Littérature générale

  • "Pour le présent récit, nous avons choisi cinq récits qui seront autant de preuves de sa puissance de création et de la variété d'inspiration de ses oeuvres. C'est seulement vers la fin de La Maison de Mapuhi que le lecteur comprend qui est le véritable protagoniste. La Loi de la vie nous révèle un destin atroce, accepté de tous avec naturel, voire avec innocence. La Face perdue est le récit du salut d'un homme face à la torture, assuré par le moyen d'un terrible artifice. Les Morts concentriques décrit le mécanisme impitoyable d'une société d'anarchistes. L'Ombre et la chair renouvelle et enrichit un ancien thème littéraire : la possibilité d'être invisible." Jorge Luis Borges

  • Rouge majeur

    Denis Labayle

    • Panama
    • 2 October 2008

    Le 5 mars 1955, Nicolas de Staël assiste à un concert au théâtre Marigny, à Paris. Bouleversé par la musique d'Anton Webern, il décide de traduire par la peinture son émotion. Dix jours plus tard, il se jette par la fenêtre de son atelier. Pourquoi un artiste jeune, séduisant, au faîte de sa gloire met-il fin à ses jours? Jack Tiberton, journaliste au Washington Tribune, est le seul à connaître la vérité car, pendant ces dix jours, il était là. Il a tout vu, tout entendu, et surtout tout noté. Le roman de Denis Labayle mène le lecteur au coeur de la création, là où l'émotion jaillit, comme ce rouge incandescent choisi par Nicolas de Staël pour son dernier tableau, Le Concert. Un voyage dans l'avant-garde artistique des années cinquante, une réflexion passionnante sur la création et ses doutes, la solitude de l'artiste qui cherche au-delà de l'horizon. Dix jours fictifs, possibles, qui font revivre cet énigmatique personnage, l'un des plus talentueux peintres de la France d'après-guerre, Nicolas de Staël.

  • American visa

    Juan de Recacoechea

    • Panama
    • 2 October 2008

    Mario Alvarez arrive à La Paz avec quelques pépites d'or, un costume neuf et un billet pour Miami. Il a plaqué son travail et dit adieu à ses amis, il y a longtemps que sa femme l'a quitté. Ne reste pour lui qu'à se présenter au consulat américain, car aujourd'hui, son fils l'attend en Floride. Pour Mario, une nouvelle vie va commencer. Descendu dans un hôtel digne de la cour des Miracles, il ne tarde pas à déchanter : les faux documents produits pour l'occasion ne font pas illusion bien longtemps... De beuveries en visites au bordel, s'amorce alors une quête désespérée afin d'obtenir le précieux tampon. Autant d'aventures kafkaïennes où se côtoient escrocs, parias, politiciens corrompus et où défile l'histoire récente de la Bolivie, de la prise du pouvoir par les révolutionnaires au règne des narcodollars... Un roman noir exotique et provoquant, dans la lignée des grands classiques américains du genre...

  • That's all right mama

    Bertina Henrichs

    • Panama
    • 28 August 2008

    La mort soudaine de sa mère plonge eva jacobi sans la désarroi.
    Entre un passé familial qui se dérobe et un futur en suspension, son petit monde se fissure. de paris à memphis tennessee en passant par l'allemagne, eva tente de donner un sens à une vie trop réglée. l'adieu d'une fille à sa mère. et la voix sensuelle d'elvis presley pour un roman voyageur et mélancolique.

  • Paquebot

    Hervé Hamon

    • Panama
    • 17 April 2007

    C'est un roman d'aventures, un livre qui raconte des histoires. C'est l'histoire d'une croisière sur l'océan indien, une croisière un peu spéciale baptisée « croisière mystère ». C'est l'histoire d'un vieux paquebot rondouillard, appelé Imperial Tsarina, dont l'armateur grec et l'actionnaire russe, ce qui va lui valoir beaucoup d'ennuis. À bord, ils sont tous là, le capitaine courageux, le savant amoureux, le théologien libertin, le chef mécanicien à particule, l'animateur qui lit Homère. sans oublier Svetlana, la danseuse russe. C'est une comédie qui aime les coups de théâtre et les déclarations d'amour. Il y aura même des morts, mais la fête continue. Les passagers voulaient du mystère et des surprises : ils sont servis.

