Langue française

  • Née en 1957 dans une famille d'artistes de l'aristocratie arménienne, Catherine grandit entre non-dits et secret. Son enfance traumatisée par une mère déficiente et toxique et la mort prématurée de son père ont pour conséquence une vertigineuse descente aux enfers : maltraitance, viols, héroïne et incarcération se succèdent jusqu'à la rencontre avec une psychanalyse libératrice.

  • Une nuit de février 1794, en pleine guerre de Vendée, le commandant Vautrain, invalide de guerre, amnésique, est séduit par une jeune et intrépide aventurière, Gaëlle Keradec. Il sera par la suite chargé par l'autorité militaire de la retrouver afin de la traduire devant le tribunal militaire. Tout au long de sa traque, il découvre les horreurs de cette guerre fratricide. Il prend peu à peu conscience qu'il est amoureux de celle qu'il est chargé de poursuivre, et découvre qu'elle aussi est amoureuse de lui.
    Dans son journal, il relate au jour le jour des événements qui surviennent, note les réflexions qu'ils inspirent, évoque ses aspirations et ses rêveries...
    1796, la paix est signée mais sa mise en application est confiée à ceux-là mêmes qui perpétrèrent les massacres.
    Face à cette situation, les trois personnages principaux évolueront de façon différente.
    Gaëlle reprendra la lutte, sachant qu'elle est désespérée et qu'elle la conduira au martyre.
    Pour Gatary, ce sera le renoncement et le repli sur soi.
    Vautrain tentera, lui, le grand écart: s'intégrer par mimétisme au contexte local, tenter de rapprocher les deux bords par l'éducation et la catharsis, prévenir les coups bas en provenance des deux bords.
    Pour se doter des moyens de sa politique, il sera lui aussi conduit à recourir à la magouille et au meurtre.
    Une évocation historique de ce conflit sera ainsi dessinée à travers l'évolution psychologique des personnages, face à la chronologie des événements.
    Ce roman évoque une tranche d'histoire qui, aujourd'hui encore, affecte la mémoire collective des Vendéens.

  • Ronilson Mendoca Coimbra quitte sa paisible vie de professeur de mathématiques à Santarem, au Brésil, suite à la réception d'une lettre lui annonçant la mort de son frère tué en Guyane française.
    Ce voyage l'entraîne dans une aventure humaine, poétique, sensuelle et meurtrière dans le monde des chercheurs d'or clandestins, les fameux garimpeiros.
    Entre travail et amour, découvrira-t-il l'assassin de son frère?

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  • Je suis une rescapée de l'aiguille à tricoter. Pourquoi moi ? J'aimerais bien le savoir... Si la pilule a aujourd'hui libéré la femme, elle a aussi empêché des milliers d'enfants torturés par le secret de leurs origines de voir le jour. Au début des années soixante-dix, les candidats à l'adoption n'avaient pas besoin d'aller au bout du monde pour satisfaire leur besoin d'enfant, les maisons d'enfants du territoire français étaient encore bien garnies. C'est comme cela, qu'à l'âge de 6 mois, j'ai rencontré papa et maman. Nouvelle naissance, nouveau nom et appartenance à une famille. La difficulté est de vivre avec cette petite différence presque invisible pour le non-initié mais qui est bien présente. Comment ne pas penser à cette madame X, cette génitrice mystérieuse ? Comment construire son enfance, son adolescence et plus tard sa vie d'adulte sur des non-dits, des silences et parfois des mensonges ?

  • On est dans les années soixante, dans une ville ouvrière. Les parents sont tout-puissants, les enfants ne sont pas considérés, un prof est intouchable... « L'enfant bonsaï » c'est Colette, née de père inconnu, placée dans une famille d'accueil. Quand sa mère vient la récupérer à six ans, c'est un long cauchemar qui commence. Cette femme libre, prof appréciée, souffre de problèmes psychologiques. Elle prend sa fille en grippe. L'arrivée d'un amant va décupler sa perversité et sa violence... En retraçant son calvaire, Colette retrouve l'enfant qu'elle a été, pleine de vie, d'imagination et de courage. Elle pointe aussi les conséquences de ces années terribles sur sa vie d'adulte, tente de comprendre la folie de sa mère et s'interroge sur le silence coupable de l'entourage.

