Fantasy & Science-fiction

  • Un monde, le nôtre, dans un futur pas si lointain... Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. Esseulé au coeur de cet enfer aseptisé et visionnaire, digne de 1984 et d'Orange mécanique, un homme, Snowman, est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées, les Crakers, une nouvelle race d' « humains » programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux. Tel un Robinson futuriste, il doit lutter pour sa survie et celle de son espèce. Au risque d'y perdre son âme...

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  • 1937. La mort de son mari l'ayant laissée sans revenus, Simone Sauvelle accepte de quitter Paris pour occuper un emploi de secrétaire particulière en Normandie. Lazare Jann, son employeur, est un génial inventeur de jouets. Il vit dans une immense propriété en compagnie de sa femme, très malade, qui n'a pas quitté son lit depuis vingt ans. Passionnément amoureux d'elle, il la soigne personnellement. Simone Sauvelle, sa fille Irène, quinze ans, et Dorian, son jeune fils, sont immédiatement séduits par la grande gentillesse de Lazarus. Ils tombent aussi sous le charme de Cravenmoore, son extraordinaire demeure. Composée d'innombrables pièces et corridors qui se perdent dans l'obscurité, elle est peuplée de marionnettes qui semblent mener une existence indépendante. Hannah, la jeune domestique de Lazarus, devient vite l'amie d'Irène, à laquelle elle présente Ismaël, son beau cousin. Et très naturellement les deux adolescents tombent amoureux l'un de l'autre, tandis qu'une douce amitié rapproche Lazarus et Simone. C'est alors qu'une force criminelle prend possession de Cravenmoore, comme si l'amour et l'affection lui étaient insupportables. Ombre plus noire que les recoins les plus obscurs, elle tue Hannah, cherche à assassiner Irène et Ismaël, attaque Simone, Dorian et Lazarus. Pourquoi manifeste-t-elle tant de jalousie et de haine ? Et quelles sont ses motivations ? En trouvant dans un phare abandonné le journal intime d'une jeune femme disparue des années auparavant, Irène et Ismaël percent peu à peu le mystère de cette force désespérée. Et c'est dans une chambre isolée, au bout d'un long couloir gardé par des marionnettes possédées par une folie homicide, près d'une femme oubliée du monde depuis vingt ans, que les deux adolescents doivent aller traquer la vérité.

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  • Maddaddam

    Margaret Atwood

    Quand ce roman commence, la plus grande partie de la population de la Terre a été exterminée par une épidémie créée par l'homme ou, plus exactement, par un certain Crake, qui avait décidé de sauver la planète en éliminant l'humanité et en la remplaçant par des créatures innocentes, herbivores et pacifistes, les Crakers. Un petit groupe de survivants, comprenant des MaddAddam - des biogénéticiens terroristes qui luttaient auparavant contre les Corporations -, des Jardiniers de Dieu, qui se consacraient à la prière et à la vénération de la Terre, et les Crakers, évolue dans ce monde postapocalyptique. Leurs leaders, Toby et Zeb, protègent cette nouvelle communauté des offensives des Painballers ultraviolents et des porcons géants, des hybrides de porcs et d'humains avec qui ils devront conclure finalement un pacte pour venir à bout de menaces plus dangereuses encore pour tous.
    Les survivants forment un groupe traumatisé et cynique mais où naissent des histoires d'amour et de solidarité, signe d'espoir pour l'avenir de l'humanité.
    Margaret Atwood met l'homme en garde contre son orgueil démesuré mais nous parle aussi de sagesse, d'amour et d'obstination acharnée à rester en vie. Entre batailles, espionnage, cyberhacking, romance, meurtre et tension sexuelle : MaddAddam est un roman d'anticipation à l'humour noir et à l'intelligence acérée, un roman total.

  • En 2381, l'humanité a trouvé une solution à la surpopulation : c'est en se développant verticalement dans des monades urbaines, des tours de mille étages, qu'elle continue de croître. L'altitude détermine le niveau social des habitants, qui quittent rarement leur étage. Au sein de cette société, pandémonium sexuel sans tabou, les hommes semblent nager en plein bonheur. Toutefois, la création, l'imagination et l'individualité y sont considérées comme des notions dangereusement subversives. C'est dans ce monde étrange que vont se croiser les destins de Micael, un électronicien qui rêve d'un monde antérieur, Jason, un historien qui découvre les affres de la jalousie, et Siegmund, un citoyen modèle. Tout se précipite quand Siegmund connaît une « défaillance » suite à une descente dans les bas étages. Bientôt, la situation vire au tragique.

    « Ce roman a une originalité, une densité et une espèce de véracité dans l'imaginaire qui lui permettent de traverser impunément les années. » Gérard Klein.

