Ouest France

  • La Provence il y a un siècle, entre modernité et tradition.
    Au-delà des images convenues sur la Provence rurale du XIXe siècle, cette région connaît des mutations profondes qui ont fondé son renouveau. La Provence est alors à l'écoute des rumeurs du monde. Ainsi, la révolution des transports et celle du machinisme introduisent l'industrialisation. Par ailleurs, la vie rurale participe aux mutations des cadres mentaux et matériels qui constituent son identité.
    A la fin du XIXe siècle, le mouvement littéraire fondé par Frédéric Mistral et ses amis connaît notamment un plein épanouissement glorifiant par la poésie une certaine idée du monde rural. La Provence se dévoile ici au travers d'une iconographie inédite. Ceux qui la croyaient a jamais figée découvriront une Provence en mouvement faite d'élan, d'ouverture et d'espérance.

  • Il y a un siècle, la bretagne ressemblait un peu à ce portrait qui orne la couverture.
    Elle avait atteint vers 1900 son maximum de population, plus de 60 % de ses habitants étaient très jeunes et, en très grande majorité, des ruraux encore pétris de leurs traditions ancestrales, conscients de leur spécificité et à la recherche d'un avenir meilleur. ce jeune homme en chapeau breton, à la barbe naissante, fixant son destin, d'un regard déterminé et fier est donc tout un symbole. c'est à une découverte de la vie quotidienne de ces bretons d'il y a un siècle que ce livre invite, à l'aube de ce troisième millénaire.
    A l'aide de cartes postales, de tableaux et de gravures, grâce à des commentaires précis, l'histoire et la vie d'autrefois sont reconstituées, du baptême à l'enterrement, de la première communion au mariage, du travail des champs aux fêtes et aux pèlerinages, au milieu des légendes, des superstitions et des vieux métiers traditionnels. ainsi se révèlent les habitants des cinq départements bretons dans leur variété géographique et leur richesse humaine.

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  • Excursion, sports, expositions... Les Français de la Belle Époque profitent de nouveaux loisirs, qui ne sont plus réservés à la noblesse et la bourgeoisie rentière du me siècle qui s'achève. La France des employés et des ouvriers a définitivement reconquis ce droit au dimanche chômé. Elle se divertit le dimanche entre guinguettes et fêtes populaires, se promène dans les parcs et sur les boulevards. Les anciens rites dominicaux n'en demeurent pas moins : la messe du matin et le repas de famille qui suit réunissent encore une majorité des Français... Ainsi, au tournant de 1900, s'impose une tradition du dimanche, qui perdure aujourd'hui.

  • La Belle Epoque, la "révolution pasteurienne" est en marche : l'asepsie s'impose peu à peu à l'hôpital, les grandes épidémies (typhus, variole, choléra) sont vaincues. Des techniques nouvelles suscitent l'enthousiasme chez les médecins : électrothérapie, rayons X, radiothérapie... Pour vaincre la tuberculose, responsable de 150 000 morts chaque année, Jacques de Thézac expérimente une très insolite étuve solaire. Dans les campagnes, les bons docteurs font confiance aux vertus des cataplasmes, ventouses et autres... sangsues ! Deux historiens apportent un regard neuf sur cette médecine si étrange.

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