Littérature générale

  • On croisera une grenouille de compétition, une montre hystérique, un fantôme maladroit et encombrant, une dinde facétieuse, une foule de personnages pittoresques, de situations absurdes nées de l'imagination excentrique de l'auteur, qui prouve, avec ce choix de vingt-deux nouvelles, qu'il est un humoriste d'une étonnante modernité.

  • " Il y a ceux qui l'adorent et ceux qui ne le connaissent pas", a dit de Wodehouse un critique. Les huit nouvelles de ce recueil sont la meilleure introduction qui soit à l'oeuvre de ce géant de l'humour et de ses deux personnages emblématiques : le jeune et futile Bertram Wooster, qui a l'art de se plonger dans des situations délicates, et son majordome, le génial Jeeves, qui l'en sort.
    Tout le charme de l'humour britannique et de l'Angleterre éternelle de l'entre-deux-guerres.

  • Pierre, Louis, René, Guillaume... ils n'étaient pas des pêcheurs comme les autres. Ils n'avaient aps quinze ans quand ils se sont embarqués, et ont labouré vingt années durant les eaux glacées qui vont de l'Islande à Terre-Neuve. Ils racontent l'excitation du poisson qui mord et l'orgueil du retour les cales pleines, mais aussi, surtout, les mers démontées, les tempêtes de neige, la mort tapie dans la brume. On les appelait les "bagnards de l'océan" ou les "galériens des brumes" . Pourtant leurs souvenirs laissent une large place à la gaieté, à l'émotion, et même à la nostalgie. On comprend pourquoi, à écouter leurs voix d'hommes simples et dignes. D'anecdotes en portraits, ils décrivent une aventure comme il n'en existera plus jamais.

  • Plus que Les Sept Piliers de la sagesse (1922), l'oeuvre la plus connue de T. E. Lawrence, c'est ce texte, Révolte dans le désert, qui a servi de scénario au film culte de David Lean, Lawrence d'Arabie. Sans les développements philosophiques qui rendent parfois difficile la lecture des Sept piliers, ce récit autobiographique publié en 1922 privilégiait les actes, les rencontres, la souffrance et l'exaltation... De page en page, l'auteur raconte comment, d'agent au Service des renseignements militaires britannique, il est devenu "Lawrence d'Arabie" : en parlant leur langue aux émirs bédouins, en réussissant la traversée du désert du Nefoud, en attaquant Akaba aux côtés les tribus arabes unifiées, en harcelant des troupes ottomanes jusqu'à la conquête de Damas et la tragique déception : les diplomates refusaient de tenir les promesses que lui, "Aurens", avait fait à ses camarades de combat. Ecrits dans une langue magnifique où courent le vent de l'épopée et la tristesse d'un guerrier désenchanté, ces souvenirs forment un roman vrai incomparable.

  • Si l'on sait ou l'on se doute que l'adjectif « cartésien » nous vient du philosophe Descartes ou le « sadisme » du marquis de Sade, qui peut deviner que la banale poubelle tient son nom d'un préfet de la Seine qui, pour des raisons d'hygiène, imposa son usage en 1884, que le mot rustine est dû à son inventeur, un certain Louis Rustin, ou encore que Bluetooth était le surnom d'un Viking du Xe siècle ?
    Après Le Dico des mots qui n'existent pas (Bibliomnibus, 2014), Olivier Talon et Gilles Vervisch analysent avec un humour qui n'empêche pas l'érudition 173 mots usuels issus de personnages réels ou fictifs, célèbres ou un peu moins.

     

  • L'obelisque de la Concorde a disparu, remplacé par une imitation en staff... Pareil pour le Lion de Belfort, les grilles de la place Stanislas à Nancy... Qui a volé ces monuments que le monde entier nous envie ? Cet ignoble forfait serait-il...
    SIGNÉ FURAX ?
    Les détectives Black and White et leurs amis mènent l'enquête, qui les conduira sur la piste du Goudgouz, le Boudin sacré qu'adore l'étrange secte des Babus...

