Pu De Rennes

  • Explorés et fouillés depuis le milieu du XIXe s., les souterrains de l'âge du Fer constituent l'un des traits caractéristiques des fermes gauloises de la péninsule armoricaine. Depuis les années 1980, le développement de l'archéologie préventive et des décapages extensifs ont révélé l'existence de structures similaires dans la Plaine de Caen et dans le Bessin, en Normandie occidentale, mais aussi de caves boisées dont plusieurs caractéristiques rappellent les souterrains creusés en sape. Cet ouvrage aborde différents aspects de ces architectures enterrées variées, considérées comme des structures de stockages essentielles au sein des établissements ruraux de l'Ouest de la Gaule.

    À partir de l'étude de plus de 460 aménagements de ce type, il a été possible de dresser une typologie des architectures souterraines, d'en préciser les particularités et leur mode de creusement et de construction, ainsi que de considérer leurs liens avec les habitats qui les accueillent, puis leur évolution au cours de l'âge du Fer. Si la ou les fonctions qui leur étaient attribuées restent à éclaircir, plusieurs hypothèses peuvent être émises à propos des produits qui devaient y être entreposés. Le stockage souterrain, caractéristique, pour le territoire français, de l'Ouest de la Gaule, n'est pas un phénomène isolé durant l'âge du Fer, mais trouve des parallèles au-delà de la Manche, témoignant de relations et d'échanges d'idées de part et d'autre de ce couloir maritime à la fin de la Protohistoire.

  • Cinq grandes trompettes courbes que les Romains nommaient cornua ont été mises au jour au XIXe siècle dans les ruines de Pompéi. Cet ouvrage reprend l'intégralité du dossier dans toute sa diversité : histoire des découvertes et des restaurations, muséographie, mise en série avec les autres vestiges connus, iconographie, lexicographie, usages sociaux. L'analyse métallurgique et l'étude acoustique permettent de mesurer l'apport des nouvelles technologies dans la restitution sonore. À travers les cornua, c'est tout un pan de la culture musicale des Romains qui est aujourd'hui restituée.

  • Après sa fermeture en 1994, l'ancien hôpital militaire de Rennes fait l'objet d'un vaste projet immobilier qui nécessite l'engagement préalable d'une fouille archéologique préventive sur une partie du terrain où est prévue la construction d'une grande résidence de standing. La surface de 3000 m² qui est concernée par ces travaux dévoile les vestiges d'un îlot de la ville antique de Rennes/Condate sans toutefois révéler ses limites. Malgré ce manque, la disposition des aménagements successifs permet de définir les étapes et l'organisation précises d'une occupation remontant au tout début du Ier s. apr. J.-C., période de fondation de la ville et d'occupation des lieux par des potiers. La logique d'évolution urbaine constatée sur d'autres fouilles se retrouve sur le site de l'ancien hôpital militaire mais, pour la première fois, une période de rupture est plus clairement reconnue vers la fin du IIe s. Elle précède la construction d'une domus qui suggère une vocation plus résidentielle du quartier sous la dynastie des Sévères avant son déclin au début du IVe s. Les données qui sont apportées sur l'organisation de la trame urbaine de l'Antiquité et l'analyse architecturale de plusieurs ensembles spécifiques complètent nos connaissances sur l'urbanisme de Condate. La présentation exhaustive des objets retrouvés illustre également la richesse du site pour divers types de mobiliers d'époque romaine. Enfin, des découvertes plus anecdotiques apportent des informations inédites sur un aqueduc du XVIe s. et sur des aménagements de la défense passive à Rennes durant la seconde guerre mondiale.

  • Les Lyciens vivaient dans le sud de l'Asie mineure. Nous conservons comme témoignages de leur histoire et de leur culture de spectaculaires monuments sculptés dans la pierre, parmi lesquels des tombes rupestres, des sarcophages et des tombeaux monumentaux. L'auteur choisit d'étudier ici la représentation des êtres hybrides dans le décor figuré des monuments sculptés et peints de Lycie des VIe, Ve et IVe siècles avant J.-C., offrant un répertoire très riche de thèmes et de motifs iconographiques. Cette étude met en avant le processus de création des images lyciennes à travers un thème iconographique et l'interprète aussi bien dans un contexte culturel et religieux, que politique et social. L'approche iconographique et iconologique de cette série d'images met en valeur la culture lycienne comme une culture originale de l'Anatolie ancienne, empreinte d'un héritage louvite et néo-hittite, qui s'ouvre au monde perse et au monde grec tout en conservant une identité propre.

