Vie pratique & Loisirs

  • La question de la transition énergétique se pose comme une réforme nécessaire des solutions énergétiques dans leur ensemble : comment réduire leur empreinte carbone, en termes de production d'énergie, mais aussi dans notre utilisation de celle-ci au quotidien et ce, à travers le globe ? Cette question complexe nécessite une approche systémique afin que des solutions performantes, durables et favorables pour l'environnement puissent émerger.

    Dans ce contexte, nous nous sommes intéressés à l'hydrogène en tant que vecteur énergétique. Que ce soit au sein d'une entreprise, d'une ville, d'un pays, de zones interconnectées ou non, quelle solution peut apporter l'hydrogène au paysage énergétique de demain ? A travers quels systèmes énergétiques et dans quel contexte géographique pourrait-il se démarquer d'autres solutions ?

    De nombreuses recherches ont été effectuées sur le sujet, la plupart se concentrant sur des applications spécifiques de l'hydrogène. Cet ouvrage collectif proposé par les élèves du Mastère Spécialisé OSE a pour but d'analyser ce vecteur hydrogène-énergie dans sa globalité : la mobilité, la production d'énergie, son stockage, sa flexibilité, son apport dans les microgrids sont autant d'aspects qui seront traités à travers deux approches. La première, écosystémique, montrera l'intérêt de développer ce vecteur énergie en local alors que l'approche macro systémique y préfèrera des actions à grande échelle ; le tout tentant de répondre à une seule et même question : l'hydrogène sera-t-il le vecteur énergétique de demain ?

  • Quels vecteurs énergétiques pour une mobilité décarbonnée ? - 26 septembre 2019 : 19e édition de l'événement organisé par les étudiants du Mastère Spécialisé© OSE (Optimisation des Systèmes Énergétiques) du Centre de Mathématiques Appliquées de MINES ParisTech.

    Pour la promotion 2018 du Mastère Spécialisé© OSE de MINES ParisTech, la thématique des vecteurs énergétique pour la mobilité a été le fil conducteur des sujets de réflexion tout au long de son année de formation.

    Le congrès OSE est l'un des aboutissements de ces réflexions. Parrainé par l'ADEME et soutenu par IZIVIA, GRTGAZ et la Chaire Modélisation Prospective au service du développement durable, Il se compose de présentations articulées autour de deux tables rondes. Après un discours d'ouverture du Sénateur Marc DAUNIS, le contexte actuel de la mobilité a été exposé par l'ADEME. Les technologies au service de la mobilité ont ensuite été présentées (IFPEN, TOYOTA, ADEME) ainsi que les notions d'Analyse de Cycle de vie indispensables pour poser les fondements pour la première table ronde consacrée à "mettre l'usager au coeur du débat afin de dégager les vecteurs les plus pertinents à utiliser selon les usages" avec la participation de GRTGAZ, IZIVIA, ATAWEY et Scity.Coop. Après quelques illustrations de cas concrets (GRTAZ, SAP), la deuxième table ronde consacrée à "comment concilier les acteurs du public et du privé pour une mobilité durable ?" a réuni l'ADEME, Paragon Mobility, PitPoint, la région PACA et le Sénateur Marc Daunis. Enfin, une vision prospective a été présentée par la Chaire MPDD de MINES ParisTech, RTE, IFPEN et l'ADEME pour clôturer cette journée.

    Un congrès sur le thème des vecteurs énergétique pour une mobilité décarbonée ?

    Ce sujet est un enjeu d'actualité et au coeur des débats autour de la transition énergétique. Le développement de la mobilité décarbonée s'étend bien au-delà d'un simple exercice technico-économique, il est un vrai phénomène de société où doivent agir en symbiose les acteurs du public et du privé afin d'atteindre des objectifs très ambitieux. Le vecteur énergétique universel pour une mobilité décarbonée n'existe pas, on peut adapter les modes de transport au vecteur, mais la réciproque peut être toute aussi pertinente. Alors où se trouve le meilleur compromis ? Le congrès OSE aborde ces domaines et tente d'éclairer des futurs possibles avec les acteurs qui développent et valorisent la mobilité décarbonée.

    Qui sont les intervenants ?

    Les conférenciers et invités des tables rondes sont des experts et représentants d'industries et d'institutions à même d'apporter une contribution inédite et pertinente aux nombreuses questions soulevées par l'avenir de la mobilité décarbonée.