  • L'Anti-manuel d'anglais est un monument de mauvaise foi et d'arrogance gauloises. Sous prétexte d'un manuel d'apprentissage de la langue et de la découverte de la civilisation anglaise, Chanteclair règle ses comptes avec la perfide Albion : oui, l'anglais n'est que du français mal prononcé ; oui, les Anglais sont un ramassis de hooligans et de vieux snobs ; oui, l'Angleterre est une insulte au bon goût et à la gastronomie.
    L'ouvrage, pédagogique, est composé en trois parties : la première, "Pour en finir avec l'anglais", est une méthode de langue, la deuxième, "Pour en finir avec l'Angleterre", est un guide de conversation, et la troisième, "Pour en finir avec les Anglais", est un guide de voyage. L'ensemble, tout à fait délirant, est fait de leçons, d'exercices et de tableaux saisissants de l'Angleterre et des Anglais, agrémentés de dessins aussi réjouissants que le texte. A l'instar de toutes les méthodes Assimil du monde, ce livre propose une méthode infaillible et tordante pour parvenir à se faire comprendre outre-Manche. Une dernière partie propose des travaux pratiques : une cinquantaine de sujets-phare traités dans cet anglais... à la portée de tous.
    Voici un vrai guide de l'Angleterre à l'usage des anglophobes.

    Extrait de la première partie (Méthode d'apprentissage) Le grommelot Pour l'étranger, le recours au grommelot est un moyen efficace de se fondre danss l'environnement linguistique anglais, où les sonorités musicales du français détonneraient. Il consiste, en émettant des borborygmes auxquels on mêle les quelques mots que l'on connaît, à imiter les sons de la langue indigène.
    Exemple :
    Well water burp brew Great Britain !
    Do you try book by bing like ?
    How this Waterloo fo one to see ?
    La présence du w, du r et du b est essentielle pour produire l'effet désiré de bouillie sonore à interprétation variable.
     

  • "Ici Londres, les Français parlent aux Français..." Le 30 octobre 1943, une voix familière fait son apparition sur les ondes de la BBC : Pierre Dac, après bien des vicissitudes, venait enfin de rallier l'Angleterre et la France libre. Au micro de Radio Londres et dans les pages de l'hebdomadaire France, il allait fustiger, en textes et en chansons, l'occupant nazi et les collaborateurs. Quand la gravité n'empêche pas l'humour.

  • De abracadabrantesque à zlataner, cet abécédaire raconte les mots que l'on entend (presque) tous les jours et qui ne figurent pourtant dans aucun dictionnaire. Il éclaire, avec humour et érudition, le citoyen désemparé face aux modes vocabulistiques, qui vérifiera en s'amusant que la langue est une matière vivante qui s'invente chaque jour.
    Cette nouvelle édition remastérisée voit disparaître des mots qui depuis 2013 ont intégré les dictionnaires officiels quand d'autres surgissent qui n'existent pas (encore) et que l'on entend déjà (presque) tous les jours.

  • Amphigourique, borborygme, cacochyme, kafkaïen, picaresque, surréaliste...
    Chacun s'approprie les mots à sa façon. Mais les emploie-t-on à bon escient ? Voici 320 termes éloignés de leur sens originel par l'usage, mal interprétés ou indûment employés. Tristan Savin a retrouvé leur étymologie pour explorer les causes de ces glissements sémantiques, et le lecteur connaîtra enfin le sens réel de mots que leur succès a détourné de leur signification première. Sait-on qu'un sbire, aujourd'hui "homme de main", est un mot d'argot attribué à Rabelais qui signifiait "policier" ?