    L'ouvrage se place dans un courant fécond de la recherche sur les transferts culturels et les identités dans l'Antiquité. Original et novateur dans sa démarche, il démontre conjointement l'intérêt de l'iconographie dans les études lyciennes et la place importante des images dans l'histoire lycienne.

  • Si les premières marques de la présence humaine autour de Caen concernent le domaine funéraire de l'âge du Bronze, les premières installations à caractère domestique remontent à la fin de cette période et se succèdent au cours de l'âge du Fer, tout en manifestant de profondes modifications qui se reflètent également dans la gestion des morts. L'intérêt majeur de cet ouvrage réside dans l'accomplissement d'une synthèse sur l'ensemble des fouilles réalisées sur ce secteur et qui n'ont à ce jour jamais fait l'objet d'une publication. L'ouvrage aborde différentes thématiques susceptibles d'attirer un lectorat diversifié parmi les chercheurs en archéologie mais aussi des historiens des paysages et des géographes intéressés par l'évolution d'un terroir agraire sur plus d'un millénaire.

    Avec le soutien de l'Inrap, de Normandie Aménagement et du ministère de la Culture.

  • Les pêcheries correspondent à une étape primordiale de la pêche permettant une exploitation des eaux peu profondes. Le paysage littoral du département de la Manche en porte les traces d'une intense exploitation. Un programme de recherche original a permis d'étudier un premier corpus qui se répartit en deux grandes périodes : la Préhistoire récente d'une part, et la période médiévale et moderne d'autre part.
    L'étude de trois sites préhistoriques de la baie du Mont-Saint-Michel fournit des informations techniques importantes aussi bien sur la construction des pêcheries que sur les stratégies de pêche. Vers 2200-2000 avant J.-C., cette activité a été pratiquée à large échelle, avec l'exploitation simultanée d'un ensemble de barrages.
    Au Moyen Age, les sources historiques se multiplient lors de la refondation des grandes abbayes normandes au cours des XIe-XIIe siècles. A partir du XVIe siècle, le Roi cherche à contrôler l'estran, mais le littoral est encore densément exploité par l'aristocratie seigneuriale et religieuse.
    Plusieurs sites de grande emprise, fonctionnant depuis le VIe siècle jusqu'au XVIe siècle, apportent une première documentation technique inédite en France. Elle permet d'établir les premières hypothèses quant à l'évolution morphologique de ces pêcheries médiévales en s'appuyant sur les nombreuses références disponibles pour les îles Britanniques et l'Irlande.
    La documentation historique apporte dans ce cadre un précieux complément. Les archives de la pêcherie Grignard, à Donville-les-Bains, témoignent d'une riche histoire socio-économique et juridique. Les sources médiévales montrent l'existence d'autres types de pêcheries plus spécialisées ou précisent l'approvisionnement en poissons à l'arrière de la bande côtière.
    Ces études apportent un nouveau regard sur l'estran, paysage aménagé et constituant le prolongement des espaces ruraux de la bande côtière.

  • Qu'il puisse exister une corrélation entre les épidémies infectieuses récurrentes, les expressions de la piété et les comportements religieux, facteurs d'entraide et de regroupement, est une hypothèse féconde qui invite les scientifiques à analyser conjointement l'histoire des religions et l'histoire des maladies.

    Cet ouvrage permet une première synthèse sur l'empreinte des phénomènes religieux dans le traitement des maladies au sein des sociétés antiques et médiévales. Les investigations archéologiques et paléopathologiques récentes menées pour la Normandie médiévale, mais aussi les études s'appuyant sur une aire géographique large (de la Grèce au monde anglo-normand) du VIIIe siècle av. J.-C. au XIIIe siècle apr. J.-C. ont permis aux archéologues, anthropologues, archéo-anthropologues et historiens ainsi réunis d'aboutir à un ensemble de réflexions croisées sur les problématiques suivantes : les sanctuaires de guérison participent-ils à la construction socioreligieuse du territoire ? Le religieux est-il indissociable du médical ? Quelle est la part de la magie dans les pratiques médicales ? La diffusion des savoirs médicaux éclipse-t-elle le religieux ? Quelles sont les continuités et les ruptures entre l'Antiquité et le Moyen Age ?

