Religion & Esotérisme

  • En lien avec l'origine et la finitude de l'être humain, une série de questions est soulevée. Avons-nous un avenir ? La vie a-t-elle un sens ? Dieu se fait-il proche de nous ? Qu'est-ce que l'âme ? Grandir et se réaliser est possible pour qui porte des valeurs. La foi en Dieu et l'écoute de l'Évangile favorisent notre développement. À l'approche de la mort se pose la question de l'au-delà. Jésus de Nazareth a promis à ses amis la vie éternelle. Une terre nouvelle, des cieux nouveaux suggèrent un idéal et une manière de vivre qui comblent tout être humain qui a la foi. Mais alors, qu'en est-il de l'espérance ? Elle nous lance dans la réalisation de soi et nous ouvre un chemin vers l'impossible. Ce livre veut aider le lecteur à croire en la vie, et la vie après la mort.

  • « Tous les Hévangélistes étaient rassemblés dans la grande église. Ils avaient décidé de périr en même temps qu'elle, sachant qu'elle avait été complètement minée, mais ils préféraient mourir plutôt que de renoncer à leur croyance. Dès la matinée de ce jour fatal du 17 juin, ils entonnaient sous la direction de Prihar des prières et des hymnes. Mais les seize heures approchaient. Il restait trois, puis deux, une minute jusqu'à la terrible explosion. » Dinu G. Ionescu s'est penché dans ses récits sur les grands moments de l'histoire universelle. Avec ce recueil de nouvelles traversant l'espace et les âges, il prend la défense de la religion unitarienne. Celle-ci, dont les origines se trouvent avec l'arianisme au début du christianisme, s'est structuralisée au XVIe siècle. La première église unitarienne reconnue officiellement a été l'Église unitarienne de Transylvanie, reconnue par la déclaration de la Diète de Turda en 1568.

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  • Ils sont inventeurs, savants, compositeurs, artistes, combattants de la liberté, écrivains, élus du peuple ou hommes ordinaires. Leur appartenance à la franc-maçonnerie, descendante spirituelle de la Maât égyptienne, les unit comme leur ascendance commune négro-africaine. Tous les hommes présents dans ce modeste abécédaire ont oeuvré, agi pour l'amélioration morale, spirituelle, artistique et sociale de leur communauté confrontée aux forces occultes de la négrophobie. Parfois, ils ont pris les armes et aussi sacrifié leur vie. Inconnus ou oubliés du grand public, ces fils afro-descendants de la veuve trouvent la lumière de la reconnaissance dans ce livre tandis que sont rejetées dans l'ombre certaines personnalités politiques desservant les hautes valeurs morales par leurs comportements de prédateurs à l'encontre des peuples.

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  • À la question européenne « qu'avons-nous appris de la Chine et qu'a-t-elle appris de nous ? », « Le Destin du genre humain » répond par une illustration du Yi-Jing, livre sacré chinois, d'art divinatoire et de sagesse. Grâce à l'étude du livre des transformations, l'auteur a résolu intégralement la question du destin et du sens de la vie. C'est une grande première pour l'ensemble de la culture européenne, ainsi qu'un nouveau genre littéraire. « Le Destin du genre humain » donne à lire les soixante-quatre destins possibles de toute l'humanité. Ainsi, tout lecteur y trouvera son propre destin parmi ceux de De Gaulle, Mao, Colomb, Sarkozy, Hollande, Sartre, Beauvoir, Sollers, Hemingway, Tolstoï, Gandhi, Mandela, Darwin, Freud, Gauguin, Van Gogh, Coluche, l'abbé Pierre...

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  • La religion a toujours été largement une affaire de rites, de rituels, d'observances, de cérémonies et de dogmes. Les idées religieuses cardinales - incantation, inspiration, révélation, propitiation, repentir, expiation, intercession, sacrifice, prière, confession, adoration, survie après la mort, sacrement, rituel, rançon, salut, rédemption, alliance, impureté, purification, prophétie, péché originel - remontent toutes aux temps très anciens de la peur primordiale des fantômes. L'étude de la religion humaine est l'examen des strates sociales fossilifères des âges passés. Les moeurs des dieux anthropomorphes reflètent fidèlement la morale des hommes qui furent les premiers à concevoir ces déités. Les anciennes religions et la mythologie décrivent fidèlement les croyances et traditions de peuples perdus depuis longtemps dans l'obscurité. Ces anciennes pratiques cultuelles persistent à côté de coutumes économiques et d'évolutions sociales nouvelles et, bien entendu, elles apparaissent grossièrement illogiques. Les reliquats du culte offrent une bonne image des religions raciales du passé. Toutefois les cultes ne sont pas formés pour découvrir la vérité, mais plutôt pour promulguer des credo. L'évolution de la religion a été retracée depuis la peur primitive et la croyance aux fantômes, à travers de nombreux stades successifs de développement, y compris les efforts, d'abord pour contraindre les esprits et ensuite pour les amadouer. Les fétiches des tribus devinrent des totems et des dieux tribaux ; les formules magiques devinrent les prières modernes. Si hier la circoncision fut un sacrifice, aujourd'hui elle est un procédé hygiénique. La religion évolutionnaire a été l'institution humaine la plus coûteuse, mais son efficacité fut incomparable.