  • Robert Silverberg illustre en tableaux successifs l'histoire fictive d'un Empire romain qui a connu bien des vicissitudes, des guerres et des crises politiques mais qui, depuis deux mille ans, n'a jamais cessé d'exister et de faire régner, avec quelques interludes sanglants, la Pax Romana. Le christianisme y est inconnu, car les Juifs n'ont pu quitter l'Égypte des pharaons. Quelques siècles plus tard, un envoyé spécial de l'empereur particulièrement perspicace liquide proprement un prophète d'Arabie avant qu'il ait eu le temps de fonder l'islam. Ainsi, l'Empire perdure, avec ses dieux auxquels personne ne croit plus. Une uchronie saisissante par celui qui a reçu le titre de Grand Maître de la science-fiction pour l'ensemble de son oeuvre.

  • De sa tour d'Oulan-Bator, Gengis II Mao IV Khan règne, en ce XXIe siècle, sur le monde entier. Ce qu'il en reste. En 1991, une éruption cataclysmique du Cotopaxi a assombri le ciel durant des semaines. À la faveur de la terreur et de la nuit, des émeutes ont éclaté. Puis des révolutions. Des guerres, enfin. Et sur les ruines du vieil ordre, les survivants meurent lentement du pourrissement organique, virus surgi d'une usine d'armes bactériologiques. Sauf à Oulan-Bator, où grâce à l'antidote de Roncevic, développé sur ordre du Khan, le pourrissement s'est arrêté. Garant de la reconstruction, le Khan manifeste une vitalité prodigieuse. Il a quatre-vingt-treize ans et ne veut pas mourir, comptant sur l'aide de Shadrak, un Noir américain devenu son médecin, pour y parvenir. Trois projets « immortalité » sont en cours, dont le plus sinistre, Avatar, consiste à transférer dans un corps jeune la personnalité du Khan. Pour assurer une dynastie éternelle ?
    Des personnages hors du commun, une action haletante et une réflexion profonde sur le pouvoir, pour ce qui est peut-être le chef-d'oeuvre de Robert Silverberg, grand maître de la science-fiction.

  • L'énorme planète Majipoor, ses trois immenses continents, ses océans démesurés et son île du Sommeil... Un jeune homme s'éveille sans mémoire aux abords de la puissante cité de Pidruid. Il connaît seulement son nom : Valentin. Or, son homonyme, Lord Valentin le Coronal, maître de Majipoor, est venu avec sa cour en visite à Pidruid. Tandis qu'il découvre auprès d'une troupe de jongleurs son aptitude à leur art, Valentin est bientôt poursuivi par d'étranges rêves : il serait le vrai Coronal et l'on aurait, par science ou par magie, transféré son esprit dans un corps anonyme. Commence alors ce qui va devenir la geste de Valentin.
    Avec Le Château de Lord Valentin, Robert Silverberg entamait une fresque somptueuse, le cycle de Majipoor, qui le rangerait parmi les plus grands auteurs de littérature de l'imaginaire vivants.

  • Sur Majipoor, planète géante, règne lord Valentin le Coronal qui, naguère jongleur, a retrouvé son trône, mais a conservé un corps d'emprunt. Ces faits de haute chronique ont été relatés dans Le Château de Lord Valentin.
    Mais il n'est pas dit que le règne de Valentin restera serein. Tandis que le Coronal entreprend son périple à travers les immensités de Majipoor afin d'aller à la rencontre de ses peuples, accompagné de Carabella, son épouse bien-aimée, de ses amis des jours d'infortune devenus grands seigneurs et d'une armée de courtisans, les nuages s'amoncellent, les maladies frappent, la famine survient, et la rébellion. Des monstres surgissent des forêts d'habitude paisibles de Majipoor. Faudra-t-il faire la guerre aux Changeformes ? Car ce sont eux, premiers occupants de la planète, jadis massacrés et refoulés par les humains venus de l'espace, qui tentent une nouvelle révolte. Valentin, épris de paix et d'amour, ne parvient pas à s'y résoudre. Majipoor va-t-elle sombrer ? Robert Silverberg déploie dans son cycle de Majipoor, dont voici le troisième tome, la fresque somptueuse d'un vaste univers, qui le range parmi les plus grands auteurs de littérature de l'imaginaire vivants.

  • Majipoor, planète géante, abrite des dizaines de milliards d'habitants, humains, Hjorts, Métamorphes, Vroons, Skandars et autres étrangers. Parce que les métaux y sont rares, la technologie y est presque absente. Mais on y excelle dans les arts et les aménités de la vie.
    Jeune saute-ruisseau, Hissune est entré au service du Pontife de Majipoor. Il a accès au Registre des Âmes où des millions d'habitants de Majipoor ont déposé au fil de milliers d'années des enregistrements de leurs souvenirs. II suffit de prendre une capsule, de la glisser dans une fente spéciale et, d'un coup, c'est comme si on était devenu la personne qui a fait l'enregistrement. Coiffant un casque sophistiqué, Hissune peut alors se laisser submerger par les âmes et les expériences de femmes et d'hommes de toutes les conditions sociales, de tous les continents et de toutes les époques. S'il apprend ainsi à mieux connaître l'histoire et la géographie de sa gigantesque planète, c'est surtout la complexité des désirs et des sentiments humains que l'adolescent va découvrir à travers cette étrange expérience...