  • Le Mésolithique en Basse-Normandie, période obscure pour beaucoup, est méconnu car représenté par des vestiges souvent limités à des silex taillés de petite taille. Pour autant, les 5 000 années qu'il a duré, qui se placent dans la période de réchauffement après la dernière glaciation et jouissent d'un climat sensiblement identique au nôtre, correspondent à une véritable révolution pour les communautés humaines jusqu'alors peu nombreuses et dispersées sur de très vastes territoires. Les changements fondamentaux dans la faune et la flore, le retour de la sylve et la multiplication des animaux de climat tempéré, cerfs, chevreuils, sangliers et aurochs imposent aux hommes des méthodes de chasse nouvelles et leur permettent une alimentation végétale diversifiée. Cette mise en place du décor naturel et de son évolution est traitée en introduction. Elle est complétée par une mise au point sur le décor culturel, recensant la méthode et les caractéristiques typologiques et cartographiques du mobilier lithique, méthode de production et déclinaison de tous les types d'outils recensés, s'appuyant sur des travaux antérieurs en les complétant.

    Dans une seconde partie l'ouvrage présente une étude de l'outillage lithique associé aux populations qui ont occupé la Normandie durant cette période, entre 10 000 et 5 000 avant notre ère. Cet inventaire presque exhaustif pour la région est organisé comme un catalogue par site, conçu comme un outil de travail alimentant la recension des données.

    La dernière partie réalise la synthèse des données en comparant les assemblages à ceux des régions du quart nord-ouest de la France. Les essais de cartographie culturelle qui en résultent, même s'ils sont discutables d'un point de vue anthropologique, restent indispensables pour essayer de déterminer les affinités entre sites puis entre groupes. Certains effets de répartition très nets permettent ainsi d'évoquer des rapports entre le Cotentin et l'Angleterre mais également de mettre en évidence des frontières, comme celle que constitue la Seine/Marne, ou encore des influences méridionales sur les assemblages de la fin du Mésolithique. Le tableau final est celui d'un monde contrasté, partagé entre unités macro et/ou micro-régionales. L'irruption des populations néolithiques à la fin du VIe millénaire viendra bouleverser ce tableau et effacer totalement les traces matérielles de ces sociétés mésolithiques.

  • Cet ouvrage est issu d'une masse considérable de données nouvelles et inédites provenant des fouilles préventives menées depuis une trentaine d'années en France et en Europe. Cet ouvrage de référence se décline en cinq thèmes principaux : les architectures funéraires ou cultuelles, l'organisation générale des habitats, les clôtures et les portes, l'architecture des bâtiments et les matériaux, les voies et les ponts. Dans ce bilan des recherches les plus récentes, l'histoire de l'environnement bâti au cours de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale apparaît ainsi dans toute sa complexité.

    Avec le soutien de l'AFEAF (Association française pour l'étude de l'âge du Fer), de l'UMR 6566 CReAAH, du laboratoire HeRMA (université de Poitiers), de la DRAC de Bretagne - service régional de l'archéologie et de l'Inrap.

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  • La réalisation d'une ZAC sur la commune de Taden dans les Côtes-d'Armor a permis l'étude d'un établissement rural de la cité des Coriosolites depuis le milieu du Ier siècle apr. J.-C. jusqu'au courant du IIIe siècle.

    Les premières occupations en matériaux périssables laissent place à la fin du Ier siècle à un édifice au plan élémentaire, utilisant la pierre en fondation. Des adjonctions successives aboutiront au IIe siècle à une villa à plan compact en H, structurée autour de deux cours séparées par un corps de bâti. Vers le milieu du IIIe siècle, après une dernière transformation, l'établissement est ruiné et progressivement démantelé.

    La qualité de conservation des vestiges autorise une réflexion sur les volumes de la villa et permet de proposer des fonctions aux différents corps de bâti. Les salles de la cour est, organisées autour d'un triportique, accueillent en particulier les appartements du propriétaire qui englobent entre autre des bains, un triclinium avec son sol en opus spicatum. Des activités liées à la vie quotidienne se déroulent également dans cette cour d'après la présence de fours. La cour ouest, située topographiquement en contrebas et étudiée sur une faible surface, semble quant à elle réservée exclusivement aux activités de production et de stockage. Malgré une superficie non négligeable pour la Bretagne, la parure décorative de la villa apparaît modeste à bien des égards. Cet aspect conduit à s'interroger sur la disponibilité financière de son propriétaire et, plus généralement, sur celle de l'élite des Coriosolites.

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  • The research conducted the past thirty years in the ancient capital of the Cycla- dic island of Kythnos (today called Vryokastro) has significantly enriched our knowledge about the material culture and the history of the island. The present book focuses on the sanctuaries of the ancient town. The site was settled in the beginning of the Early Iron Age and a series of urban sanctuaries along the crest of the inhabited hill were founded by the end of the 8th c. B.C. All seem to have been in their floruit during the Archaic and Classical periods, and the one at the North extremity of the Middle Plateau seems to have reached a wider fame in the Mediterranean.