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  • Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre? Cette interrogation est d'abord juive et a fait l'objet de nombreuses annonces plus ou moins conciliables dans l'histoire du peuple hébreu. Elle est ensuite celle des chrétiens. Rhétorique, car précédée de nombreuses professions de foi, et nous plongeant dans une controverse entre juifs et chrétiens. Peut-on convaincre les juifs, à partir du témoignage néotestamentaire, que Jésus est le messie qu'ils attendent, par le seul recours à la Bible hébraïque? Peut-on convaincre les chrétiens, à partir de la Bible juive, que Jésus n'est pas le messie juif à travers une confrontation avec les textes néotestamentaires? Cette question est enfin celle des Africains et ne saurait se limiter à une querelle judéo-gréco-romaine. En quoi la vie de Jésus nous invite-t-elle à le considérer comme messie pour nous aujourd'hui en Afrique?
    La structuration de cette problématique n'est pas une exploration périlleuse dont le but ne serait que d'attiser frénétiquement une antique querelle qui divise chrétiens et juifs depuis le Ier siècle de notre ère. J. I. Nkondog postule qu'une approche synergétique est préférable à un intégrisme stérile pour résoudre un problème qui ne tient sa résistance qu'à des malentendus historiques devenus architectoniques. Le terrain du débat et ses théologoumènes sont les saintes Écritures, sans méprise, ni distorsion, ni détérioration, ni ajout. Le débat est délicat et mortel. Ce sont les préambules de cette controverse que Nkondog se propose d'examiner dans cet ouvrage. Le débat est ouvert...

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  • Deux grandes religions dans le monde, le christianisme et l'islam, vénèrent ensemble, chacune à sa manière, certaines mêmes figures saintes, notamment saint Élie appelé Ilyâs dans le Coran, la sainte Vierge Marie ou Mariam, Jean Baptiste ou le prophète Yahyâ, Jésus ou le prophète Îssâ, ainsi que saint Georges ou al-Khodr.

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  • Un point important qui préoccupe aujourd'hui particulièrement les chercheurs d'outre-Manche, et passé sous silence par les historiens, est constitué par les rapports mystérieux reliant les Templiers à la Franc-Maçonnerie. Ces rapports, loin d'être superficiels, restent difficiles à démêler. On sait que dès le XIIe siècle, en mars 1145, les Templiers donnèrent, avec l'agrément de Bernard de Clairvaux une « Règle » aux trois ordres de Compagnonnage qui édifièrent les plus beaux édifices du Moyen-Âge (les Enfant de Maître Jacques, les enfants du Père Soubise et les Enfant de Salomon). Cette règle se rapprochait de l'esprit de certains rituels symboliques qui furent adoptés plus tard par les Loges opératives d'Angleterre et d'Écosse. Le rassemblement de certaines forma, en 1717, la Maçonnerie que nous connaissons de nos jours. N'oublions pas qu'un groupe de Templiers ayant échappé aux vagues d'arrestations en France se réfugia dès 1307 en Écosse.

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  • Où commence la religion ? À la question posée ou à la réponse donnée ? À peine naissants et pensants, nos plus lointains ancêtres ont voulu une réponse... Alors ils n'ont pas hésité. Ils n'ont pas inventé Dieu mais comblé le fossé qui les en séparait. Pour cela ils ont imaginé « les » religions, sans craindre d'insulter Dieu par leurs élucubrations qui n'ont fait que s'amonceler au fil du temps, et au gré des lieux. Bardés de certitudes, ils n'ont eu de cesse d'imposer leurs « vérités », réglant leurs différends par le dédain, ou pire encore dans le sang versé. Et s'ils s'étaient contentés de la question...

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