  • Ne vous laissez pas prendre au charme paisible de la campagne anglaise. Un pont ancien ou une trouée dans un bosquet peuvent être autant de passages pour l'Autre Pays, où vivent les fées. De nombreux mortels s'y sont égarés, parfois sans espoir de retour. À cheval entre notre monde et l'Autre Pays vivent les magiciens. Et les magiciennes. Malicieuses, cachottières et impertinentes sous leur apparente modestie, elles s'opposent à la magie masculine, qui combine l'arrogance à la violence. Elles créent sous la surface du réel des ondes d'émotions, troublent délicatement l'ordre des choses, modifient imperceptiblement le sens commun et, pour protéger leur relative liberté, jouent avec délices de maléfices interdits.
    Dans les huit contes qui composent Les Dames de Grâce Adieu, Susanna Clarke prolonge les thèmes de son best-seller Jonathan Strange & Mr Norrell en empruntant au roman victorien et à la fantasy pour arpenter un monde onirique, revisité à la lumière des préoccupations contemporaines.

  • S'il n'est pas toujours incarné, le diable se devine tout au long de cette anthologie de littérature étrangère. Derrière des coups de fi l angoissants chez Dino Buzzati, le maître italien de la nouvelle fantastique. Comme hôte indésirable dans L'Exorciste et Rosemary's Baby, où il investit les corps à sa façon particulière... Mais l'ange déchu ne craint personne et n'hésite pas non plus à se montrer, impitoyable envers les hérétiques dans « Une histoire extraordinaire » d'Adolfo Bioy Casares ou facétieux dans le chef-d'oeuvre de Boulgakov, Le Maître et Marguerite, au cours d'un spectacle de magie noire où il va montrer l'étendue de ses pouvoirs.
    Ces textes, publiés entre 1961 et 1971, sont effrayants, comme on peut s'y attendre, mais aussi drôles et poétiques, et constituent une délicieuse anthologie.

  • Dans le quatrième volet de cette immense fresque de Majipoor, indépendant des précédents, Robert Silverberg s'attache à suivre le destin du prince Harpirias. Ce jeune homme brillant et plein d'avenir a offensé par mégarde l'un des hommes les plus influents de Majipoor, et le voilà relégué dans une lointaine province à un obscur poste administratif qui le fait périr d'ennui. Son seul espoir de regagner un jour le Mont du Château passe par une mission dangereuse. Il lui faudrait, au péril de sa vie, s'aventurer chez des barbares mythiques qui peupleraient une vallée perdue tout près du pôle glacé pour négocier la libération de quelques savants. Flanqué de rudes Skandars à quatre bras et d'un interprète Métamorphe à la loyauté incertaine, il se risque sans enthousiasme loin du monde, loin de ce qu'il croit être la vie. Pour y apprendre le courage et y trouver, peut-être, l'amour.
    Majipoor est l'une des plus belles créations de Robert Silverberg. Il a exploré l'histoire et la géographie de cette planète dans trois de ses oeuvres les plus fameuses, Le Château de Lord Valentin, Chroniques de Majipoor et Valentin de Majipoor.

  • Trois siècles après une explosion nucléaire, le monde bascule dans un nouvel âge de fer.
    L'humanité subit d'étranges mutations. Certains individus ont l'apparence de centaures, d'autres crachent le feu à volonté, ou sont couverts de crêtes de coq. Frustes, méchants, ils vivent dans la saleté et se nourrissent de souris. Dans cet univers d'ignorance, qui pourrait fort bien évoquer la Russie de l'après-perestroïka, il est interdit de posséder des livres, décrétés radioactifs par le régime totalitaire du " Grand Mourza ".
    La passion de lecture d'un jeune lettré, Benedikt, va le conduire dans une quête acharnée d'ouvrages anciens. Au fur et à mesure de son ascension, il sera rongé par une peur irrationnelle : celle d'être la victime du Slynx, un félin imaginaire, métaphore de la cruauté, de l'égocentrisme et de l'aveuglement moral qui peuvent dévorer les hommes. Mêlant moeurs, légendes et superstitions de l'ancienne Russie, servi par une écriture truculente, ce roman relève également du fantastique et de la science-fiction dans la meilleure veine des classiques anglo-saxons.

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