  • La moutarde vous monte au nez ? Vous seriez anglais, vous auriez plutôt "des noeuds dans le slip".
    Quand les Français "travaillent du chapeau", les Anglais ont "des chauves-souris dans le beffroi", les Allemands manquent "de tasses dans l'armoire".
    Si vous êtes riche, en France, vous avez "du blé" ; en Espagne vous avez "de la laine", en Allemagne "du charbon".
    Autant de différences dont chacune raconte une histoire venue de loin, aux sources de l'humour populaire. Maria Grazzini et ses amis traducteurs se sont amusés à les réunir, révélant en les comparant l'incroyable richesse de ces expressions imagées. En effet, au-delà du pittoresque, elles racontent la vie quotidienne, les peurs, les fantasmes, les rêves, tout cela revisité par une ironie pleine de bon sens, celle des petites gens.

  • Amphigourique, borborygme, cacochyme, kafkaïen, picaresque, surréaliste...
    Chacun s'approprie les mots à sa façon. Mais les emploie-t-on à bon escient ? Voici 320 termes éloignés de leur sens originel par l'usage, mal interprétés ou indûment employés. Tristan Savin a retrouvé leur étymologie pour explorer les causes de ces glissements sémantiques, et le lecteur connaîtra enfin le sens réel de mots que leur succès a détourné de leur signification première. Sait-on qu'un sbire, aujourd'hui "homme de main", est un mot d'argot attribué à Rabelais qui signifiait "policier" ?

    Sait-on que "glauque" désigne à l'origine la couleur vert pâle ou gris-vert, celle de la mer ou de certains yeux ?
    Sait-on que "médiocre" signifie exactement la moyenne "entre le grand et le petit, entre le bon et le mauvais" d'après le Littré ?

  • Moby Dick, de Herman Melville, est plus qu'un chef-d'oeuvre, c'est un mythe. Depuis sa création en 1851, le cachalot blanc du capitaine Achab n'a jamais quitté l'imaginaire occidental. Géant paisible capable de se muer en démon justicier, il a longtemps incarné l'ambivalence de l'âme humaine acharnée à détruire un mal qui est, en fait, caché en lui-même. Il est aussi, à présent, une image de la nature, qui se retourne avec violence contre celui qui la blesse -- c'est à ce titre qu'il inspire de nouveaux films, de nouveaux dessins animés, de nouveaux livres. Il est d'autant plus fascinant de découvrir que Moby Dick avait un modèle, ou plutôt des modèles, auquel Melville emprunta beaucoup, jusque dans les moindres détails. Dans les récits authentiques réunis dans Le Mystère de la baleine blanche ["baleine" était alors un nom générique] court le frisson du mystère qui fait la beauté éternelle de Moby Dick, le mystère de l'animal dont l'intelligence apparaît soudain à l'égal de celle de l'homme.
    Au sommaire, les témoignages des survivants du naufrage de l' Essex, navire baleinier coulé par un cachalot ; le témoignage de l'homme qui se vantait avoir tué le véritable Moby Dick ; la traduction des chapitres du livre de Melville dont les détails sont empruntés à ces témoignages.

  • Nous savons tous ce que nous devons aux Lumières : une certaine idée de la tolérance, de la liberté, du progrès. Mais avons-nous lu les textes qui sont à la source du grand soleil de la raison ? Comment s'y retrouver dans un siècle d'une richesse à tourner le tournis ? romans, contes, récits de voyages, correspondance, poésie, épigrammes. tant d'hommes et de femmes, dans tous les genres, toutes les disciplines, ont allumé le feu ! Certains sont universellement célèbres, comme Voltaire ou Diderot, d'autres sont moins évidents mais tout aussi fondateurs, comme Marivaux ou Buffon, Emilie du Châtelet ou Bougainville, d'autres encore sont oubliés, et pourtant essentiels comme le curé Meslier ou Mme de Lambert.
    En 208 pages, voici l'essentiel de ce qu'il faut en avoir lu.

