Parangon

  • La peur de la liberte

    Erich Fromm

    • Parangon
  • La technique et la chair

    Daniel Cérézuelle

    • Parangon
    • 8 September 2011

    On ne peut comprendre la dynamique technicienne caractéristique de notre civilisation sans tenir compte d'un esprit du technicisme qui n'a rien à voir avec la raison utilitaire.
    C'est pourquoi le champ de l'imaginaire technique est d'une importance politique cruciale. Le rythme d'expansion de notre système technique s'avère de plus en plus insoutenable. De nombreux signaux suggèrent qu'il bute déjà sur des limites et que si l'on veut éviter le chaos écologique et social il faudra procéder à des révisions déchirantes; une remise en cause profonde de notre mode de vie techniciste et consumériste semble inévitable.
    Une telle politique devra affronter un obstacle redoutable : les croyances et l'imaginaire collectif. Mobilisant la notion de chair comme fil conducteur, les essais réunis dans ce volume proposent une exploration de cet imaginaire techniciste. Le rapport de l'homme moderne aux techniques est nécessairement médiatisé par un imaginaire qui s'organise en mythes sensibles tout autant qu'en idées abstraites.
    C'est également parce que l'homme est un être de chair que le déploiement rapide de la puissance technicienne peut avoir des effets désorganisateurs, voire déshumanisants, individuellement et collectivement. Mais évoquer l'idée d'un renoncement à certaines formes de puissance, c'est suggérer à "l'homme-de-la-société-du-développement" de s'arracher la peau ; il ne sait répondre que par un appel à plus de technique.
    C'est pourtant parce que l'homme est un être de chair qu'il est vital d'imposer un rythme plus lent au changement technique : tâche difficile à laquelle nous sommes bien mal préparés et dont une des premières conditions est de procéder à une démythologisation de notre imaginaire technique.

  • Les mystères de Marseille

    Emile Zola

    • Parangon
    • 12 July 2012

    Flots de peuple. Par instants, des souffles de colère couraient dans la foule, et alors des cris s'élevaient, s'étendaient par larges ondes, pareils aux grondements profonds de la mer. Toutes les fenêtres se garnissaient de spectateurs ; des gamins étaient montés le long des maisons s'accrochant aux devantures des boutiques.
    Marseille entier se trouvait là, et chaque curieux tournait avidement les yeux vers le même point. Il y avait sur la Cannebière plus de soixante mille personnes qui regardaient et huaient. Lorsque Marius eut réussi à s'approcher, il comprit enfin quel était le spectacle qui attirait et retenait la foule. Au milieu de la Cannebière, en face de la place Royale, se dressait un échafaud fait de planches grossières.
    Sur cet échafaud, un homme était lié à un poteau. Deux compagnies d'infanterie, un piquet de gendarmerie et de chasseurs à cheval entouraient la plate-forme et défendaient le condamné contre l'irritation croissante du peuple.

  • Le Sphinx des glaces

    Jules Verne

    • Parangon
    • 21 March 2013

    Jeorling attend avec impatience la goélette l'Halbrane dont on lui a vanté les qualités et surtout celles du capitaine, Len Guy. Il a en effet décidé de rentrer chez lui, au Connecticut, après des mois passés aux îles de la Désolation. L'Halbrane arrive enfin... mais le capitaine Len Guy commence par refuser tout net de le prendre comme passager, puis, brusquement, la veille du départ, il change d'avis ! À bord, Len Guy finit par dévoiler à Jeorling les raisons de son revirement : c'est parce qu'il est américain, du Connecticut, et qu'ainsi il est possible qu'il ait connu la famille d'Arthur Gordon Pym... Arthur Gordon Pym ! Le héros dont Edgar Poe a raconté les surprenantes aventures à travers la mer Antarctique ! Jeorling croit rêver... Le roman d'Edgar Poe pourrait-il être autre chose qu'une fiction, une oeuvre d'imagination du plus prodigieux des écrivains américains ? Les événements qui surviennent alors vont démontrer à Jeorling que le capitaine Len Guy a bien tout son bon sens, et l'entraîner dans les plus merveilleuses et terribles aventures... Le Sphinx des glaces, suite inattendue des Aventures d'Arthur Gordon Pym, est l'un des derniers grands romans de Jules Verne.