    During the Hellenistic period a monumetalisation of the sacred front of the city is observed. Thereafter, the material evidence suggests a gradual decline, which goes in pair with the historical fate of the island. By the 1st century B.C. the size of the city had shrank significantly, serving now occasionally also as a place for exile or as a pirates nest, and the sanctuaries of the upper town were abandoned, with the exception of those of the central area, where certain new cults seem to have been installed. The town was altogether abandoned around the late 6th-early 7th c. A.D.

    The book summarises the data deriving both from the systematic survey and excavations of the site, thus casting significant light to the sanctuaries and cults of the Kythnians, including those of Apollo and Artemis, Demeter, Aphrodite, Asclépios and the Samothracian Gods.

  • Se comptant par centaines de milliers et diffusés dans tout le monde antique, les timbres amphoriques constituent une source de première importance pour l'archéologue comme pour l'historien. Au-delà de l'intérêt qu'ils représentent pour la chronologie et l'étude du commerce antique, ils ouvrent en effet des perspectives originales sur l'organisation politique, économique et sociale des cités grecques, ou encore sur leur vie religieuse et artistique. Le présent volume contient les actes du premier colloque spécifiquement consacré aux timbres amphoriques grecs.

  • Cet ouvrage présente un corpus de cinquante notices de sites d'habitat rural du Moyen Âge fouillés avant 2000 en Pays-de-la-Loire, Ille-et-Vilaine et Deux-Sèvres. Une dizaine de synthèses analysent l'organisation générale de ces implantations, les manières de construire et la vie quotidienne de leurs populations partagée entre agriculture, élevage et activités artisanales. Après une vingtaine d'années de découvertes, ce sont ainsi des espaces ruraux en constante évolution que l'on commence à entrevoir entre le Ve et le XVe siècle.

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  • La rue constitue un élément essentiel de la définition et de l'organisation de l'espace urbain. L'étude de sa genèse, de son aménagement et son devenir constitue une étape indispensable dans l'élaboration d'une réflexion sur l'art de bâtir les villes et sur les modalités de la transformation des paysages urbains à travers l'histoire. La rue est ici envisagée comme espace concret et comme espace construit, et il est proposé de réfléchir aux processus qui président à sa mise en place, à son évolution, à sa disparition ou au contraire à sa survie dans la longue durée. Pour définir un cadre chronologique pertinent, l'accent est mis sur la période du Haut Empire romain, mais l'ensemble de l'Antiquité est prise en compte, de l'Âge du Bronze à l'Antiquité Tardive. L'ouvrage est organisé en deux parties. La première partie, "Approches", constitue un ample prologue d'orientation méthodologique. La seconde partie, "Etudes de cas", recèle des histoires longues et courtes, de grands sites et d'établissements plus modestes, qui permettent d'enrichir le questionnement à l'aide d'exemples concrets, de l'Orient méditerranéen à la Gaule.

  • Ce livre propose une nouvelle analyse des bas-reliefs des palais néo-assyriens du Ier millénaire av. J.-C. Elle combine une analyse spatiale, basée sur la restitution 3D des palais royaux permettant la remise en situation des images dans l'architecture, et une analyse sémiologique. L'analyse de la structure de ces images, couplée à une étude sémantique des textes qui leurs sont associés, montre que ces deux médias forment des portraits à la fois de la royauté et des rois.

    Avec le soutien de l'EA 1001-CHEC de l'université Blaise-Pascal et d'Archéovision (UMS 3657).

  • Par un inventaire critique et une mise en série des témoignages lapidaires, ce livre dresse le bilan de nos connaissances sur l'iconographie et les monuments jupitériens. Dépassant le cadre de l'histoire de l'art gallo-romain, l'étude confronte les sources et les supports en s'intéressant à la diffusion des modèles iconographiques en Gaule. Il aborde également la question des motifs de destruction des images cultuelles et des monuments permettant de comprendre l'évolution des mentalités et du rapport des Gallo-Romains aux cultes traditionnels tel celui de Jupiter à partir du IIIe siècle.

    Avec le soutien de l'université de Bretagne occidentale.

  • Murol est une forteresse légendaire dont la succession de jeux de représentations va de l'oubli au mythe. Cette étude archéologique imagine d'autres histoires et réalise des chronologies à partir du silence des pierres. Elle retrace les étapes de construction du château et elle permet de bâtir autant de scénarios que d'hypothèses : retrouver les techniques de construction, les origines des matériaux, les techniques stratégiques et défensives et les éléments de décoration et d'ostentation.

    Avec le soutien de la mairie de Murol et du laboratoire LAHM (université Rennes 2 UMR 6566).

