Pu De Grenoble

  • La vie d'Aristide Bergès, inventeur de la houille blanche, racontée à travers les yeux de sa fille Marguerite.
    De son enfance, douce, et sa jeunesse, plus difficile avec un père qui ne le reconnut jamais à sa juste valeur, à sa mort, en passant par son aventure entrepreneuriale, ses liens avec le milieu artistique et ses actions de mécénat, c'est une vie entière qui se déroule.
    Dans une forme narrative émouvante, l'auteur, à partir des carnets de Marguerite, fille d'Aristide, et des écrits de Bergès lui-même, raconte la vie de l'homme sous les traits d'un père.
    Elle dresse ainsi le portrait vivant et agréable d'un homme à l'intelligence vive dont l'obstination et l'ingéniosité ont révolutionné la fabrication du papier et dynamisé une région, avant de s'étendre bien au-delà.

  • Biographie de Jacques Balmat, dit Mont-Blanc, chasseur de chamois et cristallier, qui gravit pour la première fois le mont Blanc le 8 août 1786, à l'âge de 24 ans.

  • Dans la région montagneuse les hivers sont longs et les villages, groupés aux creux des vallées, coupés du monde par des avalanches, baignent dans des jours gris.
    Alors, impuissants, les esprits angoissés se tournent vers les forces supérieures, bénéfiques ou maléfiques qui régissent le monde. La ville lointaine, tout secours impossible et le médecin parfois trop coûteux imposent la présence d'innombrables sorciers, guérisseurs, rebouteux, qu'on appelle souvent en Dauphiné, des " rhabilleurs ". Ce double courant d'influences donne naissance à une pharmacopée populaire d'où découlent de nombreuses médications entachées de sorcellerie et de formules rituelles.
    Comment se soignait-on autrefois en Dauphiné ? Alors que reviennent à la mode les soins par les plantes, que l'on s'interroge quelque peu sur les " remèdes de bonnes femmes ", cet ouvrage parfaitement documenté permettra à chacun de se faire une idée sur les parts respectives de la superstition des médications tirées de la nature et de " l'effet placebo " - en attendant que d'autres jettent un jour le même regard amusé sur la façon dont nous nous soignons en ce début de vingt et unième siècle.

  • À la fin du XIXe et au début du XXe siècle circulaient dans les campagnes de bien pittoresques personnages qui sillonnaient les villages et les hameaux, la balle au dos. Le colporteur, cet inconnu familier, sans âge, buriné par l'air des grands chemins, qui sortait de sa hotte ou de son grand sac les menues merveilles de la bibeloterie et de la mercerie, fascinait et inquiétait vaguement. Patriarche d'un autre temps déjà, presque sorcier. Son air à la fois rustique et madré, son accent, son langage imagé et direct, fait de formules mi-savantes, mi-paysannes, lui attiraient un certain respect de la part des campagnards. Certains de ces personnages venaient des hautes montagnes de l'Oisons, et le colportage a été pendant des siècles un phénomène typique de cette région. Cet ouvrage évoque avec précision l'histoire, le destin et les migrations des colporteurs à travers la France et pour le monde.

  • Hubert Dubedout fut maire de Grenoble de 1965 à 1983, et trente ans après sa mort, on garde de lui l'image très forte d'un maire bâtisseur mais, surtout, d'un maire innovateur. Les années Dubedout ont été marquées par la transformation très forte de Grenoble : Jeux olympiques de 1968, construction du quartier de La Villeneuve, réhabilitation du centre-ville et des vieux quartiers. Un bâtisseur dont l'action a cependant été conduite par de grandes idées politiques : refus de la discrimination sociale, répondre aux besoins quotidien de la population, assurer la transparence des actions menées, etc.Cet ouvrage dresse une biographie du personnage centrée sur les idées qui ont soutenu son action et sur les textes qu'il a lui-même produits : rapports, courriers, tribunes, etc.
    Hubert Dubedout n'était pas un théoricien mais ses écrits traduisent une grande cohérence avec les actions qu'il a menées pour la ville.Les textes sont réunis autour de 7 grands thèmes. Chaque thème est précédé d'une présentation générale et chaque document est annoté pour le resituer dans son contexte. Le tout est introduit par une présentation du personnage centrée sur ses débuts d'homme public. Comment Dubedout est devenu Hubert Dubedout.

  • Parlez-moi de l'Himalaya ! Des centaines d'expéditions chaque année, bardées de GPS, d'électronique, de gadgets dignes de James Bond.
    Voilà de la montagne ! Mais la Meije, qui a entendu parler de cette colline, de cette taupinière à laquelle il manque une dizaine de mètres pour atteindre les 4 000 m, perdue au milieu de nulle part ? Évoquer ce sommet, aussi mythique que le Cervin, c'est faire surgir une époque surprenante, celle de l'Alpine Club, et la figure pittoresque de son premier vainqueur, Pierre Gaspard, dit Gaspard de la Meije, qui naquit en 1834, l'année de la mort de Jacques Balmat, le héros du mont Blanc.
    Retracer son ascension, le 16 août 1877, c'est aussi pour le conteur qu'est Roger Canac l'occasion de faire revivre toute une civilisation, celle des pâtres et des premiers guides, qu'un paysage inchangé nous laisse encore tout loisir d'imaginer.