  • « Je t'ai alors laissé me demander vingt, trente fois où se trouvait papa. Je t'ai répondu vingt ou trente fois d'un ton calme et bienveillant. À chaque fois, tu m'as répondu tranquillement : «Ah bon, très bien, et on le retrouve à quelle heure ?». J'étais sidérée. Tu oubliais réellement les réponses au fur et à mesure, au point de ne pas te rendre compte que nous répétions sans arrêt le même dialogue. J'espérais que tu me demandes de cesser cette mascarade. Cela ne venait pas. Nous étions juste dans notre nouvelle vie. » Âgée de quarante-sept ans, Stéphanie Petit est médecin anatomopathologiste. La maladie d'Alzheimer de sa mère l'a propulsée de l'autre côté du miroir, celui du malade et de sa famille. Désemparée, puis embarquée dans une aventure humaine remplie d'amour, elle a ressenti le besoin de raconter à quel point cette maladie impacte non seulement la personne atteinte, mais aussi son entourage proche. Après dix ans de recul, au-delà de l'histoire personnelle, elle espère que ce témoignage pourra venir en aide à d'autres familles encore démunies.

  • Écrire pour exister. Voilà des mots qui peuvent nous interpeller et nous pousser à nous questionner sur notre existence. Ces mots ne nous poussent-ils donc pas à nous décider d'écrire, de réécrire ce que nous avons déjà écrit, de le relire et de le tirer de nos manuscrits ? Ce bouquin est à la croisée des chemins entre le parler et l'écrire, deux réalités qui ne sont ni antithétiques ni aux antipodes l'une de l'autre. Il n'est pas un traité sur l'art d'écrire encore moins sur l'art de parler, de lire ou d'interpréter un texte. Il n'a aucune liaison avec les normes de stylistique et de grammaire. Les divers sujets abordés ont la pertinence d'entraîner à l'autoresponsabilisation de l'homme en tandem avec la femme, par la parole, l'éducation et la littérature ainsi que par la participation écoenvironnementale et par l'autodétermination sociopolitique. Toutefois, pour son exploitation, il n'est pas nécessaire de le lire dans sa globalité, et l'ordre d'attaque importe peu. Lisez-le comme bon vous semble, car il n'est qu'une suite illogique de la logique.

  • À tous ceux qui marchent la tête haute l'air libérés de leur conscience, Allégés du poids de leurs fautes par un système cultuel qui les rend héros d'une histoire montée de toutes pièces, oubliant que loin derrière subsiste le poids de leurs chaînes, prisonniers de leur héritage ancestral. Pourtant, le chemin qui mène au paradis est semé de bonnes intentions... Notre responsabilité commence par la conquête de notre dignité... Vivre est une chose, devenir vivant en est une autre. Le langage a beau être clair, la parole peut être délivrée, mais si l'auditoire est sourd, si l'assemblée est muette, si le lecteur ne saisit pas les mots, s'il ne se transforme pas pour devenir à son tour créateur, acteur, alors notre oeuvre annonciatrice est veine. Voyez-vous, le pouvoir, la liberté, la justice, la paix... sont vides de sens s'il n'existe pas des institutions et des hommes qui les défendent. L'ennemi que nous combattons n'est pas étranger, il n'est pas à l'extérieur de nous, il est en nous... Comprenne qui pourra.