  • L'écologie industrielle et territoriale (EIT) constitue une démarche scientifique et opérationnelle innovante de développement territorial visant à introduire une rupture avec la conception linéaire du fonctionnement actuel de la société humaine qui se traduit par un prélèvement croissant de ressources associé à des rejets eux aussi en augmentation constante, par opposition au fonctionnement (quasi) cyclique des écosystèmes naturels. Ainsi, en s'inspirant du fonctionnement de ces derniers, l'écologie industrielle et territoriale appelle à une transformation en profondeur de l'organisation d'un territoire, tant du point de vue de son métabolisme territorial (bilan des flux de matières et d'énergie qui entrent, transitent et sortent du territoire) que des relations entre les acteurs publics et privés qui le composent.
    Le Laboratoire CREIDD (Centre de Recherches et d'Études Interdisciplinaires sur le développement Durable) de l'Université de Technologie de Troyes et le Centre LGEI (Laboratoire Génie de l'Environnement Industriel) de l'École des mines d'Alès ont organisé conjointement à Troyes les 17 et 18 octobre 2012 le premier colloque interdisciplinaire sur l'écologie industrielle et territoriale (COLEIT), avec l'aide et le soutien du CNRS et du Conseil Régional Champagne- Ardenne.
    Ce colloque a offert l'opportunité à des participants issus de différentes disciplines d'échanger sur des nouvelles approches/méthodologies, et d'ouvrir de nouvelles pistes de recherche dans le domaine de l'EI. Les prochaines recherches en écologie industrielle devraient viser, en effet, à accroître les travaux interdisciplinaires sans sous-estimer, cependant, les difficultés : création d'un vocabulaire commun, compréhension croisée des concepts et, lors de la mise en oeuvre sur un territoire, la conciliation d'objectifs et de périmètres de recherche pouvant être différents.
    Nous remercions EDF pour son soutien à la publication de cet ouvrage.

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  • Dans un contexte empreint de doutes sur l'avenir énergétique et climatique, de nombreuses solutions émergent pour oeuvrer à l'amélioration de nos systèmes de production d'énergie. Electrification rurale, insularité, réseau vieillissant, intégration des énergies renouvelables, réduction des gaz à effet de serre, maîtrise de la demande en énergie, sécurité, fiabilité, sont autant de raisons pour la promotion des réseaux dits intelligents (smart grids).
    En France la plupart des expérimentations lancées en 2009 dans le cadre de la feuille de route " réseaux électriques intelligents " arrivent à leur terme et les premières leçons peuvent ainsi être tirées dans les quatre grandes thématiques explorées : favoriser la maîtrise et gestion de l'énergie, faciliter l'intégration des EnR décentralisées, anticiper l'évolution des réseaux électriques existants et préfigurer les modèles d'affaire1.
    Cependant, les smart grids vont au-delà du simple vecteur électrique et du contexte français voire européen où nos réseaux comptent parmi les plus fiables au monde. L'avènement des smart grids au niveau mondial permet d'ouvrir le paradigme aux réseaux multi énergies (électricité, chaleur, froid) et aux zones beaucoup plus contraintes. Ainsi, le concept de microgrid, initialement réservé aux ZNI (Zones Non Interconnectées) ou à l'électrification rurale, permet d'envisager des solutions adaptées à de nombreuses autres applications.

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  • EcoSD network is a French association whose main objective is to encourage collaboration between academic and industrial researchers so they may create and spread advanced multidisciplinary knowledge in the eco-design fields at national and international levels. Among other actions, EcoSD organizes an annual thematic workshop to enhance collaborative discussions. The present workshop was organized in that frame. It was held in Nantes in 2014. It gathered around 50 participants.

    The notion of function in eco-design can have different meanings, according to the discipline (engineering, economy, sociology), and according to the life cycle step. When a product is conceived, eco-designing imposes to foresee the use and end-of-life phases. However, there are differences between the "expected functions", and the actual "usage" of products, that could be compared by analogy to the difference between "supply" and "demand" in economy. This gap between function and usage could be explored to improve environmental performances of products because adjusting the function is a performance axis by itself, as well as to better define comparison basis between similar (but different because multi-functional) products. This problematic is transversal to eco-design: eco-usage, functional economy, Life Cycle Assessment (functional unit and consequential LCA)... It can be resumed by the following key questions: How to define functions? How to predict and quantify functions, utilities and usages ? How to compare complex objects ?

    The objectives of the workshop were to cross different visions from different disciplines gathering the most recent researches in France. Researchers from various research domains such as design for innovation, mechanical design, life cycle assessment (LCA), functional economy or market economy, were invited to present their work in various application fields: agricultural and food industries, waste management, construction, mechanical engineering and transports. Industrial from the automotive and buildings sectors were also invited to explain how they consider functions in their actual practices.

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