en utilisant les technologies actuelles.

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