  • « Quand je reviens à moi, le monde a changé. Je suis enfermé dans un effluve effroyable. Il fait noir. Je ne peux pas ouvrir mes ailes, à peine agiter mes pattes. Le monde bouge, se soulève et retombe en se balançant. Je suis plaqué contre quelque chose de chaud. La chaleur en est agréable mais c'est de là que provient la puanteur. C'est un corps, un corps d'humain. Je n'ai jamais senti cette odeur d'aussi près, aussi fort, elle imprègne jusqu'à mon plumage. Elle soulève mon coeur et je m'évanouis à nouveau. » Sofia vient de mourir, Louis se perd, Pierre a besoin d'une pause. Helen cherche le pardon, Mélanie son identité, Myriam le sens de sa vie. De la lâcheté anodine au meurtre, ces histoires explorent les concessions auxquelles chacun est poussé par l'aveuglement, l'ambition ou l'égoïsme quotidiens. Le plus souvent, cependant, ces compromissions invitent Alix, Victor et les autres à se relever, en quête d'une vie plus lumineuse.

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  • Jacob et Esther adoptèrent Tristan, le fils d'un Allemand et d'une patiente anglaise décédée. Tristan grandit, la judaïté de ses parents adoptifs lui collait à la peau. Engrenages de la guerre d'Espagne et de la Seconde Guerre mondiale... Dans les boursouflures de l'histoire se tissèrent des fatalités.

  • Pendant 25 ans, de 1984 à 2008, Marie et Jean Bernard Joly sont allés deux fois par an au Viêt Nam pour participer à des actions d'enseignement. Dans le premier livre, « Le Viêt Nam que j'aime, Tome I », Jean Bernard, missionné par l'association l'APPEL avec d'autres pédiatres et des ingénieurs hospitaliers, a raconté les actions d'enseignement des soins aux mères et aux nouveau-nés dans la province de Hà Nôi. La rénovation du service de néonatologie de l'Institut de la mère et du nouveau-né fut une entreprise passionnante nécessaire au développement de soins modernes. Les séances d'enseignement dans les hôpitaux de la province ont permis d'appréhender les immenses difficultés du système de santé vietnamien. En même temps, les nombreuses visites ont dévoilé la vie de ce peuple discret, secret, attentif, poète, si différent de nous et pourtant si proche par l'histoire. Marie, missionnée par la Fondation Leïla Fodil, a entrepris une sensibilisation des responsables médicaux aux méthodes de planification familiale naturelle. Elle le racontera dans le tome III. Le deuxième livre nous emmène, sous l'influence de madame le professeur Duong Thi Cuong, dans les centres de santé de plusieurs provinces. L'enseignement proposé se concentre sur les « soins essentiels », ceux qui sont abordables à tous. Le docteur Pham Xuân Tiêu se passionne pour ce programme dont il interprète les exposés et perfectionne avec nous la méthode de la supervision. Nos yeux, nos oreilles et notre coeur s'ouvrent sur la vie de ceux qui nous ont permis de pénétrer un peu leur intimité. C'est ce côté humain qui nous tient le plus à coeur.

  • À Sérignan-du-Comtat, village de Provence, un soir de juin 2014... Lola et son frère Alessandro voient une fée et un lutin descendre d'un rayon de lune entré dans leur chambre. Leurs visiteurs du soir leur proposent un voyage sur la lune. Ils acceptent et partent avec eux sur le rayon lumineux qui rejoint le bel astre de la nuit... « La grotte était un lieu d'émerveillement, un endroit secret du monde des fées. La pluie cessa aussi brusquement que ce qu'elle avait commencé. Qu'à cela ne tînt ! Les jeunes terriens prirent le temps de la visiter. Les étoiles bondissantes les suivaient en exécutant des ballets et en ricochant contre les roches dorées. »

  • Victime ou prévenue ?

    Léo Lie

    Le harcèlement scolaire est le fait d'être victime de violences physiques ou morales, de manière répétée. Il s'agit d'un fait de société majeur. Insultes, moqueries, humiliations, coups... L'enfant harcelé, dans sa fragilité, est réduit à néant. Ces violences ont non seulement un impact immédiat mais aussi profond sur le comportement. Elles sont à l'origine de souffrances psychiques qui ont poussé certaines victimes à vouloir quitter ce monde ou à adopter des conduites délictuelles. Ce livre a été écrit afin de créer une prise de conscience des conséquences tragiques du harcèlement scolaire ainsi que l'importance de briser le silence.