  • Madame Marie Grubbe

    Jens Peter Jacobsen

    • Parangon
  • Animaux

    Collectif

    • Parangon
    • 10 April 2001
  • Le veau d'or

    Ilf Et Petrov

    • Parangon
    • 21 February 2013
  • Les douze chaises

    Ilf Et Petrov

    • Parangon
    • 16 January 2002
  • Ben Hur

    Lewis Wallace

    • Parangon
    • 20 February 2002

    Les chevaux approchaient au trot.
    Aux acclamations et à la beauté de l'attelage, on aurait pu croire à quelque grand personnage ou à un prince célèbre. ben mur se leva donc et se força un passage jusqu'à la barrière devant la première rangée de sièges de la tribune. son visage était sévère, son allure ardente. et soudain, toute la personne du conducteur fut en vue. un compagnon le suivait représentant l'exacte description de myrtilius.
    Ben hur ne vit que le conducteur, droit sur son char, les rênes passées autour du corps. une silhouette élégante, à peine couverte par une tunique de tissu rouge clair ; dans la main droite, un fouet ; dans l'autre, le bras levé et légèrement étendu, les quatre guides. la pose était gracieuse à l'excès tandis que les acclamations et les battements de mains étaient accueillis avec une indifférence de statue.
    Ben hur resta médusé - son instinct et sa mémoire l'avaient fidèlement servi -, le conducteur était messala.

  • La table au pays de Brillat-Savarin

    Lucien Tendret

    • Parangon
    • 16 May 2001
  • Charles Baudelaire

    Théophile Gautier

    • Parangon
    • 11 April 2001
  • REVUE DES DEUX MONDES ; la mode

    Collectif

    • Parangon
    • 25 April 2003
  • La deffence et illustration de la langue françoyse

    Joachim Du Bellay

    • Parangon
    • 11 April 2001
  • La gauche des luttes ne peut-elle se définir que négativement ? Elle est antilibérale, anticapitaliste, souvent antinucléaire, anti-ogm, anti-gaz de schiste... Au mieux, quand elle se fatigue des luttes "contre", quand elle essaie de proposer des "pour" et des "avec", semble-t-elle pouvoir se définir en référence au monde qu'elle critique, de façon "alter": altermondialisme, alter-développement ; ou "slow": slow food, slow city, slow money...
    Pourquoi devrait-elle maintenant se prétendre antiproductiviste ? Est-ce seulement possible ? Car le productivisme a appartenu au logiciel commun de la gauche et du monde qu'elle prétendait critiquer. Une gauche antiproductiviste devra doubler sa critique du capitalisme d'une critique des critiques classiques du capitalisme. Autant dire qu'il y a là un potentiel de radicalité que la gauche n'a peut-être jamais osé approcher.
    Comment atteindre une telle radicalité ? Suffit-il d'ajouter au rouge du socialisme le vert de l'écologie pour obtenir une réelle transition vers une société libérée de la religion du progrès et de la croissance ? Suffit-il d'ajouter au refus du productivisme le rejet du consumérisme pour pouvoir construire un monde de juste répartition de la richesse et de respect de la nature ?