  • Biographies des paysans alpins qui, dès la fin du XVIIe siècle, guidèrent d'une vallée à l'autre les découvreurs du massif de l'Oisans, avec un point d'orgue, la conquête de la Meije, le 16 août 1877, par Pierre Gaspard. Une généalogie de ces guides paysans complète l'ouvrage.

  • Second recueil de nouvelles d'Anne Sauvy, cet ouvrage est un classique du genre, connu, apprécié, encensé par la presse. Ces 17 nouvelles savoureuses sur l'alpinisme mettent en scène l guide et son client, le bleausard fraîchement débarqué du train, le grimpeur prétentieux, l'alpiniste malgré lui, le héros historique, le Tour de rôle, la Compagnie, l'obsédé de la « première »... toute une galerie de portraits savoureux et drôles de montagnards Anne Sauvy convoque tout l'imaginaire chamoniard dans des tranches de vies loufoques ou sérieuses, toujours très documentées, qui mettent en scène les représentants de l'attachante faune des alpinistes chamoniards. Humour, histoire, émotion et suspens, un sens aigu de la narration et une très belle plume font de ce recueil un bonheur de lecture, qu'on soit alpiniste ou non : il suffit d'aimer la montagne !Cette nouvelle édition permettra à un public plus jeune de découvrir ce bijou de la littérature de montagne.

  • Ce petit livre est uniquement axé sur Currière, un site montagnard où dès le Moyen-Âge s'est installé un Monastère dépendant de la Grande Chartreuse.
    Son histoire a suivi celle du « Chef d'ordre » ; fermé et sécularisé à la Révolution, le Monastère fut une école de sourds-muets jusqu'en 1903, à l'expulsion des Chartreux. Depuis les années 1950, le monastère est occupé par des Soeurs de Bethléem.
    Ce recueil se compose de 4 parties :
    Le site géologique de Currière en Chartreuse.
    Historiquement, les Chartreux à Currière.
    Currière, école des sourds et muets.
    Currière aujourd'hui ; les Soeurs de Bethléem.

  • L'homme qui n'aimait pas le pouvoir : Jean-Philippe Motte, un élu dans la ville Nouv.

    C'est quoi faire de la politique quand on n'a pas le goût du pouvoir ?
    C'est à cette singulière question que L'élu qui n'aimait pas le pouvoir tente de répondre en montrant l'exemplarité de Jean-Philippe Motte, un élu dont on disait de lui qu'il était un cas à part.
    Ce livre parle d'un élu mais le fait au nom de tous les élus qui ont choisi la politique non pour capturer du pouvoir mais au contraire pour utiliser pour la collectivité le pouvoir qui leur était donné.
    En présentant les étapes de sa vie il permet de réconcilier le monde politique et ceux qui n'y croient plus en montrant la richesse, et l'impérieuse nécessité pour la démocratie d'avoir des élus qui irriguent et oxygène la vie du pays. En ce sens, le récit proposé par Pierre Merle, fondé sur les nombreux témoignages qu'il a recueillis, dévoile une grandeur intimiste de l'engagement politique qui dépasse le cas de cet homme qui n'aimait pas le pouvoir.

    awaiting publication
  • Biographie d'un pionnier de la conquête des Pyrénées, le comte Henry Russell (1834-1909), qui gravit 33 fois le Vignemale. Elle évoque également ses voyages dans les Alpes, en Amérique, en Océanie, en Asie et dans l'Himalaya.

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  • Un très large public sait de nos jours que la Révolution française est née en Dauphiné en 1788. Mais il ignore souvent que cette ancienne province s'est brillamment distinguée également dans d'autres domaines ; ceux de la charité, de la solidarité et de l'aide sociale, en créant des institutions qui se sont ensuite largement déployées dans toute la France, et parfois à l'étranger.
    Certains Dauphinois se souviennent que les allocations familiales ont été créées à Grenoble, mais savent-ils dans quelles circonstances étonnantes ? Beaucoup moins ont entendu parler de la création dans la même ville de la toute première société mutualiste, il y a plus de deux siècles. Et qui sait aujourd'hui que c'est à Grenoble, encore, qu'a été lancé le premier « resto du coeur » ? Que c'est à Grenoble toujours qu'a vu le jour le premier embryon de caisse de retraite ? Que le tout premier syndicat féminin s'est épanoui à Voiron ? Que la première fête des mères s'est déroulée à Artas en 1906 ? Que Jallieu fut le berceau des Maternités catholiques ?
    D 'autres premières encore ont fleuri en Dauphiné, sous l'impulsion de mouvements divers mais particulièrement efficaces, d'inspiration catholique, laïque ou franc-maçonne, lesquels, à plusieurs reprises, se donnèrent la main dans un bel élan de solidarité.

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