Sciences sociales / Société

  • Ce livre est d'abord un témoignage vivant: celui d'un morceau de vie, d'un parcours professionnel semé d'embûches, d'une expérience de terrain vécue et profonde. Pendant ces huit dernières années, j'ai longuement écouté, entendu et accompagné des centaines de demandeurs d'emploi. Ce livre permet d'entendre la voix de ces personnes isolées et rejetées par la crise sociale et économique de notre pays.
    Il est aussi une prise de conscience: au coeur de la société, le monde de l'insertion cache ses incohérences et ses contradictions. La réussite n'est pas toujours perçue comme une motivation, l'aide se transforme parfois en un assistanat subi, la machine se retourne alors contre elle-même.
    Enfin, j'ai souhaité partager mon expérience avec tous ceux et celles qui envisagent de s'orienter, ou se réorienter, vers le Social, avec les travailleurs sociaux eux-mêmes, qui ignorent tout d'une association comme Atelier Chantier d'Insertion, tout de ce métier si délicat et difficile, qui apporte sa pierre pour aider au maintien de la paix civile. Un métier dans l'"oeil du cyclone" de toutes les contradictions sociales d'aujourd'hui.

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  • Le maire est davantage appelé à adapter le système de surveillance et de protection de son territoire face à des menaces qui touchaient naguère la périphérie de la ville.
    Au-delà de l'attentat de "Charlie Hebdo" de janvier 2015 à Paris, l'exemple le plus emblématique qui suivi, est l'agression des militaires du "Plan Vigipirate-Attentat", le 7 février 2015 au coeur de la Ville de Nice, par Moussa Coulibaly.
    Le centre des villes et les havres de paix tels que les écoles, les musées, les lieux de culte etc. deviennent des cibles du radicalisme militant. Et le policier municipal, de plus en plus exposé, devrait avoir le droit de se défendre, par conséquent, celui de tuer légitimement face à la barbarie.
    Une simple "Tonfa" me paraît largement inadaptée et inefficace.
    Telle est ma conviction.

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  • Nous sommes en démocratie, c'est un fait. Néanmoins, il n'est pas courant que le citoyen ait l'occasion de s'exprimer ouvertement. Le choix hasardeux d'un candidat aux élections, un oui ou un non glissé épisodiquement dans une urne, ne recouvrent que très partiellement la pensée de celui qui les formule. Afin de ne point heurter les consciences et de ménager les susceptibilités, les discours, interviews, débats que diffusent les médias sont souvent empreints de fausse sobriété et entachés d'hypocrisie. En dehors des responsables politiques et de quelques intellectuels reconnus, ils ne concernent en outre qu'un petit nombre d'invités issus des classes populaires. La majorité demeure silencieuse. Parler avec franchise et en profondeur sans le secours de la « langue de bois » demeure, quoi qu'on en dise, une démarche assez rare. Voilà pourquoi je me suis attaché à affirmer clairement mes convictions, et bien sûr à les assumer. Si nul n'y a fait obstacle, elles m'ont valu parfois des propos malveillants et des remarques peu amènes. Séduit par le journalisme - dont je n'ai pas fait profession - j'ai pu écrire et publier, sans pour autant éviter la censure, une bonne centaine d'articles. Quelques-uns d'entre eux composent le présent recueil qui, globalement, reflète ma vision de la société et mon engagement citoyen.

  • Rachid est fils de harki. Que fait-il sur le Grand Chemin qui mène à Compostelle ? Le drame vécu par ses parents en Algérie, l'abnégation de la Légion étrangère, sa passion pour son métier et la musique s'invitent dans ses pensées et nourrissent sa marche. Des djebels algériens à la riante Galice, Rachid nous invite à le suivre tout au long d'une saga pleine de tendresse et d'émotions.

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  • Pecan blues

    Laurent Rétoret

    Fils de fermiers noirs travaillant sur les terres de coton de la plantation Decker à Greenwood, Mississippi, la vie de Joe Jackson est loin d'être idéale. Doux et rêveur, entièrement tourné vers la musique, il assure sans passion les tâches domestiques dévolues à son état d'arrière-petit-fils d'esclave. Libre dans la loi, la réalité de son existence s'avère moins évidente au quotidien. Tentante peut être la volonté de rébellion et de changement permettant de fuir les souvenirs funestes et les choses tues du petit monde de la plantation. Mais le Sud reste le Sud, cet envoûtement permanent où les hommes blancs sont les maîtres et les hommes noirs leurs serviteurs, où le blues demeure le seul exutoire, la dernière terre de rêve et de liberté. Pour Joe Jackson, la musique l'emporte quelquefois. Quelquefois seulement...

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