  • Du caractère social

    Jan Spurk

    • Parangon
    • 16 May 2007

    Qu'est-ce qui lie les individus ? pourquoi agissent-ils ensemble ? voici les questions centrales de ce livre ! c'est dans l'analyse du caractère social que nous trouverons la clé de la compréhension du caractère des individus, de leurs visions du monde et de leurs actions, tout comme celle de la stabilité de notre société individualisée, fragmentée et déchirée.
    La subjectivité des individus socialisés, malgré l'apparence libre et ludique de notre société, est un ensemble de variations du caractère autoritaire intimement lié au capitalisme. l'analyse des expériences vécues des contradictions de notre société fait comprendre le lien abstrait entre les individus, lequel se crée et se reproduit grâce au caractère social qu'ils partagent : le caractère autoritaire.
    Les travaux désormais classiques de l'école de francfort permettent de comprendre pourquoi le caractère autoritaire s'est constitué et se reproduit dans la société. l'ouverture phénoménologique de ces travaux permet de mieux saisir la vie concrète dans notre société, les mondes de la vie et les modes d'expérience des individus ainsi que les médiations sociales qui les lient.

  • Le Roi au Masque d'Or

    Marcel Schwob

    • Parangon
    • 13 February 2002
  • Lettre sur le commerce et la librairie

    Denis Diderot

    • Parangon
    • 16 May 2001
  • Red jazz

    Sazonova N

    • Parangon
    • 18 March 2004
  • Malaise dans la société ; soumission et résistance

    Jan Spurk

    • Parangon
    • 21 January 2010

    Le malaise, souvent et depuis longtemps évoqué ou dénoncé comme une fatalité de l'existence, existe et persiste dans la société. Ce livre propose une analyse du tiraillement entre les exigences auxquelles les individus sont confrontés, de leurs manques divers, de leur liberté de choix croissant et de la nécessité de vouloir faire ce qu'ils doivent faire. Comprendre ces phénomènes signifie en découvrir le sens pour les dépasser.

  • éclipse de la sensibilité ; éléments d'une histoire de l'indifférence

    Anne Vincent-Buffault

    • Parangon
    • 25 May 2009

    Histoire de l'indifférence à travers ses origines et ses effets : montée de l'individualisme dans l'anonymat des grandes villes, rationalisation excessive ou atonie de la vie politique, fin des différences et des hiérarchies. La compréhension de ce sentiment passe par la capacité à en mesurer les degrés et à enregistrer ses mouvements pour en faire des questions politiques.

  • La décroissance pour tous

    Ridoux N

    • Parangon
    • 21 September 2006

    Si ce livre vous permet de découvrir " tout ce que vous voulez savoir sur la décroissance sans jamais avoir osé le demander ", vous n'en ressortirez pas indemne d'une profonde transformation de votre vision du monde.
    Et s'il ne vous apprend que peu par rapport à ce que vous savez déjà, il vous sera d'une grande utilité pédagogique pour convaincre votre entourage, vos amis et les cercles militants que vous fréquentez. que demander de plus à un petit ouvrage " simple et accessible ", comme nous l'a modestement présenté son auteuroe mérite pédagogique, disions-nous, qui balaie méthodiquement, et avec l'air de ne pas y toucher, tous les champs de connaissances et de pratiques : matérielles, psychologiques, sociales, économiques, techniques, poétiques et politiques, en allant du pourquoi au comment, de l'état des lieux, des causes de cet état à l'exploration de pistes concrètes pour en sortir et pour s'en sortir.
    Sortir et s'en sortir de quoioe vous le saurez après avoir refermé ce livre.

  • Avenirs possibles

    Spurk J

    • Parangon
    • 20 April 2012

    Découvrez Avenirs possibles - Du bâtiment de la société, de sa façade et de ses habitants, le livre de Jan Spurk. Le fatalisme règne en maître. Crise sur crise ! Les avenirs possibles semblent se réduire au choix entre l'adaptation aux contraintes économiques, sociales ou politiques et l'apocalypse. Ce livre présente les potentiels de dépassement du fatalisme dominant, qui existent dans nos sociétés contemporaines et les possibilités de créer d'autres avenirs qui ne consistent pas à s'adapter à la gestion des crises; des avenirs plus raisonnables et plus libres.

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