  • Pour Laura Byrd, les temps est compté. Trois semaines plus tôt, ses deux collègues et elle se sont retrouvés seuls, bloqués dans l'un des endroits les plus froids et les plus reculés de la planète. Les deux hommes - scientifiques, comme elle - ont quitté leur abri pour aller chercher du secours, mais Laura comprend à présent qu'ils ne reviendront pas. Elle décide donc de réunir les restes de ses provisions et de tenter un périple peu ordinaire. Entre temps, dans une ville des Etats-Unis, arrive sans cesse plus de monde, jour après jour. Chacun des nouveaux arrivants a une histoire à raconter, mais ces récits ont tous en commun d'être celui du dernier voyage, de ce qu'ils appellent 'la traversée'. Car cette ville est la cité des morts.

  • Les sept jours de Peter Crumb

    Jonny Glynn

    • Panama
    • 10 January 2008

    « Je ne suis pas un homme bon.
    Je ne suis pas un homme mauvais.
    Dans sept jours je serai mort.
    Mon nom est Peter Crumb.
    Ceci est tout ce qui reste... » Peter Crumb est un homme dont la vie a déraillé suite à un drame dévastateur. Tel un Dr Jekyll des temps modernes, il est désormais habité par un autre, sorti de l'enfer de son incommensurable détresse.
    Au cours de ce qui doit être sa dernière semaine, il a décidé de marquer ce monde de son empreinte indélébile - au hasard, de façon injuste mais avec un diabolique sens du détail, s'inspirant des gros titres des journaux. Et lundi est synonyme de Meurtre...

  • Les hommes avaient l'air vivants, forts, taillés dans une matière crédible. J'allais vers eux pour la transfusion : ils me prêteraient un peu de leur vie, un peu de leur vraisemblance. Ils m'aimaient à leur manière, ils en avaient les larmes aux yeux, mais ils ne pouvaient rien pour moi et s'en allaient faire des enfants ailleurs. » Résultat : si elle compte ses amants sur ses doigts, il lui manque une bonne douzaine de mains. Et maintenant, ils sont tous là, épinglés comme des papillons de nuit - ceux d'un jour, ceux d'un été. Sans tricher, elle cherche les traces de leur passage, les éblouissements, les stupeurs inexpliquées, les détresses navrantes - il n'y a pas que du grandiose. Et à travers ces portraits d'hommes barbouillés d'affection, de rigolade ou de cyanure, c'est l'image d'une femme qui se dessine.

  • évacuez vos soucis quotidiens : faites passer vos commentaires par messages interposés.
    Osez lui dire avec du coloriage que " la vaisselle sale ça pue ", que " vous êtes de mauvais poil ", ou que " vous l'aimez quand même ". ce cahier de messages à compléter et à découper vous permettra de dire avec humour ce que vous avez sur le coeur. des petites attentions pour adoucir les tensions.

  • Il y a ces petits bouts de souvenirs qui remontent soudainement à la surface...
    ces plaisirs fugaces qu'on croyait envolés... La nostalgie au bout de la ligne, mais aussi le présent des mouvements, l'arabesque du dribble, la grâce du patineur, l'élégance de la phrase... Il y a le sourire radieux de Colette Besson, la main de Platini dans celle de Battiston, le casque d'or de Jean-Pierre Rives, les estocades de Zidane... Philippe Delerm saisit au vol tous ces gestes qui sont le sport, comme des évidences de joie et de souffrance entremêlées.
    Ces voluptés sportives, madeleines éparpillées aux quatre coins des stades qui nous font vivre, revivre ces instants d'émotion.

  • « Un jour, ils m'ont poussée dans un placard, puis ils ont refermé la porte. Et je ne les ai jamais revus. Ni la femme qui m'a sortie de son ventre. Ni l'homme qui me portait un peu. J'aurais dû en mourir, s'il n'y avait eu cette bête, entrée par la forêt, sous le carreau cassé. Et j'ai sucé son lait, et j'ai suivi son pas... »

    awaiting publication
  • La maison des temps rompus est le lieu concocté par ce qui, chez l'héroïne de ce roman, demeure capable de vision, de guérison et d'espoir.
    Au fil des pages, elle se peuplera de souvenirs et s'effacera au profit d'autres histoires, réelles ou fantasmées, prêtant voix à des femmes qui, chacune à sa façon, rêvent et s'entraident, désespèrent et persévèrent, aiment et attendent.