  • Madeleine, Clémence et Gaby avaient crié haut et fort qu'elles ne le placeraient jamais en « résidence surveillée ». Et puis arrive le jour où elles doivent faire un choix. Un choix auquel elles ne sont absolument pas préparées. Alors la culpabilité les grignote, jour après jour, face à la détresse d'un père « coupable » de vieillir... Philbert, veuf et incapable de vivre seul, accepte de vendre son appartement et sa voiture et de finir ses jours dans une maison de retraite. Il a 92 ans... Dès lors, il s'enferme dans une solitude sans concession et observe, à l'ombre de son journal, les autres pensionnaires qui errent comme des fantômes dans les couloirs de l'établissement. Il pense ainsi être arrivé à la fin de l'aventure de sa vie et attend patiemment l'heure où son ultime voyage lui permettra de retrouver la seule femme qu'il a aimée, jusqu'au jour où... Bernadette Lussot-Sérouart nous propose une plongée émouvante au sein de la résidence Saint-Hubert où chacun exprime, à sa façon, le terrible sentiment d'être abandonné mais aussi le désir de survivre au déracinement imposé par la vie...

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  • Singulier(s)

    Christophe Gelé

    Raymond Lefranc n'est pas un homme comme les autres, il veut en témoigner parce qu'on parle beaucoup des gens comme lui sans les connaître. Il fait partie de ceux qu'on appelle les super-héros. Mais Raymond Lefranc n'est pas un super-héros comme les autres. Il fait partie de ceux qui se cachent... Où les autres se cachent-ils ? Combien sont-ils ? Dans sa quête il va en rencontrer certains. Certaine. Qui va lui faire tourner la tête. Pour la lui remettre à l'endroit peut-être. Et il va lutter pour un monde meilleur à sa façon, avec ses propres armes. Déconcertantes.

  • Le premier matin

    Pierre Melendez

    Il est un âge où les chansons s'envolent, un âge où le soleil ne fait jamais de pause, où on peut sauter dans une pièce sans plafond, où on donne tout sans réfléchir, sans perdre de temps, Depuis ce matin, cet âge est le nôtre, celui du premier matin.

  • Les auteurs mettent en exergue les nombreuses résistances à l'esclavage qui se sont manifestées pendant des siècles d'oppression; ils estiment que ce sont toutes ces résistances qui constituent notre épopée, à nous peuples de la Caraïbe; ils proposent l'établissement d'un jour spécial, le même dans tous les pays du monde qui ont participé ou vu sur le sol le phénomène esclavagiste; de même que les juifs ont la Shoah, les noirs devraient avoir le Deuil noir.

  • De Laragne au pont de la reine Jeanne en passant par Sisteron et Vilhosc...

    Au mois de juillet 1815...
    Deux enfants placés dans une ferme de Laragne (Hautes-Alpes) sont affectés aux plus durs travaux et régulièrement maltraités. La vie du plus jeune, soumis aux coups de cravache du fermier, est très menacée. Sa soeur aînée l'entraîne dans une fuite éperdue avec l'espoir de rejoindre leur oncle et leur tante à Saint-Symphorien près de Sisteron (Basses-Alpes). Leur chemin est long et périlleux, semé d'embuches et à l'issue incertaine...

  • Légendaire

    Remy S.

    Le réveil est brutal pour Jack Burn. Attaché à une chaise au côté de Walter, son garde du corps, tout cela, hélas, est bien réel. Face à lui, une caméra et une voix leur annonçant que, dans deux heures, Jack mourra sous les yeux de millions d'internautes. Désemparés, ils vont donc revivre les dernières vingt-quatre heures à travers un immense flash-back. Qui est cette personne, folle pour certains, génie pour d'autres, qui a kidnappé l'icône controversée du rock et son garde du corps et qui diffuse leur séquestration sur Internet? Et surtout, osera-t-il passer à l'acte en offrant à la rock star une mort... légendaire?