  • Enfant à Honfleur, entre l'école et la pharmacie paternelle, étudiant à Paris, familier du Chat Noir et de la faune de Montmartre, chroniqueur, nouvelliste, inventeur de l'humour moderne, Alphonse Allais a toujours eu le goût de la farce, qu'il a poussée jusqu'au génie.
    Voici une manière de biographie vue sous l'angle de ses facéties et mystifications, racontée par lui-même et ses contemporains, et ordonnée par Jean-Pierre Delaune, secrétaire général de l'Académie Alphonse Allais.

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  • La reine Margot avait deux amants, en effet, mais en même temps, le roi Henri avait cinq maîtresses, pas moins...
    Peu de règnes ont autant mêlé l'amour et la guerre que celui de Henri IV - le roi favori des Français. Plus exactement, peu de règnes ont connu la liberté de langage qui permet de savoir à quoi s'en tenir sur le sujet. C'est grâce à cette poétique verdeur des témoins de l'époque que Guy Breton peut nous offrir le plus savoureux et le plus spirituel des livres d'histoire - un des fleurons de ses Histoires d'amour de l'histoire de France.

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  • Rien de sérieux, dans ce florilège de contes. Tous ont été écrits pour faire rire ou sourire. Que ce soit Apulée au IIe siècle ou bien Mirabeau au XVIIIe, Marguerite de Navarre, Piron. tous ont l'humour pour point commun. Il y a les incontournables - Boccace, Chaucer, Brantôme, Et il y a les surprises. On découvre ainsi un Sade aux antipodes du sadisme, tout à fait capable d'amuser les femmes aux dépens des hommes. On fait connaissance avec quelques auteurs arabes aussi rabelaisiens que Rabelais ou aussi irrévérencieux que Voltaire - sept siècles avant eux. Il faut aussi citer les anonymes : fabliaux du Moyen Âge, contes populaires russes ou japonais, légendes indiennes. Tous, en se répondant l'un à l'autre, révèlent que le sexe joyeux voyageait vite et loin, volatile comme un éclat de rire, par-dessus les frontières de la langue et de la religion.

  • Voici le meilleur du foisonnement artistique et culturel qu'on a connu à Paris, entre deux guerres franco-allemandes, de 1870 à 1914. Cabarets et revues animent la vie intellectuelle, et dans leur sillage, des groupes tels que les Fumistes, les Zutistes, les incohérents, les Jemenfoutistes s'essayent à des formules nouvelles que popularise le Chat noir, le café montmartrois cher à Toulouse-Lautrec ou Aristide Bruant.
    C'est la naissance de l'humour moderne, dont le mouvement Dada est l'héritier direct.
    L'ouvrage est suivi d'un dictionnaire des auteurs.

  • "L'histoire d'un mot qui a vécu dans la langue est complexe. Souvent en français on retrouve l'influence latine propagée par les lettrés. Parfois cette influence a joué et a incliné le mot français dans le sens du mot latin. Mais il est arrivé aussi que des circonstances n'aient pas permis à l'influence latine de s'exercer efficacement. Les tentatives des latinistes sont restées éphémères et superficielles et le mot français a poursuivi sa carrière." G. G.

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  • Harry Potter, Mickey, Rambo, Blake et Mortimer, Spock, Eleanor Rigby. Les grands héros de fiction font partie de la mémoire collective. Mais, au fait, d'où vient leurs noms ?
    Sait-on qu'Indiana Jones doit son prénom au chien de George Lucas, qui s'appelait ainsi ? Que Ian Fleming voyait en « James Bond » un nom d'une grande banalité qu'il a emprunté à un ornithologue ? Que Tintin, né en 1929, serait issu d'un personnage de Benjamin Rabier, un gamin déluré prénommé Martin que sa mère appelle Tintin ?
    En 200 noms, ce dictionnaire recense les plus célèbres personnages du cinéma, de la littérature, de la bande dessinée, des séries télévisées, de la chanson et invite à un voyage plein de surprises dans notre univers culturel.

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