  • Un jardin de papier

    Thomas Wharton

    • Panama
    • 18 September 2008

    Chaque livre a sa propre histoire. Pour embrasser toutes celtes qui fleurissent dans ce Jardin de papier, il faut en raconter plusieurs autres : d'abord celle d'une jeune fille rencontrée dans les ruines d'une librairie de Québec en 1759, puis celle de l'imprimeur anglais Nicolas Flood, sommé de créer un livre infini pour satisfaire la lubie du comte d'Ostrov, excentrique passionné d'énigmes et de mécaniques fantasques. Absorbé tout entier dans ta poursuite de cette chimère, Flood entreprend un périple fabuleux qui le mènera autour du globe en compagnie de personnages tout droit sortis d'un cirque ou des Mille et Une Nuits : Djinn, un être auréolé de mystère, Ludwig, l'automate, Amphitrite, corsaire à la peau d'ébène, et la jeune Pica, capable de respirer sous l'eau. Un jardin de papier, c'est une fable gigogne sur les rêves des créateurs, une romance baroque truffée de révélations, un livre magique offert en hommage au pouvoir de l'imagination, situé quelque part entre le Gormenghast de Mervyn Peake et Les Aventures du baron de Münchhausen.

  • Dans sa cité du 9-4, on l'appelle l'Arabe, parce que c'est le seul Blanc. Plutôt taiseux, une mère dépressive, un père en taule, Brice à ses heures les moins perdues écrit des poèmes et prend des photos, par dizaines. Il dresse le portrait du peuple gris qui a poussé dans les cages des tours en béton. Jusqu'au jour où il joue les apprentis braqueurs pour les besoins de sa cause : rejoindre les cygnes noirs de Pattaya, des milliers de filles criant dans la nuit " I go with you ", anges déchus et redoutables chasseresses attirées par l'Occident et ses devises. Seulement l'affaire tourne mal et Brice s'envole cette fois-ci pour la Thaïlande avec un cadavre sur la conscience, se demandant si ses employeurs, une équipe de première division du grand banditisme, ne vont pas vouloir le réduire au silence. Entre Paris et Pattaya, entre l'enfer et un paradis factice, Brice va chercher à se faire oublier. Mais le pourra-t-il lorsque celle qui lui vend du plaisir et lui procure le faufilement des sentiments, la belle Soa, échoue à Paris dans les griffes d'un homme qui ne semble pas étranger au Milieu ?

  • Le figurant

    Vasse Claire

    • Panama
    • 2 January 2008

    " Si vous vivez dans le passé ou le futur, n'insistez pas. Vous ne ferez jamais un bon figurant." Pour le narrateur du roman, le cinéma, ce ne sont pas les grandes stars... celles qui hantent vos nuits blanches. Non, pour lui, ce sont ceux qui sont derrière, qui animent l'image, qui remplissent les décors pour donner l'illusion de la vraie vie. Et c'est ainsi qu'il est devenu un élément de ce petit monde qui imprime discrètement la pellicule, anonyme, toujours présent, indispensable. Sa vie elle-même est figuration; il est transparent aux yeux des autres, à son propre regard. Jusqu'au jour où un meurtre est commis sur un tournage. Une étrange jeune femme s'installe chez lui, sa mère lui avoue un secret familial, une comédienne promise à un bel avenir s'attache à lui... Peu à peu, les pièces du puzzle s'ajustent. Un titre hommage à Buster Keaton pour un roman burlesque, sentimental et policier où les arrière-plans sont des miroirs qui ne demandent qu'à être traversés.

  • Ces textes d'Auguste Villiers de l'Isle-Adam sont tirés des 'Contes cruels', des 'Nouveaux Contes cruels' et de la presse : La Torture par l'espérance, L'Aventure de Tse I La, L'Enjeu, La Reine Ysabeau, Le Convive des dernières fêtes, Sombre récit, dernières fêtes, Vera.

  • Cahier de taches

    Claire Fay

    • Panama
    • 28 August 2008

    « À tous les cahiers qui ont été injustement traités de porcherie » annonce la dédicace, d'une écriture irrégulière et approximative.
    Les écoliers de jadis, c'est bien connu, se démenaient pour éviter les coulures d'encre sur leurs cahiers. Claire Faÿ, quant à elle, prend un malin plaisir à en remplir celui-ci où, de la jolie tache à la sale tache, de la tache normande à la tache à remplir, des éclaboussures d'encre résolument évocatrices se succèdent et invitent, le temps de la lecture, à lâcher un peu son stylo et laisser couler l'imagination.

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