  • Ces dernières années, des avancés importantes ont eu lieu dans l'étude des sanctuaires archaïques des îles des Cyclades, tant sur le terrain que dans le domaine des publications.

    Le présent ouvrage rassemble seize études. La première partie comprend quatre études générales sur des sanctuaires cycladiques : un bilan sur les fouilles récentes des sanctuaires archaïques des Cyclades, une étude sur les cultes dans les Cyclades, une sur l'architecture ionique des îles et une sur les problèmes d'approvisionnement en eau. La seconde partie comprend des études de cas sur des sanctuaires et des cultes particuliers, faisant le point sur les résultats les plus spectaculaires de deux sanctuaires importants fouillés de manière systématique depuis 15 ans : ceux des îles de Kythnos et Despotiko. D'autres sanctuaires récemment fouillés (Ay. Andréas sur Siphnos) ou réétudiés (sanctuaire d'Athéna sur Koukounariés) sont inclus à l'ouvrage ainsi que les récentes recherches effectuées à Délos sur les cultes d'Héra et de Zeus.

    L'ouvrage comprend d'abondantes illustrations et permet non seulement de mettre à jour notre documentation sur les sanctuaires cycladiques de l'époque archaïque mais aussi de redéfinir le caractère original et multiple des lieux de culte du milieu insulaire.

    Avec des textes en français et en anglais.

  • De quelle manière les ressources minérales de la basse vallée de la Loire ont-elles été mises à contribution et quels ont été les circuits d'importation de matériaux exogènes pendant la période romaine ?

    Cet ouvrage dresse l'inventaire des sites d'extraction romains et caractérise les différentes roches employées, d'une part dans les aménagements construits, et d'autre part dans un plus large éventail d'éléments en pierre. Il tente de préciser leur aire potentielle d'extraction et de voir si des tendances particulières se dégagent dans l'utilisation de ces roches en fonction de critères spatiaux, temporels ou architecturaux. Une large place est ainsi accordée à la pétrographie, l'identification des sources d'approvisionnement représentant un préalable indispensable à toute réflexion relative à l'économie de la pierre.

    Ainsi, les territoires étudiés forment durant l'Antiquité un ensemble économique relativement cohérent de par leurs stratégies d'approvisionnement en pierre, fortement conditionnées par le grand axe économique que constitue la Loire. La mise en évidence de sources d'approvisionnement nivernaises permet par ailleurs de rompre avec l'idée, héritée du XIXe siècle, selon laquelle la pierre de taille calcaire employée en Basse-Loire venait nécessairement de l'Anjou ou du Poitou-Charentes.

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  • Servi par l'ensemble des sciences historiques, de l'archéologie à l'anthropologie, cet ouvrage fait état des recherches récentes concernant les lieux de pouvoir médiévaux en Bretagne. La part belle est faite aux manifestations monumentales de ce pouvoir, tant en campagne qu'en ville, qu'il s'agisse de châteaux ou d'autres résidences de l'aristocratie laïque, d'églises et de monastères, mais aussi d'agglomérations subordonnées à un château.

    Avec le soutien du conseil général des Côtes-d'Armor.

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  • L'architecture funéraire et les systèmes de pierres dressées qui apparaissent au Néolithique montrent un dynamisme qui ne cesse d'étonner. L'originalité de ce livre est d'aborder les contextes d'habitat. En tirant les bénéfices d'une lecture technologique originale des mégalithes et des structures domestiques bâties d'Europe occidentale, les voies explorées concernent les techniques d'acquisition et les différentes formes de transformation et d'utilisation des roches.

    Avec le soutien de l'UFR histoire, histoire de l'art et archéologie de l'université de Nantes.

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  • Les travaux présentés ici mettent en évidence l'utilisation fréquente des cavités dans les fortifications ou les habitats médiévaux. De la grotte-refuge au château-baume ou aux habitats permanents, de l'ermitage aux églises rupestres, ces structures, tantôt naturelles, tantôt artificielles, sont abordées ici sous les angles les plus divers. De leur confrontation commencent à poindre des problématiques originales enrichissant la question de l'économie, de l'évolution et des dynamiques d'occupation de ces structures au Moyen Âge.

    Avec le soutien de l'Amicale laïque de Carcassonne, l'association les Cruzels (Saint-Martin-le-Vieil), la mairie de Saint-Martin-le-Vieil, la communauté de communes du Cabardès au Canal du Midi, le conseil général de l'Aude, le conseil régional Languedoc-Roussillon et la Drac Languedoc-Roussillon (Service régional de l'archéologie).

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