  • Au commencement le sacré était féminin. Le culte d'une « Déesse Mère » est probablement la plus ancienne religion du monde. Ses racines remontent très loin dans l'histoire. Dieu fut d'abord une femme, Dieu fut d'abord une Déesse!

    Dès le paléolithique, la société était donc régie par les femmes, les hommes étant soumis à un régime matriarcal. Certains historiens ont évoqué la théorie de l'existence d'une civilisation pré-indo-européenne appelée "culture préhistorique de la déesse" ou "matrilocale" qui aurait existé au début du paléolithique supérieur jusque vers 3000 avant J.C., quand le patriarcat se serait peu à peu institué.

    Dès le IVe siècle, la Sainte Vierge Marie, la Mère de Dieu, devient aussi Reine de la terre et Reine des cieux. Apparemment, elle a absorbé peu à peu tous les attributs des anciennes Grandes Mères dans le monde. Assurément Sa Sainteté durera à jamais, tant qu'il y aura de générations!

  • La salle des professeurs est le coeur d'un établissement scolaire. On pourrait s'attendre à un lieu calme, serein, feutré... On découvre avec surprise qu'elle est peuplée de personnages pittoresques. Avec leurs secrets. Que des aventures cocasses s'y succèdent, qu'une vie trépidante s'y déroule. Une jeune prof craint d'entrer dans sa classe, des élèves font de grosses bêtises, la concierge dérape, des parents d'élèves s'empoignent. Grandeurs et déconvenues du métier d'enseignant ! Le directeur (vous, puisque l'auteur vous place au centre de l'action) tente désespérément d'apaiser les tensions et de réparer les catastrophes. L'auteur, dans un style véloce, avec un humour tendre et parfois féroce, invite le lecteur à s'immiscer dans cette école facétieuse. Attention, vous allez rire !

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  • Bonne chance Aminata

    Jean Bonis

    En Afrique, un Européen débarque, seul, dans un bled perdu. Que vient-il faire dans ce pays que visiblement il ne connaît pas ? L'homme y rencontre des enfants cachés dans un marécage. Il découvre leurs moeurs, leur courage et leur extraordinaire aptitude à survivre au sein d'une nature agressive et à éviter les bandes armées qui infestent la région. L'homme va les aider et redonner ainsi un sens à sa vie.

  • Crime, suspense, amour, intrigue... Au fil de ces nouvelles, vous retrouverez le commissaire Blondeau et l'inspecteur Benoit On peut aussi y suivre la vie de ce dernier et l'enquête au cours de laquelle il tombe amoureux. Va-t-il se marier ? Va-t-il abandonner la police ? Que devient le commissaire Blondeau ? Nul doute que vous prendrez autant de plaisir à suivre les enquêtes du commissaire de M. Marcadé et de sa fine équipe que l'auteur a eu à les écrire.

  • J'ai pleuré en rentrant chez Ruth. Le décalage horaire, la fatigue, l'alcool, le trop-plein d'émotion, le nouveau changement, radical, les retrouvailles avec mon vieux copain, ma famille désormais loin de moi... Je me suis abandonné dans ses bras. J'ai versé quelques gouttes de désespoir sur son épaule, sangloté mon inquiétude, hoqueté quelques papillons noirs et inspiré à la fenêtre, pour me calmer, une longue bouffée du nouvel air qui allait désormais bercer mes jours.
    Brooklyn endormi et un peu plus loin, par-delà l'Hudson, Manhattan dans son agitation nocturne. Les fêtards affamés se pressent dans les dîners, le Village Vanguard se vide et ferme ses portes sur la 7e Avenue encore bercée de jazz. À Times Square, les touristes prennent leurs dernières photos, aveuglés pas les écrans géants publicitaires et dans une chambre de l'hôtel Pierre, des flashes crépitent sur un mannequin qui prend des poses lancinantes devant Central Park assoupi.

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